MA FILLE ET MON GENDRE ONT FAIT DE MOI UNE DEPRAVEE. 3



La journée et celles qui suivirent furent plus calmes.
Nous passions la plupart du temps nus autour de la piscine et nous
finissions nos soirées tous les trois dans le même lit où nous avons
expérimenté, je pense, tout ce que deux femmes et un homme peuvent faire
dans un lit.
Pascal ne se privait pas de me perforer l'anus, ma fille m'avouant que
c'était son péché mignon, et à la douleur des premières fois succédait
maintenant un plaisir sans limite.
Je regrettais désormais de ne pas avoir offert ce plaisir à mon mari.
La veille de leur départ, Pascal partit seul en ville faire des
courses pendant que ma fille et moi nous nous installions autour de la
piscine pour une nouvelle séance de bronzage.
Il revint vers midi, m'appelant du salon :
- Belle-maman, viens voir s'il te plaît !
Je pensais qu'il voulait me montrer ses achats et je me suis levée du
transat pour le rejoindre au salon, suivie de ma fille.
Lorsque que je suis entrée dans le salon pour lui demander ce qu'il
voulait, je l'ai trouvé en compagnie de mon voisin Monsieur B.
Je me suis figée sur place car évidemment j'étais nue et ma fille
aussi.
- Belle-maman, Monsieur B. voulait nous inviter à l'apéro ce midi,
j'ai préféré lui retourner l'invitation et je lui ai dit de venir plutôt le
prendre chez nous, j'ai bien fait, non ?
- Euh ... Oui, tu as bien fait, ai-je balbutié, troublée par ma nudité
face à mon voisin dont le regard allait de mon corps à celui de ma fille.
- Bonjour Madame S., merci mais je vois que je vous dérange, a lancé
mon voisin en me tendant la main et en s'avançant vers moi.
Machinalement je lui ai serré la main pendant que Pascal affirmait :
- Mais non, vous nous dérangez pas, ma femme et sa mère pratiquent le
naturisme à la maison, j'espère que cela ne vous choque pas ?
- Non, bien au contraire, a répondu Monsieur B.
- Soyez le bienvenu, a insisté ma fille en lui tendant la main.
- Bien asseyons nous, a déclaré Pascal en désignant le canapé à mon
voisin.
Heureusement ma fille vint à mon secours.
- Viens Maman, on va aller chercher les verres et elle m'entraîna dans
la cuisine.
Une fois dans la cuisine, j'ai dit à ma fille :
- Pascal est fou, je suis morte de honte !
- Mais non Maman, tu es belle et tu n'as pas à avoir honte de te
montrer. D'ailleurs, tu lui plais bien à Monsieur B., ça se voit car je
peux te dire qu'il bandait en te regardant !
- Tu as vu ça toi ?
- Bien oui, tu n'as pas vu la bosse de son pantalon ?
- Je n'ai pas le regard vicieux comme toi, moi ! ai-je répliqué en
souriant.
Ma fille a éclaté de rire et a déclaré :
- Allez, on va l'allumer un peu ce brave homme, il ne doit pas avoir
eu souvent l'occasion de se trouver face à deux nanas à poil comme nous !
La situation commençait à m'exciter et après avoir pris une bonne
respiration, je repartis vers le salon, décidée à jouer mon rôle de chienne
en chaleur que j'étais devenue en quelques jours.
En arrivant dans la pièce, je jetais un regard discret vers la
braguette de mon voisin. Ma fille avait raison, il bandait fort !
Je déposais les verres sur la table basse. Ma fille posa les
amuses-gueules et s'assit dans un fauteuil en face de Pascal, écartant
largement les jambes, dévoilant ainsi toute sa fente à Monsieur B.
Le plus naturellement possible, j'ai demandé à mon voisin ce qu'il
désirait boire. J'ouvris le bar se trouvant sous la télévision et je me
suis penchée en avant pour saisir les différentes bouteilles.
J'avais pris soin de ne pas plier les jambes et même de les écarter un
peu et j'étais certaine de dévoiler ainsi à tout le monde mon sexe et mon
anus et cette pensée me fit mouiller.
Une fois les verres servis, je me suis assise dans le fauteuil
restant, c'est-à-dire en face de mon voisin.
Pascal discutait avec mon voisin comme si de rien était et moi je
voyais de lui que la bosse qui déformait son pantalon et je repensais que
quelques jours avant, il devait m'avoir vue en train de sucer mon gendre.
Cette pensée m'excitait de plus en plus et comme ma fille, j'écartais
désormais largement mes jambes, offrant la vue de mon intimité à cet homme,
certes d'un certain âge (63 ans), mais a priori encore très viril si j'en
jugeais par la déformation de son pantalon.
La situation était excitante. Tous les quatre en train de discuter de
la pluie et du beau temps alors que ma fille et moi étions entièrement nues
devant ces hommes eux habillés.
- Un autre Pastis, Monsieur B., ai-je demandé à mon voisin alors que
son verre était vide.
