Belle-fille & Beau-fils

Hélène.

Je vis seul dans un grand pavillon, ma femme est décédée depuis un an à peu près, la date où j’ai pris ma retraite. Mon fils et ma belle fille viennent à la maison me rendre une petite visite avec ma petite-fille qui a tout juste un mois.
Après le repas, mon fils me dit :
-tu devrais venir habiter chez nous papa, la maison est trop grande pour toi je trouve, de plus cela te fait faire des frais.
-oui beau-papa, cela ne nous dérange pas du tout, me dit Hélène ma belle-fille.
-non je ne voudrais surtout pas vous déranger.
-écoute papa, notre maison est aussi grande que la tienne, je peux te faire un appartement dans les pièces du bas comme ça tu seras comme chez toi.
Après maintes discutions, j’accepte et je déménage chez eux.
Ils me font visiter leur maison, je suis étonné de voir des caméras dans toutes les pièces.
-pourquoi tu as mis des caméras partout ?
-ne t’inquiet pas papa, c’est juste une vidéo de surveillance, on la met en route juste quand on n’est pas là, ou pour surveiller le bébé quand il dort dans sa chambre.
Je suis installé avec eux en attendant que mon fils me face mon studio en bas.

Déjà 2 mois que je vis ici, mon fils travaille dur, il est maçon et il fait pas mal d’heures, quand il entre, il est crevé et bien souvent il va se coucher après le dîner.
Avec ma belle-fille, tout se passe très bien, elle fait le repas, moi je mets la table et je la débarrasse, elle lave le linge, je l’étends etc. etc.
Un jour comme un autre, Hélène me demande détendre une corbeille de linge, ce que je fis sans discuter, mais quelle fut ma surprise ! Rien que de la lingerie, je découvre les soutien gorge de ma belle-fille « elle doit avoir une poitrine opulente vu la taille de se soutien gorge, humm pas mal le string, c’est la première fois que j’en touche un …mince qu’est-ce que je raconte moi, c’est ma belle-fille, je deviens gaga ou quoi ? Reprends-toi ! » Puis Hélène sort de mes pensées.
-alors on s’en sort ?
-oui oui Hélène pas de soucis !
-faites attention, c’est fragile, puis Hélène s’approche de moi et me dit :
-doucement, votre femme portait de la lingerie ?
-heu très peu.
Puis le bébé se met à pleurer.
-ha, c’est l’heure de la tété, me dit-elle en se dirigeant vers la chambre.
Je finis détendre le linge et après je me mets dans le canapé pour regarder la télévision comme tous les après midi. Hélène se met dans un fauteuil et discrètement elle ouvre le devant de son soutien gorge d’allaitement et elle donne le sein au bébé.
Les jours passent.
Mais un jour, quand je me dirige vers ma chambre, Hélène a laissé la porte de la salle de bain entre ouverte, je vais pour fermer la porte quand j’aperçois Hélène dans la douche. Discrètement, je la regarde, elle me tourne le dos, elle a des fesses magnifiques, bien rondes, elles ont l’air bien fermes. Puis elle se tourne légèrement, je fonds à regarder sa poitrine et je ne peux m’empêcher de passer ma main dans mon pantalon ; il y a tellement longtemps que je n’ai vu de femmes nues, je suis même surpris d’avoir une érection et j’en profite pour me masturber comme un jeune collégien, puis Hélène arrête le jet de la douche, elle va pour sortir alors, sans bruit, je fuis la porte de la salle de bain et me dirige vers ma chambre.
L’heure du repas de midi approche alors je mets la table, le midi je mange avec Hélène, mon fils ne rentre pas. Hélène prépare le repas puis elle se tourne vers moi et me dit :
-alors on s’est bien rincé l’œil tout à l’heure ?
-pardon Hélène ? Dis-je surpris.
-ne faites pas l’innocent, j’avais branché la vidéo de surveillance pour le bébé et je vous ai vu dans le couloir à me regarder !
Honteux, je regarde Hélène.
-je suis désolé Hélène.
Elle rigole de bon cœur et me dit :
-vous imaginez si votre fils tombe dessus ?
-s’il te plait, tu ne lui dis pas…
-je ne sais pas, je vais voir, me dit-elle d’un air satisfait.
