Je me présente, François, 32 ans, 1m72, 71 kg et pas que
du muscle. Disons que je me porte bien, que j'aime bien la bonne chair
et que ça commence à se voir au niveau de mon abdomen, mais
ma petite amie me dit qu'elle adore ça. Mais là n'est pas
le sujet d'aujourd'hui.
Je veux vous conter une histoire qui m'est arrivée
il y a un an de cela avec une demoiselle que je nommerai la miss. La miss
en question est la fille de ma sœur. Au moment où se déroule
cette histoire, elle venait d'avoir 19 ans et devait dans le cadre de
sa formation universitaire consulter des documents sur cette grande encyclopédie
qu'est Internet.
Jamais auparavant, je n'avais eu de pensées équivoques envers
cette jeune demoiselle et je la conseillais bien volontiers lorsqu'elle
avait des problèmes et qu'elle était persuadée que
c'était la fin du monde. Une ou deux fois, je m'étais bien
aperçu par ses comportements équivoques que je ne la laissais
pas indifférentes, surtout lorsqu'elle a commencé à
me raconter ses aventures avec ses petits amis et à me demander
conseil quant à la façon de gérer au mieux sa virginité.
Une fois, m'entretenant de sa curiosité envers les choses du sexe,
elle m'a dit qu'elle aurait aimé rencontrer un homme comme moi
afin de lui servir de guide.
N'étant pas particulièrement attiré par les filles
plus jeunes que moi, surtout si ce sont des gamines que j'ai vu grandir,
j'ai pris ça avec le sourire en lui disant qu'elle trouvera bientôt
son prince charmant, celui à qui elle offrira sa première
fois.
Mais revenons à nos moutons. J'étais
tranquillement chez moi à regarder un DVD lorsque ma sœur,
accompagnée de sa fille (vous vous en doutez puisque c'est l'objet
de cette histoire), sonnèrent à ma porte.
Après m'avoir expliqué l'objet de leur visite, c'est bien
évidemment sans aucun problème que j'acceptais de recevoir
durant quelques heures la présence chez moi de ma nièce
pour son surf sur internet. Après le départ de sa mère,
je la plaçais devant l'écran de ma machine et suite à
une formation accélérée sur les outils nécessaires
à sa recherche, je restais quelques temps à ses côtés
pour observer comment elle se débrouillait. Rassuré par
sa capacité à s'adapter rapidement à mes outils de
recherche, je retournais à mon DVD tout en jetant de temps en temps
un œil sur l'avancée de ses recherches.
Mon film finissant et n'ayant rien d'autres à
faire que de m'intéresser à la présence de ma nièce,
quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que la petite fille
que j'avais connue, était maintenant devenue une très belle
jeune fille. Peut-être était-ce la lumière, le reflet
des tons électroniques de l'écran sur son visage ou l'ombre
de la pièce qui esquissait à merveille son corps d'à
peine 20 ans, toujours est-il que pour la première fois, j'apercevais
en elle la superbe femme qu'elle allait devenir.
Simplement habillée d'une jupe de coton s'arrêtant à
la lisière de ses genoux et d'un petit haut un peu flottant, je
pouvais deviner les courbes de son corps qui sans sembler à l'étroit
s'exprimaient de façon sensuelles dans cet accoutrement pourtant
si simple.
Me voyant rêveur avec les yeux fixés sur sa personne, la
miss me demanda ce qui retenait tant mon attention… Revenant à
la réalité, brisant cette image magique née d'une
série de coïncidences de ce présent, je lui répondais
qu'elle était devenue une très charmante jeune fille et
que je venais de m'en rendre compte à l'instant même…
Elle me sourit et répondit naïvement,
innocemment : " Je sais…. ", avec ces yeux plein de malices
que je lui ai toujours connu...
Ne voulant pas la troubler dans son labeur, je m'emparais d'un livre qui
traînait sur ma table basse et en commençais la lecture,
du moins j'essayais, car le mal était fait et je voulais de nouveau
la regarder à son insu afin de retrouver cette image que j'ai entraperçue
avant qu'elle ne me sorte de ma rêverie.
Ainsi, placé sur son côté gauche, un peu en retrait
à l'arrière, le nez faussement plongé dans mon roman,
je regardais chaque cm de son corps.
C'est vrai qu'elle était belle, un front large, des yeux en amande,
un nez légèrement retroussé, de longs cheveux châtain
foncé, le cou fin, les épaules encore un peu maigre mais
qui commençaient à prendre la plénitude que l'on
retrouve chez les filles de 25 à 30 ans.. Et ses seins dont l'échancrure
de son petit haut laissait apparaître la base, comme ils semblaient
doux et satinés… Un peu comme des pêches énormes
et bien juteuses où l'on a envie de mordre.
