Hervé
J'ai quarante deux ans et un fils magnifique qui est en première dans
une
boite privée. Mon mari gagne beaucoup d'argent et je peux rester toute
la
journée à la maison, mais il voyage beaucoup pour ses affaires
de je suis
souvent seule pour surveiller l'éducation de notre fils.
C'est un garçon tendre mais un peu timide. Un soir où je rentrais
tard, j'ai entendu des bruits dans sa chambre.
Intriguée, j'ai poussé la porte sans bruit, Hervé pleurait
dans le noir. Il
m'expliqua alors qu'il était la risée de sa classe parce qu'il
avait osé
dire qu'il était puceau. Je fus d'abord très étonnée
d'une telle confidence.
Mais ce soir là, Hervé était à bout et son chagrin
plus fort que sa timidité.
Sans le brusquer, j'essayais de savoir jusqu'où il avait été
avec les filles et ce qu'il voulait dire par puceau. Il me semblait incroyable
qu'un jeune homme de son âge n'ait pas au moins quelques expériences.
Ce soir là, je n'en sus pas plus mais je me fis la promesse de creuser
le sujet. Alain mon mari n'était pas encore rentré et je me suis
mise au lit seule. Comme
certains soirs, ma main partit d'elle même entre mes jambes pour me
caresser. J'étais déjà restée longtemps sans homme
sans que cela ne me
dérange vraiment, on s'habitue à tout. Mais la présence
plus ou moins
régulière de mon mari entre mes cuisses avait réveillé
en moi une soif de
plaisir. Chacun de mes doigts connaissait son travail et son chemin. Deux
d'entres eux écartèrent mes lèvres déjà mouillées
par l'espoir d'une caresse, pendant que les deux autres commencèrent
leur fouille secrète comme deux petites verges jumelles. Aussitôt
je ressentis dans les reins un
fourmillement familier. Ma chatte se mit à mouiller encore plus. J'écartais
les cuisses pour mieux me pénétrer. D'une main, je me massais
les seins.
Lentement je sentis le plaisir monter en moi. J'entendais les clapotis de ma
chatte sous le branle de mes doigts. Je gémissais, je me tordais sur
les
draps. J'avais envie de queue, qu'on me prenne. Puis brusquement mes doigts
se crispèrent, mon corps se cambra et je sentis un petit jet couler entre
mes cuisses. J'avais joui. Bêtement, je me mis à penser à
Hervé dans sa
chambre torturé par son manque d'expérience.
Décidément la vie était mal faite. Si seulement j'osais
! Mais ce soir là,
je m'endormis contentée.
Le lendemain pourtant, l'idée me trottait encore dans la tête.
Après tout Hervé était majeur, j'étais encore pas
mal avec mes seins certes un peu lourds, mais assez volumineux et avec de larges
aréoles roses. L'idée de jouer les initiatrices m'excitait terriblement.
Et puis quelle chance pour Hervé. Pouvoir faire ses classes sans même
bouger de chez lui.
Ce matin là comme d’habitude, je m’étais réveillée
avant lui. Je fis le café et décidai de lui porter le petit déjeuner
dans sa chambre. C’était samedi et il n’avait pas cours.
Son père était reparti au bureau en me prévenant qu’il
ne rentrerait pas de la nuit à cause d’un travail en retard.
Hervé dormait allongé sur le dos. En m’entendant entrer
il sursauta et
sembla étonné. C’est vrai que je n’étais jamais
venue lui porter le café au
lit.
Et puis j’étais restée dans mon déshabillé.
Prétextant de n’y voir pas clair, j’ouvris les rideaux et
restai un moment dans le contre-jour de la fenêtre.
En transparence, je devais lui sembler plus nue que nue. Puis je revins vers
lui et m’assis à ses côtés. Je vis tout de suite son
regard lorgner mes seins.
-Hervé ! grondais-je.
Hervé rougit et plongea la tête dans son bol de café. Plus
tard, prétextant
une lessive à faire, j’ouvris la porte de la salle de bain pendant
qu’il
était sous la douche Hervé se cacha aussitôt avec une serviette.
