Je suis Cyril, 34 ans, marié à Marie,
30 ans. Elle a une petite sœur, Gaëlle, 21 ans. Quand j’ai
connu Marie il y a 5 ans, Gaëlle avait donc 16 ans. C’était
déjà une magnifique jeune fille avec un corps bien proportionné
et des seins semblant fermes et opulents, au regard des formes dissimulées
sous ses pulls.
Cependant, étant amoureux de Marie d’une part, et Gaëlle
étant mineure d’autre part, je n’étais jamais
allé plus loin dans mes pensées, la silhouette de Gaëlle
restant pour moi un simple moment agréable à regarder.
Il y a environ 6 mois, j’ai été
amené à participer à un séminaire professionnel
de deux jours. Ce séminaire devait se dérouler dans la ville
où ma petite belle-sœur est étudiante. Marie m’a
dit que plutôt que payer une chambre d’hôtel pour la
nuit, elle allait voir si Gaëlle accepterait de m’héberger
chez elle. Bien qu’occupant un petit T1 bis, il y avait bien la
place pour poser un matelas sur le sol. Sitôt dit, sitôt fait.
Je me rends à ma première journée
de séminaire comme prévu, puis arrivée la fin de
la journée, je vais chez ma belle-sœur, le cerveau bien fatigué
par 8 heures de bavardage intensif. Je débarque chez elle avec
mon sac de sport contenant mes vêtements de rechange, et un autre
sac contenant mon matelas gonflable, le gonfleur et un sac de couchage,
bien décidé à ne pas trop déranger Gaëlle
si sympa de bien vouloir m’accueillir chez elle.
A peine arrivé, elle me propose de m’asseoir confortablement
dans son unique fauteuil et de regarder la télé, si je veux,
pendant qu’elle prend une douche car de son côté elle
a eu une dure journée de cours et de travaux pratiques.
Je patiente tranquillement, devant la télé et un verre de
jus de fruit frais, me laissant distraire par l’émission
qui se déroule devant mes yeux.
Dix minutes s’écoulent quand j’entends
Gaëlle qui m’appelle. Je me dirige vers la salle de bains et
lui demande ce qu’elle attend de moi, derrière la porte fermée.
Elle me réclame sa sortie de bain qu’elle a oubliée
sur son lit. Je vais chercher le vêtement, entrouvre la porte de
la salle de bains et tend mon bras pour qu’elle s’en saisisse,
mais elle me dit :
« N’aie pas peur de rentrer, je ne vais pas te manger mon
cher beau-frère. »
Devant cette insistance, j’ouvre la porte en grand, persuadé
que ma belle-sœur s’est entourée d’une serviette.
Mais le spectacle qui se présente devant mes yeux est tout autre
: Gaëlle vient de sortir de sa douche, elle est encore toute mouillée
et … entièrement nue. Gêné, je ne reste que
quelques secondes et je ressors aussitôt, mais j’ai eu le
temps de la contempler : elle est tout simplement … superbe. Ses
deux seins sont imposants mais pourtant ne tombent pas. Les tétons
sont fièrement dressés, dus à l’humidité
et la fraîcheur de sortie de douche. Elle possède une toison
pubienne abondante et brune, comme sa grande sœur.
Je me suis réinstallé devant la télé,
essayant d’oublier ce que j’ai vu, mais cela s’avère
impossible. Cette image reste dans ma tête, et je ne peux m’empêcher
d’avoir une érection de plus en plus importante. Mon pantalon
est tendu, mon pénis me fait mal. Quelques minutes passent, et
Gaëlle arrive vers moi, revêtue de sa sortie de bain.
« Est-ce que le spectacle t’a plu, Cyril ? »
« Je ne m’attendais pas à ça, mais je dois avouer
que ma belle-soeurette est décidément très bien faite
»
« Je constate que c’est bien ce que tu penses ». En
me disant cela, Gaëlle regarde la bosse imposante sous mon pantalon
et pose sa main sur mon sexe qui n’en peut plus.
« Je ne l’ai jamais dit à personne, mais depuis quelques
mois j’ai très envie que tu me fasses l’amour ».
Cette proposition est tout à fait inattendue
pour moi. Je n’ai jamais trompé Marie. Pourtant, la vue du
corps magnifique de Gaëlle m’a mis dans tous mes états,
et je ne me fais pas prier. Je la prends par le cou et attire ses lèvres
vers les miennes. Instantanément nos bouches s’unissent en
un long baiser, et de ma main restée libre je fais glisser sa sortie
de bain à terre. A nouveau elle est nue devant moi. J’entreprends
de caresser ses seins. Leur peau est très douce, ils sont gros
et fermes. Les tétons se dressent, Gaëlle soupire et son bassin
se met à onduler. Ma main descend sur son ventre, je caresse sa
toison, un doigt s’insinue entre ses lèvres, caresse son
clitoris, ce qui la fait immédiatement sursauter en poussant un
petit cri, puis s’introduit dans son vagin. Son sexe est absolument
trempé.
Gaëlle entreprend alors de me déshabiller
entièrement, ce qui libère enfin mon pénis hypertendu.
« J’ai toujours rêvé de voir quel instrument
ma grande sœur utilise pour se donner du plaisir. Maintenant, je
le vois ! »
Elle caresse mes testicules rasés puis prend mon pénis dans
sa main et lui donne un léger mouvement de va-et-vient, comme pour
faire sa connaissance. Puis elle se penche vers lui, dépose un
petit baiser sur le gland, passe sa langue dessus et enfin enfourne l’engin
en totalité dans sa bouche.
