Par Frédérique Wagner
De tous les hommes que j’ai connu, à tous les sens du terme, celui
qui m’a laissé le plus longtemps songeuse est mon frangin, mon
frère Alain, d’environ 12 ans mon aîné.
Avec mon père il a été le premier homme qui m’ait
approché, ma première approche de la gent masculine, ma première
approche de l’autre sexe, si essentiel à notre espèce, sans
lequel personne, même toi, cher(e) lecteur(trice), n’existerait,
donc me lirait ! Bon, voilà encore une enfonceuse de porte ouverte qui
se manifeste, allez-vous grommeler. Et bien grommelez !
Donc ce frangin, dès mon plus jeune âge, a été un
objet de curiosité passionnée de ma part, bébé je
rampais entre ses jambes, celui avec qui, plus tard, je faisais ses devoirs,
que je l’em… pour qu’il s’occupe de moi alors que, adolescent,
il avait d’autre intérêts, plus tard, plus grande, je le
regardais vivre, je l’admirais, il me paraissait, beau, paré de
toute les qualités, et surtout d’une : c’était un
« grand ».
Puis vint l’âge de la puberté, où de ma poitrine jaillirent
deux petits seins aux pointes roses, d’abord tendres bourgeons, puis petites
mandarines et enfin jolies oranges dont je n’étais pas peu fière.
Mon ventre orna ma tendre cicatrice d’un duvet qui l’ombragea, mes
fesses s’arrondirent, mes jambes perdirent leur côté faunesque
et mes cuisses commencèrent à combler le vide qui les séparait
et toutes les quatre semaines quelques pétales de rose rouge vinrent
tâcher mes petites culottes bien sages de jeune fille. Bref je devins
progressivement femme, comme des milliards avant moi.
Et je commençais à sentir en moi cette curiosité de l’autre
sexe, cette autre partie de l’espèce dont le comportement faisait
le fonds de nombreuses conversations des collégiennes que nous étions.
Car on en parlait, des garçons, que de bêtises avons-nous pu dire
et entendre ! Mais de quoi parler à 15/16 ans, sinon des copines, des
profs et des garçons !
C’était une époque pas si lointaine, en Suisse où
j’habite, où il était inconvenant, voire scandaleux, d’avoir
des « rapports » (comme on disait encore) avec le mâle sans
avoir la caution officielle sinon du mariage, du moins de vagues fiançailles,
en tout cas dans le milieu petit-bourgeois qui étais le mien. J’étais,
de plus, dans une école confessionnelle dont le calvinisme pur et dur
semblait être pour nos parents un gage de bonne éducation, etc.,
etc.
Le seul mâle proche qui ne me paraissait pas être un vieillard de
30 ou 40 ans était donc mon frère. Je le regardais avec les yeux
de Chimène car je savais que toutes mes copines étaient folles
de lui, leurs frangins, à mes copines, étant tous plus jeunes
ou boutonneux de mon âge. Quant à Alain, mon frère, il m’ignorait
avec affection et occupait tout son temps à ramener à la maison
des filles que je détestais aussitôt, les trouvant à chaque
fois moches, cons, vulgaires ou les trois à la fois.
Quelques années passèrent ainsi ; je terminais mes études
et obtenais ma maturité (le « baccalauréat » suisse,
pour vous, Français ignares) et fêtais mes 18 ans. J’étais
devenu une jolie jeune fille, brune, svelte, avec une jolie poitrine, un popotin
mignon et un minois avenant. J’avais découvert toute seule les
plaisirs de la masturbation dont je ne me privais pas, explorant toutes les
arcanes de mon corps et du plaisir féminin sans retenue. J’avais
eu quelques contacts assez érotiques avec une de mes amies et avais découvert
les plaisirs saphiques avec délice.
C’était Alice, mon amie, qui m’avait initiée aux joies
de Lesbos et je m’étais repue de son corps d’adolescente
et parcouru tous les dédales de son intimité d’une bouche
gourmande, offrant de mon côté mon corps sans retenue à
sa lubricité. En un mot j’étais vierge et lesbienne ! Enfin
je croyais !
Et puis il arrive ce qui arrive toujours quand on vit à plusieurs adultes
dans la maison familiale. Je venais de finir de prendre ma douche, j’avais
coupé l’eau et j’avais commencé à glisser un
doigt dans ma chatte et derrière le rideau de douche, je commençais
à ressentir l’humidité du plaisir qui commençait
de sourdre de mon minou.
