MA FILLE ET MON GENDRE ONT FAIT DE MOI UNE DEPRAVEE.


Par Karinne. Histoire publiée il y a quelques années sur le site
revebebe.free.fr , et effacée depuis.
Je m'appelle Karinne, j'ai 45 ans et je suis veuve depuis 3 ans, mon
mari étant décédé dans un accident de la route.
Avec mon mari, notre vie sexuelle était normale mais depuis sa
disparition, et bien que je sois encore très attirante et parfois
courtisée, je me contente de masturbations dans mon lit ou devant la télé
quand un film propose des scènes érotiques.
Ma fille unique de 24 ans, Claire, vit depuis 2 ans avec Pascal, 28
ans, un garçon gentil, intelligent, charmeur et beau gosse de surcroît.
Bref, le gendre idéal et ils ont décidé de se marier à la fin de l'année.
Cet été, ils m'ont proposé de venir me tenir compagnie une semaine à
la maison, car il n'avait qu'une semaine de vacances et guère riches, ils
ne pouvaient partir en vacances et souhaitaient ainsi profiter de la
piscine que mon mari avait fait construire dans notre jardin.
J'acceptais avec grand plaisir (pour une fois que j'allais avoir un
peu de compagnie) et je leur ai dit qu'ils seraient ici chez eux, ignorant
que cette semaine là allait bouleverser ma vie.
Le lendemain de leur arrivée, étant une lève-tôt, je suis allée faire
des courses en ville. De retour vers 9 heures, j'entre dans la maison et je
perçois le son de la télévision dans le salon. Je me dirige vers la salle à
manger quand tout à coup, la vision qui m'apparaît à travers la porte
vitrée me cloue sur place.
Pascal est assis sur le canapé, jambes écartées, entièrement nu et le
sexe au garde à vous. Claire, ma fille, entièrement nue également, est à 4
pattes sur le canapé en travers des jambes de Pascal et elle est en train
de le sucer avec application.
Je suis pétrifiée et je ne peux m'empêcher de regarder le sexe de
Pascal qui me paraît énorme (au moins le double en taille et en grosseur de
celui de mon défunt mari. Le gland est très gros et déforme la bouche de ma
fille. Ses testicules sont complètement glabres et j'aperçois son anus
exempt de poils également.
Je ne sais plus quoi faire, hésitant entre partir et les laisser vivre
leur intimité et le désir, violent, que me procure la vision de cette
scène. Alors que j'allais reculer pour me sauver, j'ai croisé le regard de
Pascal. Il m'a alors souri et à porté son doigt à sa bouche me faisant
signe de ne pas faire de bruit. Ma fille ne pouvait me voir car elle me
tournait le dos, me présentant involontairement sa vulve imberbe et ses
fesses.
Tout en continuant à me sourire, il a fait glisser sa main le long du
dos de ma fille et a plongé ses doigts dans son sexe et a commencé à la
masturber.
Moi j'étais paralysée et je voyais ma fille avaler cette bite énorme,
la recracher pour passer sa langue sur le gland et le long de la tige pour
aller lui embrasser les couilles et je sentais ma culotte se tremper.
Une nouvelle fois j'ai croisé le regard de Pascal, jamais je n'avais
vu dans ses yeux autant de lubricité. Il m'a souri et à alors enfoncer son
doigt dans l'anus de ma fille. S'en était trop pour moi et dans un
brouillard incroyable, je me suis surprise à passer ma main sous ma jupe,
puis dans ma culotte pour découvrir ma chatte trempée. Mon doigt a atteint
mon clitoris et j'ai failli jouir tellement c'était fort.
La situation était irréelle, j'étais là sous le regard de mon futur
gendre en train de me branler comme une collégienne en le regardant se
faire sucer par ma propre fille !!!
Tout à coup, au vu des soubresauts de sa queue et aux râles qu'il
poussait, j'ai su qu'il était en train de jouir. Claire était secouée par
l'éjaculation de cette queue dans sa bouche mais ne la lâchait pas et était
en train de tout avaler. Cette vision a déclenché mon orgasme et j'ai joui
en me tenant au mur du couloir pour ne pas tomber.
