La femme de mon pere. Jean Pierre
Je m’appelle Jean pierre et j’ai 19 ans, je vais vous dire ce que
j’ai vécu.
J’habite chez mon père et sa femme, ils sont mariés depuis
5 ans, lui a 55 ans et elle 49 ans, c’est une belle femme un peu boulotte.
Une nuit, ayant du mal à dormir, c’était la veille de passer
un examen, je me suis levé pour aller boire un verre d’eau à
la cuisine, quand je suis passé prés de leur chambre, j’entendis
des gémissements, curieux. J’ouvre la porte de la chambre sans
bruit, la lumière était allumée, leur lit donnant face
à la porte, je vois mon père allongé sur elle la queue
dans la chatte. Les jambes passées sur les épaules de mon père
qui la pistonnait bien, j’avais sa chatte bien en face de moi. Puis mon
père accéléra le va et viens puis s’arrêta
la bite bien à fond dedans et il lui dit ‘ ha ma salope ce que
t’es bonne qu’elle bonne chatte, c’est bon de se vider dedans’
puis il se retira et se couche sur le côté, elle toujours les cuisses
ouvertes se caresse la fente, le sperme de mon père s’écoulait
de sa belle foufoune.
Retournant dans ma chambre je me masturbais comme un fou en revoyant les images,
pensant être à la place de mon père.
Depuis, quand je vois ma belle-mère, je fantasme sur elle, et un jour
mon fantasme a pris des tournures de réalité.
Un matin je déjeunais tranquillement, c’était un dimanche,
mon père fait du vélo le week-end, quand arriva ma belle-mère,
habillée d’un chemisier blanc un peu transparent et d’une
jupe à hauteur des genoux, elle me dit bonjour comme d’habitude,
rien ne prédisait ce qui allait arriver.
Elle se préparait pour aller chez le boulanger quant elle fit un faut
mouvement et se tordit la cheville, ce qui la fit tomber à terre, je
me précipite pour l’aider. La position me permit de voir qu’elle
portait des bas avec des jarretelles et une culotte blanche, je me mis à
bander.
La réconfortant, car elle avait mal, je pris mon courage et lui dis qu’elle
est belle, et que j’ai vu ses bas et qu’elle me fait de l’effet,
elle me dit ‘ça va pas Jean Pierre allons ressaisis-toi’.
Engueulé pour engueulé, je lui avouai ce que j’avais vu
un jour et que depuis je me branle en pensant à elle. Elle rehaussa le
ton, mais ne tenant plus je l’embrassai à pleine bouche, elle fit
mine de se défendre mais je la sentais de moins en moins résister.
Après le baisé, je commence à lui caresser les seins, elle
se laissa faire, puis je mis la main sur sa cuisse et remonta jusqu’à
sa chatte que je caressai au-dessus de sa culotte.
Elle me demande d’arrêter et me dit que l’on serait mieux
dans ma chambre. Nous montâmes dans ma chambre, des milliers d’images
passaient dans ma tête, elle s’assit sur mon lit et me demanda d’approcher,
et là, elle me caressa la queue à travers mon pantalon, puis ouvrit
la braguette, sortit ma queue et me complimenta, me disant que j’avais
une belle bite plus grosse que celle de mon père, et elle m’emboucha
d’un coup, un frisson me parcourut le corps, quelle sensation de douceur
et de chaleur ! Elle faisait tourner sa langue autour de mon gland, ne pouvant
plus tenir je la prévins que j’allais jouir ;elle sortit ma bite
de sa bouche et me masturba jusqu'à la jouissance. Mes jets de sperme
s’écrasaient sur son visage, elle me souriait, ça t’as
plu ? me demanda-t-elle.
« Bien sûr ! » que je lui répondis.
Elle regarda sa montre et me dit ‘attends-moi je reviens, ton père
en a encore pour un moment ; je vais me nettoyer le visage’ puis elle
revint, se déshabilla gardant ses bas puis, elle retira sa culotte et
je vis cette chatte que me faisait tant fantasmer. Je bandais dur ; voulant
lui lécher le sexe, elle me dit ‘non baise moi, de t’avoir
sucé, ça ma excitée’. Je me dirige vers le tiroir
de ma table de nuit pour prendre une capote, elle me dit ’non pas de capote
et jouis dans ma chatte sans te retenir, j’étais comme un fou,
je la mis en travers du lit son cul sur le bord sa chatte bien ouverte, je présentais
mon gland à l’entrée de sa fente et je regardais ma queue
se faire aspirer par sa chatte. Je la limais comme une bête et ne pouvant
plus me retenir je la pénétrais à fond et giclais dans
le fond de sa chatte. Elle, elle tremblait de plaisir, je me retirais de son
antre et je vis mon sperme sortir de sa chatte. Elle me dit qu’il y avait
longtemps qu’elle n’avait pas joui comme ça et pour me remercier,
elle me suça la bite pour me la nettoyer, tout à coup, nous entendîmes
la porte d’entrée s’ouvrir. C’était mon père
qui rentrait, elle fila sans bruit jusqu'à la salle de bain, mon père
vint me voir dans ma chambre me demandant où était Viviane. je
lui dis qu’elle devait être dans la salle de bain. Il alla la rejoindre,
et je les entendis qui baisaient, 5 min plus tard mon père repartit vers
la cuisine, quand Viviane sortit à son tour, elle me montra sa chatte
avec le sperme de mon père s’écoulant sur ses cuisses, je
ressortis ma queue elle me fit une super pipe et je jouis dans sa bouche très
vite et elle avala tout. Se relevant, elle me dit que l’on recommencerait.
Depuis, le dimanche pendant le tour de vélo de mon père, je baise
et j’encule sa femme qui ne demande que ça