Mais le plus beau, à mon sens restait la
courbe de ses hanches. Des hanches pleines sous une taille de guêpe…
Des courbes à faire pâlir d'envie le plus chaste des saints…
Ces courbes justement qui commençaient sérieusement à
me poser un problème... En effet, cette observation poussée
de la demoiselle, toute attentive à son travail, avait fini par
provoquer chez moi un beau début d'érection. Je ne parle
pas de cette érection toute raide, animal qui ne demande qu'à
être soulagée, non, juste de celle qui doucement, au rythme
de votre cœur se réveille et se révèle en s'emmêlant
peu à peu dans votre pilosité pubère arrachant un
à un de manière il faut l'avouer assez peu agréable
les quelques poils qui gênent à son développement.
Que faire dans ces cas-là ? Juste lui donner de l'espace ; Aussi,
c'est le plus discrètement possible que j'ouvrais mon bermuda,
en défaisais la braguette et l'air de rien, ou plutôt juste
l'air de celui qui bouge un peu en lisant un livre, libérais de
l'espace pour mon animal qui ne demandait que cela.. Le problème
maintenant restait de refermer le bermuda pour ré-emprisonner la
bête sans se faire remarquer. Un bouton, deux boutons et là
tout un coup, la tuile,
- " François, est-ce que tu sais ……. " dit
la miss tout en se retournant…
Sa phrase s'arrête là, car vous imaginez
bien sa surprise, un type derrière elle avec un livre sur les genoux,
la moitié du sexe à l'air et les deux mains tentant de remettre
le tout à sa place, c'est pas courant, surtout lorsqu'on a 19 ans
et peu de réelles expériences au niveau sexuel.
Le temps s'arrête, ses yeux restent braqués sur l'animal
et moi complètement affolé, je me démène comme
un beau diable pour tenter de remettre le tout en place. Bien entendu,
l'affolement ayant toujours été un mauvais allié,
je mets quatre fois plus de temps qu'il n'en faut pour ranger mes outils
et rends de ce fait l'ambiance encore plus pesante.
Reprenant ses esprits, elle se retourne prestement vers l'écran
de l'ordinateur avec le visage et toute une partie de son cou entièrement
empourpré. Ses mains se mettent à trembler et c'est d'une
voix chevrotante qu'elle me demande :
- " Qu'est-ce que tu fais ??? "
Allez expliquer à une jouvencelle qu'il y a des fois où
un homme doit ranger correctement ses outils… L'émotion d'avoir
été vu et l'excitation d'avoir été regardé
n'arrangeant rien, c'est d'une voix mal assurée que j'essaie de
lui expliquer que c'était pas par rapport à elle, enfin
si un peu à cause d'elle quand même enfin bref, que ça
me gênait et que je pensais pas qu'elle allait se retourner et que….
Bref, une bien belle explication, complètement
abracadabrante vu mon état et surtout vu la situation….Reprenant
mon calme après quelques secondes, je lui demande ce qu'elle voulait…
Toujours un peu troublée, elle me répond qu'elle n'arrive
pas à accéder à une information et qu'elle voulait
me demander mon aide….Je rapproche alors ma chaise de la sienne
et me colle à elle pour accéder à ma souris et à
mon clavier... Elle se pousse légèrement et je lui demande
de me montrer où se trouve le problème. Je lui montre comment
le résoudre puis reste un peu à ses côtés pour
la regarder travailler. Je vois sa lèvre inférieure trembler
légèrement et je sens bien qu'elle est encore toute troublée
de ce qu'elle a vu, aussi je décide d'en parler plus clairement,
maintenant que le coup de chaud est passé.
- " Tu m'as l'air toute retournée… Excuse-moi pour tout
à l'heure, mais ça me faisait mal et j'ai du lui donner
de l'espace, tu t'es juste retournée au mauvais moment… "
Elle me répond que c'est pas grave et d'une
voix toute suave, elle me dit : - " C'est simplement parce que c'était
la première fois que j'en voyais un autre que celui de mon copain
et que le tien est vraiment différent "
Je lui explique que non, que c'est juste l'effet de surprise et le fait
que je m'escrimais à vouloir le rentrer. M'ayant parlé de
son copain, je lui demandais où elle en était avec lui.
Elle me répondit qu'ils avaient déjà fait l'amour,
toute fière d'elle…Je voulais plus de détails et mon
alter ego ne cessait pas de gigoter dans mon caleçon. Il recommençait
à me gêner et moi je commençais à gigoter.
