HISTOIRE PAS BANALE... (2)
(Histoire inachevée copiée dans les récits érotiques du forum Doctissimo, d'où elle a été effacée depuis)
Mon sommeil fut peuplé de rêves plus érotiques les uns que
les autres. J’y voyais ma belle-mère prise par des queues imaginaires
et en redemander sans cesse, tout en criant mon prénom. Le réveil
du lendemain fut difficile. Tout au moins jusqu’à ce que je m’aperçoive
que ma femme n’était déjà plus au lit. Je me suis
levé, et je l’ai trouvée assise à la table de cuisine
en train de boire un chocolat :
- Bonjour. Bien dormi ?
- Pas vraiment non.
- Ben comment ça se fait ? me dit-elle avec un petit sourire en coin.
- Je ne sais pas trop, j’ai un peu le cerveau à l’envers
là.
- Viens t’asseoir.
Je m’assieds juste à côté d’elle. Elle se tourne
vers moi, j’en profite pour glisser un œil sous son tee-shirt et
apercevoir son sexe que j’aime tant.
- Tu déconnais hier soir ?
- Non. J’étais très sérieuse, et je le suis encore.
A moins que tu me dises d’arrêter là. En gros, la question,
c’est… veux-tu baiser ma mère ? Tu la taquines toujours en
lui disant qu’elle est bien conservée.
- J’avoue que ça ne me déplairait pas.
- Je vois ça, tu n’as pas débandé depuis que je me
suis levée. Tu étais dur même pendant ton sommeil. Je vais
arranger ça.
Et en me fixant droit dans les yeux, elle déballa ma bite, se mit à
genoux et commença à me donner de petits coups de langue sur le
gland. Elle me léchait sur toute la longueur, descendait jusqu’à
mes couilles, en gobait une, puis l’autre. Elle me titillait avec sa langue,
pendant qu’avec sa main, elle me branlait lentement, mais fermement. Elle
ne me quittait pas des yeux.
- Ferme les yeux.
Je m’exécutai.
- Imagine que ce soit ma mère qui soit à genoux devant toi, en
train de te sucer.
Chantal possède une bouche dans laquelle j’ai souvent pensé
que j’aimerais y déverser mes flots de sperme. Tout à coup,
elle me goba le sexe entièrement. Elle salivait énormément.
Elle le fit ressortir doucement, en serrant bien les lèvres, déposant
de la salive tout du long. Elle recommença l’opération une
dizaine de fois. Je mis mes mains dans ses cheveux. Je ne la guidais pas, je
la laissais faire à sa guise. Puis elle s’occupa juste de mon gland,
elle le branlait avec sa bouche, en variant la pression de ses lèvres,
et sa langue venait titiller le méat de ma verge.
- Tu aimes que je te suce ?
- Oui Claire.
- Non, je ne suis pas Claire.
- Oui Chantal, tu me suces bien. Tu es douée. Ta bouche est chaude et
humide. Je vais gicler.
Elle accéléra la cadence, me branla à nouveau pour me finir.
Cette fois-ci je lui agrippai les cheveux, je lui baisai la bouche, pour enfin
me libérer de ce qui me prenait jusque dans les reins.
- Oui, je gicle, je jouis…. Avale tout mon jus. Vas-y Chantal, avale le
jus de ton gendre…
J’ouvris les yeux. Ma femme était là, devant moi, à
genoux, en train de finir de nettoyer mon sexe. J’en fus presque étonné
tellement mon esprit était persuadé que c’était ma
belle-mère qui était en train de me sucer. Quel pied !
- Tu te remets de tes émotions ? J’ai l’impression que d’imaginer
ma mère te fait le plus grand effet dis donc.
- C’est le moins que l’on puisse dire.
- Alors dépêches-toi d’aller t’habiller, tu as oublié
que l’on mangeait chez elle ce midi ?
- Non, je n’avais pas oublié. Mais que vas-tu faire ?
- Je ne sais pas encore. Je n’ai pas vraiment de plan. On improvisera.
Mais je compte sur toi…
Elle me laissa un peu désemparé. Je pensai que tout était
rodé dans sa petite tête et je me voyais déjà entre
les cuisses de ma belle-mère. Bref, c’est avec beaucoup moins d’espoir
que je suis parti m’habiller.
