MA FILLE ET MON GENDRE ONT FAIT DE MOI UNE DEPRAVEE. 2



J'avais eu une journée folle et je me sentais fatiguée alors vers 10
heures, j'ai décidé d'aller me coucher.
Claire et Pascal m'ont aidé à débarrasser la table et nous avons
rejoint nos chambres respectives.
J'étais dans mon lit, repensant à tout cela lorsque tout à coup, j'ai
entendu les râles de ma fille. Manifestement, Pascal était en train de lui
faire l'amour et elle prenait son pied !
J'étais estomaquée de la forme de ce garçon ! Il avait encore la force
de baiser après une journée pareille !
Je n'ai pas pu m'empêcher de me poignarder le sexe de deux doigts en
entendant les cris de jouissance de ma fille et après un ultime orgasme, je
me suis endormie.
Le lendemain au réveil, je me sentais bizarre. J'étais partagé entre
un sentiment de honte et de plaisir. Je suis allée me réfugier sous la
douche pour me délasser.
Alors que je me savonnais, j'ai entendu quelqu'un entrer dans la salle
de bain.
- Bonjour, Maman, bien dormi ? Je peux prendre ma douche avec toi ?
Avant que j'ai eu le temps de répondre, ma fille était déjà contre moi
sous le jet de la douche. Face à face, nos seins s'effleuraient et je
sentais des ondes de choc m'envahirent.
- Tu veux bien me savonner le dos, Maman s'il te plait ?
Je m'exécutais, passant le gant le long de sa colonne vertébrale.
- A toi, maintenant !
Ma fille me prit le gant et commença à me frictionner les épaules,
puis le dos, descendant sur mes reins me procurant d'étranges sensations.
Nous nous rinçâmes et Claire sortit de la douche pour s'essuyer. Alors
que je m'essuyais à mon tour, Claire me lança :
- Oh Maman, il faut absolument que je te rase ça, en désignant mon
sexe.
J'ai essayé de résister mais elle a insisté et m'a entraînée dans ma
chambre. Après avoir étendu une grande serviette, elle m'a dit de
m'allonger sur le dos et à commencé à donner des coups de ciseaux dans mes
poils. Une fois le plus gros enlevé, elle a enduit mon sexe de crème à
raser et a commencé à passer le rasoir d'abord sur mon pubis puis de plus
en plus près de mon sexe.
La sensation d'abandon, le picotement de la crème et le feu du rasoir
sur ma peau ont commencé à m'échauffer les sens et j'ai senti ma chatte qui
s'humidifiait. Claire posait sa main directement sur mes lèvres intimes
pour tirer ma peau afin de passer le rasoir et à un moment son pouce a
touché mon clitoris et j'ai failli jouir poussant un soupir de plaisir.
- Voilà j'ai presque fini, mets toi à quatre pattes maintenant que je
termine autour de l'anus.
Je m'exécutais.
- Ecartes bien tes fesses !
En m'aidant de mes mains, j'écartais mes fesses au maximum, dévoilant
ainsi à ma fille mon anus et ma chatte désormais imberbe.
Elle me fit un peu mal en enlevant avec la pince à épiler les quelques
poils restants autour de mon anus et m'annonça fièrement :
- Et voilà, une vraie petite gamine, Maman tu es superbe comme ça !
Je l'ai remerciée et j'ai repris une douche pour me rincer.
Lorsque je suis retournée dans ma chambre ma fille était encore là et
me demanda si ça ne me chauffait pas trop entre les cuisses.
J'ai répondu, si un peu !
- Allonges toi je vais apaiser ça !
Je me suis allongée pensant que ma fille allait me passer une crème
apaisante mais avant je puisse réagir, elle avait enfoui sa tête entre mes
jambes et sa bouche est venue se poser sur mon sexe.
- Claire, qu'est-ce que tu fais, tu es folle !
J'ai essayé de la repousser mais déjà sa langue pénétrait entre les
lèvres de ma chatte et sa bouche aspirait mon sexe délicieusement.
Ce n'était pas la première fois qu'une femme me suçait car j'avais eu
quelques aventures lesbiennes à l'internat lorsque j'étais lycéenne mais
là, c'était ma propre fille qui venait de dénicher mon clitoris et qui le
faisait rouler sous sa langue.
Je commençais à m'abandonner sous la caresse lorsqu'elle m'introduisit
un doigt dans le vagin et commença à me branler divinement.
J'ai agrippé sa tête, lui caressant les cheveux, pendant qu'elle
continuait d'aspirer mon bouton avec sa bouche et qu'un deuxième doigt
avait rejoint le premier à l'intérieur de ma chatte dégoulinante.
- Oh Claire, continues, n'arrêtes pas, ai-je crié alors que je sentais
que j'allais jouir.
Ses doigts me ramonaient de plus en plus vite et tout à coup, j'ai
explosé, inondant la bouche de ma fille de mon jus d'amour dont elle s'est
régalée.
Elle s'est alors relevée pour s'allonger sur moi et sa bouche a trouvé
la mienne. J'ai senti sa langue forcer mes lèvres et je lui ai rendu son
baiser avec passion.
- Ma petite fille chérie, qu'est-ce qu'on vient de faire ?
- Ben l'amour Maman ! C'était bon ?
- Oh oui !
- Meilleur qu'avec Pascal ?
J'ai senti mon cœur s'accélérer.
- Mais ....
- Ne t'inquiètes pas Maman, je sais tout. Je sais qu'il t'a baisée
hier après-midi car il m'a tout raconté et maintenant je peux te l'avouer,
tout cela était prémédité.
C'est ainsi qu'elle m'avoua qu'un jour qu'elle parlait de moi avec
Pascal, me trouvant souvent triste depuis la mort de mon mari, Pascal lui
avait dit en souriant que ce qu'il me faudrait c'était de retrouver un
homme pour baiser. Plus tard, alors qu'ils étaient en train de faire
l'amour, Pascal avait suggéré malicieusement à Claire de me rendre ce petit
service. L'idée avait fait son chemin et s'est ainsi qu'ils avaient décidé
de me faire passer une semaine d'amour en s'invitant à la maison. J'appris
ainsi que l'exhibition du canapé de la veille était intentionnelle, ainsi
que le soi-disant mal de tête de ma fille, permettant à mon gendre d'être
seul avec moi.
Tout en me racontant ça, Claire m'embrassait le visage.
- Voilà Maman chérie, cette semaine sera une semaine consacrée au
plaisir, à ton plaisir !
Je ne savais pas quoi répondre alors j'ai pris la tête de ma fille
dans mes mains et je l'ai embrassé avec passion.
Elle s'est relevé tout d'un coup et m'a lancé :
- Allez viens, allons réveiller Pascal pour qu'il puisse admirer ton
joli abricot tout lisse !
