Fellations familiales (2)
Je vous ai déjà raconté dans quelles circonstances mon
père et
moi avions implicitement pris rendez-vous pour un spectacle
mutuel, totalement inédit dans notre famille. Si tout se passait
comme prévu, j’allais assister, aux premières loges, à
une
fellation maternelle. Irréalisable fantasme. Comme prévu,
Françoise et moi avions lézardé au bord de la piscine,
nous
amusant à nous exciter mutuellement. Nous avions cette fois-ci
gardé nos maillots, puisque mes parents n’avaient pas
annoncé de sortie. Tout au plus Françoise avait-elle libéré
ses
seins lorsque nous nous étions étendus sur les transats. J’en
avais profité pour lui enduire le corps de crème solaire, et cela
s’était bien entendu terminé en une longue caresse intime,
mes
doigts l’explorant sous le tissu de son maillot. Après un tel
traitement, il était juste qu’elle me rende la pareille. Françoise
s’agenouilla entre mes jambes écartées, et commença
une
experte caresse avec ses mains, par dessus mon maillot.
Bientôt, elle me déshabilla, sans plus penser au risque d’être
vus. Avec ses seins, ses cheveux, son visage, de furtifs coups
de langue, elle électrisait mon sexe, veillant bien à ne pas le
vaincre trop vite.
C’est à ce moment-là que j’ai discrètement
jeté un œil vers la
terrasse. Mes parents y étaient, nous regardant tous deux. Mon
père était entièrement nu, son sexe déjà
bien dressé, d’autant
plus que Maman l’effleurait doucement de la main. Elle était en
maillot une pièce, qui comme d’habitude ne dévoilait pas
grand-chose de son corps. Je vis Papa lui dire quelque chose à
l’oreille. Sans un mot, et sans cesser de regarder dans notre
direction, ma mère s’agenouilla, engloutit lentement le sexe
paternel et commença un rythme de va-et-vient quelle calqua vite
sur celui de Françoise, qui avait fini par me prendre dans sa
bouche. J’eus la sensation exquise que c’était ma propre
mère
qui suçait ma queue, que je n’avais jamais sentie aussi dure.
Françoise arrêta bientôt sa fellation, pour ramper sur moi
comme une chatte ronronnante. Après un long baiser à pleine
bouche, elle me murmura à l’oreille : « C’est de mater
tes
parents, qui te rend aussi dur ? Moi aussi, ça m’excite fort. »
J’étais libéré de la question de savoir si je devais
associer ma
femme au double voyeurisme que mon père et moi avions mis
au point. Et pour mon plus grand plaisir, elle entra dans le jeu :
non seulement elle fixa du regard mes parents et continua sa
fellation, mais en plus elle se mit à rythmer sa caresse en
phase avec celle que ma mère prodiguait à mon père, tout
en
nous regardant elle aussi. Nous n’avons pas été longs à
résister à un tel traitement. Presque ensemble, nous avons joui.
Et les deux femmes eurent presque ensemble la même
réaction, qui fut de nous faire exploser hors de leurs bouches,
pour que l’autre profite aussi du résultat des caresses
prodiguées. Mon sperme se répandit sur les seins de
Françoise, tandis que c’est son visage que ma mère offrit
à
l’orgasme paternel.
Lorsque nous nous sommes retrouvés tous les quatre autour
des grillades du soir, un peu plus tard, je me demandais
comment allait évoluer ce jeu. Maintenant que les femmes
étaient parties prenantes du secret accord que nous avions
initialement monté entre hommes, celui-ci risquait de nous
échapper. « J’ai rarement connu un moment aussi fort que
tout
à l’heure », commença mon père, manifestement
désireux de
ne pas rester dans les non-dits. « Moi aussi, répondit Françoise.
Mais il y avait quand même un défaut : nous étions trop
loin les
uns des autres. Ces moments, c’est beaucoup mieux quand on
peut bien voir sans se crever les yeux, non ? » Tout le monde fut
d’accord, et la discussion continua sur les variations que l’on
pourrait apporter à nos expériences familiales. Nous avons été
d’accord pour un petit jeu que Françoise avait proposé.
Partant
du principe que dans chaque couple, deux expériences orales
sont possibles, nous avons écrit les quatre combinaisons
possibles sur de petits bouts de papier, mélangés dans un
panier. Tous les quatre seraient tirés au sort, l’un après
l’autre,
et immédiatement appliqué sous les yeux du couple non
concerné, qui ferait part de ses commentaires et éventuellement
de ses conseils.
Je vous raconterai très vite ce que fut cette soirée mémorable.