Ma filleule Virginie(2).
Le samedi soir, après le spectacle, nous allons dîner, puis nous
rentrons à l’hôtel.
En arrivant devant nos chambres, nous nous regardons et je prends sa main. Ses
yeux me questionnent. Sans trop réfléchir, je l’embrasse
sur les lèvres et elle me rend mon baiser. Je la prends dans mes bras
et nous rentrons dans ma chambre tout en continuant à nous embrasser.
Je la dépose sur le lit et pour la première fois, je remonte son
top et je dégrafe son soutien gorge. J’admire ainsi ses petits
seins en forme de poire et je les embrasse tout en déboutonnant son Jeans.
Sentir sa peau de ses seins lisse et fine me donne une bonne érection.
Mes lèvres descendent ensuite sur son ventre alors que je baisse son
pantalon et sa petite culotte blanche. En continuant ma descente, je découvre
son Mont de Vénus bien taillé et en-dessous sa fente qui apparaît
entre ses poils. Ma langue se pose entre les lèvres de sa petite chatte.
J’écarte légèrement les lèvres et ma langue,
doucement, retrouve l’entrée de son vagin et le clitoris qui pointe
déjà.
« Oh oui, Parrain lèche-moi comme hier, c’est tellement bon
! »
Du bout de la langue, je titille le clitoris. Je sens Virginie réagir
immédiatement, son souffle s’accélère et son bassin
vient à la rencontre de ma langue.
Je m’arrête alors et me déshabille. Mon sexe, bandé,
montre Virginie qui me supplie de recommencer avec ma langue.
« Attends, tu vas me faire une gâterie »
« Une gâterie…. ? »
Je prends sa main et relève ma filleule. Je l’assois sur le bord
du lit et je m’approche d’elle, le sexe pointé vers elle.
Je l’approche de son visage. Elle me regarde et je vois dans ses yeux
qu’elle se demande ce que je lui veux.
« Donne-moi un peu de plaisir, prends-moi dans ta bouche ! »
« Dans ma bouche ? »
« Oui, ouvre ta bouche et suce-moi ! »
« Mais c’est sale !! »
« Pas plus sale que ce que je viens de te faire ! Allez, ouvre !»
Elle me regarde dans les yeux et ouvre un peu la bouche, peu convaincue. Sans
attendre, je pousse mon gland contre ses lèvres qui s’écartent
encore plus et je me retrouve dans sa bouche. Super !!!
« Regarde-moi et suce ! »Ce qu’elle fait. Sa succion n’est
pas celle d’une professionnelle, mais le simple fait de me retrouver dans
sa bouche m’excite beaucoup.
Mon sexe est dans la bouche de ma filleule ! N’est-ce pas merveilleux
?
Je prends sa main, la pose sur ma colonne de chair et entame un mouvement d’aller-retour.
Nous restons ainsi un bon moment, puis, je me couche sur le lit et lui demande
se placer sur moi tête bêche (en 69). Elle comprend immédiatement
ce que je veux et nous nous léchons mutuellement. Tout en léchant
son clitoris, mes doigts écartent ses lèvres et explorent l’entrée
de son jeune vagin. Nous restons ainsi jusqu’à ce qu’elle
jouisse. Puis, je lui demande de s’installer sur moi pour que je puisse
la posséder. Elle se relève, passe une jambe au-dessus de mon
corps.
« Non, dans l’autre sens. »
Elle se tourne et doucement descend vers mon sexe que je tiens droit. Dès
que j’entre dans son corps, je la sens hésiter à poursuivre
puis, elle bouge lentement pour que je progresse en elle. Elle remonte pour
redescendre tout de suite et prendre à chaque fois un peu plus de mon
pénis. Quand je suis complètement en elle, je l’attrape
par les seins et l’attire vers moi. Son dos sur mon torse, j’attrape
ses cuisses et les remonte. J’entame alors des va et viens, écartant
ses chairs intimes avec mon épais pénis. Je relâche ses
cuisses pour reprendre ses petits seins que je malaxe. Elle dépose ses
pieds sur mes genoux et bouge son bassin pour me faciliter la pénétration.
Nous restons dans cette position un bon moment, puis, je l’attrape par
le ventre et en restant bien au fond d’elle, je descends du lit. Debout,
je la prends sous les cuisses que j’écarte encore et je la soulève
pour la laisser retomber sur mon membre tendu en elle. Mais cette position est
trop fatigante et je pose son ventre sur le lit, les genoux à terre et
je continuer à lui faire l’amour en levrette. J’attrape ses
hanches et je donne de puissants coups de reins. Mes boules tapent sur ses cuisses
et bientôt, je sens l’orgasme arriver. Sans rien dire, je me retire.
« Reprends-moi en bouche comme tout à l’heure ! »
« Oui, Parrain. »
Elle s’assied sur le bord du lit et ouvre la bouche. Je m’insinue
entre ses lèvres et elle commence à me branler.
« Regarde-moi, regarde-moi dans les yeux ! »
A la voir ainsi, mon sexe dans la bouche et ses yeux fixant les miens, je ne
résiste plus et je jouis dans sa bouche.
Surprise par le liquide qui emplit sa bouche, elle tente de se retirer, mais
je maintiens sa nuque lui interdisant tout recul.
« Garde tout dans ta bouche !! »
Une partie du sperme coule entre ses lèvres mais elle en garde une partie
dans sa bouche.
Quand j’ai vidé mes bourses, je me retire de sa bouche.
« Maintenant, avale tout »
« Nnnnn… »
« Avale tout, je veux te voir avaler ma semence. Je veux ma semence dans
ton corps.»
En bonne filleule, elle m’écoute et je la vois, non sans mal, avaler
mon sperme.
« Je t’aime Virginie ! Je serai toujours là pour t’aider
et te donner du plaisir. Tu peux me demander ce que tu veux, je l’exhausserai.»
Nous nous endormons. Le lendemain, dans l’après-midi, nous rentrons
chez nous.
Je dépose Virginie chez ses parents et je rentre chez moi.