Comme une automate, je l'ai suivie jusqu'à leur chambre. Mon futur
gendre était allongé sur le lit, le sexe à moitié dressé, toujours aussi
impressionnant par sa taille.
Lorsqu'il a aperçu mon sexe tout lisse, il a sifflé d'admiration et
m'a fille a ajouté :
- Maman est d'accord pour notre semaine de plaisir !
- Mais ...
Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, Claire me prit la main
et m'entraîna sur le lit.
- Allez on va le réveiller mon homme, elle est belle sa queue, hein
Maman ?
J'ai répondu oui en rougissant.
Nous étions toutes les deux de part et d'autre des jambes de Pascal et
Claire s'est saisi de son sexe pour le prendre en bouche. Après l'avoir
pompé un peu, elle le retira de sa bouche et tendit le gland vers moi :
- Suces le toi aussi, il faut qu'il bande bien car après il va nous
baiser mon étalon !
Je me penchais alors pour engloutir à mon tour le membre de mon gendre
dans ma bouche alors que Claire faisait elle glisser sa langue le long de
sa queue puis allait lui lécher les couilles.
Je m'abandonnais au plaisir et me mit à mon tour à caresser les
grosses boules lisses de mon gendre, les faisant rouler sous mes doigts
alors que Claire avait remonter sa bouche pour venir me dérober le gland de
son chéri.
Nous étions face à face et nos langues se touchaient en s'enroulant
autour du sexe de Pascal qui râlait de plaisir :
- Ah mes salopes, c'est bon, je vais cracher mon foutre !
Une fois de plus, il était redevenu vulgaire et ses paroles me firent
mouiller. Je plongeais ma main vers mon sexe et commençais à me triturer le
clitoris tout en continuant de pomper cette grosse queue.
- Ah putain ça vient, hum !
Pascal jouissait. Le premier jet fut pour ma fille qui l'avait en
bouche à ce moment là. Puis elle repoussa l'engin vers moi, ce qui eu pour
effet que le deuxième jet de sperme s'écrasa sur mon visage avant que je
n'ai le temps de l'engloutir pour recevoir les deux derniers au fond de ma
gorge.
J'avalais tout en jouissant les doigts enfouis dans ma chatte.
Ma fille a alors saisi la queue de Pascal pour la nettoyer puis elle
est venu m'embrasser à pleine bouche et a commencé à lécher le sperme qui
me maculait les joues.
- Ah les gouines, vous aimez ça le jus de couilles, hein ?
Claire a répliqué :
- Et toi tu n'aimes pas le jus de moule peut-être ? Allez à ton tour,
et fais nous bien jouir !
- Volontiers, petites vicieuses, mais je préfère commencer par ta mère
et son minou tout neuf !
Pascal s'est glissé entre mes jambes et a commencé à me lécher, buvant
la mouille de mon précédent orgasme. Il agaçait avec science mon clitoris
tout en me pénétrant d'un doigt fureteur. Pendant ce temps, Claire me
léchait les pointes des seins.
J'avais abandonné toute honte et je ne pensais plus qu'au plaisir.
Ma fille est alors venu au dessus de moi et a lentement abaissé son
sexe vers ma bouche. J'ai plaqué mes lèvres sur les lèvres de son sexe et
j'ai aspiré son clitoris. Sa chatte avait un goût délicieux et je
m'enivrais de ses senteurs et des coups de langue de Pascal au fond de mon
con.
Tout à coup, il s'est relevé, m'a levé les jambes pour les poser sur
ses épaules et j'ai senti son membre dur chercher l'entrée de ma chatte. Il
m'a pénétrée d'un coup de toute sa longueur, alors que ma fille jouissait
dans ma bouche, m'inondant de son jus et retombant comme un pantin sur mon
ventre.
Pascal a commencé à me limer en profondeur. Claire reprenant ses
esprits s'est agenouillée à côté de nous pour regarder la queue énorme de
son homme entrer et sortir de ma chatte.
- Il te baise bien, Maman ? Elle est longue et dure, hein ?
- Ouiiii ! Plus vite, plus fort ! Baise la ta salope de belle-mère !
Foudroyée par le plaisir, je délirais maintenant autant que Pascal.
- Hum, ta chatte est serrée, que c'est bon, je vais te défoncer !
Il a alors accéléré le rythme, me pilonnant comme un forcené. Je
sentais ses couilles qui venaient battre contre mes fesses et tout à coup,
il a explosé en criant, déchargeant sa semence dans mon ventre et
déclenchant mon orgasme.
Pascal s'est retiré de ma chatte pour s'allonger sur le dos. Ne me
laissant pas de répit, Claire a plongé entre mes jambes pour venir savourer
le sperme de son homme qui me remplissait le sexe.
Pascal s'est appuyé sur un coude pour admirer sa future femme en train
de sucer sa future belle-mère et a déclaré :
- Vous êtes de belles salopes toutes les deux. Tiens belle-maman, suce
moi la queue, fais moi durcir que j'aille donner son coup de bite du matin
à ta fille chérie !
Il s'est agenouillé devant moi et j'ai de nouveau englouti sa queue,
la pompant du mieux possible et lui donnant des coups de langue au rythme
de ceux de ma fille sur mon clito.
Puis Pascal est sorti de ma bouche pour aller se planter dans la
chatte de Claire qu'il a commencé à ramoner. Tout en continuant de me
sucer, ma fille m'a planté un doigt dans l'anus et à commencé à me limer le
cul au rythme des coups de reins de Pascal dans son ventre.
Ouvrant les yeux, j'ai croisé le regard de mon gendre, agrippé aux
hanches de ma fille. Son sourire ravageur m'a fait l'effet d'une décharge
électrique et j'ai explosé de jouissance. Ma fille a alors relevé la tête.
Elle avait le visage barbouillé de ma mouille et du sperme de Pascal. Elle
haletait bouche ouverte sous les coups de reins de son homme. Elle s'est
écrié :
- Oui, baise moi fort, encule moi, vite encule moi !
- Tu la veux dans le cul ?
- Oui dépêche toi je vais jouir !
- Ah quelle cochonne, Karinne viens voir, viens voir comment ma bite
va exploser le petit cul de ta fille !
Je n'étais plus moi-même et à quatre pattes, je suis passée derrière
ma fille pour regarder la grosse bite de mon gendre sortir de sa chatte et
se poser sur son anus.
- Regarde comment je vais lui péter la pastille, tu vas voir comme
elle aime ça, regarde bien car après ce sera ton tour !
Les yeux exorbités, j'ai vu l'anneau de ma fille s'ouvrir sous la
poussée du gland avant de se refermer sur son passage puis de se réouvrir
pour engloutir le reste de la queue. Il était rentré de la moitié de son
engin. Il est presque totalement ressorti et d'une longue poussée, il s'est
enfoncé jusqu'à la garde entre les fesses de ma fille qui a poussé un
hurlement de bonheur.