- Volontiers, mais vous pouvez m'appeler Serge !
En disant cela, mon voisin avait plongé son regard dans le mien et le
désir que j'ai lu dans celui-ci a fait tomber mes dernières réticences.
J'ai resservi tout le monde et Pascal a alors demandé à Claire de
venir près de lui. Ma fille s'est exécutée venant se blottir dans les bras
de mon gendre.
Poursuivant la conversation, Pascal a posé sa main sur la cuisse de sa
femme et a commencé à la caresser distraitement.
Je sentais le désir monter en moi et je savais désormais que la
situation pouvait dégénérer d'un instant à l'autre.
Serge me parlait de choses et d'autres quand tout à coup, il se tut.
Je suivi son regard. Pascal avait désormais enfoui deux doigts dans le
sexe de ma fille et les faisait aller et venir, lui déclenchant des soupirs
de satisfaction.
Plus personne ne parlait et sous mon regard et celui de Serge, ma
fille déboutonna le pantalon de Pascal pour en faire jaillir sa queue
dressée et l'engloutir dans sa bouche et commencer une fellation
langoureuse.
- Voilà un apéritif comme je les aime, a déclaré mon gendre.
Belle-maman, vous n'allez pas laisser Serge se contenter de regarder,
j'espère ?
Le salaud me demandait d'en faire autant avec mon voisin, mais je
n'avais pas besoin de son avis car j'en avais désormais une envie folle.
Je me suis levée pour venir m'agenouiller entre les jambes de Serge et
j'ai sorti sa bite de son pantalon.
Elle n'était pas très longue mais très large avec un gland comme un
gros champignon encore plus gros que celui de mon gendre.
J'ai avalé tant bien que mal ce gros bourgeon et j'ai commencé à lui
donner des coups de langue.
- Ah, Madame S., comme c'est bon, ah, si j'avais su, depuis le temps
que j'en rêve, a déclaré Serge qui était visiblement aux anges.
- Elle suce bien ma belle-mère, hein ?
- Oui, ah garce, pompe moi tout, ah, salope, je t'ai vu l'autre jour
en train de pomper la bite de ton gendre et de te trimballer à poil dans la
rue. Ah cochonne, je me suis bien branlé en pensant à ton cul de vicieuse !
Tout en délirant, il appuyait sur ma tête pour me faire avaler sa
queue en entier et j'avais le nez collé dans les poils de son pubis. J'ai
plongé ma main dans son pantalon pour prendre dans mes doigts deux grosses
couilles poilues et à l'évidence bien pleines.
- Ah oui, garce, je vais les vider mes couilles dans ta bouche !
Mon voisin délirait de plus en plus et me tenant la tête, faisait
aller et venir ma bouche sur sa queue de plus en plus dure.
- Avale tout garce !
Sa queue s'est alors mise à palpiter dans ma bouche et il a éjaculé
copieusement en criant.
J'ai failli m'étouffer tellement il se vidait dans ma gorge. En bonne
salope, j'ai tout avalé et je me suis appliquée à lui nettoyer la queue en
le regardant dans les yeux.
Sa queue ne débandait pas et il a déclaré :
- Ca fait trop longtemps que j'en ai envie, mets toi à quatre pattes
que je t'encule.
Je n'avais pas joui et tout mon corps réclamait sa queue alors je me
suis mise à genoux sur le tapis du salon.
Pendant qu'il enlevait son pantalon et son slip, j'ai regardé ma fille
qui était désormais empalée sur la queue de Pascal qui lui donnait de
violents coups de reins.
- Regarde Claire, ta chienne de mère va se faire sauter par son
voisin, quelle salope, tu aimes ça la bite, hein ? a déclaré mon gendre.
Hystérique, j'ai crié :
- Oui, j'aime ça, Serge, venez me baiser vite !
Je m'apprêtais à recevoir la queue de mon voisin dans mon cul et
pourtant je continuais à le vouvoyer !
Serge s'est agrippé à mes hanches et j'ai senti sa queue pousser
contre ma vulve trempée dans laquelle il s'est enfoncé d'un coup,
déclenchant un orgasme dans mon ventre.
Il a commencé alors à me baiser comme un fou en me traitant de tous
noms. J'ai rejoui deux fois avant de m'écrouler à plat ventre par terre,
repue de jouissance mais Serge n'avait toujours pas éjaculer et continuait
à me pistonner la chatte.
Pascal lui avait joui et abandonnant ma fille sur le canapé et venu se
planter devant moi. Il m'a relevé la tête et a posé son gland contre ma
bouche.
J'ai alors commencé à le sucer pendant qu'il déclarait :
- Il te baise bien ton voisin, regardez Serge comme elle aime ça la
queue, ma belle-mère !
- Ah quelle salope, si j'avais su, il y a longtemps que je lui aurai
proposer la botte !
Je me sentais avilie mais ces deux queues en moi me comblaient.
C'était pour moi une première et je n'arrêtais pas de jouir.