Soudain la porte s’ouvrit. Merde de merde ! J’avais oublié
de fermer ! Paralysée, la main entre les cuisses, je me figeai, silencieuse.
J’entendais des bruits de vêtements, de fermeture éclair,
puis la cascade de l’eau qui coulait dans la baignoire en face de la douche.
Je risquais un œil prudent par la fente du rideau et vit mon frère,
nu, qui tâtait l’eau du bain, penché en avant. Je ne voyais
ses fesses musclées, superbes, et ses couilles qui ballottaient pendant
qu’il bougeait, et aussi surtout son sexe, jaillissant de son buisson
foncé, toute molle, mais quand même impressionnante dans sa flaccidité.
J’avais déjà entrevue des sexes d’hommes, à
la sauvette, celui de mon père un jour à la piscine, quand il
avait perdu son maillot en plongeant, ceux d’autres hommes, entr’aperçus
aussi à la sauvette dans des circonstances similaires. Mais c’était
toujours d’assez loin et en public. J’avais toujours détourné
les yeux non sans avoir sournoisement enregistré tous les détails,
les bourses plus ou moins velues, le renflement du gland, le prépuce
plus ou moins fripé (ou son absence chez certains) et puis j’avais
ouvert, comme tous les enfants, le dictionnaire à la page des planches
anatomiques.
Mais là c’était tout près ! Et j’avais tout
le temps de le regarder bouger ! Et cela me fascinait, je lui trouvais une sorte
de beauté disons…fonctionnelle. C’est ça, fonctionnelle,
on sentait que c’était fait pour un emploi bien défini :
entrer dans le corps d’une femme (rassurez-vous, je sais très bien
que cela rentre très bien aussi dans celui d’un homme).
Et puis je vis mon frère entrer dans son bain, en enjambant le bord de
la baignoire il me montra ainsi le trou de son cul (excusez-moi mais c’est
la seule définition qui me soit venue), ce qui m’attendrit aussi,
car je constatais qu’il ressemblait tout à fait à celui
de mon adorable amante.
L’eau de la baignoire commençait à remplir la chambre de
bains (c’est ainsi qu’on dit en Suisse) de vapeur et je voyait l’homme
qui était mon frère se nettoyer. Il se leva à un moment
et sa main alla sur son sexe et entre ses fesses pour se laver. Puis elle revint
sur son sexe et l’enveloppa et commença un lent va-et-vient sur
cette cet organe allongé qui commença à enfler et à
prendre une dimension respectable, enfin, à mes yeux. Je compris aussitôt
: mon frère se branlait devant moi, je veux dire que je le voyais se
masturber avec lenteur, pour faire durer le plaisir.
Il avait les yeux fermés et semblait prendre un plaisir infini. Cela
m’excita beaucoup et je repris alors ma masturbation personnelle, les
yeux fixés sur lui et sur sa queue. Et soudain, patatras, le rideau,
derrière lequel je me cachais, glissa et me découvris, nue, la
main entre les cuisses, le regard fixé sur la queue de mon frère
qui se branlait.
Pendant une fraction de seconde tout sembla se figer. Puis mon frère
sourit et, la main toujours sur sa queue me dit : « alors petite sœur
on se branle en famille maintenant ? » et il se mit à rire. Je
me mis à rire moi-même et je lui répondis, sans trop réfléchir
: « ça doit être dans nos gènes », il répliqua
alors « pas des gènes, quand il y a des gènes, y a pas de
plaisir ! » et il éclata de rire.
Je m’approchais de lui et lui dit « tu n’es pas gêné,
toi, je le suis un peu, moi ! » « Pourquoi es-tu gênée,
il n’y a pas de mal à se faire du bien. Et puis dis-moi, Fred,
je te trouve super bien gaulée, tu as des seins superbes et un cul très
bandant », « Tu n’es pas mal non plus et tu as entre les mains
un…engin assez sympathique ! ».
