Ma filleule Virginie(4).


Pendant quelques semaines, nous nous voyons très peu, mais chaque fois que je vois Georges, il semble mal à l’aise en ma présence. Et puis, un jour alors que nous sommes seuls à la maison(les femmes étant aux courses), nous discutons de notre nuit avec Virginie. Il me dit que depuis ce soir-là, ses nuits sont hantées par le corps de sa fille et que quand il fait l’amour à sa femme, c’est à sa fille qu’il pense. Il voudrait bien recommencer une fois, mais il n’ose pas se lancer. Virginie est quand même sa fille et malgré ce qui s’est passé, il a peur de lui demander quoi que ce soit.
« Écoute, si tu veux, je peux t’organiser une partie avec ta fille, mais… »
« Mais… ?
« Mais j’aimerais avoir quelque chose en retour. »
« Quelle chose ? »
« Euh, c’est délicat à dire. Tu sais que ma sœur a toujours été mon idole ; pendant mon adolescence, j’ai fantasmé sur elle et j’aimerais bien… »
« Tu aimerais te la faire ? »
« Oui »
« Tu sais comment elle est, tu ne l’auras jamais dans une telle combine. »
« Je sais, mais je pense à quelque chose. Avec ton aide, je pourrais y arriver sans qu’elle ne s’en rende compte. »
« Comment ça ? »
…..
Un soir de la semaine, je m’invite à dormir chez ma sœur, ma femme étant chez sa mère souffrante.
Dès qu’il monte dans sa chambre, mon beau-frère commence à caresser sa femme dans le noir complet (les volets étant fermés). La pénombre est totale et bien sûr, impossible de voir son voisin.
J’en profite pour m’introduire dans la chambre et j’attends le signal de mon beau-frère.
J’entends ma sœur qui gémit sous les caresses puis, le signal est donné. Je m’approche du lit et croise mon beau-frère qui doit en principe enlever ses vêtements. Je prends sa place et continue ce qu’il faisait. J’écarte ses jambes et je lui lèche la chatte. Puis, je me retourne et tout en continuant à lui lécher le clitoris, je présente mon sexe bandé sur son visage. Elle attrape mon pénis et l’introduit dans sa bouche. En sentant la chaleur de sa bouche autour de mon sexe, je redouble mes coups de langue. Son bassin vient à la rencontre de ma langue et je la sens jouir. Très vite, je me retire de sa bouche et, me replaçant entre ses jambes, je la pénètre d’un petit coup de reins. Son vagin brûlant m’aspire et je me retrouve vite au fond de son ventre. Sans attendre, je commence des va et viens extrêmement lents pour apprécier chaque centimètre de son vagin de velours humide. Puis, l’excitation monte en moi et sachant que c’est ma sœur que je possède, je sens mon sperme monter dans mon sexe et j’inonde de ma semence ce corps interdit. Quand je me retire, mon beau-frère reprend sa place et je quitte les lieux en silence.

Le lendemain matin, alors que ma sœur part travailler la première, nous restons, à trois en pyjama, dans la cuisine pour déjeuner. Alors qu’elle range la cuisine, je m’approche de ma filleule et l’embrasse. Je lui remonte sa robe de nuit et lui caresse l’entrecuisse qui est déjà humide.
Mon beau-frère s’approche, caresse les petits seins de sa fille tout en baissant son pantalon.
Virginie attrape le sexe de son père et le mien et nous branle lentement. Je me retire alors et laisse la place à mon beau-frère qui embrasse sa fille d’abord sur les seins pour descendre ensuite vers sa chatte. Virginie ferme les yeux en sentant la langue de son père atteindre son centre du monde. Elle place ses mains sur la tête de son père et le coince contre sa chatte jusqu’à le passage d’un orgasme puissant. Mon beau-frère prend ensuite sa fille dans les bras et la dépose sur la table. Puis, en écartant ses jambes, il s’enfonce entièrement dans le sexe inondé. Virginie ferme les yeux en sentant son père la posséder. Je m’approche de son visage et pose mon gland sur ses lèvres. Docilement, elle ouvre les lèvres et je peux m’introduire dans sa bouche. Sa langue caresse mon gland. C’est super excitant de voir ma nièce me sucer ainsi. Son père quant à lui continue ses va et viens, mais le désir étant trop fort, il vient rapidement. Il se retire du corps de sa fille et éjacule sur son ventre.
Avec la main, je dirige mon membre dans sa bouche, et touche de mon gland les recoins de son palais, l’intérieur de ses joues et parfois l’entrée de sa gorge, qui provoque parfois l’étranglement. Quelques va et viens supplémentaire dans cette petite bouche et j’éjacule tout ce que j’ai dans mes bourses. Virginie n’avale rien et tout sort de sa bouche pour couler sur la table.
Voilà un mois que cette partie à trois a eu lieu, nous n’avons plus eu aucun contact, et je dois dire que sa la petite chatte de ma filleule commence à me manquer.