La frontière.


La frontière

Ce mois de juillet, nos étions allés avec ma femme Stéphanie, mon fils
Michel et son épouse Laure, visiter la région à l'est de L'Europe. Notre périple
a duré trois semaines sans aucun problème, l'accueil des gens dans les trois
pays visités était formidable, et nous avons repris le chemin de la France
complètement enchantés.
Ce jour là nous devions franchir la frontière entre deux de ces pays
(volontairement pas nommés) quand on a décidé de quitter la route principale
pour aller visiter des ruines dans les montagnes proches. Cela ne nous faisait
qu'un détour de 50 km, pour une visite qui en valait vraiment la peine d'après
notre documentation.
La visite fût vraiment passionnante, et au moment de partir, je regardais
la carte et découvrais une route qui coupait à travers la montagne et rejoignait
le bourg de l'autre côté de la frontière où nous avions réservé.
J'en parlais aux autres qui approuvèrent le nouvel itinéraire.
Au bout de quelques kilomètres l'état de la route se dégrada rapidement et
notre vitesse ne dépassait pas les 30Km/h.
Comme le paysage était magnifique, et que nous espérions une amélioration
de l'état de la route, au lieu de rebrousser chemin nous avons continué par cet
itinéraire
Vers 19h, on aperçut un petit bâtiment surmonté d'un drapeau, le poste
frontière.
A notre arrivée un policier sortit du poste, surpris, il ne devait pas
passer beaucoup de touristes par cet endroit.
Je m'arrêtais et nous leur avons donné nos passeports.
Le garde entra dans le poste puis au bout d'un moment ressortit en nous
faisant comprendre qu'il y avait un problème et nous faisant signe de venir nous
abriter du soleil encore très fort malgré l'avancement de la soirée.
Nous sommes entrés dans le bâtiment.
Ma femme, 43 ans était vêtue très classiquement d'un jean, et d'un
tee-shirt, qui moulait sa poitrine prise dans un soutien gorge.
Ma femme est très sensuelle, a un cul appétissant, une poitrine ferme et
plantureuse, son visage encadré de cheveux mi-longs châtains et bouclés est
illuminé par des yeux clairs de couleur incertaine.
Laure ma bru, 24 ans, portait ce jour là une robe légère bien adaptée à la
température, mettant en valeur son corps. Je trouve ma bru très belle, et je
dois avouer que pendant ce voyage, quelques rares moments de promiscuité, m'ont
fait apercevoir le corps de Laure, ce qui ne m'a vraiment pas laissé
indifférent.
Je ne parlerai pas de moi et de mon fils qui sommes de taille moyenne et
dont le rôle dans les événements qui vont suivre, sera très restreint.
L'entrée des deux femmes dans le poste a fait sensation, il y avait là six
gardes et un officier qui examinait nos passeports en téléphonant, dans un
jargon impossible à comprendre.
Au bout d'un moment de ce simulacre de conversation, il nous indiqua, dans
un Français moyen, que des vérifications devaient être faites et qu'il ne
pourrait avoir la réponse que le lendemain.
Nous étions "invités" à rester au poste cette nuit.
Il nous fit entrer dans deux pièces distinctes séparées par un semblant de
cloison à claires voies, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre.
Puis il nous dit que le règlement l'obligeait à procéder à une fouille.
Deux gardes nous fouillèrent très succinctement tandis que, l'officier et
les trois autres s'occupaient de Stéphanie et Laure.
Ce n'était pas la même chose, la fouille se faisait avec zèle.
L'officier fouillait mon épouse avec un des gardes, les deux autres
s'occupaient de Laure.
Ils promenaient leurs mains partout sur le corps des deux femmes, les deux
gardes qui étaient avec nous ne s'occupaient plus de nous et regardaient le
spectacle les yeux écarquillés. Comme je tentais avec Michel de protester, ils
sortirent leurs matraques et nous repoussèrent menaçants dans un coin de la
pièce.
L'officier avait ouvert le jean de ma femme, et mis sa main à l'intérieur,
puis comme il était gêné par l'étroitesse du vêtement, il demanda à Stéphanie de
l'ôter ce qu'elle dut faire. Puis, il glissa sa main entre les cuisses de mon
épouse et commença à lui caresser l'entrejambes. L'autre lui pelotait les seins
sans vergogne. Ce qui attirait mon attention surtout, c'était Laure, elle
subissait le même sort que Stéphanie, il lui avait retroussé la robe, et tandis
que l'un des soldats lui tripotait la chatte, le deuxième faisait glisser les
bretelles de son soutien-gorge dénudant sa poitrine.
