Mon fils mon maître.
Jeannine 36 ans, n'a pas le temps à s'attarder aux détails de
sa vie de fermière. Son exploitation de 190 ha depuis qu'elle est veuve,
lui "bouffe" son existence. Son fils Jean, est toujours au pensionnat.
Elle le voit, trop rarement, durant les vacances scolaires et bien souvent il
l'aide au travail. A 15 ans c'est un vrai petit homme, vaillant et réservé.
Les ouvriers travaillent par habitude, Jeannine les supervise. Pourtant elle
remarque que son fils commence à bien changer, toujours aidant mais plus
indépendant, avec des idées bien arrêtées. L'adolescent
se développe …… bientôt un futur homme. Ce matin il
ne s'est pas levé? Tant pis, il faut que l'exploitation tourne, ce sera
sans lui! Pourtant elle s'interroge en travaillant….. Est-il malade? Il
aime tellement lire, peut-être qu'il traîne trop le soir, il se
fatigue. 9 heures du matin? Ce n'est pas une heure ça, trois heures qu'elle
travaille, lui paresse au lit ! Elle revient vers la ferme pour se rassurer.
AAHHH! Elle est très choquée en regardant par la fenêtre
! Jeannine a bien vu le gamin dans le reflet de la glace de l'armoire ! Sur
le lit? Il est entrain de se masturber comme un âne! Ma parole? Il a une
trique celui-là? Jeannine est toute remuée de voir que son fils
est un homme, bien vrai! Mon Dieu, elle se sent toute chose devant le spectacle…….
C'est vrai qu'il y a plus de trois ans qu'elle n'a pas saisi, ni vu un sexe
d'homme. Celui-là paraît bien gros sur un gamin, son fils? En tout
cas il met beaucoup d'ardeur le saligaud. Il regarde un magazine avec des photos,
voilà pourquoi, ses lectures, tu parles??? Ce sont des photos en couleurs
de femmes ou de couples! Son ventre se liquéfie maintenant, ce n'est
pas possible de regarder son fils, quel malheur, pourtant elle coule dans son
ventre…. C'est impossible de quitter le spectacle de cette queue si belle,
si tendue, ah! Misère, son ventre la torture, elle en est malade! Elle
s'écarte discrètement pour aller vers la chambre du garçon.
Elle ouvre violemment la porte de la chambre et se campe au milieu de la pièce
les poings sur les hanches. "Qu'est-ce que tu fais là! T'as pas
honte?". Le garçon est blanc comme un linge, le sexe disparaît
dans sa main, la situation n'a rien d'érotique! Il est terrorisé
par le flagrant délit, sa mère en plus. La tête lui tourne,
il se sent partir, il voit un trou noir qui l'avale ………..
"Jean, Jean, réveille-toi! C'est maman, réveille-toi, je
t'en prie!" Il entend mais ne bouge pas, elle est gentille sa maman, il
ne se souvient pas qu'elle l'ai tenu comme cela dans ses bras, il y a au moins
….? Il y a très longtemps. Elle lui parle doucement en le berçant
dans ses bras. Il est bien. Sa mère sent la campagne et le foin……
"Maman!" Elle est soulagée, il retrouve ses couleurs, il est
faible contre elle, elle n'a pas serré son fils depuis …….?
Il y a longtemps!
Elle continue à le bercer, elle est bien ainsi, sentir le corps de son
fils, le savoir si humain et fragile. Elle pourrait faire attention à
lui quand même! Sa violence de tout à l'heure était disproportionnée.
Elle s'attrape intérieurement, contre sa colère confuse. Il aurait
pu mourir d'une crise cardiaque, terrorisé! Les questions s'enchaînent,
il répond docilement à sa mère. Elle veut connaître
un peu mieux son fils. Elle aurait dû le regarder grandir. Il est presque
un étranger chez lui, elle est si occupée, il se sent rejeté
vers un autre monde. Tout en lui parlant, elle le caresse, assise sur le lit
près de lui. Son corps nu d'adolescent est très doux et musclé
sous la main de Jeannine. Il est appuyé contre sa poitrine, elle peut
lui caresser le torse et la tête dans cette position. Sa main a tendance
à élargir ses mouvements …….. Elle parcourt son torse
masculin puis le nombril en grands mouvements circulaires. Le garçon
s'agite comme s'il voulait s'écarter… La force de la femme habituée
aux travaux de ferme, contrôle l'agitation du gamin. Elle continue à
le caresser tendrement, elle ne veut pas arrêter cette intimité.