Elle me demanda ce qui m'arrivait et je lui expliquais qu'il allait falloir
de nouveau que je range la bébête car elle me faisait mal.
Je reculais donc et lui dis :
- " Si tu veux pas avoir la même vision que tout à l'heure,
reste le regard fixé à ton écran, je lui fais de
l'espace "..
Je la vis rougir et se figer face à l'écran. Je recommençais
mon opération, mais cette fois en prenant mon temps. La situation
commençant réellement à m'échauffer les sens,
j’entamais même quelques mouvements de va et vient avant de
replacer mon sexe à la bonne place. Toutefois, je ne refermais
pas totalement mon bermuda, laissant ainsi mon gland à l'air libre.
Je le voyais tressauter au rythme des battements de mon cœur et à
son bout, j'apercevais le début d'une sécrétion séminale.
Je savais que j'étais trop excité pour rester seul avec
une jeune fille chez moi mais que voulez-vous, tout mon sang et ma raison
s'étaient concentrés dans ce morceau de chair presque violet
suintant déjà toute à son envie brutale.
Je revenais donc auprès de la miss en lui
précisant que je ne l'avais pas tout fait rentré et que
si elle ne voulait rien voir, il ne fallait pas regarder du côté
de ma braguette. Elle se concentra donc sur les différents sites
qu'elle visitait, mais je voyais bien par ses différentes manipulations
qu'elle avait l'esprit ailleurs…Pendant qu'elle continuait à
faire semblant de travailler et moi à faire semblant de la regarder
travailler, mon animal prenait de plus en plus de place sur ma raison,
et dans un état second, je posais ma main sur son genoux que laissait
apparaître sa petite robe de coton. Elle sursauta légèrement
mais ne dit rien, faisant comme si rien n'était.
De mon côté, reprenant l'adage " qui ne dit mots consent
", je commençais tout doucement à caresser ce genou.
Non seulement ma nièce était belle, mais en plus sa peau
était très douce. Au bout d'une longue minute à effleurer
tout doucement du bout des doigts son genou, j'ai commencé à
remonter sur sa cuisse, faisant des incursions vers le haut puis revenant
vers le genou. Tout doucement, tout simplement, sans un mot, j'ai caressé
une cuisse, puis l'autre, mais jamais trop haut, jamais trop près.
J'appréciais trop ces moments. Sous l'effet de mes caresses, sa
jupe peu à peu remontait et je pouvais maintenant apercevoir la
lisière de sa petite culotte. Me penchant pour mieux regarder,
elle m'interrompit soudain, prenant son courage à deux mains et
me dit :
- " Qu'est-ce que tu me fais ?? "
Que lui répondre si ce n'est :
- " Je ne sais pas, juste des caresses, j'en avais envie, mais si
tu veux je peux arrêter. Il suffit que tu me dises stop "
- " stop… " me dit elle " j'ai un petit ami, je veux
pas le tromper et je te connais depuis trop longtemps, tu es mon oncle
et tu es comme mon grand frère "
- " je sais tout ça, mais je ne suis pas ton frère
" lui dis-je tout en ne cessant pas mes douces caresses… Et
puis dis-moi, qu'est-ce que ça te fait le fait de m'avoir regardé
tout à l'heure et de sentir mes mains sur toi maintenant "
- " c'est bizarre, me dit-elle, j'ai très peur et en même
temps c'est terriblement agréable "
- " laisse-moi continuer encore un peu miss, laisse-moi juste vérifier
si ton corps a réagi à mes caresses, laisse-moi toucher
ton humidité "
Elle écarta alors doucement les jambes,
et mes doigts qui jusque là étaient restés à
proximité de sa petite culotte purent se diriger sans obstacle
vers son point le plus intime. Tout doucement, du bout des doigts, j'effleurai
les lèvres de son sexe que moulait parfaitement sa petite culotte
de coton. Accentuant la pression, je les sentis s'ouvrir et vis sourdre
peu à peu l'humidité de son ventre absorbé par le
tissu de son sous-vêtement.
Elle murmura un stop qu'elle accompagna d'un profond soupir. Je savais
qu'il était trop tard, aussi bien pour moi que pour elle ou pour
sa culpabilité vis à vis de son petit ami. Le point de non
retour était atteint. Elle avait fermé les yeux et me laissait
la caresser ainsi, j'approchais mon visage de son sexe et lui demandais
de bien vouloir m'aider à enlever sa petite culotte... Elle hésita
un peu alors que j'avais déjà mes mains au niveau de ses
hanches tenant les élastiques de ce dernier rempart à notre
plaisir à tous les deux. Elle se décida enfin, soulevant
un peu ses fesses ce qui me permit de lui ôter son sous-vêtement
et de mettre à jour une adorable toison, non taillée mais
peu fournie, qui semblait être composée de fils de soie bruns
et clairs tellement ils étaient fins.