Michel, tourné vers le mur ne regardait pas, mais moi, je ne perdais rien
du spectacle de ma bru, à demi dévêtue livrée à ces deux hommes qui la
fourrageaient outrageusement. Le tissu distendu par la main du garde de sa
petite culotte, ne résista pas longtemps et se déchira, dévoilant ses parties
intimes à la grande joie des policiers qui étaient avec nous.
La fouille se prolongea consciencieuse car le chef enfonçait deux doigts
dans la chatte de mon épouse tandis que son adjoint mettait son index dans son
cul.
Ils avaient fait allonger Laure sur la table les jambes écartées, et le
soldat lui mettait les doigts dans la moule tandis que l'autre s'occupait de ses
seins... Je bandais malgré moi, j'enviais cet homme, de caresser Laure qui je
m'en rendais compte ne m'avait jamais laissé indifférent.
Puis le chef cria un ordre, les hommes laissèrent les deux femmes, le chef
se tourna vers nous et d'un air moqueur nous dit :
"C'est bon nous avons rien trouvé"
Ils nous laissèrent seul un moment, ma femme et Laure, bien que choquées
par cette fouille n'avaient pas souffert de ces attouchements, qui s'étaient
fait sans violence.
Au bout d'une demi-heure, un des gardes nous apporta à manger, et nous
laissa seul à nouveau.
Je m'installais du mieux possible sur le bât flan, Michel faisant de même,
en essayant de nous reposer, et prenant notre mal en patience en attendant le
lendemain.
Je m'étais assoupi et je fus réveillé par le bruit d'un verrou qui se
fermait, en l'occurrence celui de notre local, tandis que la porte de celui d'à
côté s'ouvrait. Je me redressais et un des soldats alluma la lumière dans la
pièce de nos compagnes.
Ils étaient rentrés tous les six dans la pièce et le chef, aboyait d'un ton
menaçant :
"Fouille, fouille"
Stéphanie et Laure se levèrent, affolées par la brusque intrusion et furent
aussitôt entourées par les soldats qui se mirent à les palper sous toutes les
coutures.
Le chef à qui ma femme plaisait bien, avait saisi ses nichons tandis que
les deux autres lui enlevaient le jean. Le chef, souleva le tee-shirt, baissa le
soutien gorge et tenant toujours les seins entre ses mains, se mit à lécher la
poitrine dénudée.
Ceux qui entouraient Laure, lui avaient baissé le haut de la robe, et ôté
le soutien gorge, retroussé le bas, dévoilant son cul et son minou, car elle
n'avait pas pu se remettre de culotte. Elle essayait de se dégager mais les 3
hommes la maintenaient fermement tout en passant leurs mains partout sur son
corps.
Michel protestait violemment et je protestais à mon tour tout en étant
fasciné par ces deux corps de femme à demi-nus et offerts malgré elles à la
concupiscence des soldats.
Un des soldats s'approcha, frappa violemment de sa matraque sur le semblant
de séparation nous faisans comprendre que si nous ne nous taisions pas notre
sort ne serait pas enviable. Alors Michel, s'assit à l'autre bout de la pièce,
la tête dans les mains, et malgré moi, je continuais à regarder mon épouse et ma
bru à la merci de ses six hommes.
Puis ils placèrent Stéphanie et Laure de part et d'autre de la table, les
coudes posés sur celle ci, les jambes écartées.
Dans cette position, leurs visages étaient proches et ma femme parlait
doucement à Laure pour la rassurer.
Le chef, déchira la culotte de mon épouse et concentra ses caresses sur
l'entrejambes, un autre garde lui caressait le cul.
Le plus jeune apparemment s'était assis au sol, et avait glissé sa tête
entre les cuisses de Laure et lui léchait le minou, tandis que ses fesses
subissaient les assauts de ses compagnons
Ma femme continuait à parler à Laure, quand le chef, retirant sa main des
parties intimes de ma femme, baissa son pantalon, présenta son pieu et s'enfonça
d'un coup dans la chatte me faisant comprendre que les caresses précédentes, lui
avaient fait de l'effet.
Si j'avais pu en douter, le haaaaa.......! que poussa mon épouse, démontra
largement, qu'elle appréciait l'intrusion de cette bite dans sa moule.
Quelques secondes plus tard Laure subit le même sort et quand le membre
raide la pénétra, je la vis ouvrir la bouche dans un cri silencieux, les yeux
grands ouverts comme surprise par le plaisir de cette pénétration.
