Ma filleule Virginie(1).
C’était l’anniversaire de ma filleule Virginie. Vingt ans,
c’est merveilleux.
Nous étions invités par ses parents à passer la soirée
en leur compagnie. Ma sœur avait préparé un repas succulent
et mon beau-frère a servi des vins de qualité. A la fin du repas,
nous avons donné les cadeaux. Nous lui avons offert un week-end à
Paris et deux entrées à un spectacle.
Virginie a été ravie des présents et pour me remercier,
elle m’a embrassé en me serrant contre son corps. Sur le coup,
je ne sais pas pourquoi, mon sexe a réagi. Virginie ne s’est aperçue
de rien car j’ai bougé mon corps pour éviter tout contact
compromettant.
Avec la chaleur de cet été, nous étions tous habillés
légèrement ; mais Virginie s’était surpassée,
elle avait un élégant chemisier blanc, une jupe qui nous permettait
d’admirer ses belles et longues cuisses et des hauts talons. Elle avait
des boucles d’oreille assez longues et un petit collier. Elle était
parfaite et ce soir-là, je dois dire que j’ai été
attiré par sa beauté. Je ne pouvais détacher mes yeux de
ma filleule et petit à petit, j’ai commencé à avoir
des pensées immorales.
Dans la soirée, en forme de boutade, j’ai proposé à
Virginie de l’accompagner à Paris pour ce week-end. A ma grande
surprise, elle a accepté immédiatement en disant qu’elle
ne savait pas qui pourrait l’accompagner.
Nous avons pris le champagne avec le gâteau puis le pousse.
Un peu excité par l’alcool, je demande à ma filleule si
elle ne veut pas essayer ma voiture car pour aller à Paris, c’est
elle qui conduira.
Nous sommes alors partis.
Dans la voiture, je l’observais, ses formes étaient parfaites.
Je découvrais maintenant une femme au corps attirant. Sa jupe était
remontée et je pouvais voir presque la totalité de ses cuisses.
Super ! C’était impensable, ma filleule m’excitait et j’avais
envie d’elle !
Le vendredi soir, nous partons pour notre week-end.
Après quelques heures de route, nous empruntons un raccourcit pour rejoindre
une route importante et là, la panne. N’étant pas du métier,
nous laissons la voiture pour essayer de trouver de l’aide au village
voisin. Mais en chemin, nous sommes arrosés par une pluie d’orage.
En moins d’une minute, nous sommes trempés jusqu’aux os.
Nous trouvons une petite maison où nous pouvons téléphoner,
mais il est impossible de nous aider ce soir. Les occupants acceptent de nous
héberger pour la nuit. Ils nous installent dans une chambre. En éclairant
la chambre, nous découvrons qu’il n’y a qu’un lit.
Virginie ne dit rien, après tout, je suis son parrain, le frère
de sa mère.
Nous nous déshabillons car nos vêtements sont toujours trempés.
Par pudeur, je garde mon slip et me glisse dans le lit ; Virginie enlève
ses vêtements et ne garde que sa petite culotte.
Elle vient dans le lit, me dit bonsoir, et se tourne, collant son dos sur ma
hanche.
Au moment où sa peau touche la mienne, je bande instantanément.
Je ne bouge pas, je réfléchis à la situation scabreuse
et unique où je suis. Je ne peux m’endormir.
A côté de moi, Virginie dort profondément. Je suis toujours
en érection et je me masturbe lentement. Je suis si excité qu’il
faut que je fasse quelque chose. Soudain, j’ai trouvé…
Je me retourne, place ma poitrine contre son dos et je passe mon sexe entre
ses jambes. Elle ne bouge pas. Puis, doucement, lentement, je passe mon gland
entre ses lèvres vaginales et cherche l’entrée de sa chatte.
Elle ne réagit toujours pas. Je passe mon bras au-dessus de son corps
et empoigne un sein à la peau douce et lisse. C’est à ce
moment qu’elle se réveille.
Je prononce le prénom de ma femme, donne un coup de reins puissant et
je me retrouve
dans son vagin brûlant.
A ce moment, elle veut se dégager. Elle veut repousser mon corps mais
je la tiens fermement.
« Non, Parrain arrête, que fais-tu ? »
Je commence alors des va et viens dans son corps toujours en prononçant
le prénom de ma femme.
« Parrain, je ne suis pas ta femme, c’est moi Virginie. Arrête,
je t’en prie…je ne veux pas…. »
Son corps réagit et l’intérieur de son vagin est maintenant
bien humide. J’entre et sors presque complètement de son corps.
Après les supplications, se sont des gémissements qui sortent
de sa bouche. C’est gagné pour moi, je peux continuer maintenant.
Virginie se laisse faire et je sens même ses fesses venir à la
rencontre de mes coups de butoir. Après un moment, je sens son corps
se crisper et elle jouit. Je me retire alors de son ventre, la place sur le
dos, écarte ses cuisses et je plonge ma langue sur sa chatte. Je lèche
les lèvres et enfonce le bout de la langue à l’entrée
du petit vagin ; puis je trouve le clitoris et le titille lentement. Tout de
suite, Virginie réagit et son bassin se soulève de plaisir. Elle
jouit une nouvelle fois et j’en profite pour m’enfoncer de nouveau
dans ce jeune ventre interdit. Je reprends ses petits seins dans mes mains et
les malaxe doucement. C’est à ce moment que mes yeux rencontrent
les siens. Nous nous regardons et j’approche mes lèvres des siennes.
Nous nous embrassons alors pour la première fois comme des amoureux.
Nos langues se croisent et se décroisent dans sa bouche.
Je continue en même temps d’aller et venir dans son jeune ventre.
J’apprécie vraiment son vagin étroit qui enveloppe complètement
mon pénis. Après quelques allers retours, je n’en peux plus
« Tu prends la pilule ? »
« Oui »
et …je jouis en envoyant ma semence par jets puissants au fond de son
nid d’amour.
Elle gémit en sentant mon pénis écarter encore plus ses
parois vaginales et déverser le sperme alors que mes coups de reins accélèrent.
Quand la dernière goûte est expulsée, je la regarde et je
souris.
« Je t’aime ma chérie, tu as un corps de déesse !
»
« Oh, parrain, tu m’as fait le plus beau des cadeaux. »
Nous nous sommes endormis, enlacés.
Le matin, en me réveillant, Virginie est déjà debout.
« Parrain, je….je suis honteuse de ce que nous avons fait…Nous
sommes de la même famille et nous avons fait l’amour !! »
« Je sais, je suis aussi perturbé que toi ; mais ce que nous avons
fait nous ne pourrons l’effacer. Et nous sommes les seuls à le
savoir. »
Nous en sommes restés là et nous sommes repartis pour Paris quand
notre voiture a été réparée.