Tout en la limant de plus en plus fort, Pascal m'a lancé :
- Regarde comme ma queue coulisse bien dans son cul, elle adore ça, ma
chérie que je l'encule !
Je ne regardais que cela, la main plongé dans mon sexe, je me branlais
au rythme de la queue de Pascal violant l'anus de ma fille. Elle avait
passé sa main sous son ventre et se caressait en haletant et puis tout à
coup, elle a hurlé son plaisir et son corps pris de soubresauts, elle s'est
effondrée à plat ventre sur le lit.
Pascal continuait à aller et venir à grands coups entre les fesses de
ma fille et s'est mis à jurer :
- Oh putain que c'est bon, je vais jouir moi aussi, approche Karinne
je veux jouir dans ta bouche !
Il s'est retiré du fondement de ma fille et est venu coller sa queue
contre mon visage. J'ai ouvert la bouche et il a poussé sa bite à
l'intérieur. Malgré l'odeur de sa queue souillée, j'ai aspiré ce gros gland
en rugissant de bonheur et il m'a alors aspergé la gorge de longues giclées
chaudes que j'ai avalées.
Le calme est revenu petit à petit et Pascal s'est levé :
- Ouf, vous m'avez vidé mes chéries, je vais prendre ma douche.
J'ai regardé ma fille en train de récupérer, toujours à plat ventre et
les fesses relevées. Je voyais avec effroi son anus largement ouvert par la
bite de Pascal. Je me suis approché d'elle pour lui caresser les cheveux et
elle m'a tendu ses lèvres. Je l'ai embrassé passionnément mêlant nos
langues au sperme de mon gendre et aux sécrétions de son anus.
Je lui ai demandé si ça allait.
- Oh oui, Maman, tu sais j'adore baiser et Pascal est un dieu pour ça.
Hésitante, je lui demandais :
- Il ne te fait pas trop mal, par derrière ?
- Un peu mais c'est tellement bon, hein ?
- Je ne sais pas, chérie, je ne l'ai jamais fait moi comme ça, tu
comprends ?
- Tu n'as jamais été sodomisée ? Même pas par Papa ?
- Non, jamais, je te jure !
- Et tu voudrais essayer ?
- Oui, je voudrais bien mais il faudrait que Pascal soit plus doux, tu
comprends ?
- Oh Maman chérie, ne t'inquiètes pas, je vais m'en occuper.
Nous sommes restées ainsi à nous câliner jusqu'à ce que mon gendre
libère la salle de bain et nous avons pris notre douche ensemble.
Alors que j'allais prendre des sous-vêtements dans le placard, ma
fille m'a dit :
- Maman, tu sais bien que cette semaine, on vit nues !
- Mais il faut bien que l'on aille faire les courses !
- Eh alors, on a pas besoin de slip pour ça !
- Vous êtes démoniaques !
- Mais non, tu vas voir, Maman, comme c'est jouissif de se trimballer
le cul à l'air, moi ça m'excite !
C'est donc nues que nous sommes redescendues au salon où Pascal, nu
également, nous attendait.
- Alors quel est le programme de cette belle journée qui a si bien
commencée, demanda-t-il en me souriant.
Malgré moi, je me suis sentie rougir.
- D'abord on fait quelques courses en ville, Maman et moi, toi tu fais
ce que tu veux et cet après-midi, bronzette autour de la piscine et ce soir
restaurant et sortie en ville, en boîte tiens, pourquoi pas ?
- Moi ça me va comme programme, a lancé Pascal.
- Ok, ai-je répondu.
- Allez viens Maman, on va s'habiller pour les courses !
Elle me prit par la main et m'entraîna dans sa chambre. Saisissant
deux robes courtes, elle me dit :
- Je prends la blanche ou la jaune ?
- Celle que tu veux ma chérie.
- Alors la jaune, tiens la blanche est pour toi, me dit-elle en me
tendant la robe.
- Tu es folle, je ne rentrerai jamais là-dedans, bien qu'on ai à peu
près la même taille, je suis un peu plus grosse que toi !
- Mais non, tu verras, je suis sûre qu'elle va t'aller !
Ma fille a alors enfilé la robe par dessus sa nudité. Celle-ci lui
collait au corps et faisait ressortir son bronzage. Elle était courte et
lui arrivait à mi-cuisses. Je regardais son corps moulé dans la robe et je
pensais fièrement que mon mari et moi avions fait un joli brin de fille.
- Allez Maman, on va être à la bourre !
Je me décidais à essayer la robe et je fus surprise d'arriver à
rentrer dans ce minuscule bout de tissu.
- Tu vois qu'elle te va, tu es superbe !
Comme deux gamines, nous nous sommes admirées devant la glace. Etant
un peu plus grande que ma fille, la robe dévoilait mes cuisses bien plus
haut que celle de ma fille. L'image que me renvoyait le miroir était
surréaliste. On aurait dit deux sœurs et j'étais frappée par notre
ressemblance mais en même temps je voyais bien qu'il m'était impossible de
sortir comme ça dans la rue, les robes nous moulant tellement qu'il était
impossible de ne pas s'apercevoir que nous étions nues dessous !
- Claire, c'est pas possible, je ne peux pas sortir comme ça !
- Et pourquoi, Maman ?
- Regarde ces robes, c'est un appel au viol !
- Et alors ? Tu es belle et tu n'as aucune raison de te cacher, allez
viens, on n'y va !
Abandonnant toute résistance, je suivis ma fille. Passant devant
Pascal pour sortir, ma fille lui fit un bisou et lui dit :
- Bon on va faire les courses, à tout à l'heure !
- Une minute, s'écria-t-il et se levant, il vint vers moi pour passer
sa main sous ma robe. Touchant mes fesses nues, il me dit :
- Bien, je vois que les consignes sont respectées, tu es ravissante
dans cette robe, et il m'embrassa à pleine bouche avant de nous souhaiter
une bonne promenade.
Ma fille m'entraîna à l'extérieur alors que je réagissais que je
n'avais même pas tenté de me dérober à l'humiliante vérification de mon
gendre !
Je pense que c'est seulement à ce moment-là que j'ai vraiment réagi
que je leur étais soumise et que le pire, c'est que j'aimais ça et que ce
que j'étais en train de vivre me faisait envie depuis longtemps.
Alors que je me dirigeai vers la voiture, Claire m'annonça que nous
irions à pied pour profiter du soleil.
Devant la maison, nous avons croisé mon voisin d'en face, un retraité,
veuf, très gentil avec qui j'entretenais d'excellentes relations.
- Bonjour Madame S., eh bien vous êtes en beauté ce matin !
J'étais troublée qu'il me découvre si court-vêtue et je lui présentais
ma fille.
- Est-ce que toutes les femmes sont aussi ravissantes dans votre
famille, demanda-t-il en plaisantant.