Le repas se déroule sans un mot, je mange presque pas, je suis contrarié, puis je débarrasse la table. Hélène va chercher son bébé et comme d’habitude on s’installe dans le salon devant la télévision puis Hélène me demande après avoir posé le bébé sur ses cuisses :
-vous vous rappelez lequel je lui ai donné ce matin, me dit-elle après avoir sorti les deux grosses mamelles de son soutien gorge et en les soupesant avec ses mains.
-heu non je, je m’en souviens pas, je lui réponds avec un air sûrement abruti tout en regardant ses seins qu’elle secoue devant moi.
-je pense que c’est celui-là, puis elle prend son bébé et lui donne tout en laissant l’autre sein sorti. Je tourne la tête, je n’ose la regarder. Au bout d’un moment, elle dégage le bébé qui s’est endormi avec l’énorme téton dans la bouche.
-ho, regardez, me dit Hélène en me montrant son énorme téton dilaté par la succion du bébé, il coule encore, passez-moi une serviette !
Mes yeux ont du mal à quitter le sein d’Hélène qui me regarde lui passer la serviette.
Le reste de la journée se passe, bizarrement je suis inquiet, Hélène a l’air sûre d’elle. J’ai envie de lui dire de ne rien dire à mon fils mais je ne sais pas comment lui dire.
Le soir arrive ,à table on parle de tout et de rien, Hélène me regarde avec de temps en temps un petit sourire satanique, ce qui me met mal à l’aise, mais elle ne dit rien.
Le lendemain au petit déjeuner, je remercie Hélène.
-merci Hélène c’est gentil ce que tu as fait.
Hélène se lève et me dit en débarrassant son bol.
-vous me remercierez plus tard puis elle se dirige vers la salle de bain.
Moi je fais la vaisselle et comme d’habitude après je fais ma chambre. Je passe dans le couloir juste au moment où Hélène sort de la salle de bain avec juste une serviette au tour d’elle et une autre sur la tête, elle me toise du regard avec un petit sourire.
-venez m’aider, me dit-elle, tout à l’heure je vais avoir besoin de vous, je vais vous montrer ce qu’il y a à faire.
Puis on se dirige ensemble vers la chambre du bébé. Hélène me montre une commode à déplacer.
-voilà, on va faire cela tout à l’heure, me dit-elle d’une voix forte, ce qui me surprend et de surcroît, elle réveille le bébé qui se met à pleurer.
-ho mon pauvre chéri, maman t’a réveillé, dit-elle en se penchant sur le berceau pour prendre le bébé, mais la serviette glisse le long de son corps. Je suis juste derrière elle mais cela ne la perturbe pas du tout, moi je suis gêné et je vais pour partir quand Hélène me retient :
-reste, me dit-elle en me regardant sévèrement.
Je suis doublement surpris qu’elle me parle comme ça et en plus qu’elle me tutoie.
Elle est toujours penchée sur le berceau, les jambes droites comme des bouts de bois, les fesses bien en l’air.
-prends-moi comme ça ! me dit Hélène.
-pardon ??
-tu as très bien compris alors fais-le sinon je dis tout à ton fils !
Je regarde ce jeune cul qui s’offre à moi et je me dis (si elle le dit mon fils, il me fout dehors et de toute façon il le saura jamais que j’ai baisé sa femme et il y a tellement long temps que je n’ai touché une femme,.allez, j’y vais ) je déboucle ma ceinture et je baisse mon pantalon, sans descendre complètement mon slip, je sors ma bite molle.
-alors ça vient, me dit Hélène.
Je me colle à elle et je guide ma bite entre ses cuisses qu’elle écarte. Quand je plaque mon gland sur ses lèvres humides, le sang me monte à la tête et ma bite enfle à vue d’œil. Je donne un petit coup de reins et mon gland écarte les lèvres humides pour une visite du vagin de ma belle-fille. Hélène se cramponne au berceau.
-ho doucement, ho qu’est-ce qu’elle est grosse (ho j’ai jamais eu une bite aussi grosse que celle-là pensa Hélène). Elle était surexcitée, je pouvais sentir sa cyprine couler sur le cylindre de ma bite et inonder mes vielles couilles ridées qu’elle empoigna d’une main pour les malaxer. Elle se pencha un peu plus en avant ce qui facilita l’introduction du reste de ma bite qui toucha le fond de son vagin. Hélène retira sa main de mes couilles pour voir ce qui restait à mettre, elle palpa le cylindre.
