Mon fils de 18 ans
Jeune homme solitaire de 18 ans, Nicolas n’avait d' yeux que pour sa mère.
Elle était plus belle, plus douce, plus disponible que toutes les autres
femmes, et sa féminité était le reflet des femmes au foyer
brimées par l'autorité de leurs abrutis de maris, Veronica, la
mère de Nicolas, ayant divorcé, s' était installée
dans un joli petit appartement avec son fils. Il trouvait sa mère beaucoup
plus intéressante que les copines du lycée et surtout beaucoup
plus belle. Surtout qu'il pouvait l’épier, caché derrière
une porte ou par le trou d'une serrure, découvrant de temps en temps
un bout de nudité. Pour Veronica, la compagnie de son fils devenait de
jour en jour la compagnie d'un jeune homme et Nicolas se demandait maintenant
si sa mère avait connu d'autres hommes depuis la mort de son père.
Mystère!
Un soir qu'il prenait son bain Veronica rentra plus tôt et elle passa
par la salle de bain. Gênée de voir pour la première fois
son fils tout nu, elle s'excusa et sortit précipitamment. Le soir dans
son lit, Nicolas se masturba en pensant à sa mère qui rentrerait
dans la salle de bain alors qu'il serait en érection et d'imaginer son
regard posé sur son sexe le fit jouir. Il se mit à étudier
les horaires de sa mère et commença à échafauder
diverses situations où ils se retrouveraient tous les deux nus. Un soir
qu'il était sur son lit, il vit par l'entrebâillement de la porte
passer sa mère en jupon et les seins à l'air. Les soirs suivants,
il attendit, la porte de plus en plus ouverte qu'elle aille se coucher. Il put
apprécier les différentes petites tenues qu'elle aimait porter
pour dormir. Et quand il n'avait pas cours, il rentrait rapidement pour les
sentir et les toucher n'ayant plus qu'une pensée obsédante:voir
ses seins. Veronica remarqua qu'il était plus souvent à la maison
et plus attentionné envers elle. Elle remarqua aussi que quand elle allait
se coucher, il était là assis sur son lit faisant semblant de
ne pas la regarder et cela la troubla. Un matin qu'elle s'apprêtait à
enfiler son soutien-gorge, il débarqua dans le salon, le sexe en érection
caché par un long T-shirt, prétextant une envie urgente de faire
pipi. Mais quand l'épisode se répéta plusieurs fois, Veronica
commença à se poser des questions (surtout celle où il
passa près d'elle en pleine forme mais avec un t-shirt un peu plus court
que les autres . . .) Ce soir-là, Nicolas attendit qu'elle rentra du
boulot pour faire couler l'eau de son bain et une fois légèrement
à l'abri de la mousse, il commença à se caresser. Veronica
ouvrit la porte et en restant dans l'entrebâillement demanda de ses nouvelles.
Malheureusement pour lui la mousse de l'Obao cachait sa semi érection.
Quelques instants plus tard, elle réapparut et lui demanda de garder
l'eau du bain, il faisait tellement froid dehors! En slip et soutien gorge,
elle entra à nouveau en lui demandant de se dépêcher. Le
corps couvert de mousse, il émergea, le sexe tendu. Nicolas, fermant
la porte, fit mine de ne rien remarquer. Mais quel choc se fut pour elle. Il
y avait si longtemps qu'elle n'avait vu un corps entièrement nu, même
s’il était un peu dissimulé. Elle pensa que son fils était
bien mieux monté que son père du moins dans ses souvenirs. Le
soir, elle passa devant sa chambre vêtue d'un seul jupon, s'arrêta
et lui fit un petit signe de la main lui souhaitant une bonne nuit. C'était
la première fois que Nicolas put poser son regard sur ses seins et il
se masturba plusieurs fois en se repassant cette scène si délicieuse.
Veronica tendit l'oreille et trouva la réponse aux questions qu'elle
se posait. Plusieurs jours passèrent, on eut dit qu'une certaine gêne
s'était immiscée entre eux. Mais Vernoica se surprit plus d'une
fois à se contempler dans la glace et elle sentait son corps revivre.
C'est vrai qu'elle était vraiment belle pour une femme qui approchait
de la cinquantaine. Sa chevelure blonde qu'elle relevait souvent en chignon,
ses hanches très légèrement épanouies, ses jambes
longues et fines, sa peau très lisse et ses seins lourds aux bouts très
roses pouvaient émoustiller son adolescent de fils et surtout le garder
auprès d'elle. Le week-end arriva et Nicolas fut surpris de voir sa mère
déambuler dans la maison sans soutien gorge sous son chemisier. Veronica
s'amusait de voir ses yeux rivés sur sa poitrine. Ce soir là,
elle enfila une chemise de nuit pratiquement transparente et vint s'asseoir
sur le lit de Nicolas pour discuter un peu. Elle fut ravie que son fils soit
aussi volubile. A la faveur de sa lampe de chevet, il pouvait apprécier
le relief de sa poitrine. Il fallait absolument renouveler ce genre de situation,
et quand elle sortit Nicolas, le regard brillant et la gorge sèche, fixait
les fesses de sa mère. Le lendemain matin, faisant semblant de dormir,
il attendit, allongé sur le dos et le sexe en érection qu'elle
sorte de sa chambre. En passant, elle jeta un oeil sur lui, découvrit
son corps nu et s'approcha doucement, mais elle fit vite demi tour, troublée
et gênée. Nicolas était fier de la taille de son sexe et
il aimait de plus en plus le montrer innocemment, l'air de rien. Veronica, elle
aussi adorait ces situations équivoques. Et puis son fils préférait
rester à la maison, c'était une très bonne raison. La salle
de bain était l'endroit idéal pour Nicolas s'exhiber, pour Veronica
aussi d'ailleurs. Une fois elle rentra complètement nue et il sentit
sa bite durcir et cette fois il n'y avait pas de mousse! Elle se démaquilla
en lui offrant un spectacle magnifique, elle ne se retourna pas mais avec l'aide
du miroir elle n'en perdit pas une miette. Quand Nicolas bandait son sexe arrivait
plus haut que son nombril, et la natation avait bien musclé son corps,
en fait il offrait une très belle image à contempler à
travers une glace!