- Oui, toutes, répondit ma fille en me prenant par le bras.
- Bonne journée, Monsieur B., lançais-je en m'éloignant.
- Bonne journée aussi !
En me retournant, j'ai aperçu son regard rivé sur mes fesses et cela
m'a troublée profondément.
Nous avons marché jusqu'au centre-ville, bras-dessus, bras-dessous, et
j'avais l'impression que tout le monde pouvait s'apercevoir que nous avions
les fesses à l'air. Curieusement, plutôt que de m'inquiéter, cette
situation m'excitait et je sentais ma chatte s'humidifier, surtout que pas
mal d'hommes se retournaient sur notre passage.
En passant devant une pharmacie, j'ai eu un déclic. J'ai repensé à ce
matin et à l'éjaculation de Pascal au fond de mon ventre, moi qui ne
prenais plus de contraception depuis le décès de mon mari.
J'en ai fait part à ma fille et nous sommes rentrées pour me procurer
une pilule.
Malheureusement, la pharmacienne ne voulait pas me délivrer de pilule
sans ordonnance et je suis ressortie avec un sentiment de honte de m'être
ainsi fait refouler comme une gamine.
Ma fille m'a dit que ce n'était pas grave et qu'elle demanderait à
Pascal de faire attention.
Nous avons ensuite fait quelques courses pour le repas et puis ma
fille, alors que nous passions devant un magasin de vêtements féminins, m'a
entraînée à l'intérieur pour acheter une robe pour moi pour la sortie en
boîte de ce soir.
Elle a choisi plusieurs robes, toutes plus courtes les unes que les
autres puis m'a entraînée vers une cabine pour que je les essaie.
Elle est restée devant la cabine, le rideau seulement tiré aux
trois-quarts, me passant les robes les unes après les autres. Entre chaque
robe, j'étais bien obligée d'être entièrement nue et à un moment dans le
reflet de la glace, j'ai croisé le regard de la vendeuse qui ne perdait
rien du spectacle de ma nudité.
Finalement, ma fille a choisi pour moi une minirobe noire, une
mini-jupe noire également et a pris 2 chemisiers noirs en dentelle
complètement transparents (un pour moi et un pour elle).
J'ai payé le tout sous le regard plein de sous-entendus de la
vendeuse.
Le même manège a recommencé dans un magasin de chaussures où ma fille
et moi avons acheté des chaussures pour aller avec la robe.
Claire et moi avons essayé plusieurs paires de chaussures et j'ai
surpris tout à coup le regard fixe du vendeur accroupi aux pieds de ma
fille. Elle avait les jambes écartées et j'étais persuadée qu'elle était en
train de lui dévoiler son sexe nu. Cette pensée m'a fait mouiller et
lorsque j'ai croisé le regard rougissant de la petite vendeuse accroupie
devant moi, j'ai compris qu'involontairement, je devais lui avoir offert le
même spectacle.
Ma fille m'a regardé et à ensuite dirigé son regard vers la vendeuse
et j'ai compris qu'elle me demandait de faire comme elle et d'offrir à la
jeune fille la vue de ma chatte nue et épilée.
Comme malgré moi, mais très excitée, j'ai négligemment écarté un peu
plus les jambes lui offrant la vue de ma chatte nue et ruisselante. La
petite vendeuse, rouge de confusion, en a fait de même, me dévoilant sa
culotte en dentelle blanche sous laquelle je voyais la tache sombre de son
sexe.
C'est très troublée que je suis sortie du magasin et j'ai demandé à ma
fille si elle avait fait exprès de montrer sa chatte au vendeur.
- Bien sûr, Maman, j'adore m'exhiber ainsi, c'est très excitant et je
t'ai vu en faire autant avec la vendeuse. Je suis sûre que tu es trempée
là.
J'ai répondu que oui et elle m'a alors traitée de coquine en riant.
De retour à la maison, Pascal avait mis la table et préparé l'apéritif
sur la terrasse.
Claire lui a raconté la petite séance d'exhibition chez le marchand de
fringues et chez le marchand de chaussures, ce qui a eu pour effet de le
faire bander.
- Vous êtes deux petites salopes toutes les deux ! Je suis sûr que
vous êtes trempées.
En disant ça, il avait passé la main sous la robe de Claire et
vérifiait l'état de sa chatte. Il me demanda d'approcher pour vérifier la
mienne et passa la main sous ma robe pour atteindre mon sexe effectivement
trempé.
- Ah les cochonnes, vous dégoulinez de mouille, allez hop, à poil,
vous allez pas me laisser dans cet état là !
Ma fille retira prestement sa robe et s'agenouilla pour prendre la
queue de Pascal en bouche.
- Retire ta robe aussi, Karinne et sers nous l'apéro, j'adore que l'on
me taille une pipe pendant que je bois mon Pastis !
Décidément soumise, je me suis mise nue et j'ai servi les apéritifs
alors que Claire faisait courir sa langue sur la queue de son homme.
- Viens me sucer toi aussi petite vicieuse exhibitionniste !
Je me suis agenouillée à mon tour et enlevant sa bite de la bouche de
ma fille, je l'ai pompée à mon tour avec délectation.
- Allez viens sur ma queue, j'ai envie de te baiser !
- Tu feras attention Pascal, Maman ne prend pas la pilule, a dit ma
fille.
- D'accord, c'est pas grave, j'ai deux autres trous à ma disposition
pour vider mes couilles !
J'étais humiliée mais j'avais tellement envie de sa queue que je me
suis assise sur lui m'empalant au plus profond sur sa grosse tige. J'ai
commencé à aller venir sur sa queue pendant qu'il me triturait les seins.
Claire avait glissé en dessous de nous et lui léchait les couilles.
Le plaisir m'a emportée tout à coup et j'ai joui en m'empalant jusqu'à
la garde sur le sexe de Pascal. Je me suis alors retirée et ma fille a pris
ma place se plantant à son tour sur la queue de son chéri.
Je les ai regardés en train de faire l'amour. Je trouvais ma fille
craquante et je ne pouvais détacher mes yeux de la grosse queue de Pascal
qui pénétrait le sexe de ma fille. Ils ont fini par jouir en même temps et
ont décidé d'aller se rafraîchir dans la piscine.
Je les regardais s'amuser dans l'eau, sirotant mon apéritif, et je
repensais à tout ce que j'avais vécu depuis 3 jours.
J'avais tellement un retard de sexe et de jouissance que je ne me
contrôlais plus. Je mourais d'envie de les rejoindre dans la piscine pour
que Pascal me baise encore, mais dans un dernier sursaut de retenue, je me
décidais à aller préparer le repas.
Celui-ci englouti, ma fille déclara :
- Bon, Pascal, nous aussi on est en vacances, alors tu fais la
vaisselle et Maman et moi, on va faire la sieste !
- Pas de problèmes !
- Alors, à tout à l'heure !