-bouge plus, me dit Hélène puis elle dandina du cul pour essayer de rentrer le reste du cylindre mais rien à faire, il restait 5 cm encore que je ne pouvais entrer dans son vagin étroit.
- ho putain, ce n’est pas possible.
Hélène dégagea ma bite de sa fente et elle se retourna pour juger de ses propres yeux quand elle vit l’énorme bite se dresser vers elle, elle se mit à genoux comme pour faire une prière, elle empoigna le cylindre à deux mains et me branla vivement en me regardant avec un largue sourire puis elle me dit :
-tu es là pour un bon moment, qu’est-ce qu’on va s’amuser tous les deux !
Elle avala ma bite dans un long gémissement.
-hummm qu’est-ce que c’est bon d’avoir un chibre aussi gros dans la bouche, hummm.
Après s’être régalée de ma bite, Hélène s’allongea sur le tapis, elle attrapa ses jambes et ramena ses genoux sur ses épaules, j’avais une vue imprenable sur ses deux trous, je restai debout à la regarder dans cette position vulgaire puis elle me dit :
-qu’est-ce que tu attends pour m’embrocher ?
Alors je m’allongeai sur elle, je guidai ma bite et je m’enfonçais. Hélène avait la bouche ouverte, ses yeux se révulsaient et quand mon sexe arriva dans le fond de son ventre, elle poussa un râle de plaisir et je commençai de longs allers et retours. Hélène remuait son cul comme elle pouvait et comme une hystérique, elle poussa des cris de plaisir.
-hooo ouiii, vas-y, défonce-moi, viens, ouii, lâche-toi, puis elle sombra dans un orgasme. Moi je n’arrivais pas à jouir, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait.
Elle lâcha ses jambes et je restais planté en elle. Hélène se dégagea et me dit :
-alors papy, on arrive pas à jouir et elle partit dans un éclat de rire.
-je suis désolé Hélène, je ne sais pas ce qui m’arrive.
-ça sera pour la prochaine fois, me dit Hélène en me caressant la bite qui est restée raide. Puis elle prit sa serviette et repartit dans la salle de bain, moi je restai planté là, à reprendre mes esprits et en me demandant si je ne rêvais pas.
Le lendemain, mon fils était là pour le week-end et il avait prévu de travailler pour faire mon studio.
-je vais t’aider si tu veux, lui dis-je.
-non papa repose-toi, aide plutôt Hélène si tu veux… puis il descendit l’escalier qui mène au rechaussé. Quand j’allais vers ma chambre, Hélène était juste à côté de moi, elle se collait à moi et d’une main agile et douce, elle caressa ma bite sous mon pantalon.
-alors comme ça tu vas m’aider, me dit-elle en défaisant ma braguette.
-pas maintenant Hélène, il y a ton mari juste en bas.
On pouvait même entendre sa voix car il chantait toujours quand il travaillait et le son remontait par la cage d’escalier.
-justement comme ça on sait où il est, me répondit-elle en s’agenouillant et en gobant mon sexe qu’elle venait de sortir de mon pantalon.
Et pendant qu’elle me suçait, je surveillais l’escalier, j’étais très inquiet. Au bout d’un moment, Hélène arrêta de me sucer. Voyant son échec à me faire bander elle se mit près de moi contre le mur et relava sa robe.
-Lèche-moi !
je n’ai pas discuté, je me suis mis à genoux devant elle en constatant qu’elle n’avait pas de culotte, elle posa un pied sur une chaise qui était dans le couloir et j’enfouis ma tête entre ses cuisses et comme un vieux chien, je lui lapais la chatte qui avait un drôle de goût, j’en conviens. J’aspirais tout ce qu’elle me donnait, je ne pensais même plus à mon fils qui, le pauvre travaillait pendant que je m’occupais de sa femme. Après plusieurs coups de langue, j’étais trempé du nez au menton. Hélène pressa ma tête entre ses cuisses, un goût étrange m’arriva dans la bouche et en jouissant, elle déglutissait le sperme que mon fil lui avait injecté avant de se mettre au travail. Je sortis ma tête de là quand je compris :
-han salope, tu aurais pu me le dire, dis-je en m’essuyant la bouche avec ma manche,
mais Hélène avait un air plutôt satisfait.