Quand il sortit de l'eau pour attraper la serviette sa bite effleura ses fesses
et il faillit éjaculer surtout qu'elle fit mine de ne pas s'en apercevoir.
En fait pour Veronica ce contact fut électrique et terriblement troublant.
Sentir la brûlure de cette bite tendue la fit presque défaillir.
Il y avait si longtemps qu'elle n'avait pas éprouver une telle sensation!
Elle qui aimait tellement faire l'amour, l'absence de son mari avait complètement
endormi son corps et ses désirs. Et voila qu'ils se réveillaient
tous les deux, c'était bon. Quand elle se retourna, Nicolas se séchait
énergiquement les cheveux faisant ballotter son sexe toujours en érection
et elle eut envie de le toucher mais n'osa pas. A travers la serviette Nicolas
épiait sa réaction et de voir son regard posé sur sa bite
le fit rougir. Il remarqua que ses tétons s'étaient dressés
et il pensa encore une fois que ses seins étaient les plus beaux du monde.
Le temps s'était arrêté et ils profitaient tous les deux
de la situation. Et puis elle passa devant lui en lui donnant une petite tape
sur son sexe avant de se plonger voluptueusement dans l'eau bouillante. C'était
plutôt son corps qui bouillait de honte. Mais plus le temps passait et
plus elle s'arrangeait avec sa conscience, ne voyant plus en son fils qu'un
jeune homme éperdument amoureux d'elle. De cet huis clos émergeait
des rapports homme femme plutôt que mère fils.
Pour les vacances, elle loua un studio au bord de la mer. Allongés sur
la plage ils profitaient du soleil et Veronica remarqua que Nicolas regardait
avec insistance une jeune fille qui apparemment lui rendait son attention. Le
soir, ils allèrent au restaurant et ils fêtèrent leurs vacances
dignement ou plutôt ils arrosèrent leurs vacances. Les yeux brillants
il trouvait sa mère terriblement belle avec cette robe au décolleté
plongeant sur ses seins bronzés. Ils rentrèrent légèrement
titubants et ils trouvèrent le studio minusculement petit. Gaiement,
elle laissa glisser sa robe et il fut surprit de la découvrir en string.
L'effet fut instantané sur Nicolas et Veronica le remarqua aussitôt.
En rigolant elle lui demanda de se tourner pour qu'elle puisse le retirer décemment
puis elle fila sous la douche. Il entendit l'eau couler, la porte coulisser
et il s'empressa de se dévêtir. La paroi de la douche était
opaque mais la seule silhouette qu'elle révélait le fit bander.
Il se masturba en espérant qu'elle aussi le verrait. Et puis elle lui
demanda de vérifier si elle n'avait pas pris un coup de soleil dans le
dos. Il ouvrit la porte et à la faveur de l'étroitesse du lieu
il s'approcha le sexe tendu et les yeux rivés sur ses fesses blanches.
Cette fois-ci, c'est elle qui se recula doucement pour effleurer son pénis
et elle se pencha légèrement en lui demandant s'il voulait bien
lui savonner le dos. Elle sentit la chaleur de sa bite, l'imagina gonflée
de désir et l'alcool aidant elle se laissa caresser par la douceur du
savon. Nicolas crut devenir fou. Voyant que Veronica se laissait aller, il profita
de la situation pour passer le savon sur sa poitrine. Il pouvait enfin caresser
les seins de sa mère. C'était merveilleux! Il laissa tomber le
savon et se frotta carrément sur ses fesses tout en caressant lentement
les seins durcis de plaisir. Veronica avait la tête qui tournait et elle
laissa glisser sa main en direction de ce membre qu'elle avait si souvent contemplé.
Le contact fut terrible. Tout doucement elle fit coulisser le prépuce
et du bout des doigts elle effleura le gland qu'elle imagina rouge de plaisir.
Nicolas jouait maintenant à soupeser ses gros seins et de voir sa mère
le masturber frénétiquement le fit grogner de plaisir. Il ramassa
le savon pour le poser délicatement sur ce triangle si tellement poilu
qu'il en était totalement inconnu. Elle prit sa main et rythma ses mouvements
avec ceux qu'elle imprimait sur sa bite. Ils jouirent violemment ensemble mélangeant
leurs corps dans un mouvement reptilien qui dura infiniment!. . .