Ma fille m'a alors entraînée dans le jardin et après nous avoir
enduites de crème solaire nous nous sommes allongées sur les transats pour
une bonne sieste réparatrice au soleil.
Finalement nous avons passé l'après-midi à bronzer et à se baigner.
Je me sentais revivre et lorsque Pascal a téléphoné pour nous réserver
une table dans un restaurant côté dans les environs, j'avais le sentiment
d'être vraiment en vacances, sentiment qui ne m'avait pas envahie depuis
longtemps.
Claire a déclaré en regardant Pascal :
- On va aller se préparer, comment tu nous veux ? Robe ou jupe ?
- Jupe mais courte et évidemment pas de culotte, hein ?
- Evidemment, a répondu ma fille.
Claire m'a alors entraînée dans la salle de bain où nous avons pris
une douche. Puis une fois dans la chambre, elle m'a déclarée :
- Ce soir, on va rigoler, on va se faire passer pour des frangines !
Elle a choisi pour elle une mini-jupe noire et m'a donné celle que
nous avions acheté pour moi le matin même. Pour le haut, elle a sorti les
chemisiers achetés le matin même.
Nous nous sommes habillées. Le résultat était saisissant. Nos
poitrines étaient non seulement visibles mais elles étaient encore plus
soulignées par la transparence de la dentelle. C'était pire que si nous
étions les seins à l'air !
Je fis la remarque à ma fille qui me répondit que nous étions super
sexy comme ça et que de toute façon, nous allions mettre une veste par
dessus, puis elle fouilla dans ses affaires et en sortit 2 paires de Dim-up
noirs.
Après avoir enfilé les bas et passé une veste sur nos épaules, nous
avons rejoint Pascal qui nous attendait au salon.
- Whoa ! Super mignonnes les filles, a lancé Pascal en nous voyant
puis il s'est approché de nous pour nous passer la main sous la jupe et
vérifier que nous étions bien sans culotte et je me suis surprise à subir
cette vérification avec un plaisir non dissimulé.
Il m'a ordonné de déboutonner ma veste pour ne garder que les deux
boutons du bas, laissant ainsi une partie de ma poitrine visible et ma
fille en a fait autant.
Pendant le voyage jusqu'au restaurant, je me suis surprise à me sentir
excitée. Si on m'avait dit trois jours avant qu'un jour, j'irai dîner dans
un restaurant habillée comme une pute et le cul à l'air ...
Ce que je redoutais est arrivé. Lorsque nous sommes arrivés, le
portier s'est positionné derrière nous pour récupérer nos vestes afin de
les mettre au vestiaire. Pascal me regardait avec une lueur animale dans
les yeux lorsque malgré moi, je fus obligée de retirer le seul rempart de
ma poitrine.
Je n'ai pas osé regarder le portier pendant que je lui tendais ma
veste. Ma fille en fit de même et le maître d'hôtel s'est approché de nous
en souriant. J'ai croisé son regard allant des seins de ma fille aux miens
et je me suis sentie rougir de m'exhiber ainsi. Celui-ci n'a fait comme si
de rien était.
- Si vous voulez bien me suivre !
J'avais les jambes flageolantes de penser qu'il fallait affronter les
regards des convives dans la salle du restaurant et je crois que je n'aurai
pas bougé si Pascal ne m'avait pas pris par la taille pour m'entraîner dans
la salle.
A notre entrée, les regards des hommes et des femmes se sont tournés
vers nous et morte de honte, j'ai essayé de marcher le plus naturellement
possible en évitant de regarder les gens assis.
Heureusement, notre table était dans un petit coin un peu à part et
seulement quelques tables avaient vu sur la nôtre.
Claire et moi nous sommes assises face à la salle et Pascal s'est mis
en face de nous.
J'ai jeté un regard furtif vers les autres tables. Ouf, visiblement je
ne connaissais personne mais à en juger par les regards de ces messieurs,
notre arrivée n'était pas passée inaperçue.
Le maître d'hôtel est parti chercher la carte pour les apéritifs et
Pascal a alors lancé :
- Vous êtes très bandantes mes chéries comme ça. Karinne, prends
exemple sur ta fille, défais-moi ce bouton !
Ma fille avait en effet défait les boutons de son chemisier jusqu'au
creux de sa poitrine laissant ainsi apparaître ses seins dans l'ouverture
de son chemisier.
Très excitée, j'en fis de même et réclamais à mon gendre de me
commander un alcool fort pour soulager ma tension.
Le maître d'hôtel est revenu pour prendre notre commande debout à côté
de moi et j'ai saisi son regard se poser sur mes cuisses. Je me suis alors
aperçue qu'assise ma mini-jupe était relevé très haut et dévoilait
complètement mes bas.
J'ai regardé ma fille et elle offrait le même spectacle d'autant
qu'elle était, sans la moindre gène, les jambes très écartées.
- T'as vu comment il vous reluquait, a dit mon gendre une fois
celui-ci reparti.
- Oui, ça m'a fait mouiller a répondu ma fille et toi Maman ?
- Euh ... oui c'est excitant.
- Tout à l'heure vous montrerez vos chattes au serveur, ces petits
jeunes sont exploités et mal payés, ce sera un super pourboire pour lui !
- Pas de problème, a dit ma fille.
- Vous êtes vraiment des vicieux tous les deux, ai-je ajouté en
sirotant mon apéritif.
Au deuxième apéritif, je commençais à sentir mes sens s'échauffer
d'autant que ma fille avait posé sa main sur ma cuisse et qu'elle jouait
négligemment avec la lisière de mon bas tout en me parlant.
Pascal lui s'amusait à nous prendre en photo ce qui attiraient encore
plus les regards vers nous.
Le serveur est arrivé. C'était visiblement un apprenti dans les 16-17
ans et il s'est mis à rougir et bredouiller lorsqu'il a aperçu nos
poitrines presque dénudées.
Le repas était divin et avec les vins, je commençais à être un peu
pompette et on riait de plus en plus fort avec ma fille.
Une fois le dessert commandé, Pascal a ordonné :
- Allez, c'est le moment du pourboire pour notre jeune serveur,
relevez vos jupes qu'il voit bien vos chattes !
Ma fille s'est légèrement relevé pour soulever sa jupe et la rouler
autour de sa taille. Puis elle s'est rassise le cul nu sur la chaise
écartant les jambes pour dévoiler complètement son sexe nu et luisant.
Heureusement que la nappe nous protégeait des regards de la salle car
elle était d'une indécence folle.
Pascal a qui le geste n'avait pas échappé m'a ordonné :
- Allez toi aussi, Belle-maman !
Soumise, je me suis exécutée, roulant ma jupe comme ma fille autour de
ma taille. Poser mes fesses nues sur la chaise m'a électrisée et d'être
ainsi le sexe exposé en plein milieu d'un restaurant m'a fait mouiller
comme une folle.
