HISTOIRE PAS BANALE... (3)
(Histoire inachevée copiée dans les récits érotiques du forum Doctissimo, d'où elle a été effacée depuis)
Les sacs furent faits rapidement, puis nous reprenions la route afin d’aller
chercher ma belle-mère. Lorsque nous arrivâmes, elle était
prête. Elle s’était changée, et je me souviens d’avoir
eu immédiatement la trique. Une jupe courte flottante noire, elle avait
mis des collants et un petit débardeur blanc. J’avais beau essayer
de regarder de plus près, pas une marque sous le débardeur. J’étais
persuadé qu’elle n’avait pas de soutien-gorge. Pour finir
le tout, elle avait mis des bottes, bordeaux :
- Moi, taquin : Et bien dis donc, vous sortez ce soir ? Votre cavalier doit
valoir le coup pour vous être si bien préparée !
- Chantal : Oh oui, il vaut le coup. Mais tu le connais, c’est mon gendre
adoré! Tu vois de qui je parle ?
- Moi : Ah oui, le beau gosse là ?
Et nous éclatâmes de rire.
- Moi : Bon, alors, allons-y.
J’en profitai pour passer ma main dans son dos, genre « après
vous ». Mes soupçons se sont confirmés : pas de soutien-gorge.
Ma bite en tressauta dans mon slip. Décidément, j’allais
de surprise en surprise. Ma femme est montée à l’arrière
du véhicule, prétextant être fatiguée et vouloir
essayer de faire une petite sieste. Le début du voyage a été
calme, personne ne parlait. Puis j’ai lancé la conversation sur
un sujet divers dont je ne me souviens même plus. Je sais juste que c’est
Chantal qui a dévié doucement la conversation sur l’aveu
qu’elle m’avait fait en début d’après-midi.
J’eus l’impression qu’elle s’était remise un
peu de l’alcool qu’elle avait bu, et qu’elle voulait se justifier
:
- Chantal : J’espère que je ne t’ai pas choqué tout
à l’heure en te disant que le sexe allait me manquer ?
- Moi : Non, pas du tout. Je pense que s’il m’arrivait d’être
seul à votre âge, cette pensée m’aurait aussi traversé
l’esprit. A 49 ans, on a encore beaucoup d’envies je suppose.
- Chantal : Oui, en effet. Mais bon, je ne voulais pas vous embêter avec
ça.
- Moi : Oh, vous ne nous avez pas embêtés. J’ai même
trouvé ça touchant que vous me fassiez confiance. Et si jamais
l’envie de parler de ce sujet ou d’un autre vous prenait, n’hésitez
surtout pas, je vous écouterai avec plaisir.
- Chantal : C’est gentil. Tu es toujours gentil (elle pose sa main sur
ma main, qui est sur le levier de vitesse). Et tu es un peu l’homme de
la maison maintenant.
- Moi : Je suis gentil parce que vous le méritez bien. Mais le rôle
d’homme de la maison… il me plaît plutôt bien. Deux
belles femmes rien que pour moi, qui ne serait pas heureux ?
- Chantal : Tu es bête.
- Moi : Pourquoi ? Bien sûr que non, ma femme est très belle et
elle ressemble à sa mère. Donc sa mère est très
belle.
Elle souriait. Elle vint me faire une bise pour me remercier en posant sa main
sur ma cuisse.
- Chantal : Mais bon, je ne sais quand même pas si toi et Claire êtes
les mieux placés pour m’écouter parler de ma « non-vie
sexuelle ». Je ne voudrais pas vous gêner.
- Moi : Personnellement, ça ne me dérange absolument pas. Au contraire
même, c’est une marque de confiance. Et puis, pour tout vous dire,
au pire, ça stimule une libido. Et vu que votre fille en profite, je
ne pense franchement pas que ça la dérange non plus.
Je jetais un œil dans mon rétro, ma femme me fit un clin d’œil.
- Chantal : Comment ça… ma fille en profite ? Que veux-tu dire
?
- Moi : Vous voyez bien ce que je veux dire. Comme le dirait votre fille, je
ne suis qu’un faible homme. Parler un tantinet soit peu de sexe me stimule
forcément. D’autant plus que de parler de ça avec sa belle-mère
n’est pas très banal. Et en général, lorsque je suis
stimulé, c’est votre fille qui répond à mes attentes.