Je n'étais plus qu'une chienne en chaleur, baisée par deux mâles sous
les yeux de ma fille.
Tout à coup, Serge a poussé un rugissement et j'ai senti son sperme se
répandre dans ma chatte.
S'arrachant de moi, il s'est rassit dans le canapé. Pascal a alors
délaissé ma bouche pour venir derrière moi pour poser sa bite contre mon
anus.
Sans difficultés désormais, il s'est enfoncé dans mon boyau brûlant,
m'arrachant un cri de jouissance.
- Ah regardez Serge, comme elle aime être enculée, je lui rentre
jusqu'aux couilles. Après vous pourrez vous aussi lui défoncer le cul, elle
adore ça, Claire remets en forme Monsieur !
Bien que mon voisin venait de me baiser et que mon gendre était en
train d'aller et venir entre mes fesses, la plus grande honte que j'ai
ressentie, c'est de voir ma fille docilement obéir à son homme et venir
engloutir la bite de Serge dans la bouche pour le pomper.
Serge n'en demandait pas tant et n'arrêtait pas de dire :
- Quelles salopes ces deux là, mais quelles salopes !
Pascal s'est alors retiré de mon anus et après s'être allongée sur le
tapis m'a fait grimper sur lui pour que, face à lui, je m'empale sur sa
queue.
Il m'a attirée vers lui, plaquant mes seins contre sa poitrine et de
ses mains à écarter mes fesses.
- Serge, venez l'enculer, on va la baiser à deux !
Mon voisin ne s'est pas fait prier et se positionnant derrière moi, il
s'est enfoncé dans mon cul ouvert.
La sensation de ces deux queues en moi (encore une première pour moi)
était inouïe et lorsqu'ils ont commencé à me pilonner ensemble, je suis
devenue comme folle, leur criant de m'éclater, de me défoncer et j'ai eu un
orgasme terrible sous les yeux de ma fille qui elle se branlait
furieusement devant le spectacle que nous lui proposions.
Les deux queues allaient toujours en moi, s'enfonçant parfois
ensemble, parfois alternativement dans mes orifices. C'est Pascal qui jouit
le premier dans ma chatte suivi quelques secondes après par Serge dans mon
anus.
La tension retombée, je me suis enfuie dans la salle de bain pour
nettoyer mon corps souillé. Ma fille m'a rejoint quelques minutes après et
lorsque nous sommes redescendues, Serge était parti sans même avoir fini
son apéritif.
L'après-midi fut consacré à une bonne sieste réparatrice autour de la
piscine et le soir nous avons passé notre dernière nuit tous les trois
ensemble où Pascal s'est une nouvelle fois servi de mes trois orifices.
Le lendemain matin, ils sont repartis, non sans m'avoir remerciée de
la semaine passée chez moi et à mon tour, je les ai remerciés pour tout ce
qu'il m'avait fait vivre.
J'ai repris le travail le lendemain mais désormais, je n'étais plus la
même et il ne s'est pas passé une semaine depuis cette aventure sans que je
ne me fasse baiser.
Il y eut plusieurs fois d'abord Serge qui ne se privait plus de venir
chez moi pour se soulager, puis un homme rencontré au bureau et qui me
draguant ouvertement, fût tout surpris que j'accepte son invitation à dîner
à son hôtel et qui pour finir éjacula dans tous mes trous.
Le plus surpris de mon changement fût Daniel, un collègue de bureau,
35 ans, marié et père de famille, qui me draguait depuis de nombreuses
années, même lorsque mon mari était encore vivant.
Nous avions pris l'habitude depuis longtemps de déjeuner ensemble le
midi au restaurant, ce qui faisait jaser les commères du bureau.
Le lundi et le mardi de ma réembauche, il n'avait pas cessé de me
complimenter sur mes nouvelles tenues (je m'habillais désormais plus court
et plus sexy) et lorsque le mercredi, nous étions dans sa voiture, prêts à
partir pour le restaurant et que j'ai posé la main sur sa braguette en lui
disant que puisque nous avions qu'une heure devant nous, il valait mieux
qu'on se passe de manger, il est resté estomaqué mais la bosse qui s'est
instantanément formée dans son pantalon en disait long sur ses pensées.
Il m'a remplie la bouche de son sperme dans le parking souterrain de
notre entreprise et nous avons terminé dans un hôtel "Formule 1" où pour la
première fois de ma vie, un homme m'a enculée (à ma demande) avant de
prendre possession de ma chatte.
Nous avons ensuite renouvelé 3 ou 4 fois nos ébats entre midi et deux
mais je lui ai fait comprendre que désormais cela n'était plus possible car
en fait, il s'est révélé être un piètre amant.
Depuis, j'ai connu encore quelques aventures avec d'autres hommes mais
je n'arrive pas à retrouver les sensations de contrainte et de soumission
que j'avais éprouvé avec mon gendre et je suis impatiente de les recevoir
de nouveau pour les vacances de Noël ...