Les deux femmes subissaient l'assaut des mâles, mon épouse, les yeux fermés
avait une respiration courte et saccadée, Laure avait pris les mains de
Stéphanie et subissait en extase ce qui aurait du être un outrage et s'avérait
lui procurer un plaisir évident.
Pendant ce temps les autres gardes se déshabillaient pour goûter à leur
tour des charmes de nos compagnes.
Je ne pouvais détacher mes yeux de la scène, ma chère et tendre épouse,
défoncée devant moi tandis que le corps superbes de Laure, était aux mains de
soudards vicieux qui la faisaient jouir.
Ma bite me faisait mal tellement elle était raide malgré moi, et sans la
présence de mon fils, j'aurais demandé aux gardes l'autorisation de me joindre
en eux, pour défoncer moi aussi, l'intimité de ma bru.
Laure, alors que, le garde la limait de plus en plus vite se mit à dire
d'une voix saccadée à ma femme
" Ho c'est trop bon, je vais jouir, oui, oui, encore, ça vient, ça vient,
hoooo....... ! , il a joui en moi, haaaaa...... ! "
Un deuxième homme avait remplacé le premier dans la chatte maintenant
gluante de sperme de ma bru. Mon épouse la croupe bien cambrée, éprouvait son
plaisir en silence et ne poussa qu'un léger cri quand le chef céda sa place à
son adjoint, qui ne se fit pas prier pour enfiler ma femme à son tour.
Je pouvais entendre distinctement, le bruit des sexes de ces hommes allant
et venant dans les orifices inondés des deux femmes, ainsi que le claquement de
l'aine du mâle contre les fesses charnues de Stéphanie...
Le chef fit le tour de la table, et vint se placer devant Laure et glissa son gros zob dans la bouche ouverte qu'il remplit largement.
La bouche de Laure se mit à glisser sur la hampe rigide au rythme imposé à
son corps par l'assaut de celui qui la tronchait.
Celui qui tringlait ma femme jouit à son tour et suivant l'exemple du chef
vint se placer devant elle pour bénéficier de ses caresses buccales, en même
temps d'ailleurs que celui qui avait baisé Laure, ce qui fait que Stéphanie en
suçait deux à tour de rôle tandis que sa moule, était prise à nouveau, pas pour
longtemps car après quelques va et vient, le garde ressortit sa pine de la
chatte et l'enfonça par à coup dans le cul de mon épouse.
J'ai failli éjaculer dans mon pantalon quand j'ai vu son petit cul
adorable, se faire défoncer par un autre que moi, ce petit cul dans lequel
j'adore loger ma bite , à la grande approbation de Stéphanie qui ne dédaigne pas
se faire enculer et qui en ce moment devait être à son affaire.
Je dois dire qu'après 20 ans de mariage, ma femme n'est plus la vierge que
j'ai connue et que nous savons faire varier notre plaisir ensemble ou avec des
partenaires séparés, et je ne m'étonnais pas vraiment que dans cette situation,
les hommes qui s'occupaient d'elle, jeunes et bien montés lui fassent prendre
son pied.
Laure suçait toujours le chef, et reçu une nouvelle giclée de foutre dans
sa fente, sous le regard du troisième homme, qui la bite raide et tendue
attendait son tour.
Il s'apprêtait à assaillir ma bru quand le chef, retirant sa bite de la
bouche accueillante, contourna le corps offert de Laure cédant sa place à celui
qui attendait et saisissant les hanches de la femme à deux mains, appuya son
gland à l'entrée de l'anus. Quand elle sentit la pression, Laure se mit à crier
:" Non pas dans le cul, doucement, ne me faites pas mal, attention, douc..
hurlp........... ! ", ses protestations étant étouffées par la nouvelle queue
qui prenait possession de sa bouche.
Le chef lentement certes, enfonçait profondément et relativement facilement
sa verge, dans les entrailles de Laure, ce qui me donnait à penser que ce
n'était pas la première fois que son orifice étroit subissait les assauts d'un
organe masculin.
De passives nos deux compagnes devenaient plus actives, c'était clair pour
mon épouse qui suçait avec entrain les deux bites devant elle tout en offrant
son cul, ça le devenait pour Laure dont la bouche montait et descendait sur la
bite du soldat et qui accompagnait d'un mouvement du bassin, le va et vient de
la queue dans son petit trou.
Le garde prit la tête de ma bru entre ses mains fit bouger sa queue deux ou
trois fois dans la bouche et à son visage qui se crispait, je compris qu'il
venait de balancer sa crème sur la langue et dans la gorge qui le pompaient.