Je pensais que le spectacle était terminé, mais décidément, il était
écrit que mon futur gendre avait décidé de me surprendre. Il a empoigné
Claire sous les bras pour la hisser sur lui, présentant sa queue à l'entrée
de la chatte de ma fille qui s'est empalée d'un coup au plus profond
d'elle. Elle a commencé à monter et descendre sur cette queue en poussant
des cris de jouissance. Moi, suivant son rythme, je m'enfonçais deux doigts
dans la chatte.
J'étais sur le point de jouir à nouveau lorsque Pascal, plantant un
doigt dans l'anus de ma fille, lui dit tout fort, certainement pour que je
l'entende, j'ai envie de t'enculer. Ma fille n'a pas répondu mais s'est
soulevée pour expulser le sexe de Pascal de sa chatte et a guidé elle-même
la bite de mon gendre à l'entrée de son cul.
J'étais horrifiée (mais en même temps envieuse), lorsque j'ai vu le
gros membre de Pascal forcer l'anus de ma fille, elle si menue, à mon
image, comment pouvait-elle recevoir entre les fesses un sexe aussi gros ?
D'autant plus que moi je n'avais jamais pratiqué ce genre de pénétration,
étant vierge de ce côté là.
A l'évidence, Claire, elle, n'en était pas à la première fois et
maintenant montait et descendait comme une folle sur ce pieu qui lui
labourait les reins. De mon côté, j'avais relevé ma jupe et écarté ma
culotte, offrant la vue de ma chatte poilue à Pascal qui ne me quittait pas
des yeux tout en donnant des coups de reins violents qui faisaient rentrer
sa bite au plus profond du cul de ma fille.
J'ai joui comme une folle en même temps que ma fille pendant que
Pascal hurlait son plaisir en déversant son sperme au fond de ses
entrailles.
J'ai alors repris mes esprits et je me suis sauvée pour ne revenir
qu'une heure plus tard après avoir tourné en rond en ville en repensant à
ce que je venais de vivre. Je me traitais de folle de m'être exhibée ainsi
et je me demandais comment aller se passer maintenant ma rencontre avec
Pascal.
Prenant mon courage à deux mains, Je les ai retrouvés au salon. Claire
était maintenant en peignoir et est venue m'embrasser. Pascal, lui, était
torse nu et avait enfilé un short. Il s'est levé en souriant pour
m'embrasser et me dire :
- Bonjour belle-maman, bien dormi ?
- J'ai bredouillé un oui en rougissant et je me suis sauvée dans la
cuisine pour ranger mes courses.
Le reste de la matinée s'est déroulé normalement et Pascal ne me
faisait aucune allusion. Je pensais alors que ce moment d'égarement
resterait notre secret et qu'il était suffisamment gentleman pour ne pas en
rajouter.
Mais ce n'était que le début de ma descente aux enfers...

En début d'après-midi, nous avions décidé d'aller tous les 3 visiter la
cathédrale de la ville mais au moment de partir, Claire me dit qu'elle
avait un léger mal de tête et qu'elle préférait rester se reposer à la
maison.
"C'est pas grave, on va y aller tous les deux" a répondu Pascal en me
prenant par la taille comme il le faisait parfois, mais là, ses mains sur
mon corps m'ont fait l'effet d'une décharge électrique.
Je ne pouvais pas refuser mais je redoutais de me retrouver seule avec
lui dans la voiture. Une furieuse envie de sexe me tenaillait dès que je
posais mon regard sur lui et en même temps, un sentiment de honte
m'envahissait vis à vis de ma fille.
Dans la voiture, je ne disais rien, me contentant de guider Pascal à
travers la ville quand tout à coup, il me lança :
- Au fait, Karinne, je te remercie pour le spectacle de ce matin
Je suis restée sans voix mais lui continuait :
- J'espère que tu as bien joui, moi j'ai pris un pied énorme à enculer
ta fille sous tes yeux. Il y a longtemps que tu n'avais pas vu une bite je
pense, à voir comment tu reluquais ma queue !
J'étais abasourdie. Jamais Pascal n'avait été aussi vulgaire et en
même temps, je sentais ma chatte couler dans ma culotte.
- Alors réponds, ça t'as plu de voir ma queue, hein ?