Je m'arrêtais un instant pour regarder ce territoire que j'imaginais
vierge et tout doucement recommençais mes douces caresses juste
en effleurant ses lèvres et en soufflant tout doucement. Cette
caresse semblait lui plaire au plus haut point car ses hanches commençaient
à tanguer et je pouvais voir son ventre palpiter. Cette même
humidité qui l'instant d'avant se perdait dans le coton de sa petite
culotte recommençait à sourdre peu à peu, s'accrochant
à mes doigts et formant comme des petits filets de perles à
chacun de leurs passages. Je ne pus m'empêcher d'y poser la bouche,
ce qui la fit sursauter. Elle tenta de me repousser, mais le diabolique
ballet qu'avait immédiatement entrepris ma langue mit fin à
ses dernières résistances. Elle se détendit alors
totalement sur son siège et se laissa gagner par le plaisir qui
peu à peu envahissait ses sens…
De mon côté, c'était féerique, ce goût
à nul autre pareil qu'on essaie de comparer à chaque fois
à des saveurs apprises mais qui sont si typiquement féminins…
Etait-ce salé, acide, sucré, amer ou je ne sais quoi encore
que j'estime trop pauvre pour ne serait-ce décrire la sensation
éprouvée à ce moment.. ?
Toujours est-il qu'après même pas
une minute de ce traitement, la demoiselle farouche d'auparavant s'était
transformée en une femme pleine de désirs et c'est maintenant
de ses deux mains qu'elle pressait ma tête contre son sexe.. Son
ventre était agité de soubresauts, sa respiration se faisait
de plus en plus pesante et de sa gorge sortait maintenant un gémissement
presque continu qui allait en s'amplifiant… Soudain, elle se raidit,
me pressa plus fortement la tête et gémit bruyamment tout
en me parlant :
- " Oohhhh François, ça vient, ça vient, ça
vieeeennnnt…..Oohhhh ouiiiiiiiiiiiiiii "…
Ce fut le dernier bruit qui sortit de sa bouche avant qu'elle ne s'effondre
complètement anéantie sur son siège et qu'elle ne
repousse ma tête de ce sexe qui maintenant était devenu trop
sensible pour supporter ne serait-ce que l'effleurement d'une caresse…
Reprenant mon souffle et la regardant apprécier ce moment de calme
après la tempête, j'admirai cette petite larme qui brillait
au coin de son oeil et ce sourire de béatitude qui éclairait
son visage…
Je me re-asseyais sur mon siège à
ses côtés, attendant que finisse ce moment tout en continuant
de caresser ses cuisses. Elle était là, offerte à
mes côtés, les cuisses encore à demi ouvertes et le
sexe tout plein de cette humidité où se mêlait ses
sécrétions et ma salive.
Tout à la contemplation de son sexe, je ne vis pas cette main qui
s'approchait de mon animal tendu à l'extrême et suintant
sa liqueur pré-spermatique. Aussi c'est en sursautant que je sentis
pour la première fois ses mains se poser sur mon corps. Elle se
redressa, me regarda avec un sourire et me dit " merci… "
tout en commençant à masser avec douceur mon gland qui dépassait
du bermuda…
Elle me dit alors :
- " laisse-toi faire, c'est à mon tour de le soulager puisque
depuis tout à l'heure il se sent si à l'étroit "…
Elle entreprit donc de se mettre à genoux, m'obligea à soulever
les fesses et descendit d'un trait aussi bien mon bermuda que mon caleçon…
Ainsi libéré, mon diablotin épris de liberté
semblait avoir doublé de volume.. Elle le regarda un moment et
tout doucement commença à y faire aller et venir ses mains
en tentant de recouvrir le gland à chaque passage par mon prépuce…
La chose n'était pas aisée car à ce stade de l'excitation,
la peau sous le gland était tendue au maximum…
Ce n'était pas la première fois
qu'une fille me masturbait, mais c'était terriblement agréable
à ce moment bien précis. J'avais tellement de pression à
ce niveau précis de mon corps que je pensais que j'allais exploser
sur l'instant. Ce ne fut pas le cas, la caresse se prolongea et en se
penchant elle goba ce gland turgescent qui ne demandait qu'à se
retrouver au chaud… C'était terriblement bon de sentir ses
lèvres qui formaient un anneau tout autour de ma hampe, ses lèvres
qui montaient et descendaient à un rythme différent de ses
mains. Trop excité par les instants qui précédaient,
je lui ai dit de faire attention, que je venais puis tout à mes