Nous sommes arrivés chez Chantal vers 11h30, un peu plus tôt que
prévu et que d’habitude. Vu que nous avons un trousseau de chez
elle, nous sommes rentrés comme toujours. Claire l’a appelée
en rentrant.
- Maman ?
- Oui, je suis là. Vous êtes déjà là ? J’arrive,
je suis dans la salle de bains. Je suis en retard aujourd’hui. La cuisine
m’a pris plus de temps que prévu.
Pour bien commencer à la taquiner, je lançais sur le ton de la
plaisanterie :
- J’espère que vous m’avez fait un dessert cette fois ci.
- Oui, et c’est bien pour ça que je suis en retard.
Disant ça, elle arrivait, pour nous dire bonjour. En peignoir. Je crois
que je ne l’avais jamais détaillée à ce point-là.
Le peignoir, noué sur le devant, laissait apparaître ses jambes
jusqu’au dessus des genoux lorsqu’elle marchait et soulignait la
naissance de ses seins. Elle dit bonjour à Claire, puis vint vers moi
en souriant pour me faire la bise. Je posais ma main sur son épaule.
Elle ne devait pas être sortie de la douche depuis longtemps, car ses
joues étaient encore chaudes et légèrement humides. Je
ne pus m’empêcher de respirer son parfum et de jeter un regard dans
son décolleté pendant qu’elle me faisait la bise. Je lui
en fis même quatre, alors que deux suffisaient d’habitude. Elle
s’est reculée en me fixant. Je me suis demandé si elle ne
m’avait pas surpris à essayer de regarder ses seins. Mais elle
ne fit aucune remarque.
Elle fit demi-tour et fila dans la salle de bain finir de se préparer.
Je lorgnais sur sa croupe pendant qu’elle s’éloignait. On
devinait très bien ses formes sous son peignoir, et la penser nue juste
sous ce vêtement me fit bander aussitôt. Mon regard glissa vers
ma femme. Elle me regardait intensément avec un sourire qui en disait
long.
Après avoir finit de se préparer, Chantal nous rejoint au salon,
et servit l’apéritif. Elle avait mis une jupe sage, juste au-dessus
du genou et un chemisier blanc assez ample, avec un joli décolleté
laissant apparaître le haut des seins. On devinait son soutien gorge blanc
en dentelle par transparence. Ma femme fit mine de se mettre dans le fauteuil,
laissant une place à Chantal près de moi dans le canapé.
Je me tortillais, mais mon érection ne m’avait pas quittée
depuis tout à l’heure, surtout qu’elle servait les verres
face à moi sur la petite table, et que j’avais une vue plongeante
entre ses seins.
Ce spectacle m’était « habituel » car il est vrai que
j’ai pour habitude de regarder dans son décolleté, mais
savoir que j’avais l’approbation de ma femme apportait une touche
d’érotisme à ce geste. Elle vint ensuite s’asseoir
près de moi, et nous discutions de tout et de rien. Je fis attention
à ses gestes, et plus particulièrement à sa façon
de me toucher à chaque fois. Elle posa plusieurs fois sa main sur le
haut de ma cuisse, et j’avais une peur bleue qu’elle découvre
l’état dans lequel je me trouvais.
Ma femme proposa un second apéritif. Chose exceptionnelle car nous nous
contentions tout le temps d’un seul. Elle le justifia par une possibilité
bidon de promotion dans sa vie professionnelle. Et ce second verre fut accueilli
dans la joie et la bonne humeur. Chantal ne tient pas beaucoup l’alcool,
et celui-ci l’aidait à se dérider quelque peu. Elle avait
le sourire, et je la trouvais de plus en plus désirable. Le nombre de
contacts futiles augmentait. Le bras, la main, le genou, la cuisse. De mon côté,
je ne restais pas inactif, et à chaque rire, j’en profitais aussi
pour poser une main sur elle, son bras, sa cuisse, et je frôlai même
une fois son sein.
Le sujet de discussion dériva, comme souvent, sur mon beau-père.
L’humeur joyeuse s’atténua un peu, et ma belle-mère
souriait beaucoup moins. Tout au long de la discussion, je la sentais s’attrister.
