HISTOIRE PAS BANALE... (1)
(Histoire inachevée copiée dans les récits érotiques du forum Doctissimo, d'où elle a été effacée depuis)
Bonjour à tous, je m’appelle Eric et je me lance pour vous raconter
ce qu’il m’arrive actuellement. Je trouve cette histoire peu commune.
J’espère que vous l’apprécierez, sachant que c’est
mon premier récit…
Je suis marié depuis bientôt deux ans avec une fille sublime, bien
que je ne sois sûrement pas très objectif. Claire a les cheveux
châtain clair, coupés au carré et légèrement
dégradés. De superbes yeux bleus et de petites lèvres finissent
de compléter son joli minois. Elle mesure 1m68 pour 57 kg, a un petit
cul bien cambré et un 90C pour tour de poitrine.
Nous nous sommes connus il y a maintenant 12 ans. J’avais à l’époque
16 ans et mon expérience avec les filles s’arrêtait…
à pas grand-chose, si ce n’est les flirts un peu poussés.
Du haut de ses 15 ans, elle était dans le même cas que moi et nous
avons découvert les plaisirs du sexe ensemble. Nous avons une sexualité
dite « traditionnelle », bien que nous ayons tous les deux un appétit
féroce et que tous les moyens soient bons pour prendre notre pied. Petite
fille sage, coquine à ses heures, j’ai autant droit à sa
bouche qu’à sa chatte ou à son petit cul serré.
Rien de bien particulier jusqu’ici me direz-vous. Mais c’est pour
que vous compreniez bien notre relation, qui était plus que standard.
Pas de libertinage ou autres, et même plutôt une tendance à
être pudique et très jaloux l’un de l’autre…
jusqu’à il y a quelques temps.
Mon beau-père, qui est aussi le beau-père de ma femme (car c’est
un remariage) est subitement tombé malade. Cancer… les dés
étaient jetés. Et il nous a quitté bien vite, il y a de
ça un an. Ma femme étant très proche de sa mère,
nous l’avons épaulée tout au long de la maladie, mais aussi
après, à remonter doucement la pente, mais elle était totalement
dépitée.
Ma belle-mère, Chantal, est ce que l’on appelle une belle femme.
Je dirai même qu’elle s’est embellie avec l’âge.
Et j’avoue avoir souvent fantasmé sur elle. Elle est de même
taille que ma femme, la silhouette est idem, si ce n’est qu’elle
a un peu plus de rondeur… ce que j’appelle la volupté de
l’âge.
Nous sommes très proches avec ma belle-mère. Je la taquine souvent,
et elle me le rend bien. Et c’est elle qui me cherche lorsque je suis
calme. Je profite souvent de nos chamailleries pour innocemment frôler
un sein avec ma main. Ce que j’adore le plus, lorsque je suis dans le
fauteuil, chez elle, c’est lorsqu’elle vient lire ou regarder quelque
chose par-dessus le dossier. En général, elle pose sa tête
sur la mienne, et j’ai l’arrière de la tête qui pose
sur le haut de ses seins. La chaleur qui s’en dégage me donne automatiquement
une érection.
Tout a commencé un soir, il y a maintenant quatre mois. J’étais
avec ma femme, nous venions de nous coucher après avoir passé
la soirée, comme très souvent, en compagnie de Chantal. Je l’avais
trouvée encore un peu plus triste que d’habitude. Moins présente,
plus pensive… J’avais comme toujours fait mon pitre, et j’avais
tout de même réussi à la dérider un peu. Mais si
peu que le soir, cela me contrariait beaucoup. Je faisais semblant de lire,
mais mon esprit était occupé ailleurs.
- Tu n’as pas trouvé ta mère bizarre ce soir ? demandais-je
à ma femme.
- Si… plus triste que d’habitude.
- Tu sais pourquoi ?
Ma femme ne répondit pas. Cela m’a étonné et je lui
reposai alors la question :
- Elle t’a dit ce qui la travaillait ?
- Oui, mais bon, je peux pas t’en parler, c’est pas évident.