sensations, je sentis mes fesses se contracter mes testicules remonter
et mon jus remonter rapidement le long de ma hampe avant de s'échapper
sous forme de longs jets, très fluides du fait de cette longue
excitation. Elle éloigna un peu sa bouche mais maintint mon sexe
face à elle, la bouche légèrement ouverte et la main
au dessus tentant de canaliser le flot afin qu'il ne se répande
pas partout… Ce fut inutile, mon sexe prit de soubresauts se mit
à déverser son plaisir en tous sens, aspergeant ses doigts,
atteignant son visage, ses yeux, ses cheveux, sa bouche, la maculant de
toute part... Moi ne pouvant rien contrôler, je me laissais aller
dans un long râle… Il sera bien temps de tout nettoyer par
la suite… Une fois les geysers de ma jouissance épuisé,
alors que fermant les yeux j'essayais de reprendre pied dans ce monde
qui m'entourait, j'entendis la miss partir d'un grand rire… Surpris,
je la regardais et à mon tour compris la cause de son hilarité…
Ma jouissance avait arrosé partout, malgré ses efforts de
canalisation. Elle en avait partout sur elle, mais aussi derrière,
sur sa chaise, sur mon ordinateur, sur l'écran, sur le mur derrière
l'écran… Partout il y avait des traces de moi…. Elle
me dit alors :
- " c'est la première fois que je vois autant de sperme et
surtout je savais pas que ça pouvait aller aussi loin "..
Ce n'était pas la première fois
qu'on me faisait cette remarque… Il est vrai que lorsque je ressens
beaucoup de plaisir lors de ma jouissance, mes jets spermatiques sont
très puissants et je suis moi-même étonné de
la distance qu'ils peuvent parcourir…
Toujours est-il que bien qu'ayant joui, ma bébête ne se résignait
toujours pas à redevenir raisonnable, et c'est toujours la tête
haute qu'elle se tenait fièrement dressée dans la main de
la miss.
Celle-ci d'ailleurs s'en était rendu compte, car elle avait recommencé
son petit jeu de va et vient, puis me regardant droit dans les yeux, elle
se remit debout et vint se placer à califourchon sur mes cuisses.
Je sentis alors mon sexe qu'elle tenait toujours en main entrer tout doucement
dans sa grotte tandis que sa bouche s'emparait de la mienne et que nos
langues entamaient une danse que l'on pourrait qualifier de guerrière
ou primitive…
C'était réellement bon de sentir
ce ventre m'accueillir, de voir ses yeux se fermer à demi à
chaque avancée de mon sexe en elle…Une fois totalement englouti,
elle stoppa tout mouvement, me regarda de nouveau droit dans les yeux,
puis rejetant sa tête en arrière elle commença à
aller et venir, d'abord tout doucement, puis de plus en plus vite…
suivant ses mouvements nos respirations se firent de plus en plus saccadées
et venant de très loin, je sentis de nouveau le plaisir remonter
peu à peu, tout doucement, un peu comme une lueur naissante au
petit matin… Peu à peu, mes reins commencèrent à
s'échauffer, mes cuisses à se contracter et mes fesses à
vouloir expulser cette jouissance naissante. Je serrais les dents, regardais
cette nymphe qui s'excitait de plus belle sur mon vit, et tentait par
tous les moyens de retenir le plus longtemps possible ce bouillon qui
ne demandait qu'à s'échapper de mon corps… Ce manège
dura longtemps et je m'étonnais moi-même de mon endurance…
soudain, la belle se raidit et je sentis alors son sexe enserrer le mien
de façon anarchique tandis qu'elle se mettait à gémir
de la même façon que tout à l'heure sous mes coups
de langues.. Ce fut mon coup de grâce, je ne pus plus rien supporter
et je partais moi aussi dans un grand gémissement. Ce fut terrible
ce qui nous secoua… Ensuite, les minutes qui suivirent restent à
jamais tombées dans l'oubli. Je crois me souvenir simplement que
nous avons augmenté la cadence de notre coït à ce moment
précis pour nous effondrer sur le sol quelques secondes après,
foudroyés que nous étions par notre jouissance.
Longtemps après, collés l'un à l'autre sur le sol,
elle m'a dit, " il faut que j'y aille, merci pour tout ", elle
a rapidement enfilé sa jupe et s'est sauvée, laissant sous
la chaise sa petite culotte de coton…
Depuis, nous n'avons pas recommencé, mais
elle comme moi, nous gardons ce souvenir d'un après midi sur Internet
terrible.