Hélène.


Il m’est arrivé dernièrement l’histoire la plus étonnante que j’ai jamais vécue. Je m’appelle Yannick et j’ai 38 ans. Je suis marié avec Solange, 37 ans, depuis une quinzaine d’années et je ne l’ai jamais trompée. Nous avons deux enfants assez grands maintenant.
Il y a une semaine, nous sommes allés faire un pique-nique avec Solange, sa grande sœur Hélène et son mari, Gérard. Tout s’est bien passé jusqu’après le repas. Là, tout le monde s’est assoupi, allongé dans l’herbe. On dormait vraiment quand un bruit m’a réveillé. Hélène s’était levée pour aller au petit coin (c’est ce que j’ai supposé). Elle s’était aperçue de mon réveil et elle m’a souris en s’éloignant. Lorsqu’elle est revenue quelques instants plus tard, elle s’est approchée de moi (j’étais toujours allongé dans l’herbe) et elle a fait une chose qui m’a vraiment surpris. Au lieu de me contourner pour se recoucher près de son mari, elle m’a enjambé à la hauteur de mon visage. Elle a pris son temps pour passer au-dessus de moi et me laisser découvrir son entrejambe dépourvu de culotte. Elle avait un sexe assez poilu et sombre. Puis elle s’est recouchée en me lançant un regard que j’ai trouvé provoquant. J’étais très gêné d’avoir ainsi aperçu l’intimité de ma belle-sœur. J’étais surtout étonné de son attitude pas du tout due au hasard.
Nous sommes tous rentrés chez nous, mais je n’arrêtais pas de penser à ça.
Le lendemain, Hélène m’a téléphoné à la maison entre midi et deux. Ma femme ne rentre pas manger. Elle m’a demandé si j’avais apprécié le spectacle. Comme je ne savais quoi répondre, elle a raccroché en riant. Quelques minutes plus tard, elle est venue sonner. Elle est entrée et m’a demandé si j’en voulais encore. J’allais lui dire que je ne voulais pas jouer à ça, mais elle a soulevé sa robe pour me laisser découvrir ses dessous intimes, en l’occurrence un slip de dentelle blanche.
- Ca te plaît ? M’a-t-elle demandé.
- Mais qu’est-ce qui te prend ? Tu sais bien que je suis marié à Solange et que je suis fidèle.
- Laisse-moi rire. Je ne comprends pas ce que tu fais avec cette gourde. Tu es trop bien pour elle…
- Ecoute ! Je ne veux pas…
Elle ne m’a pas laissé finir ma phrase. Elle a ôté son slip et s’est assise sur une chaise, les cuisses bien écartées, de manière à me laisser voir son sexe.
Je ne sais ce qui m’a pris d’un coup, mais ça m’a mis en colère : le fait qu’elle me provoque sans retenue, qu’elle traite Solange de gourde. J’ai décidé de lui donner une leçon, mais je crois que je me suis laissé aller à des débordements. Puisqu’elle me provoquait, j’allais lui en donner pour son grade.
Je me suis levé et je lui ai dit :
- Connasse ! Pour qui te prends-tu ?
Et je lui ai filé une baffe qui l’a atteinte en pleine figure. Elle a poussé un cri de surprise et elle est tombée de la chaise. J’aurais dû m’arrêter là, mais la furie m’avait pris. J’ai attrapé Hélène par le bras et je l’ai traînée sur le canapé. Là, j’ai continué à lui donner des baffes mais moins fortes. Elle s’est protégée de ses bras tout en me criant d’arrêter. Mais j’ai continué.
- Salope ! Tu croyais pouvoir m’allumer avec ta chatte poilue de grosse pute?
Je ne savais plus trop ce que je disais sur le moment. Je l’ai attrapée par les cheveux et je l’ai tirée vers la porte du garage. J’ai poussé Hélène sur le béton du sol. Elle gémissait tout en essayant de remettre de l’ordre dans sa tenue. Ca m’a paru incongru, mais à la réflexion, je crois qu’elle a été choquée par l’ampleur de ma réaction et qu’elle ne savait plus ce qui lui arrivait.
J’ai pris des morceaux de corde qui me servent d’habitude à attacher des affaires dans la remorque de la voiture et j’ai commencé par attacher les mains d’Hélène dans son dos.