Pascal s'est levé pour contourner la table et nous prendre en photo
pour immortaliser cette scène. Au passage, je me suis rendu compte qu'il
bandait le salaud.
Lorsque le serveur est arrivé, Claire a posé sa main sur ma cuisse
pour me forcer à bien écarter les jambes offrant ma chatte béante et
trempée au regard du gamin qui a faillit tout renverser lorsqu'il s'est
aperçu que l'on avait toutes les deux le cul à l'air.
- Regarde bien, jeune homme c'est ton pourboire, a déclaré Pascal.
- Merci Monsieur-dames a bredouillé le gamin en rougissant et en
plongeant son regard entre nos cuisses.
Ma fille en a même rajouté en se passant un doigt sur les lèvres de la
chatte et j'ai cru qu'elle allait se branler là devant le gamin. C'en était
trop pour lui et il s'est sauvé en cuisine.
En rigolant nous nous sommes rajustées et après avoir réglé la note au
maître d'hôtel, nous nous sommes rendus au parking pour récupérer notre
voiture.
Pascal s'est mis entre nous deux pour nous prendre par la taille. A
peine éloignés de quelques mètres, il a relevé nos jupes dévoilant nos
fesses nues et nous a obligées à continuer à marcher ainsi les fesses à
l'air.
Angoissée, je me suis retournée pour apercevoir le maître d'hôtel qui
ne perdait pas une miette du spectacle en rigolant.
Je me suis dit qu'il ne valait mieux pas que je revienne un jour dans
ce restaurant, mais j'étais tellement excitée par la situation que
j'accentuais le déhanchement de mes reins pour m'offrir en spectacle.
Une fois tournés au coin du parking et donc à l'abri des regards,
Pascal s'est arrêté pour nous laisser marcher devant lui en nous demandant
de relever nos jupes.
Il a alors pris des photos, puis nous a demandé de les retirer
complètement.
En rigolant nous avons retiré nos jupes et mon gendre a continué de
prendre des photos. Nous prenions des poses suggestives et ma fille, de
plus en plus excitée, a retiré son chemisier pour se retrouver entièrement
nue, à l'exception de ses bas, de ses chaussures et de son sac à main, en
plein milieu du parking.
- Retire ton chemisier aussi, Belle-maman !
J'ai obéi et dans la même tenue que ma fille, nous avons rejoint la
voiture sous les éclairs du flash de l'appareil photo de mon gendre.
Avant d'ouvrir la voiture, Pascal m'a demandé de lui donner ma jupe et
mon chemisier et a pris ceux de ma fille. Sans songer à protester, je lui
ai donné mes habits qu'il a rangé dans le coffre de la voiture avant de se
mettre au volant.
C'est donc nues ma fille et moi que nous avons grimpé à l'arrière de
l'auto et c'est ainsi que nous avons fait le voyage de retour vers la
maison en traversant la ville, heureusement peu fréquentée à cette heure-là
car il était aux environs de minuit.
Pendant le voyage ma fille avait plongé entre mes cuisses pour me
lécher divinement et nous nous sommes mises en 69 pour nous dévorer la
chatte.
Je ne mis pas longtemps à jouir tellement j'étais excitée par la
séance du restaurant et j'inondais la bouche de ma fille en poussant un cri
libérateur alors qu'elle aussi jouissait sous ma langue.
Pascal nous dit en riant :
- Eh les filles, gardez un peu de force pour moi car vous m'avez bien
fait bander et je compte bien vous baiser en rentrant !
J'y comptais bien aussi car, excitée comme jamais, j'avais envie de sa
queue au fond de mon ventre et pourquoi pas de lui offrir mon pucelage
anal, ce dont je mourrai d'envie.
En arrivant devant le portail de la maison, mon gendre a stoppé la
voiture et a ordonné :
- Allez les filles, ouvrez moi le portail !
J'ai voulu protester que l'on était nues mais dans son regard, j'ai
compris que ce n'était pas la peine et d'ailleurs ma fille avait déjà
ouvert la portière et sortait de la voiture.
Heureusement à cette heure-là, le quartier était désert et après avoir
vérifié qu'il n'y avait personne dans la rue, je suis sortie à mon tour de
la voiture pour aller aider ma fille à ouvrir le portail.
Alors que nous étions de chaque côté du portail, entièrement nues dans
la lueur des phares, mon gendre est sorti de la voiture pour faire une
dernière photo.
J'ai quand même protesté pour lui dire de se dépêcher car je n'avais
pas envie être surprise dans cette tenue devant chez moi.
Il a rigolé et a finalement rentré la voiture. Nous avons récupéré nos
sacs à main et alors que j'ouvrais la porte d'entrée, toujours nue, jetant
un coup d'œil inquiet aux alentours, j'ai reçu un coup de poignard dans le
cœur en apercevant la silhouette de mon voisin d'en face, Monsieur B. qui
était sur son balcon et sans doute attiré par le bruit de la voiture,
n'avait certainement pas perdu une miette de la scène.
Morte de honte, je me suis réfugiée dans la maison. Je devais avoir
blêmi car ma fille me demanda si ça allait.
J'ai répondu oui, ça va mais quelle soirée !
- Et elle ne fait que commencer, a ajouté mon gendre en s'affalant sur
le canapé et en commençant à déboutonner sa braguette ...

- Vous m'avez bien excité mes salopes, maintenant il va falloir me
faire jouir, a déclaré mon gendre en retirant sa chemise et son pantalon
sous lequel il ne portait pas de slip.
- Belle-maman, sois gentille d'aller ouvrir une bouteille de
Champagne, on va finir cette soirée en beauté et toi ma chérie, si tu as
envie de sucer une grosse queue, c'est le moment !
Je me suis rendue à la cuisine pour chercher une bouteille et des
flûtes puis je suis revenue dans le salon et c'est là que j'ai réagi à la
situation.
J'étais là debout avec mon plateau, entièrement nue avec seulement mes
bas et mes chaussures, devant ma fille dans la même tenue que moi et qui
maintenant suçait consciencieusement la queue de son homme en trémoussant
son derrière. Mais le pire c'est que nous étions dans le salon, lumières
toutes allumées, volets grands ouverts alors que la porte-fenêtre donne sur
la rue.
Certes, la maison étant surélevée, on ne pouvait pas nous voir de la
rue, mais je resongeai à Monsieur B., mon voisin d'en face qui, s'il était
encore sur son balcon, ne devait rien manquer du spectacle.
A l'évidence, étant donné le spectacle que ma fille et moi lui avions
involontairement offert en arrivant, il devait certainement être là à se
rincer l'œil.
N'osant pas m'approcher de la fenêtre afin de l'ouvrir pour fermer les
volets, j'ai demandé à Pascal et Claire :
- Et si nous allions finir la soirée dans la chambre ?
