Fellations familiales (7)

Au fil de nos rendez-vous licencieux avec nos parents respectifs,
Françoise et moi avions fini par former le projet d’une partie à
six. En l’évoquant fréquemment entre nous, nous accumulions
des provisions de fantasmes, que nous avons enfin eu
l’occasion d’assouvir lors du dernier réveillon. Je pense que
nous n’oublierons pas de sitôt ce passage à l’année nouvelle :
lorsque les douze coups de minuit sonnèrent, nous étions tous
les six allongés sur le tapis, nus, en cercle. Chacun avait sa
bouche occupée à satisfaire un sexe : ma belle-mère suçait
mon père, dont le visage était enfoui entre les cuisses de
Françoise ; celle-ci s’occupait de son propre père, dont la
langue fouillait ma mère, occupée à me satisfaire ; quant à moi,
je fermais le cercle en léchant l’intimité de ma belle-mère.
Comment en étions-nous arrivés là ? Par un nouveau jeu que
Françoise et moi avions mis au point Dans un panier d’osier,
nous avions rassemblé plusieurs papiers, sur lesquels étaient
inscrits des “gages” à réaliser, bien sûr tous à caractère sexuels
: récits à faire, positions à mimer, caresses à donner,
strip-teases progressifs… Nous en avions préparé plus que
nécessaire, car le but était d’amorcer la soirée vers l’orgie finale
que nous espérions, quitte à garder les papiers inutilisés pour
une deuxième manche ultérieure.

Ma mère fut la première qu’un coup de dés désigna pour subir
l’un de ces gages. Ce fut un récit : son meilleur et son pire
souvenirs sexuels. Avec force détails, nous avons ainsi appris
comment son mari lui avait fait découvrir le plaisir d’être
attachée durant leurs rapports sexuels. Elle nous raconta
ensuite l’humiliation qui avait été la sienne lorsque, jeune
enseignante, elle avait dû payer de fellations à deux de ses
élèves la restitution d’un paquet de copies de fin d’année qu’ils
lui avaient volé. J’ai d’ailleurs bien eu le sentiment que mon
père découvrait cet épisode en même temps que nous. Mon
beau-père dut donner une leçon de baiser simultané à ses deux
voisines (ma mère et ma femme, puisque aucun d’entre nous
n’était assis à côté de son conjoint). Bien sûr, les langues des
deux femmes s’unirent dans le mouvement… Mon père et ma
belle-mère eurent à se déshabiller en partie, mon père restant
en caleçon tandis que ma belle-mère eut à ôter ses
sous-vêtements et à se rhabiller devant tout le monde.
L’excitation grandissait vite avec ces jeux où les frôlements
étaient incessants, ainsi que les visions furtives de nudités plus
ou moins intimes. Le hasard fit que c’est Françoise et moi qui
avons dû nous soumettre aux gages les plus osés. Pour ma
part, les yeux bandés, je dus deviner à qui appartenaient les
trois seins qui avaient été présentés tour à tour à ma langue.
Heureusement, il y avait des différences assez faciles à détecter
entre la poitrine menue de ma belle-mère, celle plus pleine de
Françoise, et celle aux bouts si longs de ma mère. Quant à ma
femme, elle dut caresser sans les faire jouir les trois hommes
de la soirée, chacun de façon différente et pendant deux
minutes. Elle commença par mon père, dont le sexe durci sortait
déjà du caleçon ; elle le masturba d’une main tantôt légère,
tantôt plus ferme. C’est avec sa bouche qu’elle tenta
(difficilement, il est vrai) de maintenir son père en deçà du seuil
de l’orgasme. À moi, elle réserva ses seins, entre lesquels
j’effectuais un long va-et-vient.

Nous avons ensuite continué nos tours de table des gages, qui
étaient de moins en moins strictement appliqués, au profit de
toujours plus de plaisir. De nombreuses images me restent de
ce long jeu. Ma mère se masturbant jusqu’à l’orgasme, les
cuisses largement écartées devant nous tous. Ma belle-mère, à
quatre pattes, caressée par cinq paires de mains qui exploraient
tous les recoins de son corps ; elle aussi jouit violemment sous
cet assaut d’attouchements. Françoise, étroitement ligotée,
“violée” par son père, qui ne résista pas à l’envie de la
sodomiser, tandis que mon père et moi nous masturbions
mutuellement au-dessus de son visage… C’est alors que nous
avons formé le cercle du sexe oral. Partant du principe que nous
avions tous déjà beaucoup joui, nous nous sommes disposés
en rond, chacun ayant pour mission de faire jouir son partenaire
avant de jouir lui-même. J’avoue avoir alors un peu perdu le fil
de la soirée. Nous nous endormions à même le sol, nus et
encore suant des étreintes précédentes. Pendant toute la
journée du Nouvel An, la maison résonna encore des
gémissements de couples faisant l’amour, parfois isolés,
parfois parmi les autres. Désormais, nous formions vraiment
une grande famille.