« Parce que tu t’intéresses maintenant aux engins des hommes,
ta copine va être super jalouse ! ». Interdite je le regardais,
il savait ! Moi qui pensais avoir gardé ma « coupable » relation
secrète ! « Tu savais ? », »Et oui, depuis un bout
de temps, remarque, je ne suis pas choqué, c’est ton truc et ça
ne regarde que toi ! Mais tu n’as jamais eu de copain, non, je me trompe
? »
« Non, c’est vrai, mais rien ne dit que ça ne me plairait
pas ! » répondis-je avec un air de défi et en relevant le
menton d’un air un peu provoquant. « Et bien approches un peu, petite
insolente, et viens regarder ma zigounette de plus près, comme ça
tu verras bien comment c’est fait ! ». En fait mes yeux n’avaient
pas quitté la zigounette en question mais celle-ci s’était
affaissée et reposait, flasque, ses les deux bourses de mon frère.
« Et puis je ne la trouve pas si intéressante que ça, ta
zigounette, elle est toute petite et toute molle ! ».
Et là, à ma grande surprise, il saisit ma main et la porta sur
son sexe. Je ne me dérobais pas et le pris sa queue dans ma main. C’était
chaud, c’était doux, c’était tendre. Puis je sentis
q’elle reprenait du volume, je sentais le sang battre à l’intérieur.
Je la vis se raidir, s’allonger, durcir et je vis surgir le gland, avec
son méat rose. Fascinée je m’approchais et regardais de
plus prêt ce sexe d’homme, je me mis à genoux et approchais
mon regard sur cette queue à la peau un peu foncée, striée
de veinules bleues, à ce gland rouge foncé, à ces couilles
rondes, un peu dissymétriques, qui ballottaient pendant que de mes deux
mains je soupesais et manipulais cette bite que je trouvais superbe.
« Tu peux la prendre dans ta bouche si tu veux » me dit-il d’une
voix un peu étranglée. J’avais entendu parles des fellations,
des pipes quoi ! Certaines de mes copines m’avaient avoué en avoir
fait à des garçons. Certaines avaient aimé, voire adoré,
la plupart m’avaient avoué l’avoir fait pour faire plaisir
à leur copain et certaines même en avait été dégoûté
(« si tu savais quelle impression de recevoir dans la bouche tout ce sperme,
c’est dégueulasse ! »).
J’étais donc devant cette bite fraternelle, à portée
de bouche. Allais-je donc sucer la queue de mon frère ? La question m’effleura
peut-être l’esprit un dixième de seconde mais ma bouche s’ouvrit
d’elle-même et enfourna cette bite avec excitation et délice.
Hum, c’était donc ça ! Un corps chaud et dur qui emplit
la bouche, sans goût particulier (mais il sortait du bain), autour duquel
ma langue s’enroula. Ma première pipe ! J’étais super
excitée et une de mes mains alla vers mon ventre et trouva instinctivement
sa place dans ma chatte.
J’étais surexcitée, je me masturbais en suçant la
queue de mon frère ! Celle seule idée me faisait frémir,
le plaisir trouble de la transgression, mêlée cette première,
me faisait un effet extraordinaire. J’eu presque aussitôt un orgasme
d’une puissance énorme. J’aimais ça ! Cette idée
me galvanisa et je me mis à sucer cette queue avec frénésie,
l’enfonçant profondément jusqu’au fond de ma gorge,
me branlant aussi frénétiquement. Je sortis la bite de ma bouche
pour mieux la voir, je la branlai doucement, donnant de temps à autre
un baiser tendre sur le gland suivi d’un coup de langue qui l’enveloppait,
lui trouvant une saveur un peu âcre que je trouvais délicieuse.
Un jet blanc et puissant jaillit alors du méat, me frappant au visage,
tout chaud. Je me précipitais alors sur le gland que je pris dans ma
bouche et je bus à grandes gorgées ce sperme qui coulait pour
la première fois dans ma bouche. Je l’avais eu, ma première
pipe !
Avec une voix un peu étranglée il me dit : « tu as tout
avalé, c’est bien, tu es une bonne petite suceuse qui ne fait pas
les choses à moitié ». La voix de mon frère me ramena
sur terre. Et il me releva, me souleva le menton et me prit la bouche et me
donna un baiser où nos deux langues se partagèrent sa semence.
Je sentis ses mains qui parcouraient mon corps, s’arrondissant sur mes
seins, glissant sur mes fesses et venant de glisser entre elles pour titiller
mon anus. J’étais folle de désir et je me serrais alors
contre lui. Je sentis sa queue qui retrouvait de la raideur contre mon ventre.
« Non, me dit-il, je ne peux pas te baiser, tu es ma sœur ! »
« Ta sœur qui viens de te sucer et t’avaler ton sperme ! Baises-moi,
je veux que tu sois le premier ! » J’étais déchaînée,
je ne me contrôlais plus, il me fallait une bite dans le con, une queue
dans la chatte.