- T'es bien pressée de te retrouver au lit, m'a répondu mon gendre,
t'inquiètes pas, tu ne perds rien pour attendre, on a toute la nuit pour
baiser. Donne la bouteille, je vais servir le champagne et aide donc plutôt
Claire à me faire jouir !
Vaincue, je me suis exécutée, me plaçant de l'autre côté des jambes de
Pascal. Ma fille a alors interrompu sa fellation pour me laisser la place.
J'ai embouché le sexe de Pascal en me traitant intérieurement de
salope. Je m'imaginai mon voisin en train de me voir nue avec une grosse
queue en bouche et ça m'excitait comme une dingue.
Le plaisir que j'avais ressenti jusque-là de m'exhiber devant des
inconnus était surmultiplié sous le regard (supposé) de quelqu'un de mon
entourage et je me demandai si Monsieur B. était en train de se branler en
regardant la queue de Pascal aller et venir alternativement de ma bouche à
celle de ma fille.
Pascal a débouché la bouteille et a déclaré :
- On va se faire un cocktail d'amour !
- Oh oui, s'est écrié ma fille après avoir relâché le membre de
Pascal.
- Karinne, branles moi, il faut que je jute dans la bouche de Claire.
J'ai saisi sa queue et j'ai commencé à le branler de plus en plus
fort.
- Hum, c'est bon, oui plus vite ça vient !
J'ai accéléré mes va-et-vient sur sa superbe colonne alors que Claire
pointait sa langue et sa bouche grande ouverte à un centimètre de son gros
gland prêt à exploser.
- Vite Chérie, je jouis !
Ma fille a alors gobé la bite de Pascal et j'ai senti les jets de
foutre fuser sous mes doigts.
- Continues de me branler, Karinne, que je me vide bien !
J'ai continué à branler sa queue doucement alors qu'il finissait de se
vider dans la bouche de Claire.
Et là, ma fille a fait un truc d'une perversité que je n'imaginais
pas.
Saisissant une flûte à Champagne, elle a recraché dedans tout le
sperme accumulé dans sa bouche.
Moi, éberluée, je continuais machinalement de branler Pascal ce qui
eut pour effet de faire ressortir une dernière coulée de sperme que ma
fille a recueillie avec sa langue pour la déposer également dans le verre.
J'ai enfin lâché la queue de Pascal alors qu'il se redressait.
Saisissant la flûte pleine, il entreprit de remplir avec son contenu les
deux autres, s'appliquant à partager en trois parts égales le résultat de
sa jouissance.
Puis il versa alors le champagne dans les verres pour compléter le
breuvage.
Ma fille pendant ce temps revenait de la cuisine avec une petite
cuillère et commença à mélanger le sperme et le Champagne dans les verres.
- Et voilà, cocktail de jus de couilles au Champagne, excellent
aphrodisiaque, déclara Pascal en nous tendant une flûte à chacune.
Il prit la sienne et la porta à ses lèvres.
- Allez les filles, cul-sec !
Puis il avala d'une traite le contenu du verre, imité par ma fille.
Encore grisée par l'alcool déjà absorbé pendant la soirée et la perversité
de la situation, j'ai porté le verre à mes lèvres et j'ai avalé son contenu
d'un seul jet.
- Bravo, a crié ma fille et ils m'ont applaudie.
Pascal a alors de nouveau rempli les verres et s'est affalé entre nous
deux sur le canapé.
Après avoir bu une rasade de Champagne, il s'est exclamé :
- On n'est pas bien là ? On devrait être toute l'année en vacances !
Bon on finit la bouteille et on va se coucher !
En disant ça, il avait posé sa main droite sur le le sexe de ma fille,
lui enfonçant un doigt dans le vagin et sa main gauche faisait de même à
l'intérieur de ma chatte.
Je commençais à être de plus en plus saoule mais je sentais en moi une
envie de sexe et je mourais d'envie de sentir la queue de Pascal dans ma
chatte.
Ma fille devait être aussi excitée que moi car elle avait pris en main
le sexe de son homme et le branlait doucement en l'embrassant.
Pascal la repoussa gentiment, sans doute était-il lui aussi fatigué
par cette folle journée.
- Chérie t'es mignonne mais n'oublies pas qu'on est là pour le plaisir
de ta mère. Je suis un peu crevé mais je veux garder mes dernières forces
pour enculer ta mère, on lui doit bien ça !
Ces paroles me firent l'effet d'un coup de poignard dans le ventre.
Complètement excitée, j'ai demandé à mon gendre :
- Oui, Pascal, je veux que ça toi qui me prenne le cul pour la
première fois. Je veux jouir du cul, je veux jouir encore, s'il te plait,
baise moi !
Je ne me reconnaissais plus, oubliant mon supposé voisin voyeur, je
n'avais plus qu'une envie : JOUIR !!!
Pascal s'est mis à ricaner et finissant son verre, s'est levé pour me
prendre par la main et m'entraîner vers l'étage.
J'ai trébuché en me relevant et je sentais que je commençais à être
vraiment pompette et j'étais presque déçue qu'il ne me prenne pas là, sous
le regard de mon voisin.
- Claire, sois gentille de débarrasser, nous on monte se coucher car
ta mère commence à être très fatiguée !
- Je range tout et j'arrive !
Pascal m'a fait passer devant dans l'escalier et je suppose qu'il
devait se régaler de la vue de mes fesses nues mises en valeur par les bas.
Je fus surprise lorsqu'il m'entraîna dans ma propre chambre et de
penser que j'allais me faire enculer (ce mot résonnait dans ma tête,
m'excitant au possible) sur le lit conjugal me fit mouiller comme une
folle.
Pascal s'allongea sur le lit et me fixant me dit :
- Allez Belle-maman, viens me sucer, que je sois bien dur !
Je m'exécutais et pris une nouvelle fois son membre en bouche, me
pourléchant de son gland, de sa tige et passant ma langue sur ses bourses
dures et lisses.
Soudain, il se releva et me faisant mettre à quatre pattes, il passa
derrière moi. Il écarta mes fesses et je sentis sa langue forcer mon anus.
C'était divin et je sentais que j'étais prête à le recevoir en moi.
Pointant sa queue à l'entrée de ma chatte, il s'y enfonça d'une longue
poussée, m'arrachant un râle de plaisir. Après quelques va-et-vient, il se
retira de mon sexe pour poser son sexe sur mon anus.
- Belle-maman je vais t'enculer tu sais, tu veux ?
- Oui, vas-y, j'ai envie, ai-je crié.
Il a alors poussé son gland contre mon anus mais malgré mon envie, je
me contractais et son sexe n'arrivait pas à forcer mon petit trou.
- Relax Belle-maman, détends-toi, d'une manière ou d'une autre, je
vais te le perforer ton cul, alors mets-y du tien !
Ma fille arrivant alors se rendit compte de la situation.