Elle vient de sentir un obstacle qui a heurté le gras de sa main. Un
choc dur, peu résistant en même temps, ses yeux se tournent vers
l'obstacle. Elle écarte le drap. Le sexe tendu du garçon pointe
vers le nombril, là où sa main glissait … les deux membres
ne pouvaient que se rejoindre à tous les coups! Jean a les yeux agrandi
par mille raisons incontrôlables, dépassé par l'excitation,
la douceur maternelle, son instinct, sa sexualité nouvelle, sa mère,
la femme…. Elle le regarde attendrie et plonge sa main pour saisir cette
hampe nerveuse, longue et brûlante. Quelle merveille! Elle ne peut pas
s'empêcher de la masser, la branler, descendre attraper les testicules
pendus souplement en dessous! "Laisse faire maman mon chéri……
Je ne veux plus te voir comme cela!". Elle regarde hypnotisée sa
main qui coulisse sur le sexe de son fils, elle est ailleurs. Elle s'empreigne
de la dureté de la verge, de l'extrême douceur de la peau, des
bourses souples remplies des merveilleuses glandes d'homme. Elle n'arrive pas
à maîtriser ses gestes tendres! Jean ne reste pas en place, c'est
trop fort pour sa sexualité violente et curieuse. La main de sa maman
est magique. Jeannine branle la verge de son fils incapable de dompter son excitation!
Elle se répète qu'elle perd la tête, qu'elle est folle mais
l'animal qu'elle tient est trop impétueux, trop vif. C'est la vie, l'amour,
le sexe masculin qu'elle dirige. Il se cabre soudain en poussant son ventre
en avant. Elle voit et elle sent les sursauts de la hampe qui envoie très
loin les longues giclées de sperme sur les draps. Elle est heureuse,
éblouie par le spectacle, c'est beau un homme qui éjacule, c'est
formidable de voir son fils si vivant dans sa main, contre elle. Elle est bouleversée.
Sa main comme indépendante n'arrête pas de malaxer la hampe remuante
de soubresauts. Il ne résiste plus aux sensations qui le tourmentent
à nouveau. "Tu es bien mon chéri? Maman t'a rendu heureux?
Tu te sens mieux maintenant?"
Elle n'écoute pas et n'attend pas de réponse. Elle préfère
se laisser aller, continuer pour ne pas arrêter de sentir l'organe brûlant
et vivant dans sa main. Elle recommence à branler la verge, à
nouveau impétueuse, pour la voir gicler une nouvelle fois. Elle souhaite
revoir le spectacle merveilleux de l'éjaculation, du pouvoir qu'elle
a à animer son fils. Les testicules tièdes et durcis attirent
ses caresses, elle aime les tenir et les soupeser. Quelle douceur, le sperme
est là, elle va le chercher, elle va remonter le jus du sexe pour le
regarder partir en l'air. Peut-être d'ailleurs qu'elle essaiera de conserver
la chaleur du liquide masculin sur sa peau de femme …. Cette fois-ci,
il se crispe en tenant les épaules de sa mère. Elle accélère
tendrement en le serrant dans son autre bras. Il explose à nouveau, sous
les yeux admiratifs de Jeannine devant le mâle toujours abondant. Elle
le repose sur le lit, tendrement, il semble affaibli. "Repose-toi mon chéri,
Maman s'occupe de tout, le travail m'attend!". Elle aime vraiment son garçon,
cette merveille vit grâce à elle! Elle va se rincer le ventre qui
a tout mouillé sa culotte, une catastrophe! Elle a le rouge aux joues!
Elle en profite pour se regarder un peu dans le miroir! Solide femme, certainement
pas mannequin, pas de bourrelets de graisse, des formes bien placées,
une taille marquée, une peau hâlée naturellement, Jeannine
doit plaire avec un minimum de sophistications.. Elle sait que ses seins sont
gros et tombent un peu. Ses fesses galbées entrent difficilement dans
un pantalon, elle n'a pas de cellulite, son ventre est juste un peu rond. En
revenant à la ferme en début de soirée, elle est émue
de savoir qu'elle va retrouver "l'homme" de sa maison, le mâle
de leur couple tout récemment révélé. Elle tremble
du plaisir de découvrir son fils, ce mâle adolescent, son sexe
si attirant pour elle. Jean l'accueille gaiement à son arrivée.
Il la presse de questions sur son activité de la journée. Elle
lui demande de la laisser aller se laver, elle a transpiré toute l'après-midi!
Elle revient en peignoir éponge, les cheveux roulés dans une serviette
de bains. "Je veux que tu me montres les livres et les revues que tu regardes
le soir, pour ta "lecture"! Il est pourpre tout à coup, difficile
de se soumettre, il craint de tout perdre, certaines revues appartiennent à
des copains ! Jeannine est saisie de stupeur en feuilletant les revues. Elle
découvre muette ce que son fils regarde tous les jours!!! Elle ne connaît
pas la moitié des poses qu'elle voit ou de ce qu'elle a déjà
fait dans la sexualité? Les accouplements dans tous les sens, à
plusieurs, dans le ventre, les culs??? Plein les bouches, TROIS hommes pour
une femme, des Blancs, des Noirs, des jeunes, des vieux, incroyable!! Pour elle
son expérience amoureuse? - Un jeune homme travailleur et paysan de profession,
son dépucelage le soir du mariage, une grossesse qui se termine avec
Jean, la fièvre du dimanche après-midi si la fatigue de la semaine
le permet: pas de quoi se faire une culture sexuelle en dix ans de vie routinière,
pénible?- Elle essaie de connaître l'origine de ses saletés
qu'elle regarde….Enfin ce qu'ils font dans ces photos, sont vraiment des
obscénités pour des malades. "…. et on trouve partout
ces revues?C'est affreux! Qu'est-ce que tu en penses?" "Rien Maman,
moi ça me sert à regarder, à découvrir, à
me … à me faire plaisir souvent…. Je voulais tellement savoir.
