Les filles de mon amie.



Je vis seul ce qui me permet toutes libertés. J’ai une amie que je vois très régulièrement ; elle est divorcée et ses filles vont voir leur père un week-end sur deux, je devrais dire allaient car il est parti depuis trois mois au Cameroun pour son travail. Donc, depuis son départ plus de petit week-end en amoureux chez elle ou chez moi. Pour pouvoir se voir, elle a été obligée de révéler mon existence à ses filles qui ont bien accepté que je vienne chez elles passer les fins de semaine. La plus âgée Cécile a 16 ans et demi et la plus jeune Karine 11 ans.
J’ai 39 ans et Corinne leur mère 35. La première fois que je les ai vues, nous avons dîné tous les quatre et je suis rentré chez moi. Le vendredi soir suivant, Cécile a demandé à sa mère si je venais pour les deux jours et Corinne lui a répondu que si cela ne les gênait pas que oui. Les filles ont été d’accord et je suis arrivé avec mes affaires ; j’ai été accueilli par Karine qui m’a sauté au cou puis Cécile m’a embrassé, elle aussi en me disant que cela leur faisait plaisir que leur mère soit heureuse avec moi. La soirée s’est bien passée et tout le monde a été se coucher. Les filles n’avaient pas cours ce samedi là et Cécile est allée chercher des croissants pour le petit déjeuner pendant que Karine faisait du café et nous l’apportait au lit. Elle est venue se coucher entre nous et sa mère a commencé à la chatouiller. La petite riait de bon cœur et nous nous sommes levés quand Cécile est rentrée. La journée a été super et le soir Karine a demandé de l’aide pour ses devoirs. Je me suis proposé pour son anglais qu’elle maîtrise mal. Je lui ai dit que nous reverrions le cours après dîner avant d’aller au lit. Elle est venue me voir après sa douche en pyjama avec son livre et son cahier. J’étais dans un fauteuil et elle s’est assise sur mes genoux en s’appuyant sur ma poitrine pour que je puisse lire en même temps qu’elle. A la fin, elle est partie se coucher et sa mère m’a dit que c’était la première fois qu’elle voyait sa fille comme ça. La fin du week-end a été sur le même ton sans problèmes. Nous avons renouvelé la chose les semaines suivantes de la même façon. Il y a deux semaines, Corinne m’a appelé en catastrophe : elle rentrait à la clinique pour une péritonite aiguë et elle ne savait pas comment faire avec les filles. Je me suis proposé pour les garder. Je me suis installé chez elles et le premier soir Karine ne voulait pas dormir
parce qu’ elle s’inquiétait pour sa mère ; je l’ai rassurée mais elle a voulu rester près de moi . Elle s’est glissée dans les draps et s’est accrochée à mon cou. Elle s’est endormie en dix minutes. Je me suis relevé pour aller voir Céline si elle dormait et lui demander de m’aider à porter Karine dans son lit car ça me gênait de dormir avec la petite. Elle ne dormait pas et
s’est levée pour m’accompagner , elle était en chemise de nuit courte mais n’a pas mis de peignoir . Céline a pris sa sœur sous les bras et moi par les jambes nous l’avons posée sur son lit ; Céline a rigolé car la chemise de la petite était remontée et découvrait son ventre de petite fille. J’ai rabattu le vêtement et j’ai couvert Karine puis nous sommes allés à la cuisine boire de l’eau avant de dormir. Nous avons parlé et elle m’a posé des questions sur ma vie . Je ne lui ai rien caché de mon existence plus ou moins dissolue ; que j’avais du abandonner des études de kiné suite à des problèmes d’argent et sur mon actuel travail. Elle m’a demandé si je pouvais lui donner mon avis sur une douleur qu’elle avait dans le dos. Je lui ai dit O.K. mais seulement si elle avait quelque chose sous sa chemise de nuit, elle est allée mettre une culotte et est revenue dans la cuisine. Je me suis assis sur une chaise et je l’ai fait se mettre devant moi de dos en remontant sa chemise de nuit. J’ai tâté ses vertèbres et me suis rendu compte qu’elle en avait deux de déplacées. Pour pouvoir la manipuler nous sommes allés dans sa chambre et là, elle s’est mise juste en culotte. Elle a exhibé ses seins devant moi puis s’est allongée sur la moquette le lit n’étant pas adapté pour cela. Je lui ai remis tout cela en place et elle s’est plainte d’une autre douleur au niveau du coccyx. Je lui ai dit que pour voir ce qu’il y avait, il fallait passer par les voies naturelles et que du fait des relations entre sa mère et moi ça me gênait. Elle m’a dit que ce n’était pas grave et qu’elle préférait que ce soit moi plutôt qu’un médecin qu’elle ne connaissait pas. Je lui ai demandé si elle était vierge ou non pour éventuellement l’examiner en passant par le vagin. Elle m’a répondu que oui elle était