Je mis donc mon bras autour de son cou, et je l’attirais contre moi, en
lui faisant un bisou sur le front. Je lui caressais le dos pour la réconforter
en lui disant que Gégé m’avait fait promettre de bien m’occuper
d’elle et que je tiendrais parole. Elle me fit à son tour une bise
sur la joue, passa une main dans mon dos et posa l’autre, à l’aveuglette,
sur le haut ma cuisse. En faisant ça, un de ses doigts est venu frôler
le bout de mon gland. J’eus un sursaut dont elle se rendit compte, et
il me sembla voir ses yeux se poser sur l’objet du délit.
- Excuse-moi, je t’ai fait mal ?
- Euh ! Non, non, ce n’est rien.
- Tu es sûr ?
- Oui, ne vous inquiétez pas, vous m’avez plutôt… «
chatouillé ».
J’ai eu l’impression qu’elle se contentait de cette explication.
- Bon, on passe à table ?
Chantal partit en cuisine. Ma femme s’approcha de moi et glissa sa main
sur ma queue. Elle insistait, je la trouvais drôlement excitée.
J’eus la confirmation en touchant sa culotte sous sa jupe. Elle était
trempée et ses yeux pétillaient d’envie.
- Ça te plaît ?
- Oh que oui. J’ai l’impression que tu la colles de plus en plus.
- Tu penses que j’en fais trop ?
- Non, c’est parfait.
Elle glissa sa langue dans ma bouche, tout en continuant à me caresser
le sexe.
- Si tu continues comme ça, je gicle.
- Non, ça serait dommage.
Ma belle-mère appela ma femme en cuisine. Elle me lâcha et s’en
alla en dandinant du cul. Toi, je me vengerai, me disais-je. Elles restèrent
dans la cuisine une bonne dizaine de minutes. J’en profitai pour remettre
mon sexe en place et me déplacer jusqu’à la table afin de
m’installer pour manger.
Ma femme revint et se plaça face à moi. Elle avait un sourire
inquiétant. J’avais dû louper un épisode. Elle me
fit un clin d’œil. Je n’eus pas le temps de la questionner
que ma belle-mère faisait son entrée dans la salle. Elle s’installe
à ma droite. Nous mangeâmes avec appétit et en ayant retrouvé
la bonne humeur. Le repas se déroula simplement, et fût arrosé
d’un petit vin rouge très appréciable… et très
apprécié.
Le résultat en fut que ma belle-mère en avait un petit coup et
qu’elle commença à parler de ce qu’elle avait confié
à sa fille, en me disant :
- Chantal : Tu fais partie de la famille depuis longtemps. Ne sois pas choqué
par mes propos. Je peux te parler de tout. Mais il est vrai que je me suis rendue
compte que je ne goûterais plus au plaisir de la chair, et c’est
assez difficile à admettre.
- Moi : Il ne faut pas dire ça, on ne sait jamais ce que l’avenir
nous réserve. Et puis vous êtes encore bien faite pour une vieille
dame, lui dis-je pour la taquiner.
- Claire : Non mais oh, vieille dame, vieille dame, ça va bien oui ?
Elle est encore super bien roulée ma maman.
- Moi : Je n’ai jamais dit le contraire.
On se mit à rire. Chantal rougit un peu, mais elle était bien
désinhibée par l’alcool.
- Chantal : C’est vrai, mais bon, je ne me vois pas refaire ma vie.
- Moi : C’est parce que c’est peut-être un peu tôt.
- Chantal : Peut-être, mais les envies sont là, dit-elle en rougissant
encore un peu plus.
- Claire : Ne soit pas gênée Maman, je trouve ça tout à
fait normal que tu aies encore envie de sexe à ton âge.
- Moi : Tout à fait d’accord.
- Chantal : Oui, enfin… (elle soupira)…
- Moi : Mais si voyons, ça va aller.
J’en profitais pour poser ma main sur sa cuisse. Et je rajoutais, en insistant
sur le ton « plaisanterie » :
- Et puis bon, dans le pire des cas, je veux bien vous rendre service moi…
Puis j’éclate de rire. Elle marqua un temps d’arrêt,
puis sourit. Je jetais un coup d’œil furtif à ma femme, elle
avait l’air d’être un peu étonnée de mon audace,
mais assez heureuse de la tournure des événements.
