Gene.


Ma sœur Geneviève est une belle fille de 25 ans. Jusqu’à il y a deux ans, elle menait une vie normale, faite de nombreuses sorties, et avait une vie amoureuse assez tumultueuse. Puis, elle a perdu la vue suite à une chute dans les escaliers à la maison, ce qui a perturbé complètement son existence. Elle s’est retrouvée du jour au lendemain seule, ne pouvant compter que sur la famille pour l’aider. En 2 ans, elle a bien évolué et elle a repris goût en la vie. Mais après ces 2 années de disette, elle a voulu de nouveau goûter aux joies de la discothèque.
J’ai donc été « désigné » pour l’accompagner et l’aider le samedi soir, ce qui ne me dérange nullement. Je l’accompagne sur la piste de danse et j’essaie de la protéger de la bousculade. Puis quand viennent les slows, je danse avec elle.
Un peu plus tard dans la soirée, elle est invitée par un jeune homme et très vite, je vois que « les affaires » avancent et qu’ils s’embrassent à pleine bouche (certainement qu’ils se connaissent). Je les laisse et vais me désaltérer au bar. Deux heures plus tard, je m’inquiète de ne plus les voir et je me mets à leur recherche dans chaque coin de la discothèque, mais ils ne sont nulle part. Je sors alors sur le parking et poursuis mes recherches. Quand tout à coup, j’aperçois des ombres près d’une grosse voiture. Je m’approche silencieusement et reconnais Geneviève couchée sur le capot avec son copain entre les jambes. Ne pouvant intervenir, je continue à observer la scène jusqu’au moment où ils jouissent et remettent de l’ordre dans leurs vêtements.
Je m’éclipse et attends à l’entrée de la salle. Quand ils arrivent, j’accroche ma sœur et nous reprenons le chemin de la maison. Dans la voiture, nous discutons de la soirée et Geneviève m’apprend qu’elle ne connaît pas le type avec qui elle est sortie mais qu’elle avait envie de sexe. Je suis un peu stupéfait de ce qu’elle vient de me dire ; je ne pensais pas que ma sœur était une fille aussi facile !

Durant cette nuit, je n’ai pas beaucoup dormi. Les images de ma sœur en train de se faire baiser sur le capot de la voiture par un inconnu, ont hanté mon esprit. Et je dois dire que je bandais ; jamais je n’aurais pensé cela possible, bander en pensant à ma sœur !!

Toute la semaine, ces images m’ont poursuivies. En m’occupant de Geneviève, je ne pouvais m’empêcher de l’observer et de découvrir petit à petit les superbes formes de son corps. Je me suis mis à fantasmer sur elle et à envier cet inconnu qui l’a prise samedi.

Le samedi suivant, une autre sortie est prévue. Comme la semaine précédente, je l’accompagne, la laisse sur la piste de danse. Quand plus tard dans la soirée, une série de slows commence, je l’attrape pour danser. Je me serre contre son corps et rapidement je bande. Elle s’aperçoit vite de mon envie et me le fait remarquer. Connaissant sa motivation à venir en discothèque, et sans prononcer un mot, je me jette à l’eau et pose mes lèvres sur les siennes. Nos langues se touchent, se croisent, nos mains explorent le corps de l’autre. Je suis aux anges, mon rêve se réalise. Sans attendre la fin de la chanson, je l’emmène dehors et nous nous plaçons sur le siège arrière de ma voiture. Très vite, je lui retire ses habits et je parcours son corps de ma langue. Arrivé sur sa chatte, elle écarte ses cuisses pour faciliter ma tâche ; je lèche ses douces lèvres et je titille son clitoris. Après quelques minutes, elle jouit. Quand l’orgasme est passé, mes lèvres remontent vers ses petits seins bien fermes puis son visage. Ma verge tendue frappe à la porte de son nid d’amour et quand mon gland trouve seul l’ouverture, il écarte les lèvres vaginales et lentement, doucement, je pénètre ce corps interdit. Mon pénis se fraie un passage entre les chairs intimes de ma sœur jusqu’à être complètement enserré par le vagin tabou. Puis, je sors de son ventre pour mieux le posséder. Mes mouvements accélèrent ensuite et deviennent de plus en plus rapides.
« Je fais l’amour à ma sœur !!! »
Sentir ce vagin vraiment très étroit s’ouvrir, serrer mon sexe et voir le visage grimaçant de ma sœur sous mes coups de boutoir, je ne peux plus résister et je jouis dans son corps, envoyant ma semence par jets puissants au fond de son conduit d’amour. Malheureusement, en jouissant, j’ai émis de petits cris qui ont mis la puce à l’oreille de ma sœur.
« Didier ???? Mais ……Oh mon dieu…..Non …………..pas toi…. !!!»
« Gene…. »
« Oh mon dieu…….ce n’est pas possible ……….!! Qu’as-tu fait ?? »
Et ma sœur s’est mise à pleurer.
« Et tu m’as prise sans préservatif !! Tu as joui dans mon ventre ! Oh mon dieu……… que va-t-on devenir si je suis enceinte? »
C’est vrai que dans ma hâte, je n’ai pensé à rien d’autre qu’à jouir de son corps !
Et là je fais preuve de mauvaise foi : « C’est de ta faute aussi, pourquoi te laisser baiser par tous les hommes qui veulent de toi ? »
Nous sommes rentrés à la maison, nous ne sommes plus sortis ensemble.
Quand Gene a eu ses règles, elle a été soulagée (et moi aussi) ! Nous n’avons plus jamais reparlé de ce « viol ».