Allons dans ma chambre, rhabille-toi, je te rejoins dans un moment ! Me dit-il.
Nous nous rhabillâmes furtivement, sans nous regarder, émus et
gênés mais très excités, enfin surtout moi, je pense.
Je sortit la première, jetais un coup d’œil dans le couloir,
rien, rien qui pouvait laisser penser que je venais de me livrer à l’impensable,
à la transgression suprême : l’inceste. Mais rien ne comptait
plus pour moi que de me faire baiser à la minute présente, que
ce soit par mon (et surtout par lui) ou n’importe qui d’autre. Je
crois qu’à cette minute présente n’importe quel homme
aurait pu m’avoir, là et tout de suite, tant je me sentais chienne
en chaleur. J’étais à la fois effarée de cette sensation
et aussi follement excitée et presque fière de me sentir autant
femme, enfin, femelle serait plus exact. J’avais le venter empli d’une
délicieuse chaleur et je sentais que mon minou commençais à
mouiller ma culotte et mes cuisses. Je n’avais qu’une envie, recevoir
un sexe d’homme au plus profond de moi-même.
Je suppose que cette sensation a du arriver à de nombreuses femmes mais
pour moi c’était le première fois !
J’allais directement dans sa chambre et, le cœur battant à
100 à l’heure, je m’assis sur le lit, le regard tourné
vers la porte, attendant mon frère, mon futur premier amant. Il ne tarda
pas et referma la porte. Il s’arrêta devant moi, toujours assise
et me dit doucement : »Tu es bien sûre de ce que tu veux ? C’est
un choix sans retour et je ne t’en voudrai pas si tu changes d’avis
! ». « Moi, je t’en voudrais si tu me repousses ! ».
« Ma Frédérique, ça fait si longtemps que je te désire,
ça a commencé que tu as commencé à devenir femme
et que je t’ai vu t’épanouir, quand tes seins ont tendu les
pull-overs trop petits pour toi, que tes fesses ont arrondi le fond de tes jeans,
quand tu as commencé à t’amuser avec ta copine Alice. ».
« Alors baise-moi ! Je t’en supplie, fais de moi une vraie femme,
prends moi partout, je veux que ce soit toi le premier ! ». « Mais
pourquoi donc moi ? Tu es assez mignonne pour trouver ce qu’il te faudrait
sans me le demander, même si, je ne te le cache pas, tu me fais bander
et que j’y prendrai grand plaisir ». »Parce que tu es mon
frère, que cela n’aura pas de suite, que tu pourras me rendre femme
et que ça reste entre nous, et aussi parce que j’aime Alice et
qu’en quelque sorte je ne la tromperai pas. » Il se mit à
rire « Je vois, l’inceste, tant que ça ne sort pas de la
famille…ça n’est pas très grave ! ». Je me mis
aussi à rire devant l’aspect cocasse que ça prenait.
Puis je me levais et lui prit les mains et le fis asseoir. « Je vais te
faire ce que me demande Alice de temps en temps ». J’allais à
sa chaîne hi-fi et choisis un CD de Diana Kroll dont la voix rauque me
donne toujours le frisson, et sur un blues langoureux je commençais à
onduler lascivement, les yeux fermés. Je fis le vide dans mon esprit
et laissais la musique entrer en moi et, lentement je commençais à
soulever mon pull que je jetais négligemment dans un coin, la musique
continuait à m’envoûter. Je fis sortir de mon jeans mon chemisier
et le déboutonnais, bouton après bouton. J’avais maintenant
ouvert les yeux et les plongeais dans le regard de mon frère, il s’était
laissé aller en arrière et me regardait fixement. Je fis coulisser
ma ceinture et la jetai sur le lit, près de lui, et je commencer à
baisser mes jeans en tortillant du cul et en lui tournant le dos, pour qu’il
le voit bien, mon cul.
Quand j’eus enlevé le jeans je me retournais et je vis qu’il
avait défait sa braguette et sorti son sexe qu’il caressait d’une
main négligente, le regard fixé sur mes hanches, sur mes fesses
et sur mon entrejambes. J’étais maintenant en soutien-gorge et
en petite culotte, toujours ondulant sur la voix de la chanteuse. Elle chantait
maintenant un autre blues, déchirant et sa voix venait jusque dans mon
ventre attiser la chaleur qui le brûlait, je fis passer mes mains dans
mon dos et dégrafais mon soutien-gorge. Il tomba et mes seins jaillirent,
insolents et moqueurs, la petite fraise de leur pointe toute dressée,
toute émoustillée sous le regard qui les admirait.