vierge et que personne ne l’avait vue comme j’allais la voir. Elle a ôté sa culotte et je l’ai fait mettre à genoux après lui avoir demandé de la vaseline qu’elle n’avait pas. Je lui ai dit que pour ne pas lui faire mal, il en fallait un peu qu’elle se détende un peu et qu’elle se caresse elle-même si elle voulait. Elle m’a dit que ça la gênait de faire ça devant moi mais que je pouvais l’aider si je voulais. L’invite était claire et j’ai commencé à la masturber tout doucement mais je me suis bien gardé de la faire jouir comme cela. Une fois bien excitée, j’ai pris un peu de ses sécrétions pour lui lubrifier l’anus. Elle a sursauté à ce contact mais s’est cambrée un peu plus. Je lui ai doucement massé le petit trou et j’ai glissé une phalange dedans en continuant à la branler de l’autre main. Comme je m’y attendais, elle n’avait rien de ce côté là, mais j’ai continué mon exploration jusqu’à la faire jouir. Je l’ai laissée reprendre son souffle et lui ai dit que tout allait bien et si elle avait aimé mon traitement. Elle m’a dit oui et a fermé les yeux. Je l’ai approché du bord du lit et j’ai posé ses pieds sur mes épaules la léchant de l’anus au clitoris, et elle a eu trois orgasmes de suite. Je suis allé me coucher après l’avoir embrassée sur la joue comme les autres soirs. Le matin, elle était toute gênée devant moi et j’ai fait comme si rien ne s’était passé. Karine m’a demandé pourquoi je ne l’avais pas gardée avec moi pour la nuit et je lui ai expliqué. Elles sont parties à l école et moi au travail. En fin d’après midi, nous sommes allés tous les trois à la clinique voir Corinne qui allait très bien, elle devait rester quatre ou cinq jours sur place. Pour le repas du soir, nous avons pris du Mac-do et nous avons regardé la télévision tous les trois ensemble. Les filles se sont endormies sur le canapé et j’ai du porter Karine jusque sa chambre. Je l’ai réveillé pour qu’elle se déshabille pour la nuit et elle a voulu que je l’aide. Je lui ai baissé son jeans et retiré son sweet et ses chaussettes, lui laissant le soin de terminer, mais elle m’a dit qu’elle était trop fatiguée et j’ai continué le déshabillage. Une fois toute nue, elle a voulu aller se laver les dents et faire pipi, je l’ai accompagnée car elle ne tenait pas debout. Je lui ai passé sa chemise de nuit et j’ai attendu qu’elle termine devant la porte. Je l’ai couchée et je suis allé voir si Cécile dormait encore. Je l’ai réveillée, elle aussi et accompagné à sa chambre. Elle s’est pendue à mon cou en se frottant contre moi me demandant un massage comme la veille. Je l’ai branlée et léchée un moment et je me suis couché sur elle en lui disant que j’allai la sodomiser pour qu’elle reste vierge. Elle a eu un peu peur puis a accepté. Nous avons fait l’amour de cette façon une partie de la nuit et visiblement elle a apprécié. Le lendemain matin, c’est Karine qui est venue me réveiller de bonne heure en voulant un câlin suite à un cauchemar qu’elle avait fait. J’ai dit oui et elle s’est glissée contre moi sous les draps. Je dormais nu donc je me suis écarté un peu d elle. Elle a passé ses bras autour de mon cou en se collant sur ma poitrine et elle a passé une jambe sur les miennes. J’étais très gêné car dans cette position sa chemise de nuit était remontée et je sentais son ventre contre mon sexe. Elle s’est endormie et j’ai pu me dégager un peu. Cécile est venue peu de temps après et s’est moquée de moi parce que je dormais avec une gamine de 11 ans. Je lui ai expliqué et elle est passée de l’autre côté du lit, a baissé le drap et m’a fait une fellation. Elle se branlait en même temps et tout ça à côté de sa petite sœur qui dormait. Elle s’est mise à cheval sur moi en 69 et j’ai joui dans sa bouche. Elle a joui aussi et nous nous sommes levés, j’ai mis un caleçon et nous avons réveillé Karine. Elle nous a embrassé tous les deux et nous a dit que nous avions une drôle d’odeur et Cécile et moi avons bien rigolé .
Corinne est rentrée quelques jours après et nous avons repris notre vie habituelle, les filles chez elles et moi chez moi. Il y a une petite différence quand même, c’est que de temps en temps, Cécile passe me voir le soir en sortant de ses cours et nous passons de bons moments ensemble. Je ne sais pas si je vais pouvoir continuer comme ça longtemps parce que le week-end dernier Cécile est venue me retrouver dans la cuisine pendant que sa mère était sous la douche et que Karine faisait ses devoirs. Je l’ai prise debout contre l’évier et nous n’avons eu que le temps de nous rhabiller avant que sa mère ne nous surprenne .
Je n’ai pas eu le moindre contact sexuel avec la petite Karine.