-alors il est bon le sperme de votre fils me dit-elle en souriant ?
-tu perds rien pour attendre, attends tu vas voir sale garce !
Après m’être relevé, je l’attrape par le bras et je la retourne brusquement, je lui fais une pression sur la nuque pour la faire pencher en avant. Une fois cambrée, je lui remonte sa jupe sur le dos et sans ménagement je lui fourre ma bite au fond de ses entrailles déjà bien lubrifiées du sperme de mon fils et de ma salive. Elle se tenait à la poignée de la porte de l’escalier, je lui infligeais de violents coups de queue, après ce qu’elle venait de me faire j’avais soif de vengeance mais cela ne lui déplaisait pas du tout.
Puis d’un coup du fond de l’escalier :
-chérie ?
Je m’arrête un instant pour entendre si mon fils remonte.
-chérie ? Crie-t-il à nouveau.
-oui répondis Hélène toujours empalée sur ma queue.
-Apporte-moi une bière s’il te plait.
-j’arrive.
-dépêche-toi, je t’attends, dis-je.
Hélène qui se dégagea de ma queue.
Souriante, elle se dirigea vers la cuisine en regardant ma bite, puis elle revint toujours aussi joyeuse et elle descendit l’escalier pour porter la bière à son mari.
Je les entendais discuter depuis le haut de l’escalier, ils discutaient de ce qu’il était entrain de faire et de ce qu’il va faire. Puis Hélène remonta la canette de bière vide à la main. Elle la posa dans le couloir et me dit en se penchant en avant :
-on reprend où on en était, me dit-elle toujours aussi souriante.
Je remonte sa jupe à nouveau sur son dos et je ressors ma bite que j’avais rangée dans mon slip. Hélène saisit la poignée de la porte et je me remets la bite au chaud. Après de nombreuses incursions, je n’arrivais toujours pas à jouir et cela commençait à me chauffer la bite. Hélène en demandait de plus en plus (elle va me tuer cette salope puis une idée me vint en regardant la bouteille de bière vide sur le sol, ha tu veux de la bite, tu vas en avoir attends !)
Je sortis ma bite et je saisis la bouteille. Je restais accroupi derrière Hélène qui avait toujours le cul en l’air, je présentai le goulot à l’entrée de sa chatte et je poussai fortement sur le cul de la bouteille qui disparut. Hélène gémit de plaisir et doucement la bouteille s’enfonça. Je voyais les lèvres de sa chatte se refermer sur le cul de la bouteille.
-mince, dis-je inquiet.
-quoi réponds Hélène ?
-la bouteille !
-ben quoi la bouteille ?
-j’arrive plus à l’attraper !
-c’est pas possible, me dit Hélène, toujours en position.
-attends, j’ai une idée, je me redressai, j’avais les mains sur ses hanches, je pointai mon gland sur son cul.
-tu vas pas m’enculer quand même ? Dit Hélène, inquiète.
-si, bouge pas, ça va faire pression sur la bouteille et elle va sortir tu vas voir.
Je poussai mon gland sur le pétale fripé de son anus. Hélène serrait les dents, l’anus se dilata, mon gland disparut et le cylindre de ma queue s’enfouit doucement dans son intestin pressé par la bouteille de bière. Hélène avait la bouche en « O » et les yeux grands ouverts, il ne sortait aucun mot de sa bouche, alors je m’activai vivement dans ce petit trou bien serré et je lui enduis les parois de son gros colon de sperme bien chaud et bien épais. Au même moment, mon fils appela.
-Hélène, papa venez voir ce que j’ai fait en bas.
Et d’une voix roque, je lui répondis en sortant ma bite.
-oui on arrive !
Après s’être habillés, je descends avec Hélène qui a gardé au chaud la canette de bière. On regarde le travail de mon fils mais quand Hélène leva le bras pour montrer un défaut, la canette tomba sur le sol suivi d’une coulée de sperme.

Martine

Un encouragement, c'est ici : Hélène