Je me prénomme Sylvia, 41 ans, blonde - châtain, mariée
depuis 20 ans, mais je suis peu désirée par mon époux
Jean-Marc, et dernièrement, me fuit, prend comme prétexte
son entreprise à qui c’est vrai il s’y consacre avec
passion.
Je me retrouve dans une situation difficile d’une
épouse parfaite telle est l’expression, de mes belles-sœurs,
une femme toujours derrière son époux, élevant de
beaux enfants, acceptant tous les sacrifices…etc.
Sauf que je cachais à toutes, que j’étais
complètement délaissée, triste sexuellement, malgré
tous les sous-entendus que je lançais à mon mari : des baisers
appuyés, des dessous sexy ou tenues moulantes, des attitudes sans
équivoque en apparaissant n u e (alors que je suis très
pudique), quand nous nous retrouvons seuls, je lui ai même suggéré
d’être son esclave si cela peut l’exciter ! Mais rien
…
J’en avais assez de penser que c’était passager, et
me contentais seule en me touchant dans mon bain. Mais je ne suis pas
prête à céder à d’autres hommes.
Un seul homme à qui je pense depuis son
adolescence, me fait fondre, il s’agit d’un de mes neveux
par alliance, GREG, 25 ans actuellement, discret mais sensuel, attirant,
j’avoue que je le mate jalousement.
En général, j’entame rarement la conversation avec
lui de crainte qu’il voit, sente, que je suis disponible, désireuse,
qu’il me prenne pour une vicieuse, et ne veux pas le nuire en provoquant
un scandale sexuel familial.
Lors des dernières vacances d’été,
lors d’une invitation de ses parents, je me rends avec mon époux
et mes 2 petites filles, habiter leur grande maison de campagne.
C’est vrai, que secrètement j’espérais que mon
neveu préféré s’y trouve, car il me trouble
et
je suis flattée quand il est présent dans la même
pièce que moi, silencieux, je sens des ondes, un magnétisme
entre nos corps.
Nous passâmes, une belle semaine tranquille,
et mon beau-frère nous proposa d’aller pique-niquer dans
des cascades d’eau pure avec des bassins naturels de toute beauté.
Mais il nous recommanda de prendre des crèmes solaires, car la
réverbération y était assez forte. Mon mari n’est
pas trop escaladeur, et préféra rester à la maison
étudier un dossier.
Je décidais d’emmener mes filles s’éclater
dans ce lieu exquis.
Ainsi je débarquai prudemment sur les rochers
en portant ma petite Flora, et tenant par la main l’aînée
Aline, GREG qui fermait la marche, me proposa de porter mon panier, et
je marchais lentement derrière ma belle-sœur.
La trotte durait de bonnes minutes, je yeutais le paysage aux alentours
et me retournais naïvement pour voir le chemin parcouru, et je vis
mon neveu dévorer des yeux mon postérieur. Il ne vit pas
mon visage surpris, et je tournais rapidement la tête en sachant
qu’un coquin me matait silencieusement dans mon dos.
Nous arrivâmes au lieu-dit, libérais mes enfants qui tâtaient
timidement l’eau fraîche tout en étant derrière
eux. La famille posait le camp, et leurs enfants s’élancèrent
vers le bain, et surveillèrent mes filles.
A mon grand étonnement, ma belle-sœur, dégrafait son
soutien-gorge, et me proposa, d’en faire de même pour prendre
le maximum de couleurs dans ce lieu il est vrai magnifique.
De nature méfiante et pour ne pas tenter, je ne le faisais qu’une
fois allongée sur le ventre, je sentais un souffle froid et agréable
d’un petit vent venant fouetter mon dos, et je me mis à lire.
Le soleil tapait très fort, et oubliant toute pudeur, je me levais
et allai me baigner. J’entrai pas à pas, la froideur de l’eau
m’atteignait et je nageais doucement dans cette grande étendue.
Je ne restais pas longtemps à l’eau
car mal à l’aise les seins nus, je sortais de l’eau
et vis mon neveu GREG sous ses lunettes de soleil regarder dans ma direction,
j’étais furax d’avoir oublié de remettre mon
haut, je portais mes mains à ma poitrine pour cacher mes seins,
ce qui le fit sourire.
Je me séchais et me rhabillai.
Après le déjeuner, il était prévu que les
garçons aillent faire du canoë plus bas.
