HISTOIRE DE GERARD.
'' Je couche avec ma belle-fille !! '' Cette phrase me poursuit, lancinante,
et, selon mon humeur, je suis extasié d'une pareille aubaine à
mon âge ou, au contraire, consterné de ce que j'ai fait et de la
situation dans laquelle je me suis mis.
Caroline à 26 ans, une poitrine orgueilleuse et des fesses émouvantes.
Il suffit qu'elle tortille son derrière devant moi ou que, sans que personne
le remarque et avec l'air innocent qu'elle sait si bien prendre, elle écarte
subrepticement les cuisses afin que je sois le seul à voir sa culotte,
pour que j'oublie instantanément toute bonne résolution. Et je
ne suis plus alors qu'un mâle excité, prêt à la suivre
les yeux fermés et à faire tout ce qu'elle veut.
Pourtant tout cela est arrivé un peu par hasard, sans préméditation
aucune.
Il y a quelques mois j'ai perdu mon emploi et la coïncidence a voulu que,
dans le même temps, elle perde aussi le sien. Cette situation nous a rapprochés
et nous nous épaulions mutuellement dans nos recherches. Nous avions
pris l'habitude de prendre un pot ensemble avant de partir pour des entretiens
souvent infructueux.
Un après-midi de pluie Caro proposa une séance de cinéma
plutôt qu'une nouvelle tentative certainement inutile. L'idée nous
fit rire comme des enfants en faute.
Nous choisîmes un multiplexe situé hors de la ville, sans arrière
pensée, uniquement à cause du large choix qu'il offrait. Nous
en sommes sortis enchantés. L'occasion faisant le larron, nous avons
renouvelé volontiers notre escapade. Et dans le petit bar où nous
avions fini par avoir nos habitudes nous échangions ensuite nos impressions
puis petit à petit nos confidences. Cela nous remontait le moral.
Pour éviter des remarques ironiques sur notre stratégie de recherche
d'emploi ou des réactions d'incompréhension, nous n'en avons pas
parlé à nos conjoints. Ce fut notre premier secret.
Le changement date du jour où nous avons vu un film dans lequel une jeune
femme avait une aventure passionnée avec un homme nettement plus âgé
qu'elle. Certaines scènes, torrides, m'avaient laissé rêveur.
Nous en avions, ensuite, longuement discuté.
A mon grand étonnement, Caroline ne se déclara pas choquée
par une telle relation qu'elle trouvait même acceptable. Ce point de vue
m'étonna et, c'est vrai, m'émoustilla.
De ce jour je considérai ma belle-fille d'un autre oeil, me surprenant
parfois à suivre sa silhouette d'un regard plus intéressé
qu'il n'aurait fallu et m'attardant volontiers sur les volumes tentateurs de
sa poitrine et de son derrière. '' Elle est vraiment bien faite '' me
disais-je.
De son côté les baisers sur les joues qu'elle me donnait habituellement
me paraissaient plus appuyés, plus humides. Et dans notre petit bar nous
nous sentions de plus en plus complices.
D'un commun accord nous sommes retournés voir ce film qui nous avait
si fortement marqués. Quand la lumière s'éteignit et que
nous nous retrouvâmes dans le noir, comme isolés du réel,
je me sentis bizarrement ému. Malgré moi, dans la perspective
des images que j'allais voir en compagnie de ma belle-fille, des pensées
troubles me hantaient.
Alors que la grande scène érotique était commencée
et que la jeune femme, nue et offerte, recevait les hommages virils de son amant,
je tournai les yeux vers Caroline. Elle me regardait en souriant. La gorge serrée
d'une émotion inhabituelle je lui rendis son sourire. Nos mains se joignirent,
nos bouches se rapprochèrent, irrésistiblement attirées.
Le reste de la séance nous vit, serrés l'un contre l'autre, échangeant
des baisers interminables et grisants qui faisaient couler de la lave dans mes
veines. J'avais réussi à dégrafer son soutien-gorge et
à m'emparer de ses seins que je malaxais doucement. Ma belle-fille se
renversa un peu en arrière pour goûter ma caresse et, redoublant
d'ardeur dans ses baisers, me manifesta de la langue et des lèvres, son
accord et son plaisir. Puis, sous l'imper posé sur ses genoux, ma main
avait trouvé le chemin de ses cuisses qui s'étaient écartées
docilement pour me laisser accéder à la tiède moiteur de
son sexe. Ecartant le tissu de sa culotte j'avais réussi à glisser
un de mes doigts dans sa fournaise humide. Elle s'était raidie et j'avais
perçu sur mes lèvres le souffle léger du petit gémissement
d'aise que ma caresse précise lui procurait.
A mon âge voila que j'étais en train de flirter au cinéma,
comme un adolescent !.... Et avec ma belle-fille, en plus ! ...Mais Dieu que
sa bouche était fraîche !!...que ses seins étaient doux.!...et
que la peau de ses cuisses était douce et tiède sous mes doigts
!
A la sortie nous avons oublié notre petit bar et c'est un discret motel
situé sur la route du retour qui nous a accueillis. Le souffle court
et les mains tremblantes j'ai déshabillé Caroline. Arrivé
à sa culotte, j'étais tellement ému que j'en tremblais
d'excitation. Dans ma tête résonnait comme un leitmotiv une petite
phrase qui me bouleversait:
'' La culotte de ta belle-fille !!....C'est la culotte de ta belle-fille !!!
''
Caroline me laissa docilement la déculotter, levant les jambes pour faciliter
mon entreprise. Je humai délicieusement le parfum féminin du petit
chiffon soyeux et tiède et le glissai dans ma poche. Depuis mon adolescence
et mes premiers émois je fais une fixation sur la petite culotte des
filles dont la simple évocation m'a toujours fait bander.