J'ai bredouillé un oui, oui ça m'a plu
- Tu veux la revoir ? Oui je le sens, allez tiens je vais te la
montrer et tu pourras même la toucher !
En disant ça, il s'était garé sur le parking de la cathédrale. Il a
coupé le moteur et a baissé son short. Il ne portait pas de slip et sa
queue a jailli à moitié raide et il a commencé à se masturber doucement la
faisant grossir à vue d'œil.
- Elle te plait ma bite, hein, elle est belle, non ? Tu peux me sucer,
je sais que tu en meurs d'envie !
J'ai protesté pour la forme, mais c'était vrai que j'en mourrais
d'envie. J'ai jeté un coup d'œil aux alentours et comme il n'y avait
personne, je me suis penchée pour engloutir son membre.
- Ah oui, ma salope, t'en avais envie de ma queue, hein ?
J'étais comme folle, trois ans que je n'avais pas touché un sexe
d'homme et les paroles vicieuses de mon gendre me faisaient perdre la tête.
J'ai pompé sa bite comme si ma vie en dépendait, m'appliquant à lui lécher
les couilles comme j'avais vu faire ma fille ce matin.
- Ah putain, tu suces encore mieux que ta fille, ah salope je vais te
remplir la bouche de foutre !
Jamais on ne m'avait parlé ainsi pendant l'amour et je sentais ma
chatte inondée.
- Hum oui, ça vient ! Avale tout, oui !!!
J'ai joui sans me toucher quand son sperme a jailli dans ma gorge et
j'ai tout avalé alors qu'il me tenait la tête plaquée contre son pubis puis
je me suis appliquée à lui nettoyer la queue.
Je ne me reconnaissais plus, savourant son sperme alors qu'avec mon
mari, je m'arrangeais pour le faire jouir sur mon visage ou mes seins,
ayant horreur d'avaler sa semence.
Pascal m'a relevé pour m'embrasser et est redevenu le gendre gentil
que je connaissais.
- Alors on y va la visiter cette cathédrale ?
- Oui on y va
J'étais sur un nuage. Je venais de vivre ma plus forte expérience
sexuelle depuis le décès de mon mari. Je sortais de la voiture quand Pascal
me dit :
- On voit ta culotte à travers ta jupe, enlève la et donne-la moi !
J'ai failli lui dire qu'il était fou mais le ton de sa voix était
redevenu dur et j'ai craqué. Je suis revenue dans la voiture et j'ai fait
glisser ma culotte le long de mes jambes. Pascal s'en est emparé, l'a
portée à son nez pour la renifler et la ranger dans la boîte à gants en me
disant que je sentais la femelle en chaleur.
Nous avons visité la cathédrale avec un groupe de touristes allemands
mais je n'arrivais pas à me concentrer sur les merveilles architecturales
car pour la première fois de ma vie, je déambulais le cul nu sous ma jupe
et j'avais l'impression que tout le monde pouvait s'en apercevoir.
Pascal, de temps en temps, passait sa main sous ma jupe et me
caressais les fesses. A un moment, une nouvelle fois, il a passé sa main
sous ma jupe mais cette fois-ci pour me planter 2 doigts dans le vagin.
Tout en me branlant, il m'a soufflé à l'oreille :
- J'ai une envie folle de te baiser, belle-maman. Et toi, t'en as
envie de ma queue dans ton ventre ?
J'ai évité de répondre mais il est revenu à la charge :
- Je sais que tu en as envie, ta chatte est béante et trempée, allez
réponds, tu la veux ma queue dans ton ventre ?
Il avait parlé plus fort et j'avais peur que quelqu'un ai entendu,
alors pour le calmer, j'ai bredouillé un "oui j'en ai envie".
- Eh bien tu va l'avoir !
Il a prit ma main et m'a entraîné vers un confessionnal un peu à
l'écart. Là, après avoir refermé le rideau, il m'a fait agenouiller sur le
banc. Se plaçant derrière moi, il a relevé ma jupe sur mes reins, dévoilant
mes fesses nues.
- Quel cul tu as, belle-maman ! T'es vraiment bien foutue ! Maintenant
je sais de qui Claire tient son cul splendide, vous avez le même et
j'espère que le tien est aussi accueillant que le sien !