Je fus prise d’une forte envie de faire pipi, et m’éloignai
du camp, où seules les femmes restaient.
J’avais enfin repéré un endroit peu accessible, à
l’abri des regards, j’abaissais mon maillot, le posai sur
une roche et m’accroupis pour me libérer.
Je me relevais et je ne comprenais pas en ne voyant pas le maillot à
la place où je l’avais posé.
Il est vrai que le vent redoublait, et l’avait probablement déplacé.
Je regardais à 4 pattes sous les roches, je me relevai en restant
courbée pour ne pas dévoiler ma position et inspectait au
loin du regard une possibilité.
Après quelques moments, je fus prise de
panique, en me sentant désemparée, à moitié
nue dans cet endroit à l’étroit, vulnérable,
à la merci d’un traîneur sans scrupule, qui, je n’osais
imaginer ce qu’il me ferait, surtout après ce que me révélait
ma belle-sœur qui surnommait l’endroit les roches de l’amour
en surprenant des couples nus en train de s’apprécier.
Ma peur grandissait en imaginant un voyeur me dérobant
ma culotte pour m’épier avec jouissance dans cette situation
humiliante pour moi, et qu’il allait soudainement apparaître
Et me prendre de force.
Je perdais patience, et il fallait que j’agisse,
en sortant de ce guêpier, je devenais folle !
Je me relevais normalement et entendais des pas
sur le côté, qui se rapprochaient de mon endroit, je vis
rassurée que c’était mon neveu GREG.
Il fut étonné de me voir debout «
immobilisée » au milieu de rochers, et je lui demandais de
m’aider à retrouver mon maillot, il sourit de façon
très gênée en me sachant à moitié nue.
Il me le retrouva, et enjamba le rocher pour me le donner gentiment, tout
en jetant un œil rapide sur mon entrejambe nu.
Surprise par sa venue audacieuse, je n’osais baisser mon regard
à hauteur de son maillot et voir une flagrante érection
trahissant ses intentions, mise en alerte, (nos corps étaient très
proches, et mon neveu est plus grand que moi), mes craintes et instincts
de mère de famille m’obligeaient à ordonner de manière
autoritaire à GREG de ressortir et de se retourner pour que je
puisse enfiler mon maillot.
Il se retourna, et j’en profitai pour m’abaisser
et passer une jambe dans mon maillot, mais , je fus ceinturée et
propulsée contre une roche, GREG s’écriait «
oh pardonne-moi Sylvia t’es tellement baisable ».
Il cédait complètement à ses pulsions, tout en se
collant contre moi, il me tripotait, me caressait, je ne tentais rien,
j’étais dominée par ce jeune adulte, séduite
par son attention, ses mouvements tendres, il passait longuement ses mains
et ses lèvres sur mes épaules, ma nuque, il humait ma peau,
en répétant plusieurs fois « Sylvia, Sylvia »,
ce qui me troublait.
Tout allait très vite, mon neveu plongeait délicatement
sa main droite dans mon entrejambe, faisait des va et viens timides et
appuyés qui me mettaient en excitation, je sentais mon soutien-gorge
se dérober, libérant mes seins à l’air libre,
j’étais toute n u e maintenant.
J’entendais GREG beugler d’envie en
abaissant son maillot de bain, et en pelotant mes fesses.
Mais en sentant son sexe contre mon postérieur, j’eus la
chair de poule, et une certaine frayeur s’empara de moi à
l’idée de tromper pour la 1ère fois mon époux,
de me faire saillir par un autre homme, de commettre l’interdit.
Mon neveu fut très entreprenant, il devait
ressentir une excitation en voyant mes jambes trembler légèrement,
et l’odeur épouvantablement forte de mon urine devait saliver
ses sens.
Il écarta mes jambes et plongea son sexe en moi, je fus saisie
de suite. Je sentais fortement un
long sexe coulisser merveilleusement en moi.
De plus mon neveu me touchait fortement, faisait
de grands mouvement de bassin, en gémissant, je fermais les yeux,
abandonnée aussi dans ce plaisir tant réclamé.
Des sensations formidablement agréables
arrivaient chez moi lorsqu’il pelotait fermement mes seins en les
élargissant, en les pressant tendrement, je me surprenais à
miauler d’envie.