Laure déglutissait, avalant le foutre, qu'elle avait fait jaillir, et dont
l'excès coulait lentement sur son menton, et soudainement poussa un râle de
plaisir ou de douleur car dans une dernière poussée, le chef remplissait son cul
de sa gelée épaisse.
Stéphanie avait subi le même sort, d'où j'étais je pouvais voir sa rondelle
expulser en se refermant le foutre qu'elle contenait, elle continuait à sucer
les deux bites, et bien sûr reçu, à peu d'intervalle les deux jets brûlants un
dans la bouche et l'autre sur le visage.
Alors le chef approcha le visage de Laure près de celui de mon épouse et
l'obligea à lécher, le foutre qui coulait comme de grosses larmes sur les joues
et le menton de Stéphanie.
Laure commença à lécher avec tendresse le visage de sa belle-mère, qui
bientôt en fit de même, saisissant avec la pointe de sa langue les perles
blanches sur celle de Laure.
Le spectacle de ces deux femmes nues, se léchant, appuyées sur la table
avec leur croupe bien en vue m'excitait au plus haut point et faisait le même
effet aux six hommes qui les entouraient, malgré qu'ils aient assouvi leurs
désirs une fois et même deux pour certains.
J'entendis murmurer à côté de moi :
" A les salopes, elles prennent leur pied, c'est incroyable, ce sont de
vraies putes."
Mais en même temps Michel ne pouvait, fasciné comme moi détacher son
regard, de la scène qui se déroulait devant lui.
Les deux femmes s'étaient relevées, le chef passa derrière Stéphanie et
prit ses deux melons entre ses mains, puis il appuya ses fesses sur la table, sa
bite bien raide devant lui.
Il attira ma femme contre lui, positionna son membre, et Stéphanie poussant
son cul en arrière, s'est faite sodomiser pour la deuxième fois.
Un deuxième garde s'approcha de ma femme, mit sa main entre ses cuisses et
guida sa bite dans la fente qu'il élargissait avec ses doigts. Elle était prise
par deux hommes à la fois.
Le chef l'embrassait dans le cou, ses mains toujours posées sur ses
nichons, l'autre garde chercha ses lèvres et mon épouse lui rendit un baiser
passionné, puis, ses lèvres se détachant de celle du garde elle tournait la tête
pour prendre celle du chef, tandis que le garde lui embrassait le visage.
Les deux hommes pilonnaient Stéphanie en cadence, et elle remuait lentement
son corps en sens contraire pour que la pénétration se fasse le plus profond
possible.
Quand les hommes ne lui dévorait pas la bouche, mon épouse haletait en
murmurant des mots cochons auxquels les deux gardes répondaient dans leur
langue, je crois qu'ils ne regrettaient pas de nous avoir retenus et que ma femme était du même avis.
Les quatre autres avaient entraîné Laure sur le bas flan près de la
séparation des deux pièces ce qui me donnait une vue parfaite de l'anatomie de
ma bru.
Un des hommes s'assit sur la planche, sa bite de bonne taille était dressée
verticalement, et Laure enjambant les cuisses de l'homme fût obligée de placer
son cul sur ce tronc, d'écarter la partie charnue de ses fesses avec ses mains
pour permettre le passage du pieu dans son anus déjà dilaté.
La queue s'enfonça dans le puits de ma bru jusqu'à ce que ses fesses
reposent sur le bas ventre de l'homme.
Les autres écartèrent largement les jambes de la femme et j'avais une vue
parfaite de la chatte dont les poils étaient collés par les giclées de foutre
précédentes, et dont les lèvres entrouvertes, étaient une invite à de nouvelles
pénétrations.
Cela ne se fit pas attendre, un des gardes se plaçant entre les cuisses de
Laure, la baisa en lui arrachant un soupir qui en disait long sur le plaisir que
lui procurait cette intrusion.
Michel ne pouvant le supporter, retourna au fond de la pièce et je restais
seul à jouir du spectacle.
Laure tourna la tête et nos regards se croisèrent. Elle dût lire dans le
mien le désir violent que j'éprouvais pour elle comme je lisais dans le sien
l'excitation et la jouissance trouble que lui procurait cette double pénétration
sous mon regard et celui des deux autres soldats.
Puis elle ferma les yeux et s'abandonna à l'assaut des gardes qui se
succédèrent dans sa fente lui procurant une série d'orgasmes qui à chaque fois
lui arrachaient des cris de jouissance insupportables pour son mari.