- Chéri, arrêtes de te comporter comme un soudard ! Tu sais bien que
Maman est vierge de ce côté-là !
Elle monta sur le lit et vint m'embrasser.
- Tu veux vraiment, Maman ?
- Oui, je le veux mais j'ai un peu peur, tu comprends ?
- T'inquiètes pas, Maman, je vais t'aider !
Elle partit dans la salle de bain et revint avec un pot de crème de
beauté. Prenant une dose de crème dans sa main, elle commença à me
badigeonner l'anus avec, faisant pénétrer un doigt puis deux dans mon cul,
introduisant ainsi la crème dans mon fondement.
La fraîcheur de la crème contrastait avec la chaleur de mon sexe
brûlant et me fit frissonner.
Claire enduisit ensuite le sexe de Pascal de crème et lui dit :
- Voilà, ça devrait aller mieux mais vas-y doucement, hein chéri ?
Mon gendre repointa alors sa bite à l'entrée de mon cul et poussa de
tout son poids sur moi.
Je sentais son gland contre mon petit trou et ma fille me caressait
les cheveux tendrement.
Puis tout d'un coup, j'ai senti mon anneau s'ouvrir et le gland de
Pascal me pénétrer. Tout de suite après, j'ai senti mon cul se refermer sur
sa queue et cette douleur et cette présence entre mes fesses m'ont fait
réaliser que ça y était, il était entré dans mon cul.
Pascal appuyait sur mes fesses pour les écarter et moi j'essayais de
reprendre ma respiration.
- Doucement, a dit ma fille en regardant la pine de son homme figée
dans mon derrière.
- Ca va, Maman ?
- Oui, c'est bon, ai-je répondu.
- Détends-toi, tu vas voir comme c'est bon !
J'ai alors senti Pascal commencer à remuer entre mes fesses,
s'enfonçant progressivement dans mon cul.
La pénétration était à la fois douloureuse et à la fois jouissive. Je
me sentais pute de me faire prendre ainsi et sous les yeux de ma fille en
plus.
Pascal s'enfonça d'un coup dans mon rectum et je me suis mise à crier
de douleur et de plaisir. J'avais l'impression que l'on m'enfonçait une
barre de fer dans le ventre et j'ai failli m'évanouir.
J'ai eu la force de dire à Pascal d'arrêter car j'avais l'impression
d'être déchirée.
Heureusement, il s'immobilisa en déclarant :
- Putain, qu'elle est serrée !
Ma fille de nouveau me caressait le visage et m'embrassait.
- Ca va Maman ?
- Oui ma chérie mais il est si gros, si long ...
- Tu sais, il n'est même pas rentré à moitié encore !
Je suis restée sans voix. Je me sentais tellement pleine que je
pensais qu'il m'avait introduit sa queue en entier.
- Chéri, tu la laisses s'habituer, hein ?
Il ne répondit pas, se contentant de légers mouvements de sa queue
dans mes entrailles.
Progressivement, je commençais à m'habituer à ce pieu de chair dans
mon orifice et je me suis mis à onduler d'avant en arrière, sentant sa
queue aller de plus en plus profond à chaque fois.
- Elle commence à aimer ça, hein ? Regarde-la se tortiller sur ma bite
!
Passant ses mains sous mon corps, Pascal me saisit alors par les seins
et se mit à me donner des grands coups de reins, faisant coulisser son
membre dans mon cul de plus en plus loin.
- Putain que tu es serrée ! T'as vraiment un cul de vierge !
J'ai glissé ma main sous moi pour me branler le clito car je sentais
que j'allais jouir et tout d'un coup, Pascal s'est écrié :
- Ah, ça y est Claire, je suis au fond de son cul !
J'ai senti ses couilles buter contre ma chatte et il s'est immobilisé.
De le sentir en entier en moi me clouant de douleur a déclenché mon orgasme
et j'ai joui en hurlant.
Puis Pascal a de nouveau repris ses va-et-vient, me labourant l'anus
de son engin d'amour avec des coups de plus en plus forts, de plus en plus
amples et de plus en plus rapides.
Il se déchaînait désormais dans mon cul en me traitant de tous les
noms.
Chaque poussée de sa queue dans mes reins me tordait de douleur mais
aussi de plaisir.
Ma fille s'est postée devant moi les jambes écartées poussant son sexe
vers ma bouche.
J'ai plongé ma langue dans sa chatte humide pendant qu'elle me
caressait les cheveux.
- Oui, Maman, fais moi jouir, on va jouir ensembles tous les trois !
Pascal me donnait des coups de boutoir de plus en plus violents et je
n'étais plus qu'une poupée désarticulée coincée entre sa bite et la chatte
de ma fille qui tenant ma tête à deux mains me plaquait le visage contre
son sexe trempé.
- Ah salope, je vais jouir, ça y est ! Je te remplis le cul
Belle-maman !
Pour la première fois de ma vie, j'ai senti des giclées chaudes de
sperme au fond de mon cul et ça m'a déclenché une nouvelle jouissance alors
que ma fille barbouillait mon visage de la sienne.
Nous nous sommes effondrés tous les trois les uns sur les autres, puis
Pascal s'est retiré de mon anus.
- Ah quel pied mes chéries ! Merde je suis tout dégueulasse !
Je sentais tout à coup une étrange sensation de vide dans mes reins et
en un éclair je repensais à la vision de l'anus ouvert de ma fille le
matin-même et je me suis dit que mon trou devait être dans le même état.
Regardant la bite de son homme, Claire déclara :
- Oui, tu peux aller te laver mon cochon !
Avec honte, j'ai regardé la queue encore à moitié raide de mon gendre.
Elle était complètement souillée d'un mélange de sperme, de crème et de mes
excréments.
Pendant qu'il partait sous la douche, je me suis précipitée dans les
toilettes pour vider ma vessie et mes intestins.
Lorsque je suis revenue, Pascal était étendu sur le lit et semblait
dormir alors que ma fille était dans la salle de bain.
J'ai attendu qu'elle sorte pour à mon tour aller me doucher.
Sortant de la douche, je me suis regardée dans le miroir, j'avais une
sale tête avec des cernes sous les yeux. Mon anus me faisait souffrir, mais
je venais de prendre un pied terrible.
J'ai rejoint Pascal et Claire dans le lit et nous nous sommes endormis
tous les trois enlacés.
Ce sont les mouvements du lit qui m'ont réveillée le lendemain.
Pascal était allongé sur le dos à mes côtés et Claire était empalée
sur sa queue et le chevauchait.
- Mais vous n'arrêtez donc jamais tous les deux !
- Jamais, c'est trop bon, a répliqué ma fille.
Je me suis levée pour me rendre à la salle de bain laissant les
amoureux à leur occupation du matin.
J'avais un léger mal de crâne, signe d'abus d'alcool, et mon anus
endolori me rappela la folle soirée de la veille.