Il se mit à faire des pénétrations rapides qui m’atteignaient,
je gémissais en libérant un « maman», je me
mettais à émettre des filets de salive que je tentais de
repousser avec ma langue, c’est alors que GREG dominant, et plus
« éveillé » que moi, me tournait le visage de
biais, et plongeait ses lèvres à l’intérieur
des miennes, absorbant ma salive, enroulait sa langue autour de la mienne
accueillante.
C’est alors, que je sentais intensément
1a première slave de liquide chaud arriver entre mes jambes, suivie
d’une plus grosse poussée de sperme qui me gagnait tout le
ventre.
Il se retira de moi, et me retourna face à
lui, j’étais soumise à mon neveu, il se mit à
lécher chacun de mes seins, tout en caressant mes poils, me fit
de magnifiques et inoubliables tétées qui me firent basculer
la tête en arrière, je me sentais partir, partir.
Mais nos ébats sexuels furent perturbés
par un bruit de pierre en dessous de nous, qui fit réagir mon neveu.
Nous vîmes à 200 mètres environ, un homme en train
de monter dans notre direction, d’un pas rapide.
Il fallait partir vite, je remettais difficilement ma culotte, prise dans
la précipitation de se sauver.
Et devant l’insistance de mon neveu, j’abandonnais mes chaussures
« bateau » et le suivait. Je n’eus pas le temps de remettre
le haut, et m’élançais les seins à l’air,
légèrement écartés, recouverts de filets de
salive par endroit laissés par mon neveu qui séchaient au
contact du vent. Je n’étais pas fière de ma position
à l’idée de croiser des personnes sur notre course
qui me dévisageraient à coups sûrs.
Nous nous éloignions du camp pour tromper
notre poursuivant, GREG connaissait bien le coin, mais je freinais considérablement
notre fuite, étant pieds nus, le sol était chaud et les
cailloux hostiles, nous nous retournions fréquemment sans heureusement
voir le type.
GREG m’effraya en m’abandonnant dans
une petite cachette près du chemin très emprunté,
pour pousser cet individu à le suivre. Il est vrai que j’étais
bien dissimulée par un roc mais le risque était présent,
que toute personne très motivée, peut avoir la curiosité
d’entrer dans ce petit passage très sauvage et emprunté.
Je priais le ciel, dès que mon neveu me quittait. J’hésitais
à remettre mon soutien-gorge, de crainte de faire du bruit trahissant
une présence.
J’étais aux aguets, appuyée contre un rocher, morte
de trouille, car il ne s’agissait pas d’un film, l’homme
avait une mine patibulaire, et moi pieds nus, ma poitrine à l’air
libre, seule et sans défense, je paraissais une femme facile, chaude,
stimulante, malgré mes rejets, mes protestations.
Je ne m’étais jamais retrouvée dans cette situation
d’infériorité!
Je me disais que j’allais payer de mon acte,
le Ciel allait me punir.
J’imaginais le pire : Il m’aurait abusée sexuellement
de façon brutale, Il m’aurait contrainte à toute chose
dégueulasse, (je n’aime pas faire de fellation), et finir
par me violenter et me tuer.
Je n’eus pas à attendre longtemps, j’entendais le souffle
pesant d’une personne sur le point d’arriver à hauteur
de mon « abri », le thriller était à son comble
: allait-il s’arrêter pour reprendre son souffle, et en tournant
sur lui-même voir le petit chemin qui mène à moi?
Arriver directement à moi, car il connaît aussi le lieu et
a tellement envie d’une femme qu’il ne laisse rien au hasard
?
L’homme passa sans s’arrêter,
je ne le vis pas mais seulement ses sandales, il faisait des bruits de
bouche vulgaires, et avait effectivement des mauvaises intentions quand
je l’entendais marmonner des propos obscènes sur ma personne.
J’attendis un bon moment avant de me rhabiller et de remonter prudemment
le chemin.
Quand je revins au camp, je ne pus raconter les
moments heureux et dramatiques vécus, mais faillis avouer à
ma belle-sœur, la mère de GREG que son fils était un
véritable prince sexuel.
Mon neveu revint bien après moi, à
croire qu’il avait bien prémédité son coup,
personne ne s’est douté de quoique ce soit…..Cet endroit
porte bien son nom : « Les roches de l’amour ».
Est-ce que ce texte vous a plu ? J’ai tenté
de retranscrire ce qu’une femme pouvait penser et évaluer
celle de ma tante si elle avait vécu ces moments avec moi.