A force d’insister et d’arguments de persuasion, elle finit par
craquer…
- Bon… tu sais que pour elle, il est impossible de penser qu’elle
pourra refaire sa vie avec quelqu’un d’autre.
- Oui, je sais ça. Et alors ?
- Et bien elle vient de s’apercevoir, que de ce fait, et bien…
Elle hésitait…
- Vas-y, tu peux tout me dire, tu le sais bien..
- Et bien elle s’est rendue compte que ça voulait dire qu’elle
n’aurait plus jamais l’occasion de goûter aux joies du sexe
! Et qu’à 49 ans, et bien la pilule a un peu de mal à passer.
Voilà, tu sais tout, tu es content ?
J’étais sur le cul ! Je n’aurais jamais imaginé que
c’était ce qui la perturbait ce soir. Nous avons continué
à discuter un peu, et j’appris par ma femme que mes beaux-parents
avaient une vie sexuelle très active malgré les 14 ans de plus
de mon beau-père. Il est vrai que je me souvenais avoir une fois entendu
les gémissements de ma belle-mère alors que nous dormions chez
eux, et que ceux-ci m’avaient tellement excité qu’ils m’avaient
empêché de dormir toute la nuit…
A ce souvenir, je me suis forcément enflammé, et j’ai commencé
à caresser ma femme. Tout d’abord les cheveux, tout en me rapprochant
d’elle afin de déposer de petits baisers dans son cou. Puis ma
main est partie dans son cou, glissant sur ses épaules, pour arriver
sur ses seins. Je lui ai pris la bouche, je l’ai embrassée passionnément,
baiser auquel elle a volontiers répondu en jetant sa revue au pied du
lit. Elle a passé ses bras autour de mon cou pendant que je m’allongeais
sur elle. Nous nous sommes embrassés longuement, alors que ma main gauche
caressait ses seins, et que la droite flattait ses cuisses.
Ma bouche a enfin quitté la sienne, et j’ai glissé le long
de son corps. J’ai gobé ses tétons, l’un après
l’autre, et j’ai laissé ma langue jouer avec, au gré
des soupirs qu’elle poussait. Ses mains caressaient mes cheveux et pressaient
doucement sur le haut de mon crâne pour m’inciter à descendre
plus. Je ne me suis pas fait prier et je me suis retrouvé le nez à
la hauteur de sa jolie petite chatte. Je humais ses délicats parfums
et déposais de petits bisous autour avant d’y plonger ma langue.
Elle fut reçue par un grand gémissement, et ceux qui suivirent
allèrent crescendo jusqu’à ce qu’elle se cambre et
qu’elle se mettre à crier qu’elle jouissait.
Je me dégageai, et la laissait reprendre son souffle. Un rictus de satisfaction
illuminait son visage. Sa respiration se calmait, lentement… Elle se redressa
d’un coup, me poussa sur le dos et se jeta sur moi. Elle me prit la bouche,
m’embrassa fougueusement comme pour me remercier de cet orgasme, puis
sa langue descendit dans mon cou, puis sur mon torse, elle joua légèrement
avec mes tétons en passant, puis sur mon ventre. Arrivé à
hauteur de ma bite bien tendue, elle l’emboucha d’une traite jusqu’au
fond de sa gorge, sans s’aider de ses mains, comme j’aime qu’elle
le fasse. Elle a une façon de masturber juste mon gland avec le fond
de sa gorge qui me fait craquer à chaque fois en peu de temps. Je fermai
les yeux. L’image de ma belle-mère me traversait sans cesse l’esprit.
Je déversai mon surplus de foutre en râlant au fond de sa gorge
en moins de dix minutes.
Elle revint vers moi pour m’embrasser.
- Et bien dis donc, qu’est ce qui t’excite autant pour que tu craches
si vite dans ma bouche ?
- Je suis dés…
- Mais non, ce n’est pas grave, tu sais que j’adore te boire. Il
me semble juste que tu sois venu très rapidement.
- C’est possible oui, c’est certainement que tu suces de mieux en
mieux, dis-je comme pour me disculper de mes mauvaises pensées.
