Ma filleule Virginie(3).
Depuis notre voyage à Paris, Virginie, ma filleule et moi sommes très
intimes. Nous nous voyons souvent (sans rien faire).
En septembre, ma femme part une semaine en Angleterre pour le boulot. Le dimanche,
ma sœur m’invite à dîner ; le repas s’étant
éternisé, ma sœur me propose de dormir chez eux, ce que j’accepte
immédiatement en regardant Virginie.
Cette nuit, je dors dans le salon dans un grand lit préparé par
ma sœur.
Après quelques heures, quand tout le monde dort, Virginie me rejoint
et en se collant à moi je redécouvre son corps de jeune fille.
Immédiatement, je bande dur.
« Parrain, s’il te plaît, lèche-moi, fais-moi jouir
avec ta langue. »
« Ok, mais à une condition ; »
« Laquelle ? »
« Je veux découvrir une autre partie de ton corps ; »
« Une autre partie ? Mais … »
« Oui, si tu veux que je te fasse jouir avec ma langue, je veux posséder
ton anus ! »
« Quoi ? Non, je ne veux pas. »
« Virginie laisse-toi faire, tu dois tout connaître »
« Mais ça fait mal ! »
« Ecoute si tu as mal, j’arrête tout de suite. »
Elle me regarde.
« Tu promets ? »
« Promis. »
« Bon, je veux bien essayer mais avant, tu me lèches ; »
« D’accord »
Je me place donc entre ses jambes et je lèche sa chatte, redécouvrant
ce sexe apetissant. Il ne me faut pas très longtemps pour la faire jouir
et immédiatement après, j’enduis son anus de mouille et
y introduis un doigt.
Je l’enfonce lentement pour que l’anus s’habitue à
lui. Puis, je l’enfonce complètement.
Virginie ne dit rien bien que je sens qu’elle retient sa respiration.
J’enlève le doigt que je replonge dans son vagin et rebadigeonne
l’anus de mouille. Je remets mon doigt dans l’anus et y en ajoute
un deuxième. L’anus s’écarte difficilement, mais mes
doigts entrent. Je bouge mes doigts pour écarter le plus possible le
trou. Je procède de même jusqu’à ce que je me dise
que je peux y insérer mon pénis. Virginie souffle et respire fort,
mais elle résiste.
Je place alors un coussin sous ses reins et je pose mon gland sur sa petite
rosette. Je pousse mon sexe dont le gland rentre dans l’anus de ma filleule.
Un petit cri sort de sa bouche et des larmes coulent sur ses joues. Je reste
un moment sans bouger puis je pousse de nouveau pour avancer un peu plus dans
son intestin. Ma progression est lente mais irrémédiable. Virginie
pleure, gémit, et me demande d’arrêter. Mais c’est
impossible d’arrêter maintenant et je continue ma progression. De
petits cris sortent de sa bouche et je dois mettre ma main pour les étouffer.
Arrivé au fond, je ne bouge plus, puis je me retire légèrement
pour reprendre tout de suite ma position au fond d’elle. Enfin, mes mouvements
s’amplifient et je commence à l’enculer plus vigoureusement.
Petit à petit, ses plaintes et ses cris deviennent gémissements.
Et alors que je sens que je vais venir en elle, mon regard est attiré
par une présence dans le salon. C’est mon beau-frère qui
est là et qui assiste à nos ébats. Visiblement, il est
excité par ce qu’il voit ; son sexe est sorti de son pyjama et
il se caresse.
Quand il s’aperçoit que je l’ai vu, il s’approche sans
faire de bruit. Virginie, occupée canaliser ses sensations n’a
pas vu son père. Georges, mon beau-frère, me regarde et m’interroge
du regard. Je ne fais plus de mouvements et je sors du cul de ma filleule. Virginie
se rend compte que son père est à côté de nous.
« Papa… ? Je….»
« Georges, écoute…euh…. »
Mais Georges n’écoute rien, ses yeux sont fixés sur le corps
de sa fille. Il est excité, c’est sûr, alors, je dis :
« Virginie, caresse ton père ! »
« Comment ? »
« Caresse ton père, il en a besoin. »
« Mais, je ne peux pas faire ça !! »
Dans l’oreille, je lui glisse :
« Tu dois le faire. C’est le seul moyen pour qu’on ne le sache
pas. S’il prend son pied, il ne pourra rien dire à ta mère.
»
« Mais c’est quand même mon père et.. »
« Vas-y ou nous sommes perdus. »
Prenant alors son courage à deux mains, elle attrape le sexe de son père
et le branle magistralement. Georges, un peu hors du temps mais très
excité, s’approche de sa fille et lui caresse le visage tout en
ayant les yeux fixés sur sa petite poitrine et sa chatte.
J’approche de son visage et dans l’oreille lui dis :
« Prends-le en bouche ! »
« Non ! »
« Si, fais-le, il doit jouir avec toi, sinon… »
Virginie se relève un peu et enfourne le gros sexe de son père.
Visiblement, cela lui plaît, il prend la tête de sa fille et rythme
les mouvements.
C’est gagné, nous sommes sauvés.
Quand j’estime le moment opportun, je couche Virginie sur le lit et pousse
son père sur elle.
Excité comme il l’est, et complètement déboussolé,
Georges écarte les jambes de sa fille et guide son pénis dans
son ventre. Elle gémit en sentant son père entrer en elle et écarter
ses chairs intimes. Georges pistonne immédiatement le corps de sa fille.
Il remonte les jambes de Virginie et les pose sur ses épaules, puis il
passe ses bras au-dessus (ce qui les approchent de son visage) et donne de grands
coups de reins. Virginie gémit et souffle tant les assauts de son père
sont puissants. Après un moment, je détache le père de
la fille. Je place le père sur le dos et dis à Virginie de monter
sur lui. Elle l’enjambe et descend jusqu’à toucher le gland
de son père. Puis, elle le prend et l’introduit dans son corps.
Les genoux pliés, elle monte et descend sur lui. A ce moment, j’en
profite pour me placer derrière elle et sans prévenir, je la pousse
en avant et l’encule.
Pénétrée ainsi par deux queues en même temps, Virginie
crie et grimace. Ma main sur la bouche, j’étouffe ses cris. Pendant
cette double pénétration, Virginie n’arrête pas de
crier, de souffler, de pleurer. Mais tout cela nous excite aussi et rapidement,
je jouis dans son intestin.
Je me retire de ma filleule et laisse le père et la fille s’ébattre.
Tout à coup, Virginie se retire et George éjacule sur le ventre
et la poitrine de sa fille.
Virginie court dans la salle de bain pour se nettoyer pendant que Georges se
remet de ses émotions et affronte la réalité.
« Qu’ai-je fait ? …. Avec ma fille, ce n’est pas possible…Et
toi, son Parrain… »
« Virginie est une fille qui a besoin d’amour, et pour l’instant
elle le trouve avec nous. Elle est consentante et en redemande. «
Georges part et va retrouver ma sœur dans sa chambre. Virginie retourne dans son lit et je m’endors seul dans mon grand lit.