Je les pris chacun dans une de mes mains et entre le pouce et l’index
je fais rouler leurs mamelons roses et les pinçais jusqu’à
m’en faire mal. Mon frère commençait à se masturber
frénétiquement. Je fis glisser ensuite mes mains vers les hanches
et glissai mes pouces sous l’élastique de ma petite culotte de
coton qui n’avait jusqu’alors connu que des mains féminines.
Je présentai alors mes fesses au regard de mon frère et, en me
baissant, je fis descendre cette culotte jusqu’à mes pieds, lui
offrant, je le savais pour m’être admirée dans la glace de
ma chambre les soirs où je voulais m’exciter pour me masturber,
mes fesses et ma vulve de presque petite fille.
Je sentis alors quelque chose de chaud et d’humide me tomber sur les fesses
et les jambes. Surprise, je me retournais pour vois mon frangin, qui s’était
levé et qui, derrière moi, finissais de se branler à quelques
centimètres de moi0. Une ou deux giclées sortirent encore de son
sexe, venant s’étaler sur mon ventre et mon sexe.
Il se déshabilla alors en un tournemain. Nous étions nus tous
les deux, debout, à quelques centimètres l’un de l’autre.
Plus grand que moi il me dominait d’une bonne tête. Il ouvrit les
bras et je me blottis dedans, mes seins contre sa poitrine, mon ventre contre
son sexe que je sentis durcir à nouveau.
Il me poussa doucement vers son lit, me fit asseoir puis m’allongea. Il
se coucha à mes côtés, me donna un long et doux baiser et
je sentis sa main qui partait vers mon ventre et qui s’arrêta sur
ma chatte. A cette muette invite je répondis en ouvrant mes jambes. Je
sentis un doigt qui se glissa dans ma chatte et commença à le
visiter de bas en haut et atteignis mon petit clitoris et qui me donna un frémissement
complet du corps.
Il se souleva et vint, gigantesque, me recouvrir de son corps, musclé
et lourd. Je sentais entre mes jambes la dureté et la chaleur de son
sexe. Puis je sentis sa main qui quittait mon sexe et empoigner le sien et le
guider vers ma grotte secrète qui n’avait connu que les baisers
d’Alice et mes caresses.
Je sentais que quelque chose de gros chercher à se frayer un passage
au sein de moi-même et je ressentais confusément ce besoin d’être
« poignardée » par ce sexe orgueilleux. Je creusai alors
les reins pour mieux m’ouvrir et m’offrir, le con ruisselant de
désir et d’un lent et puissant effort je ressentis le pénétration.
Une vive douleur me fit alors pousser un petit cri amis le besoin bestial qui
m’animait me fit tout de suite oublier cette douleur. Mon frère
allait et venait puissamment en moi, m’arrachant des petits gémissements
étranglés qui devinrent rapidement des gémissements de
plaisir. Je sentais monter en moi, du plus profond de mon être un éblouissement
sensuel, une onde merveilleuse de chaleur, une boule de feu qui se développait
sans apparemment avoir de limite et soudain j’explosai de jouissance,
une source infinie de joie et de bonheur physique m’inonda, corps et âme
: je vais d’avoir un orgasme cosmique qui dépassais tout ce que
j’avais pu connaître entre les bras d’Alice ou en me caressant.
J’étais devenue femme……….
Mon frère continuait à labourer mon ventre, lentement, tendrement
et je ressenti, moins fort cette fois, un second orgasme qui me souleva et je
sentis à ce moment la semence de mon frère exploser au fond de
mon ventre, brûlante là encore et qui m’inonda les entrailles.
J’étais vraiment devenue femme…
Que dire après cela ? Peu de temps après mon frère est
parti à l’étranger pour son travail, j’ai trouvé
un job dans une ville voisine. Mais chaque fois que nous nous revoyons nous
refaisons l’amour avec la même passion et nous nous quittons avec
la même facilité. Il est marié et heureux en ménage,
je suis toujours avec Alice, mais rien ne pourra briser le lien magique et sensuel
qui nous unit désormais et qui fait de nous des complices et des amants
fraternels.