- Mouais, me dit-elle, loin d’être persuadée par mes arguments.
Comment aurais-je pu lui dire que c’est le fait d’avoir sa mère
en esprit qui m’a fait jouir si fort et si rapidement ? Impensable. Je
réfléchissais à ceci lorsqu’elle me sortit de ma
torpeur. Elle avait pris mon sexe en main, sa tête était posée
sur mon torse. Elle caressait doucement, attendant que mon sexe reprenne vigueur.
- Je m’inquiète pour ma mère, me dit-elle. Mais j’ai
beau passer et repasser le problème dans ma tête, je ne vois pas
de solution.
- Je ne pense pas que ce soit à nous de trouver une solution. Si jamais
un jour, ceci la démange trop, je suis persuadé qu’elle
trouvera une solution. Et au pire, elle se remettra aux travaux manuels dis-je
en rigolant.
- Ohhh, vilain !!! me répondit-elle en rigolant aussi.
N’empêche que l’idée que ma belle-mère pouvait
se caresser me traversa l’esprit et la réaction ne se fit pas attendre.
Je bandais… Claire en profita immédiatement et se mit à
califourchon sur mon sexe fièrement dressé. Sentant mon sexe pénétrer
doucement des chairs intimes, je basculai la tête en arrière. La
chaleur et la moiteur de cet endroit mille fois visité me donnaient toujours
autant de plaisir. J’ai posé mes mains sur ses hanches et je l’ai
laissée onduler son corps à son rythme, j’accompagnais de
coups de bassin de temps en temps afin de la pénétrer plus profondément
encore.
Etonnamment, elle gardait un rythme calme, elle qui d’habitude accélère
au fur et à mesure, elle donnait l’impression de vouloir faire
durer le plaisir. J’ouvris les yeux et redressais la tête. Elle
me fixait, elle avait l’air d’être perplexe.
- Que se passe t-il ? Demandai-je tout en continuant à me laisser faire.
- J’ai une question à te poser !
- Je t’écoute.
- Me verrais-tu faire l’amour avec un autre ?
J’étais estomaqué… si il y a bien une question à
laquelle je ne m’attendais pas, c’était bien celle-ci…
- Bien sûr que non, tu le sais très bien. Je suis jaloux.
- Alors pourquoi lorsque je t’en parle, je sens ta bite qui grossit encore
et encore en moi ?
Mon corps me trahissait. Et pourtant, non, c’était hors de question.
Même si mon corps était stimulé à cette pensée,
mon esprit n’était pas prêt à voir ma femme dans les
bras d’un autre… et encore moins sur le sexe d’un autre. Je
préférai ne pas répondre. Elle enchaîna :
- Moi, je pense que plus ça va et moins ça me dérangerait
de te voir avec quelqu’un d’autre. A condition que ce soit avec
une personne que je connais, avec mon accord… et que je sois présente,
ajouta-t-elle après réflexion.
Je ne savais plus si c’était du lard ou du cochon. Elle qui est
d’habitude si « personnelle », la voilà qui m’avoue
qu’elle me prêterait volontiers. J’en aurais presque oublié
qu’elle était en train de se baiser sur ma queue. Elle me regardait.
Non, elle me défiait du regard plutôt. Elle mit ses bras autour
de mon cou, et se plaça de façon à pouvoir continuer de
me chevaucher, mais surtout, de façon à pouvoir venir chuchoter
à mon oreille.
- Ne t’inquiète pas, je n’ai aucune envie d’aller voir
ailleurs, ni envie d’avoir une autre queue en moi, la tienne me suffit
amplement. Mais toi, tu n’aimerais pas avoir d’autres trous à
disposition ? Pouvoir mettre ta queue dans une nouvelle bouche ? Une nouvelle
chatte inconnue ? Peut être même dans un autre cul que le mien ?