- Mais qu’est-ce que tu fais ?
Elle se défendait mollement, surprise par ce que je lui faisais. Elle s’est prise une nouvelle baffe.
- Ta gueule, connasse !
Une fois ses mains bien attachées, j’ai déchiré sa robe, faisant apparaître son soutien-gorge que j’ai tiré vers le bas. J’ai entouré une corde autour de son buste, passant au-dessous de ses seins puis revenant par-dessus. J’ai serré au maximum, faisant saillir les gros nichons d’Hélène.
- Aïe… Arrête, s’il te plaît.
Elle disait cela, mais elle se débattait faiblement tandis que je nouais la corde dans son dos. Puis je lui ai baissé le slip sur les chevilles. Elle était pratiquement à poil devant moi. Elle me regardait avec un petit air craintif, mais j’ai compris que ce n’était que du cinéma. J’ai pris le temps de nouer avec une ficelle les cordes qui passaient sur et sous ses seins, de manière à les coincer encore plus.
- Oh ! Mais qu’est-ce que tu fais ?
- Tu voulais me montrer ta chatte ? Hé, bien, maintenant, je la vois !
La prenant par l’épaule, je l’ai forcée à s’agenouiller devant moi.
- Et maintenant, tu vas voir ma bite, salope.
J’ai défait ma braguette et j’ai sorti ma queue raide qui s’est retrouvée à la hauteur du visage d’Hélène.
- Non, je t’en prie, a-t-elle soufflé.
Elle a reçu une nouvelle baffe qui a claqué sur sa joue. Redressant la tête, des larmes dans les yeux, elle m’a dit :
- Yannick, je ferais tout ce que tu voudras…
Elle a marqué une pause puis a ajouté :
- Tu veux que je te suce, c’est ça ?
Je l’ai attrapée par les cheveux et je l’ai obligée à se relever. Puis je l’ai traînée jusque dans la chambre conjugale, la faisant avancer à coups de tape sur les seins ou les cuisses. A chaque fois, elle poussait un petit cri plaintif. Je l’ai poussée sur le lit où elle est tombée et je l’ai retournée sur le ventre.
- Tu es toujours prête à faire tout ce que je voudrais ?
- Oui, Yannick, oui...
J’ai passé mes doigts sur sa chatte velue. Les lèvres en étaient toutes gonflées et humides. Le petit jeu l’excitait visiblement. Elle a poussé un gémissement lorsque je lui ai touché le sexe.
- Je vais mettre ma queue dans ta chatte…
- Oui…
- Juste pour la lubrifier. Tu devines ce que je vais faire ensuite ?
- Ooh !
- Dis-moi-le…
- Yannick, je n’aime pas dire des gros mots !
- Dis-le ! Qu’est-ce que je vais te faire après ?
J’ai enfoncé un doigt dans son sexe juteux, puis après quelques allers et retours, je l’ai placé sur son petit trou.
- Alors ? Ai-je demandé. Je sais que Gérard te le fait, il me l’a dit.
- Le salaud !
- Allez, dis-le…
J’ai lentement enfoncé mon doigt dans son cul, jusqu’à la dernière phalange. Elle a gémit.
- Tu vas me baiser dans le cul, a-t-elle soufflé.
- Dis-le autrement…
Je faisais aller et venir mon doigt dans son anus avec une étrange facilité. Puis j’ai retiré mon doigt et je l’ai présenté à sa bouche :
- Suce ta mouille, cochonne.
Elle a englouti mon doigt et l’a aspiré goulûment.
- Alors, tu le dis, salope, ce que je vais te faire ?
- Tu vas m’enculer…
- Dis-le encore !
- Tu vas m’enculer.
- Et tu veux ?
- Ah ! Yannick, fais-moi ce que tu veux, fais-moi ce que tu veux !
Je me suis alors enfoncé d’un coup dans sa chatte dégoulinante. Elle a poussé un cri de plaisir. Ma queue s’est tout de suite couverte de mouille blanchâtre.
- Et maintenant, dans ton cul de pute…
J’ai présenté mon gland sur son anus et j’ai poussé lentement pour le pénétrer. Je le voyais s’écarter sous ma pression. Hélène a poussé un long râle.