Après ces trois assauts, le garde qui l'enculait, la fit pivoter sur le
ventre, et se mit à labourer son cul
accompagnant chaque pénétration d'un " han " de bûcheron jusqu'à ce qu'il
lui remplisse l'anus d'une bonne dose de purée liquide.
Il se releva libérant Laure qui fit de même, et ses cuisses se mouillaient
de petits filets de spermes qui s'écoulaient très lentement de sa moule et de
son cul.

Ma femme avait subi pendant tout ce temps les caresses du chef et de son
acolyte qui lui avaient fait prendre un super pied je pense car le spectacle de
Laure m'avait fait négliger la scène de baise dans laquelle mon épouse tenait le
premier rôle.
Ils avaient fini leur accouplement avant celui de Laure et avaient assisté
à la fin de son enculement.
Les soldats se rhabillèrent, apparemment satisfaits, de la fouille des
prisonnières et quittèrent la pièce.
Quelques instants plus tard un des gardes amena deux seaux d'eau qui
permirent à nos compagnes de se laver, puis épuisées par la tension due aux
événements, je m'assoupis jusqu'au lever du jour.
Le matin le chef nous apporta du café et rigolard nous dit que les
vérifications avaient été faites et que nous pouvions quitter le poste.
Nous n'avons mis que quelques instants pour rejoindre la voiture, franchir
la frontière et redescendre dans la vallée.
Nous avons accéléré notre retour en France, nos rapports étaient emprunts
de gêne et de tension et dans ces conditions nous n'avions tous les quatre
qu'une envie, se retrouver à la maison.
Peu de temps après Michel et Laure se sont séparés, certainement à cause de
cette nuit.
Par contre elle avait rajouté du piquant dans mes étreintes avec Stéphanie
et un sujet inépuisable d'excitations perverses que nous entretenons tous les
deux.
Laure continuait à voir mon épouse, et un jour que j'étais seul à la
maison, je la vis arriver.
Nous avons échangé quelques phrases banales, je ne pouvais m'empêcher de la
revoir nue, assaillie par-devant et par derrière, son visage trahissant le
plaisir qu'elle éprouvait.
Au bout de quelques minutes, elle voulut s'en aller et je la suivis dans le
hall.
Ce jour là elle était vêtue d'une simple robe largement décolletée et tenue
par des bretelles.
Elle posait sa main sur la poignée de la porte quand suivant mon impulsion,
je la pris par les épaules, la retournais et la plaquais contre le mur. Elle me
dit :
" Qu'est ce que tu fais, tu es fou laisse-moi, lâche-moi. "
Je plaquais mon corps contre le sien, en lui disant :
" Tais toi salope, tu ne disais rien quand c'était les gardes qui te
baisaient, laisse-toi faire, j'ai trop envie de toi depuis que je t'ai vue te
faire tringler par ces salauds"
En même temps j'avais écarté ses jambes avec mon genou, et glissé ma main
entre ses cuisses, elle était chaude, j'ai arraché sa culotte, abaissé le devant
de sa robe, dénudé ses seins.
Elle continuait à protester mais ne se défendait pas trop.
J'ai embrassé les deux pommes devant moi, sucé les tétons, mordu son cou,
j'ai fourré sa chatte avec un doigt puis deux, elle commençait à mouiller.
J'ai baissé mon pantalon et je l'ai plantée, elle a gémi quand ma bite
s'est enfoncée dans sa minette.
Sa moule, était étroite elle me serrait la bite, son corps contre moi était
tendu et flexible à la foi, ses petits seins durs et en érection, j'ai joui
immédiatement
Je suis resté en elle, je n'ai pas débandé, et je me suis mis à la
tringler. J'ai pris sa bouche, j'ai sucé sa langue, pétris ses pamplemousses.
Elle se cambrait pour que je puisses m'enfoncer au plus profond de son intimité.
Au bout de quelques minutes, elle a joui entraînant une nouvelle
éjaculation de ma part, me vidant complètement de toute énergie.
Je me suis écarté d'elle, elle a rabaissé sa robe, rajusté son soutien
gorge, et ses bretelles, m'a dit :
" Tu es un vrai salaud "
Et m'a planté là au milieu du Hall.
Je ne l'ai jamais revue, je ne sais pas si elle voit encore Stéphanie, j'ai
essayé de l'appeler une fois mais j'ai renoncé au premier mot qu'elle m'a dit :
" Va te faire voir "
Depuis je continue à fantasmer avec Stéphanie, que je vais arriver à
convaincre à tenter de nouvelles expériences.