En 20 secondes, je me déshabillai à mon tour puis je me retournai
vers ma belle-fille. Pour la première fois je la voyais toute nue. Elle
a un corps splendide, des seins durs et pointus et un cul fait au moule, haut
et rond. Une merveille ! Et entre ses belles cuisses charnues une vraie touffe
comme je les aime et sous laquelle se cache la plus délicieuse des petites
chattes. J'avais ainsi la preuve que ma belle-fille est une vraie blonde.
Nous avons rejoué, en situation et avec fougue, toutes les scènes
chaudes du film, y ajoutant même des variantes passionnées. Le
corps de Caroline était un merveilleux sujet d'inspiration. Je l'ai prise
et reprise dans toutes les positions, uniquement préoccupé de
son plaisir et me retenant pour durer plus longtemps. Sa chatte était
si bonne, si juteuse, si savoureuse et mon excitation à baiser ma belle-fille
si exacerbée que je retrouvai la vigueur de ma jeunesse et que, malgré
mon âge, je me surpris à la gratifier de plusieurs éjaculations
copieuses et abondantes qui la comblèrent.
Après en avoir profité tout mon saoul et joui d'elle autant que
je pouvais, essoufflé, repu mais dégrisé, je réalisai
enfin ce que nous venions de faire tous les deux.
Ma belle-fille..!!...Je venais de faire l'amour avec ma belle-fille !! Je me
sentis atrocement coupable.
Caroline ne regrettait pas. Elle reconnut avoir voulu ce qui était arrivé.
N'ayant pas connu son père, elle était sensible depuis toujours
à la prestance qu'elle admirait chez un homme mûr et qu'elle m'affirma
avoir retrouvé chez moi. Elle ajouta qu'elle fantasmait depuis son adolescence
sur une relation avec un partenaire plus âgé qu'elle sans jamais
avoir osé passer à l'acte. Avec moi la tentation était
revenue et le film n'avait été que l'élément déclencheur.
J'étais flatté d'une telle déclaration de la part d'une
si jeune et si jolie femme mais la raison, même teintée d'une bonne
dose d'hypocrisie car j'avais quand même copieusement consommé,
et la prudence, nous nous étions mis dans une situation dangereuse, devaient
prévaloir. Il ne fallait pas recommencer. C'est du moins ce que je me
forçai à penser. J'essayai donc d'argumenter, de me faire convaincant.
Ignorant superbement mes pauvres objections, elle attira ma tête entre
ses cuisses et pour me faire taire pressa ma bouche contre sa tendre chatte.
Dans le même mouvement, elle pivota, se retrouva en position de 69 et
ses jolies lèvres s'emparèrent de ma bite qu'elle absorba lentement
avec un grognement d'aise.
Les mots m'échappèrent, mon esprit se vida, je me sentis couler.
Que vouliez-vous que je fis ?... Je coulai ! Abandonnant toute vaine raison
! L'intensité de mon plaisir me surprit.
Depuis nous avons retrouvé tous les deux un emploi mais dès que
nous pouvons grappiller quelques heures – quelle belle invention que la
R.T.T. !! -- nous en profitons. Le motel de notre première fois est devenu
le petit nid de nos amours.
Avec elle je me sens revivre, je retrouve une vitalité inattendue. Sa
jeunesse, sa peau nue – j'adore la déshabiller --, ses longues
cuisses, ses seins pointus ont sur moi un effet extraordinaire. C'est moi qui
lui achète les sous-vêtements vaporeux qu'elle ne met que pour
moi, pour me donner le plaisir de les lui enlever ou de la voir se dénuder
lentement dans un strip-tease voluptueux. Elle connaît mes goûts
et participe activement à tous ces petits jeux érotiques qui pimentent
si bien notre relation.
Quand elle me fait sa scène de séduction, qu'elle ouvre lentement
ses cuisses et qu'elle écarte ses fins poils blonds pour, dit-elle, me
montrer comme elle est belle pour moi, j'ai parfois l'impression que mon cœur
va éclater tant il bat fort.
Je bande comme si j'avais 20 ans de moins et quand je la baise et que je la
pénètre, j'ai vraiment 20 ans de moins et je le lui prouve. Le
plaisir qu'elle prend avec moi la comble. Elle me l'a assez dit et cet aveu
me fouette le sang.
Au moment où elle jouit elle pousse des petits cris, elle gémit,
elle me serre fort entre ses cuisses et moi cela me bouleverse et je gicle tout
au fond d'elle, fort, beaucoup.
Elle adore jouer avec ma bite et pouffe d'un rire énervé en constatant
que ses petits doigts n'en font pas le tour. Elle met alors un point d'honneur
à me prouver qu'avec sa bouche,..elle peut !
Quel délice je goûte aussi quand je m'installe entre ses cuisses
et que je dévore sa jeune chatte si savoureuse. Un vrai fruit exotique
à la chair goûteuse et juteuse.
Quelle fierté je ressens et quelle satisfaction je retire enfin du regard
dont elle me fait cadeau après son plaisir, quand nos yeux se rencontrent
et que, toute fondante encore, elle m'avoue son orgasme.
Comment et, surtout, pourquoi me priver d'un tel bonheur ? Jusqu'à maintenant
nous avons, à force de prudence, réussi à préserver
notre secret et à vivre notre passion sans faire de peine à personne.
Nous n'avons qu'une vie, vivons la bien !
Je continue donc à me bercer de cette phrase '' Je couche avec ma belle-fille
! '' mais j'en suis de moins en moins consterné et, à chaque fois
que la coquine écarte furtivement les cuisses pour me montrer discrètement
la couleur de sa culotte, j'en suis même de plus en plus extasié.
GERARD 54 ans Cadre commercial