Je fis
comme si de rien n’était, puis avant de partir je revins vers lui
pour le
disputer.
-Tu mets de l’eau partout !
Je pris le gant pour lui savonner le dos. Hervé se laissa faire. Ma main
s’égara entre ses fesses. A travers le gant je sentis deux testicules
pleins. Mes doigts allèrent plus loin et rencontrèrent sa queue
molle.
Lentement je me mis à la savonner, découvrant et recouvrant son
gland dans
un branle glissant de savon.
Je sentais Hervé se tendre. Je voyais ses fesses se contracter.
-Tu ne fais jamais ça ?
Hervé hésita
-Si…
- Et avec moi c’est mieux.
Hervé ne répondit pas. Je le branlais maintenant à tour
de bras. Il était
devenu raide. Sa queue longue et fine m’impressionna, J’avais envie
de la
sentir en moi. Hervé trembla de tout son corps et gicla sur la faïence
de la douche. J’avais ce que je voulais. Maintenant j’étais
sûre qu’il pouvait et que la prochaine fois, il tiendrait un peu
plus longtemps.
Je partis comme si de rien n’était. Une demi heure plus tard, il
était au
salon, propre et habillé. Je vins m’asseoir près de lui.
Ma main passa dans
ses cheveux.
-Tu as aimé ?
-Quoi ?
-Ma main tout à l’heure.
Hervé ne répondit pas.
-Je vais te montrer autre chose.
Ma main fit descendre la fermeture éclair de son jean et sortit son sexe
du
slip qui le compressait.
Il avait des couilles énormes pour son âge. Il me regarda sans
comprendre.
Ma langue commença à agacer son gland. Puis mes lèvres
l’engloutirent et
toute la queue disparut dans ma gorge. Hervé étouffa un cri. D’une
main, je
lui comprimais les couilles. De l’autre, je lui agaçais l’anus.
Hervé tendit les jambes. J’étais la première à
le sucer, et il semblait y prendre goût.
Moi j’étais très excitée. Sucer mon fils ! Ses mains
se perdirent dans mes
cheveux et il se mit à rythmer lui-même son plaisir. Par moment
il
m’enfonçait tellement sa queue que je manquais d’étouffer.
Puis à nouveau je le sentis se raidir et il gicla avec toute la fougue
de son âge. Assise, la tête entre ses cuisses, son sexe contre ma
joue, j’étais un peu frustrée.
C’est lui qui me releva et me fit m’asseoir près de lui.
Ses mains
remontèrent sur mes cuisses et butèrent sur ma petite culotte.
Je dus
tortiller des fesses pour qu’il me l’enlève.
Ses doigts, gauches, me fouillèrent un instant découvrant ma fente
et frôlant mon bourgeon Hervé sentit mon excitation.
-Oui là c’est bon !
Déjà deux de ses doigts me fouillaient avec des gestes brusques.
Je les
sentais bouger en moi. Il en ajouta un troisième. Puis sans les enlever
il
se glissa entre mes jambes et fourra sa langue dans ma fente. J’étais
au
bord de la jouissance. Son bout de langue torturait délicieusement mon
bourgeon. Je mouillais.
Mes mains relevèrent ma jupe jusqu’à la taille et pressèrent
sa tête contre
ma chatte. C’était délicieux. Sur le bas de ma jambe, je
sentais son sexe
devenu raide. J’en avais une envie folle. Je le voulais partout. Je
l’imaginais déjà long et fin me percer le cul.
Au bord du plaisir, mes doigts le forcèrent à arrêter. Ma
bouche trouva sa
bouche. Il sentait mon intimité. Ses mains écrasèrent mes
seins. Mes doigts
trouvèrent sa bite prête à me baiser. Je descendis entre
ses cuisses la
mouiller de quelques coups de langue. Elle palpitait déjà. Brusquement,
je
me vis allongée, sur le divan du salon, les cuisses écartées,
branlant mon
fils, avant de le dépuceler.
-Hervé qu’est ce qu’on fait ? Dis je en essayant de me reprendre.