Là, je dois avouer que j’ai poussé un cri de plaisir,
car c’était divin. A 21 ans, j’ai pu constater qu’elle
possède déjà de l’expérience, la coquine
!
Elle se relève, prend ma main et me conduit
vers son lit.
« A ton âge, tu dois savoir beaucoup plus de choses que les
jeunes que j’ai connus jusqu’à présent. Je suis
toute à toi, tu fais ce que tu veux. »
J’ai l’impression de rêver. Jamais je n’avais
reçu une telle proposition. Gaëlle me donne carte blanche.
En bon professeur, je m’exécute aussitôt.
S’étant couchée sur le dos, je caresse son corps dans
tous les recoins accessibles. J’insiste sur l’intérieur
de ses cuisses qu’elle écarte instinctivement, me laissant
découvrir son intimité toute entière. Un filet de
cyprine coule en continu de son vagin, tellement elle est excitée.
J’écarte alors encore plus ses jambes, me place au milieu
et avance ma bouche vers le nectar qui coule. Je passe ma langue sur son
sexe en remontant sur son clitoris saillant, ce qui fait pousser un cri
à Gaëlle en même temps qu’un sursaut. Alors j’introduis
ma langue aussi profondément que possible dans son intimité,
et avec mon pouce droit je masse son petit bouton devenu tout dur. Il
ne faut que quelques secondes pour que brusquement ma belle-sœur
se tende puis hurle de plaisir. Au même moment, je reçois
un véritable jet de cyprine dans ma bouche. Ma belle-soeurette
est une petite femme fontaine !!
Je suis excité au plus haut point, et n’en peux plus. Je
me redresse et m’introduis en elle d’un coup. La pénétration
de mon sexe rigide et gonflé à bloc dans le vagin de Gaëlle
lui fait à nouveau pousser un cri. Je sens sur tout mon sexe l’intérieur
de son vagin brûlant et trempé. Je bouge de plus en plus
vite et ne tarde pas à sentir le plaisir monter. Mes gémissements
sont un signal pour Gaëlle qui elle-même recommence à
se tendre. Dans des cris de plaisir qu’elle partage avec moi, j’éjacule
en elle de longues saccades de sperme qui me libèrent enfin. Puis
je retombe sur elle, épuisé. Nous sommes essoufflés,
mais nos bouches se rapprochent, nos langues se mêlent, je l’embrasse
comme un fou.
« Cyril tu ne m’as pas déçue.
Mais je ne pensais pas qu’un homme mûr pouvait être
aussi performant. Je ne vais plus pouvoir me passer de toi maintenant.
»
« Tu n’as pas encore tout vu, ma belle. Tu en veux encore
? »
« Pas chiche ! »
« Tu vas voir … »
Sur ces paroles, je la retourne sur le ventre. J’ai alors une vue
imprenable sur son admirable fessier. Je masse les deux globes charnus
tout en me positionnant au milieu de ses jambes, ce qui l’oblige
à les écarter et me laisser voir sa petite fente encore
toute dégoulinante de nos liquides mélangés. Aussitôt,
mon pénis se redresse, excité par le spectacle.
Ma main se promène sur ses grandes lèvres, un doigt entre
dans le vagin pendant qu’un autre stimule le clitoris. Gaëlle
gémit et se tortille de plaisir. Elle se positionne à quatre
pattes. A nouveau la cyprine se met à couler le long de sa cuisse
gauche. Je me penche pour déguster ce nectar que j’apprécie
tant, et remonte jusqu’à la source. Ma langue agissant de
façon insistante, un orgasme fulgurant la fait se redresser mais
je la fais se remettre à quatre pattes sans attendre et la pénètre
d’un coup dans son vagin. J’alterne alors des coups de butoir
lents puis rapides, je fais durer car ma première éjaculation
m’a un peu calmé. Je prends plus le temps. Je penche un peu
ma tête sur le côté et admire ses seins lourds qui
bougent à chacun de mes coups. Son intimité est à
nouveau brûlante.
« Vas-y, soulage-moi, fais-moi encore crier ! »
Je décide alors de donner des coups de plus en plus rapides.
« Tiens ma belle-sœur, prends ça, et encore ça.
Je veux t’entendre jouir encore plus fort que tout à l’heure.»
Ces paroles ont pour effet de l’exciter au
plus haut point car elle se met à crier son plaisir. Le mien arrive
alors presque en même temps et je décharge à nouveau
plusieurs saccades de ma semence dans son vagin. Cette fois-ci, nous sommes
complètement épuisés et nous nous endormons l’un
contre l’autre.
Elle se réveille la première et je
l’entends me dire :
« Cyril, il est bientôt 22 heures, il serait temps de dîner,
non ? »
Nous avons mangé sur sa petite table de
cuisine, et par jeu, nous avons décidé de rester nus pendant
tout le repas. Puis j’ai téléphoné à
Marie pour lui dire que tout allait bien, et Gaëlle a dit à
sa grande sœur que j’étais très sage et que la
cohabitation était supportable.
Ensuite, nous nous sommes couchés dans le
lit de Gaëlle, laissant dans mon sac matelas gonflable, gonfleur
et sac de couchage. Inutile de préciser que nous avons à
nouveau fait l’amour durant la nuit, à deux reprises. Il
y a fort à parier que Gaëlle va avoir du mal désormais
à se contenter de garçons de son âge inexpérimentés.
Heureusement, je serai toujours là pour aider ma belle-sœur
à satisfaire le moindre de ses désirs !!