Elle murmurait ça à mon oreille, en soupirant fort, en parlant
crûment, sachant très bien que cela m’excitait au plus haut
point. Elle me mordillait le lobe de l’oreille. Elle accélérait
progressivement la cadence jusqu’à ce qu’elle se fasse jouir
tout en continuant de me parler à voix basse :
- Hummm, elle est bonne ta queue, je la sens bien. Tu crois qu’une autre
la sentirait aussi bien que moi ? Mieux peut être si elle n’a jamais
pris un calibre comme le tien. Et quel calibre… hummmmm… Tu me l’écartes
bien ma petite chatte. Tu sens comme je suis mouillée ? Tu n’aimerais
pas savoir si tu arriverais à faire mouiller autant une autre chatte
que la mienne ? Et savoir si une autre crie comme je crie quand je jouis, comme
je vais crier, comme je crie là, oui, c’est bon, je jouisssssssssssssssss……………
Elle laissa tomber sa tête sur mon épaule. Elle respirait fort.
J’ai appris un peu plus tard qu’elle avait eu un orgasme comme rarement.
Elle se collait à moi, frottant ses seins sur mon torse.
- Mon pauvre chéri, tu n’as pas eu le temps de venir. Tant mieux,
je vais pouvoir te sentir dans mon cul.
En disant cela, elle se releva, faisant en sorte de faire sortir mon sexe du
sien. Elle l’attrapa d’une main, le centra sur son petit œillet,
commença à faire rentrer mon gland, et dès que celui-ci
eut forcé son anneau, elle se laissa tomber de tout son poids, s’enculant
jusqu’à la garde, avec un gémissement mêlé
de douleur et de plaisir. Juste un moment de répit pour s’habituer
à ma présence, et elle décula quasi entièrement,
afin de redescendre d’une traite, pour se la remettre plus profondément
que la première fois.
- Crois-tu que tu trouveras un petit cul aussi serré que le mien ?
Je décidai de rentrer dans son jeu. Je l’attrapai aux hanches,
donnai des coups de reins tout en la tirant vers moi, afin de la pénétrer
violemment, vu que c’est apparemment ce qu’elle attendait. Elle
me le fit comprendre en ronronnant de plaisir. C’est alors que je pris
la parole :
- Tu aimerais que je baise une autre que toi hein ? Une autre que tu m’auras
présentée ? Il va être difficile de trouver une plus grosse
cochonne que toi. Mais si c’est ce que tu veux, je veux bien prêter
ma queue à qui tu veux. Si ça te fait plaisir de me voir déverser
mon jus dans une autre bouche que la tienne, ou encore baiser un autre trou
que le tien. Et bien je le ferai, il ne tient qu’à toi de me le
demander et de me présenter quelqu’un. Et je me ferai un plaisir
de la défoncer par tous les trous devant toi.
En disant ceci, la température ambiante était montée dangereusement.
Je la sodomisais maintenant à grands coups de boutoir, et elle répondait
oui en criant à chacune de mes questions. J’arrivais au point de
non retour, et elle aussi. Elle se pinçait le clitoris pendant cette
enculade et je sentais qu’elle allait jouir. Je lui demandais alors :
- Alors c’est ce que tu voudrais hein ? Tu veux que j’en baise une
autre ? Et qui est-ce que tu aimerais que je baise, dis moi, vas-y !!
Et pendant que je giclais à flot dans son cul, elle jouit à son
tour en hurlant :
- Ma mèreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee.
La jouissance passée, j’en suis resté bouche bée.
Elle s’est écroulée contre mon épaule. Elle continuait
de geindre doucement. Le temps passait. J’avais l’impression qu’elle
n’osait pas se relever, qu’elle n’osait pas affronter mes
interrogations. Ceci dit, elle reprit vite sa constance, et toujours la tête
enfouie dans mon cou :
- Avoue que ça ne te déplairait pas.
- Mais…
- Avoue !! Voilà cinq minutes que tu m’as remplie… et tu
es toujours dur dans mon cul.
Et c’était vrai, malgré la stupeur due à sa demande,
je n’avais même pas débandé. J’avais même
l’impression que mon sexe était plus dur qu’avant. Une fois
de plus, mon corps prenait le dessus.
- Non, mais attends, tu es sérieuse là ? C’est juste un
délire, histoire de se faire du bien, de casser la routine ?