J’enlevai ma main de la cuisse de Chantal, et me tournai vers mon assiette,
ne voulant pas précipiter les choses. J’avais très peur
de me faire rembarrer, et vu comment je désirais maintenant ma belle-mère,
il me semblait impensable de ne pas réussir à la baiser.
Chantal se leva pour aller dans la cuisine. Elle titubait légèrement
sous l’emprise de l’alcool. Ma femme la suivit. Lorsqu’elles
revinrent, un bouton du chemisier avait sauté. L’excitation ? L’alcool
? Aucune idée pour le moment, mais ma belle-mère avait chaud.
Il me sembla juste voir un regard appuyé de sa part vers mon sexe. Et
aussi qu’elle se penchait excessivement pour s’asseoir, offrant
à ma vue ses seins, dont je captai plus que je n’avais jamais réussi
à voir. Un coup d’œil à ma femme. Elle me fit un signe
« oui » de la tête. Je ne saisis pas tout à fait le
sens de ce signe, et je me demandai fortement si je devais me lancer ou non.
Je n’eus pas le loisir de réfléchir trop longtemps.
Le téléphone de ma femme se mit à sonner. Après
une brève conversation, elle raccrocha :
- Claire : Nous sommes invités ce soir chez Nico et Ludi.
- Moi : OK, on doit y être pour quelle heure ?
- Claire : 19h00, bien sûr, tu viens avec nous maman, la question ne se
pose pas.
- Chantal : Oui, mais en général, on dort sur place.
- Claire : Oui, et ce soir, ce sera comme d’habitude. Nous allons rentrer
préparer nos sacs et on passe te chercher vers 18h00, OK ?
A peine en voiture, Claire me demanda :
- Claire : Alors, comment te sens-tu ?
- Moi : A vrai dire, pas très bien.
- Claire : Pourquoi ?
- Moi : Je n’ai pas arrêté de bander et ma queue me fait
mal à force d’être tendue comme cela.
- Claire : Oh, je vois le problème. Je vais régler ça.
Elle déboutonna mon pantalon, et goba mon sexe sans l’ombre d’une
hésitation. Me faire tailler une pipe en conduisant est une chose que
j’adore. Par contre, elle avait décidé de faire durer le
plaisir, et marquait des pauses afin de laisser retomber la pression, puis elle
me reprenait en bouche pour me dévorer la queue, jusqu’à
ce qu’elle me sente prêt à exploser, elle me relâchait
à nouveau, et ce tout le long du chemin. Arrivés à la maison,
elle a à peine eu le temps de fermer la porte que je la plaquais ventre
contre le mur de l’entrée. Je baissais mon pantalon, remontais
sa jupe, écartais juste ce qu’il fallait son string, et je la pénétrais
violemment jusqu’à la garde. Elle était trempée et
je coulissais en elle avec une grande facilité. Je faisais d’amples
mouvements, de façon à ressortir entièrement mon sexe,
et à le renfoncer tout au fond de son écrin.
Elle se cambrait le plus possible pour me recevoir le plus profondément
possible. A peine deux minutes de ramonage suffirent à la faire jouir
très fort. Je la laissai déguster et redescendre un peu en lui
mordillant le lobe de l’oreille :
- Moi : Au fait, que s’est-il passé dans la cuisine, avec ta mère
tout à l’heure ?
- Claire : Oh, on discutait, et elle m’a dit que ses hormones devaient
vraiment la travailler car tes gestes lui donnaient très chaud.
- Moi : Ha oui ? Intéressant… Et ce petit jeu te plaît toujours
autant ?
- Claire : Oh que oui. Tu ne sens pas que j’ai ma petite chatte en feu
? Je ruisselle.
- Moi, en chuchotant : Oui je sens, tu m’inondes ma bite.
- Claire : En attendant, inonde-moi la chatte de ton jus, donne-moi tout.
Je repris mon va et vient, de plus en plus rapide. Mon ventre venait claquer
sur son cul. Ma main gauche était posée sur son dos, la forçant
à se cambrer au maximum, et ma main droite lui tirait les cheveux vers
l’arrière. C’est ainsi que je la pistonnai jusqu’à
ce que je remplisse sa petite chatte de ma liqueur, en même temps qu’un
râle sourd montait de sa gorge pour exprimer son orgasme.