Hervé me regarda avec un petit sourire au coin des lèvres.
-On baise maman !
Puis il me retourna et à son tour se mit à me lécher. C’était
incroyable, sa langue allait et venait comme une bite. De ses deux mains, il
m’écartait les fesses et son doigt força mon anneau plissé.
J’avais du mal à me retenir de hurler tellement le plaisir était
fort.
Le petit salaud m’avait menti. Il n’était certainement pas
plus puceau que
moi. Il avait même l’air de bien s’y connaître. J’étais
au bord de
l’orgasme.
-Arrête Hervé, je vais jouir, je veux ta queue !
Hervé s’arrêta.
-T’inquiète pas je vais te la mettre, tu vas voir, ça va
te changer de
celle du vieux.
J’étais vexée.
-Salaud tu m’as menti !
Hervé me frappa les fesses.
-Ca n’a pas l’air de trop te déplaire !
Mon ventre me brûlait. Ma chatte, trempée et ouverte n’en
pouvait plus
d’attendre. Jamais je n’avais été autant excitée.
Je lui tendais mes fesses. Le salaud pouvait me prendre à tout moment
et me
faisait attendre.
-Baise moi Hervé, baise moi !
Hervé eut un petit rire moqueur.
-Demande mieux que ça…
Je n’en pouvais plus, mais en fait ce rapport m’excitait.
-Ordure, tu prends ton pied comme ça, hein ! Peut être que tu ne
peux pas
baiser !
Hervé frappa à nouveau mes fesses, puis d’un seul coup de
reins, s’enfonça
en moi, m’arrachant un cri de surprise et de douleur.
-Et ça c’est quoi !
Jamais je n’avais senti un homme aussi profond.
-C’est bon oui…Vas-y baise-moi maintenant !
Hervé me prit par les hanches et commença à s’activer.
Il remuait lentement, ignorant les indications de mes coups de reins. Chaque
fois qu’il s’enfonçait à fond en moi, j’avais
l’impression qu’il allait buter de
l’autre côté contre la peau de mon ventre. C’était
bon j’aurais voulu le
garder toujours en moi.
-Tu aimes ça hein ? A ton âge c’est pas tous les jours qu’on
peut se payer
une belle queue comme ça !
Ses mains avaient agrippé mes seins et les malaxaient à me faire
mal.
-Salaud… Il te plaît quand même mon cul, tu craches pas dessus.
Hervé continuait à me limer avec régularité. Il
entrait et sortait en moi,
plus raide à chaque coup de reins. Je sentais ses couilles énormes
battre
sur mes fesses.
-Ho oui viens Hervé viens !
Hervé se mit alors à vraiment me baiser. Il rua en moi comme un
fou. J’avais du mal à ne pas tomber du divan tellement la hargne
de ses coups de ventre me bousculait.
Quand d’une main il me titilla mon bourgeon devant, je crus devenir folle.
Ce fut comme si j’avais mis les doigts dans une prise. Tout mon corps
se
tendit et fut pris de spasmes. Mon sexe se resserra sur le sien en de
longues contractions qui me firent mieux le sentir encore.
Derrière moi, je le sentais concentré et mécanique. Brusquement,
je compris
pourquoi. L’un de ses doigts remontait la raie de mes fesses, et s’arrêta
sur mon anus. Je le sentis tourner en pressions régulières. Il
me préparait
le cul, j’allais y avoir droit.
-Ho oui Hervé.
Hervé continua à me baiser jusqu’à ce qu’il
sente le plaisir m’inonder, puis
brusquement il se retira, pour se planter dans mon fourreau étroit. Ce
fût
comme une deuxième décharge. Je le sentis s’encastrer en
moi centimètre par
centimètre, puis lentement il se mit à bouger. Alors un second
orgasme me
secoua, puis un troisième lorsque Hervé, tendu comme un arc gicla
enfin en
moi.
Depuis Hervé et moi baisons dès que son père n’est
pas là et je dois
avouer qu’entre les deux mon cœur balance et puis, c’est très
agréable
d’avoir deux hommes à la maison…