Elle se redressa, planta son regard dans le mien :
- Non, je ne déconne pas !
Il y a eu un silence. Un long silence. On se regardait, sans un mot. Moi, cherchant
à percevoir un petit signe me disant qu’elle me testait, elle cherchant
à connaître ma réaction. Je ne me voyais pas lui dire que
non, ça ne me poserait pas de problème, qu’il y a longtemps
que sa mère représente un de mes fantasmes. Et si jamais elle
me testait, comment réagirait-elle lorsque je lui aurais dit OK ? C’est
elle qui cassa le silence :
- A quoi tu penses ?
- Je me demande si tu es vraiment sérieuse.
- Bien sûr que je suis sérieuse.
- Tu te rends bien compte de ce que tu me dis ? Tu as picolé ou quoi
?
- Non, je n’ai pas bu. Il y a juste que j’y ai beaucoup réfléchi.
Et cette solution est celle qui m’ôte le plus de problèmes.
- Je ne te suis plus. Explique-toi.
- Nous sommes ensemble depuis douze ans. Et j’ai été ta
première, et à ma connaissance, seule et unique amante.
- Oui, et alors ?
- Tu n’es qu’un homme.
- Ca veut dire quoi ça ?
- Que tu es faible ! Et qu’un jour ou l’autre, lorsque ça
ira un peu moins bien entre nous, il y a un risque que tu ailles voir ailleurs.
D’un autre côté, il y a ma mère. Et je t’avoue
que suite au décès de Gégé (le surnom du beau-père)
je n’aimerais pas du tout la savoir coucher avec un autre. A côté
de ça, je ne peux pas lui interdire de prendre son pied, surtout que
ça commence à la « démanger ». Donc le plus
simple, c’est que je m’arrange pour que vous baisiez ensemble. J’éradique
les deux problèmes d’un coup.
- Tu es complètement folle. Tu pourrais peut-être me demander mon
avis. Et celui de ta mère aussi, non ?
- Oh, ton avis, vu comme je te sens gros, je crois que j’ai déjà
ma réponse, me dit-elle en souriant et en contractant les muscles de
son vagin.
Elle recommençait à onduler doucement sur ma queue. La situation
m’échappait complètement mais c’était loin
de me déplaire. Je savais que ma femme aimait tout planifier, mais je
n’aurais pas cru qu’elle puisse planifier jusqu’à ce
point-là.
- Et puis, n’as-tu pas promis à Gégé de prendre bien
soin de ma mère ?
- Si, tu le sais bien, il me considérait un peu comme le fils qu’il
n’a jamais eu et il m’a fait promettre de m’occuper d’elle.
- Et bien voilà l’occasion de bien t’en occuper. Et puis,
pour tout te dire, je pense que ça ne déplairait pas à
ma mère. Tu crois que je n’ai jamais vu comme vous vous taquinez
? Tu n’as jamais vu qu’elle se colle à toi quand elle en
a l’occasion pour te faire sentir ses courbes ? Qu’elle s’arrange
toujours pour te toucher lorsqu’elle te parle, la main, le genou, ou qu’elle
ose jusqu’à poser sa main sur ta cuisse.
- Si, c’est vrai. Je m’en suis déjà aperçu,
mais de là à dire qu’elle ne verrait pas d’inconvénient
à coucher avec moi…
- Fais-moi confiance…
Et elle accéléra la cadence, me glissant à l’oreille
qu’elle aimerait me voir baiser sa mère, jusqu’à ce
que l’on explose à nouveau de plaisir tous les deux.
Après une toilette obligatoire, la nuit fut très longue. Tout au moins pour moi, car ma femme était partie dans les bras de Morphée sans aucun problème. Déjà, l’idée de me faire sa mère me mettait dans tous mes états. Mais de plus, c’est elle qui me le proposait, et je pensais qu’elle avait plus ou moins un plan pour me la servir « sur un plateau ». J’avoue qu’il m’a fallu me masturber encore deux fois avant de trouver un semblant de sommeil.