J'étais mortifiée et j'ai senti ses mains empoigner mes fesses. Il
s'est agenouillé et à commencer à couvrir mes fesses de baisers puis sa
langue s'est insinuée entre elles. Il m'a dit de relever mon cul et sa
bouche s'est posée sur ma chatte qu'il a commencé à dévorer. Quelle
jouissance, sa langue pénétrait ma chatte et son nez frottait contre mon
anus.
Je mouillais comme une folle et je sentais que j'allais jouir quand
j'ai senti sa langue remonter le sillon de mes fesses pour venir se planter
dans mon anus. Il écartait mes fesses de ses mains et faisait pénétrer sa
langue au maximum dans mon rectum. Jamais on ne m'avait fait ce genre de
caresse et tout à coup tout a explosé dans ma tête et dans mon corps.
J'avais tellement joui que je n'avais même pas senti qu'il s'était
relevé. Il avait ouvert mon chemisier pour dégager mes seins par-dessus mon
soutien-gorge et les pétrissait à pleines mains. J'ai senti sa queue contre
ma chatte et à nouveau, il m'a demandé :
- Tu la veux ma queue dans ton ventre, belle-maman ?
Je ne sais pas si c'était le fait qu'il m'appelle belle-maman, le fait
d'être dans une église avec des gens autour ou le souvenir de tout ce que
j'avais vécu depuis ce matin, mais j'étais surexcitée et j'ai presque hurlé
:
- Ah oui salaud, fourre la moi, baise-moi, vite baise-moi !!!
Il ne s'est pas fait prier et il s'est enfoncé dans mon sexe d'une
seule poussée jusqu'à la garde. Je ne sais pas si c'est mon abstinence
forcée de 3 ans ou la taille de sa queue mais j'avais l'impression de
n'avoir jamais été aussi remplie et lorsque qu'il a commencé à aller et
venir, venant buter contre mes fesses, j'ai eu de nouveau un orgasme. Je ne
les avais pas compté depuis ce matin mais j'étais en train de rattraper mon
retard.
Il a continué à aller et venir en moi de plus en plus vite et de plus
en plus fort en me traitant de tous les noms. Puis il m'a planté un doigt
dans l'anus le remuant au rythme de sa queue dans mon ventre et j'ai
re-joui encore une fois avant qu'il ne m'annonce sa jouissance :
- Ah belle-maman, je vais jouir, donne-moi ta bouche !
Il est sorti de ma chatte et je me suis retournée pour engloutir ce
sexe qui m'avait si bien fait jouir. Il s'est déversé dans ma bouche en 3
longs jets de foutre que j'ai englouti avec bonheur.
La tension est retombée et on s'est regardés. Lui à moitié bandant, le
short sur les chevilles, moi le chemisier ouvert, mon soutien-gorge coincé
sous ma poitrine dénudée et on a éclaté de rire dans un grand moment de
complicité.
Je venais de prendre un pied terrible après tant de mois d'abstinence.
J'avais oublié notre différence d'âge, ma fille, l'endroit où on était, le
fait qu'il m'avait tout de même un peu forcée. Je venais de me faire baiser
par un beau mâle de presque 20 ans de moins que moi et j'avais aimé ça !
Alors que je me rajustais, il m'a dit d'enlever mon soutien-gorge et
de lui donner.
- Désormais en ma présence, plus de sous-vêtements, ni culotte ni
soutien-gorge, tu dois apprendre à être belle et disponible !
Tout se brouillait dans ma tête et effectivement lorsque nous sommes
sortis de la cathédrale, j'étais les fesses et la poitrine nue et pour la
première fois depuis longtemps je me sentais belle et désirable.
Sur le chemin du retour, il m'a fait relever ma jupe très haut pour
qu'il puisse admirer ma chatte et ses doigts ont joué avec pendant tout le
trajet. Je ne pensais même pas que des automobilistes ou des passants
pouvaient apercevoir ma vulve lorsque nous étions arrêtés aux feux rouges.
En arrivant près de la maison, j'ai songé à ma fille et j'ai demandé à
Pascal que tout ça reste entre nous. Sa réponse est resté évasive et
mystérieuse, se contentant de me dire qu'ils étaient un couple très libre.