- Ton pédé de mari m’a dit que tu aimais beaucoup te faire enculer. C’est vrai, on dirait.
Elle n’a rien répondu, yeux fermés, appréciant visiblement ce que je lui faisais. Je me suis mis à la ramoner.
- Tu es une salope !
- Oui…
- Tu es une allumeuse. Ton mari ne te suffit pas pour que tu viennes te faire bourrer le cul ?
- Ah, oui…
- Putain !
- Oui, oui, continue…
- Tu es une putain ?
- Oui, je suis une putain…
- Tu aimes ce que je te fais ?
- Oui, j’aime ça…
- Qu’est-ce que je te fais ?
- Tu m’encules, salaud !
- Dis-le encore…
- Tu m’encules, tu m’encules, tu m’encules…
Je continuais à la bourrer, déjà au bord du plaisir. J’en avais rien à faire qu’elle jouisse ou non, je voulais juste me vider les couilles dans son gros cul. J’étais tellement excité que je disais n’importe quoi. Mais elle me suivait dans mon délire, aussi excitée que moi.
- Je vais me vider les couilles, putain !
- Ouuiii, chauffe-moi le cul…
J’ai joui en poussant de longs râles de plaisir tandis qu’elle gémissait au rythme de mes jets.
- Ah ! Je te sens, je te sens, c’est chaud…
J’ai terminé en enfonçant ma queue le plus profondément possible et je me suis affalé sur son dos. Après quelques instants de repos, je lui ai demandé :
- Alors, tu as eu ta dose de foutre ?
- Je crois que tu m’as bien rempli le cul !
Puis je me suis retiré et j’ai retourné Hélène sur le dos. Ses mains attachées derrière ses reins lui relevaient légèrement le bassin et la chatte. J’ai écarté ses cuisses et j’ai commencé à la branler avec mon pouce tout en la pénétrant de deux doigts. Elle s’est mise à gémir de plaisir sous mes caresses puis elle a fini par jouir en poussant de véritables cris, les reins cambrés.
Je me suis allongé à côté d’elle.
- Ca te plaît d’être attachée ?
- C’est la première fois que ça m’arrive et j’aime beaucoup ça !
- Tu as dis que tu ferais tout ce que je voudrais ?
- Oui, pourquoi ?
- Tu viendras tous les midis quand Solange ne sera pas là, je t’attacherai et j’abuserai de toi, salope. Je vais encore te baiser…
Je me suis mis sur elle et je l’ai enfilée. Elle m’a accueillit avec un râle de plaisir.
- Tu es vraiment une salope, ta chatte est encore toute mouillée…
- Oui, oui…
- Gérard te baise pas assez bien, c’est ça ?
- Non, je préfère quand tu me baises toi !
Je me suis mis à malaxer ses nichons écrasés par les cordes et à en mordre les bouts. Elle gémissait sourdement, délirant de plaisir.
- Tu m’attacheras tous les jours et… tu me baiseras comme tu le veux.
- Grosse truie, je vais t’engrosser…
- Ouuiii, engrosse-moi, gicle-moi bien au fond…Aaahh !
Elle était déjà au bord de la jouissance. J’en ai rajouté un peu au niveau des insanités pour la faire partir plus vite.
- Putain ! Tu te fais baiser comme une putain et je vais t’arroser la figure de sperme…
- Aah ! Oui, oui…
- Grosse salope. Chercheuse de bites. Putain de belle-sœur…
Est-ce le fait de lui rappeler notre lien de parenté ? Toujours est-il qu’elle a encore joui en poussant des cris de plaisir, ses cuisses nouées sur mes reins. Je me suis dégagé et enjambant son bassin, je suis venu me branler au-dessus de son visage. Elle a ouvert sa bouche en grand, prête à recevoir ma semence. J’ai éjaculé sur sa figure trois longs jets crémeux qui se sont étalés sur ses joues et ses cheveux. Elle a tété mon gland pour en extraire la dernière goutte.
- Salope, tu m’as vidé les couilles…
- C’est bien pour ça que j’étais venue !
Elle avait raison, elle avait réussi ce que je prétendais ne pas vouloir. Tout en la détachant, nous avons convenu de nous revoir ainsi tous les midis où Solange travaillera.

Auteur inconnu.