Avec tout ce que mes copains racontent, je peux leur dire que je sais!".
" … et puis je ne vois jamais de filles ou de femmes ici comme au
pensionnat, alors ….". "Mais Jean ce n'est pas ça l'amour,
ce sont des cochonneries pour des malades!" "Moi, je n'en sais rien,
mais je ne me pose pas de questions avec ces photos … je suis prêt
à tout faire comme eux". Jeannine est troublée et incrédule.
Comment son fils ….? Elle ne peut pas se résoudre à le laisser
découvrir le sexe. De plus, elle sent insidieusement que la verge masculine
a un pouvoir obsessionnel irrésistible! "Je suis la première
femme nue? …. A part les photos, tu n'as jamais vu d'autre femme que moi?
……" "Non maman, c'est un trou ici et au pensionnat, il
n'y a même pas une bonniche!". Jeannine sent des démangeaisons
et des frissons la parcourir, ses seins se tendent et durcissent, elle est comme
folle de désirs troubles. Après une longue méditation,
elle libère son peignoir de bains pour se livrer au regard de son fils,
enfin du mâle qui est devant elle. "Tu me trouves belle?" Sans
répondre, il avance pour la toucher et la caresser, lui aussi dépassé
par l'érotisme puissant de cette scène. Sa mère n'est qu'une
femme, en fait il ne voit que le sexe dans cette vision. Il a la verge collée
contre son ventre, tendue et douloureuse. Il pense à ce que ses copains
lui raconte………Il se colle contre elle, il n'a pas assez de
ses deux mains pour la couvrir partout. Tout ce mystère dévoilé
et disponible contre lui. Les fesses, les seins l'attirent par dessus tout.
Ses deux mains ne suffisent pas pour découvrir le corps nu de sa mère……..
Elle le parcourt aussi de ses mains, les frissons arrivent en masse dans leurs
corps. Elle ne peut pas éviter la verge. Il la pousse vers le lit, elle
suit son impulsion. En tombant à la renverse elle s'ouvre naturellement,
il plonge immédiatement dans le sexe visible derrière la touffe
de poils du pubis. Il glisse son sexe au fond de la gaine, comme aspiré.
Elle gémit survoltée par cette pénétration. Tout
est extrêmement fort pour elle. Sa machine sexuelle se réveille.
Elle n'ose pas le toucher, il est trop énervé. Il remue acharné
dans le ventre de Jeannine. Elle est surprise de le sentir éclater dans
son ventre, un flash l'éblouit également! Elle a joui de l'éjaculation
de son fils, un ravissement! C'est un souvenir qu'elle n'a pas, une sensation
extraordinaire, unique!! Il ne s'arrête pas?? Jean recommence ses mouvements,
les yeux fous, il ne parvient pas à se calmer dans ce ventre si onctueux
et profond. Les seins gonflés de sa mère bougent lourdement sur
le torse. Jean les triture, les embrasse, les malaxe avec un plaisir évident.
Jeannine se raidit à nouveau, transpercée par un deuxième
orgasme, elle est étonnée et affolée par les sensations.
Son fils n'arrête toujours pas, elle ne fera rien pour le calmer, incapable
elle-même de résister à cette passion. Il arrive. Ses transformations
sont sensibles, elle s'ouvre un peu plus en relevant ses cuisses, il bute contre
son pubis et sur un dernier choc il explose! Délire! Elle flashe dans
sa tête en se sentant remplie du sperme abondant qui lui noie le fond
de son sexe. Elle se referme sur le corps de son fils qui s'est calé
contre elle. Jambes croisées autour de sa taille, bras enlaçant
ses épaules, ils ne bougent plus. Elle rattrape la tendresse loupée
depuis des années dans cette position. "Tu sais maman je regrette
d'avoir lu les revues et les livres, c'est trop nul!" "Mon chéri,
je suis ta maman, ce que nous avons fait n'est pas bien du tout!" "Oui,
je le savais, car des copains font la même chose chez eux et leurs mamans
disent toutes la même chose, mais ça ne fait rien, ils continuent!"
"Ils te l'ont dit??" . Il l'aurait giflé qu'elle n'aurait pas
été plus surprise! Quelle imbécile elle est! Elle a décidément
du retard dans la vie. Les traditions familiales changent……. Comme
Jean ne s'arrête plus de lui énumérer ses connaissances
sexuelles, elle se trouve démunie face aux réalités de
la vie. "Ecoute mon chéri, je crois que je regarderai les livres
aussi car il y a des choses que je ne connais pas du tout …. Je pense
que tu pourras me montrer d'ailleurs, si tu veux bien?" "J'ai tellement
pensé et vu toutes ses choses que je suis parfaitement documenté
sur le sujet!". Les soirées d'hiver risquent de passer vite maintenant.