Halloween.

Cette année, pour Halloween, nous nous sommes retrouvés à plus de cent cinquante dans une grande salle de la ville pour une soirée travestie.
Travaillant jusqu’à 22 h, je ne suis arrivé qu’ à 22h30. La soirée est déjà bien entamée et des groupes de travestis dansent, chantent, crient, se taquinent, …J’ai un costume noir qui recouvre entièrement mon corps, des bottes vendues avec le costume et un masque blanc, assez « terrifiant ». Je sais que mon frère et ma belle-sœur sont là mais je ne connais pas leur costume ; en examinant bien les invités, certains portent des masques tandis que d’autres portent uniquement des chapeaux. C’est alors que reconnais ma belle-sœur Carine sirotant un alcool près du bar : elle porte un costume de sorcière noir et le traditionnel chapeau pointu. Je m’avance vers elle, pose la main sur son épaule et se retournant, elle m’attrape la main et m’entraîne vers les toilettes.
Je ne comprends pas ce qu’elle fait mais je me laisse de bonne grâce aller à ce jeu. Que veut-elle me montrer ? Que veut-elle faire ?
Elle se dirige vers une cabine et referme la porte derrière moi. Rapidement, elle retire son chapeau et sa perruque, je retrouve ses cheveux « blond vénitien » coupés au carré, puis, elle ôte sa robe noire et sa petite culotte. Je découvre ainsi son corps magnifique avec de petits seins, de longues jambes galbées et une toison rousse qui cache à peine ses lèvres vaginales. Je suis abasourdi et aucun mot ne peut sortir de ma bouche.. Elle me dit :
« - Avec ce que j’ai bu, je suis terriblement excitée et j’ai envie que tu me prennes ici, tout de suite. »
Je suis assez étonné de cette proposition. Carine est pourtant le type même de la femme fidèle et si prude quand elle est en public. Je voudrais lui dire que je suis son beau-frère et que vouloir faire l’amour avec moi n’est pas une bonne idée, mais à la vue de ce corps de rêve nu, je ne me pose plus de questions et j’accepte sa proposition. Je place alors mes mains sur ses seins dont les tétons durcissent. Pendant ce temps, mon sexe a doublé de volume ; l’idée de baiser ma belle-sœur y est pour quelque chose. Je descends mon pantalon et mon slip, dégage mon membre qui immédiatement est attrapé et caressé par l’une de ses mains. J’enlève mes gants, et j’attire sa tête vers moi ; elle comprend ce que je veux et ma verge se retrouve dans sa bouche. Elle me suce le gland divinement et me sentir happé par cette bouche, me donne des frissons dans tout le corps. Très vite, je ne peux plus me retenir et je jouis dans la bouche de la femme de mon frère.
Toujours assise sur le bidet, je plonge entre ses cuisses et relevant mon masque, je lui lèche le sexe et particulièrement son clitoris qui n’attend que ça. Excitée comme elle est, il ne lui faut pas plus de deux minutes pour jouir à son tour. Elle ferme les yeux et savoure son orgasme.
« Oh ! Claude mon chéri tu es merveilleux, continue, continue à me faire plaisir ! »

Et c’est à ce moment que je comprends qu’elle croit faire l’amour avec Claude, mon frère, son mari.
Mais la vue de cette superbe femme en transe m’a redonné des forces et il est maintenant trop tard pour arrêter. Remettant mon masque, j’approche mon membre de l’entrée du paradis et sans attendre, je m’y enfonce lentement pour apprécier ce corps brûlant interdit jusqu’à maintenant. Arrivé au bout de ma course, je repars en sens inverse sans accélérer le mouvement; puis n’y tenant plus, je donne des coups de reins de plus en plus puissants qui lui arrachent des gémissements chaque fois que je suis complètement enfoncé dans son ventre. La position étant assez inconfortable, je décide de la prendre en levrette, elle se retourne donc, pose ses mains sur la chasse d’eau, me présente ses jolies fesses et je m’introduis de nouveau dans ce conduit d’amour détrempé par ses secrétions. Agrippant ses hanches, je rythme nos mouvements en fonction de mon plaisir qui va croissant. Mes coups de boutoir s’accélèrent, mes testicules viennent chaque fois au contact de son clitoris, son visage grimace, son corps entier se crispe ; elle a un nouvel orgasme. C’est alors que mon corps entre en communion avec le sien : mon sexe grossit encore, je sens la jouissance venir ; à chaque coup de reins, sa tête cogne la paroi de la cabine, et enfin de puissants jets de sperme tapissent les parois de son vagin. Je continue mes mouvements réguliers jusqu’à ce que toute ma semence soit déversée au fond de son ventre. Après un moment de récupération, je me retire et remets mon pantalon pendant qu’elle s’assied sur la cuvette pour laisser couler le trop plein de mon liquide blanchâtre.

Je sors, elle referme la porte et me demande de l’attendre.
Connaissant maintenant ma situation scabreuse, je file et rentre chez moi pour me changer.
Je retourne ensuite à la salle sans costume et voyant Carine et un personnage ayant le même costume que moi, je vais vers eux et m’assieds à leur table.
Pendant toute la soirée, je n’ai d’yeux que pour ma belle-sœur et le fait de penser que mon sperme se trouve toujours son ventre m’excite beaucoup.


J’ai rêvé d’elle longtemps, puis, je me suis résigné. Carine est la femme de mon frère.
La confusion de la nuit d’Halloween a été exceptionnelle, unique et accidentelle.

Je n’ai jamais su si elle s’est rendue compte à un moment ou l’autre de sa méprise.