Puis alors que nous rentions dans la cour, il m'a dit :
- Tu sais belle-maman, j'ai adoré sucer ta chatte et ton cul, tu as
très bon goût mais tu es trop poilue, tu me feras le plaisir de te raser
intégralement dès ce soir. Je veux voir ta chatte entièrement nue demain
matin ! Promis ?
En rougissant, j'ai répondu :
- Oui, promis, je ferai tout ce que tu voudras !
A peine avais-je prononcé ces mots que je le regrettai déjà me
traitant intérieurement d'idiote de m'abandonner ainsi à ce gamin mais lui
a saisi la balle au bond en riant de son si beau sourire :
- Voilà des paroles que j'aime entendre !
Nous sommes rentrés. Claire n'était pas dans la maison. Nous l'avons
trouvée au bord de la piscine prenant un bain de soleil allongée sur un
transat entièrement nue !!
Décidément, cette journée était une journée de folie !
Comme si de rien n'était, elle nous a demandé si la visite de la
cathédrale valait le coup. En disant cela, elle avait relevé ses jambes
pour poser ses pieds sur le transat et nous dévoilait ainsi sa vulve et son
anus totalement épilés.
Bien sûr, j'avais déjà vu ma fille nue mais pas depuis quelques années
(à part ce matin) et c'était une femme maintenant. La vue de sa chatte
imberbe m'a fait repenser au souhait de Pascal surtout que lui en a rajouté
en disant :
- Ah ça oui, ça valait le coup, hein, belle-maman ?
Je me suis sentie rougir et je m'en suis sortie avec une pirouette :
- Oui, très intéressant, mais je t'en prie Pascal, arrête de m'appeler
belle-maman, mon prénom c'est Karinne !
- D'accord, on a vu de magnifiques statues et on s'est même confessé,
n'est ce pas, Karinne ?
- "Arrêtez, je vous crois pas" a rétorqué ma fille.
- "Demande à ta mère" a répliqué Pascal.
- "Disons que nous avons admiré un confessionnal de toute beauté"
ai-je répondu ne sachant pas comment me sortir du piège de Pascal et puis
j'ai ajouté :
- Bon je vous laisse, je vais prendre une douche.
Alors que j'allais partir, ma fille m'a demandé :
- Maman ! J'espère que ça ne te déranges pas que je reste nue dans la
maison car tu sais, Pascal et moi, nous pratiquons le naturisme et chez
nous, nous vivons pratiquement nus toute l'année et comme là, on est en
vacances, on compte profiter su soleil !
- Pas de problèmes, je vous ai dit que vous étiez ici chez vous, ai-je
répondu dans un nuage et je me suis sauvée pour aller prendre un bain
réparateur après cette folle journée.
Me prélassant dans la baignoire, j'ai réfléchi aux évènements de la
journée.
J'avais découvert que ma fille était une femme merveilleusement
impudique et jouisseuse, que mon futur gendre n'était pas exactement celui
que je pensais. J'avais redécouvert le plaisir de l'acte sexuel mais malgré
tout, je sentais que tout cela était en train de déraper. Je me suis dit :
ma fille, là tu viens de vivre une journée exceptionnelle, mais il faut te
reprendre et revenir à une vie normale.
Bien décidée à en rester là, je suis redescendu dans la cuisine pour
préparer le repas. J'avais enfilé une jolie robe d'été fleurie. Malgré les
mots de Pascal qui résonnaient encore dans ma tête (ni culotte, ni soutien
gorge en ma présence), j'avais enfilé un slip de maillot de bain, laissant
toutefois ma poitrine libre de tout sous-vêtement.
Le repas étant préparé, j'ai rejoins mes invités dans le jardin. Ils
étaient tous les deux dans un relax, mais Pascal lui aussi était désormais
nu.
Essayant de ne pas trop fixer mon regard sur ce sexe qui m'avait tant
fait jouir, je sentais que je rougissais alors j'ai voulu protester :
- Eh les enfants, vous savez que l'on peut vous voir des immeubles
là-bas ?
En effet, un immeuble au loin avait ses fenêtres qui donnaient sur
notre jardin mais il était quand même à bonne distance et à moins d'être
équipé de jumelles, il n'y avait peu de risque d'être aperçu mais je
voulais faire cesser leur petit jeu.
Ma fille a répliqué :
- Eh alors, c'est pas grave, ils ont qu'à se rincer l'œil, moi je veux
profiter de mes vacances et du soleil sur ma peau !
Et elle a renchérit :
- Tu sais Maman tu n'as pas à rougir, on est tous pareils à poil, tu
devrais profiter du soleil toi aussi et puis tu vas pas rester toute
habillée alors que nous, nous sommes nus, hein Pascal ?
- Oui, Claire a raison et puis, on est entre nous, a répondu Pascal en
riant.
- Mais j'ai pas l'habitude de ça comme vous moi, ai-je répondu et pour
faire diversion, je leur ai proposé l'apéritif.
Ma fille s'est levé et s'approchant de moi, elle a dit :
- D'accord pour l'apéro, c'est moi qui le sers, mais seulement si tu
te mets dans ma même tenue que nous !
En disant ça, elle me fit une bise sur la joue et me glissa à
l'oreille :
- Allez, Maman, laisses-toi tenter, tu verras comme c'est agréable de
vivre nue !
J'ai fondu et par défi et puisque de toute façon, Pascal n'ignorais
rien de mon anatomie, j'ai lancé :
- Bon d'accord, mais soyez indulgents avec le poids des années sur mon
corps !
J'ai alors dégrafé ma robe et l'ai fait passer par-dessus ma tête.
J'étais désormais seins nus avec juste mon slip de bain et je leur ai
dit :
- Bon voilà, maintenant je vais chercher l'apéro
Ma fille s'est écriée :
- Eh Maman, on avait dit toute nue, est-ce que j'ai une culotte moi ?
- Oui, la culotte ! La culotte ! a commencé à scander Pascal.
- Vous êtes complètement fous tous les deux ! Allez puisque que ça
vous amuse !
J'ai alors fait glisser mon slip de bain le long de mes jambes pour me
retrouver entièrement nue devant ma fille à coté de moi et mon gendre qui
me regardait d'un air goguenard.
- Bien tu vois, Maman, c'est pas si dur, et puis t'es vraiment très
belle, qu'est ce tu racontais ? Hein, qu'elle est bien foutue ma mère,
Pascal ?
- Parfaite, a répondu Pascal avec son sourire ravageur.
- Arrêtez, vous allez me faire rougir !
- Tu es la plus belle des mamans, a ajouté ma fille en m'embrassant la
joue de nouveau en collant sa poitrine contre mes seins.
Ce contact m'a malgré moi électrisée et je ne savais plus quoi faire,
paralysée par des sentiments contradictoires.
Ma fille a ajouté :
- Tu sais, Maman, tu es vraiment très belle, la seule chose qu'il
faudrait que tu fasses pour être encore plus belle, c'est enlever tous ces
poils !
En disant ça, elle avait passé sa main dans ma toison pubienne et
après un mouvement de recul de surprise, je me suis surprise à recoller mon
ventre contre sa main.
C'était la deuxième fois aujourd'hui que l'on me disait que les poils
de mon sexe devaient disparaître et je sentais bien que c'est ce qui allait
m'arriver...

Pour faire diversion, je me suis enfuie dans la cuisine pour préparer
l'apéritif.
D'être nue ainsi dans ma propre maison, j'avais l'impression de perdre
mes repères. Les gestes quotidiens ne sont plus les mêmes, et je découvrais
d'étranges sensations.
J'ai rejoins les enfants sur la terrasse avec mon plateau chargé de
bouteilles et d'amuse-gueules.
Nous avons pris l'apéritif en discutant de choses et d'autres. Je
n'étais pas mécontente que la conversation change de ton car si l'on avait
continué de parler de sexe, je pense que j'aurai fini pas être mal à
l'aise.
Finalement nous avons dîné sur la terrasse, tous les trois nus comme
des vers et en fin de soirée, je ne pensais même plus à l'étrangeté de la
situation.
Une demi-heure avant, j'avais même reçu un coup de téléphone de mes
beaux-parents qui souhaitaient prendre des nouvelles des enfants et je
m'étais surprise à être excitée ainsi à parler à ma belle-mère et à mon
beau-père, alors que j'étais complètement nue ! Heureusement que le
téléphone avec écran incorporé n'est pas encore d'actualité ...