Voilà tout.
Elle rougit légèrement. Se tourna pour regarder Claire. Cette
maligne faisait toujours semblant de dormir. Je savais pertinemment qu’elle
attendait patiemment la suite des événements. Chantal se tourna
vers moi. Quelque chose avait changé dans son regard. Il semblait dans
le vague, comme si elle m’imaginait en train de baiser sa fille. Comme
si elle réalisait pour la première fois que je baisais sa fille
:
- Chantal : Dis-moi…
- Moi : Oui ?
- Chantal : Tout à l’heure, lorsqu’on a discuté à
table, est ce que… (elle hésitait)…
- Moi : Est-ce que ça a stimulé ma libido ?
- Chantal : Oui
- Moi : Tout à fait.
- Chantal : Et…
- Moi : Et votre fille en a reçu les conséquences.
Je la regardais du coin de l’œil. Sa bouche s’est légèrement
ouverte, comme pour parler. Puis, elle s’est refermée, résignée
à ne rien dire. Ses joues ont rougi. Elle m’a souri. Et elle est
restée silencieuse, songeuse, tout le long du trajet.
Nos amis nous ont accueillis joyeusement. La soirée allait tenir ses
promesses et être très agréable, comme d’habitude.
Dès que l’on s’est retrouvé seuls, Nico m’a
fait remarquer :
- Nico : Et bien dis donc, drôlement sexy ta belle-mère ce soir.
Je savais que c’était une belle femme, mais là… pfiouuuuu
- Moi : Ne m’en parle pas. Elle ne fait vraiment pas ses 49 ans. Si ce
n’était pas la mère de ma femme, je me laisserai bien tenter.
- Nico : Moi, ce n’est pas ma belle-mère…
On se regarde, et on éclate de rire. Mais cette remarque m’avait
piqué un peu au vif. Même si elle avait été dite
sur le ton de la plaisanterie, il était hors de question qu’il
mette sa queue où je rêvais maintenant de mettre la mienne. La
soirée se déroula tranquillement. Je me suis arrangé pour
être près de Chantal toute la soirée. Après le repas,
l’humeur était totalement détendue, et les discussions allaient
bon train.
Nico, étant un spécialiste, commençait à débiter
son humour un peu gras et salace. C’était une habitude chez lui,
mais c’était tellement bien raconté, que tout le monde en
riait. Cependant, je remarquais que Chantal avait la pointe des seins qui pointaient
légèrement sous son débardeur. Je n’arrêtais
pas d’y reposer mon regard, et bien sûr, mon érection ne
se fit pas attendre.
Puis Claire, Nico et Ludi commencèrent à discuter de leur boulot,
qui leur est commun (comptable). Nous les écoutions avec Chantal, en
buvant tranquillement nos verres de champagne, qui descendaient beaucoup plus
vite que de raison. Plus personne ne faisait attention à nous, et alcool
aidant, nous avons commencé à discuter tous les deux.
- Chantal : Ma fille est vraiment belle.
- Moi, en souriant : Oui, je sais, j’ai beaucoup de chance.
- Chantal : Non, ce n’est pas de la chance, tu la mérites amplement.
- Moi : Ha oui ? C’est très gentil de votre part.
- Chantal : C’est vrai ! Tu es gentil, bosseur, serviable… et mignon
par-dessus le marché.
- Moi, saisissant la balle au bond : Vous me trouvez mignon ?
- Chantal : Bien sûr que oui, comme si tu ne le savais pas.
- Moi : En tout cas, vous ne me l’aviez jamais dit.
- Chantal : C’est vrai…
- Moi : Vous n’êtes pas mal non plus dans votre genre.
- Chantal : Merci… mais ça veut dire quoi dans votre genre ?
- Moi : Comment dire ? Je peux être franc ? Vous ne le prendrez pas mal
?
- Chantal : Bien sûr.
- Moi : Vous faites un peu BCBG, toujours classe, bien habillée. Mais
même avec vos vêtements et vos 49 ans, je vous trouve « vachement
bonne ».
- Chantal, souriant : Bonne ?
- Moi : Oui, bonne, vous comprenez ce que je veux dire ?
- Chantal : Je pense oui. Mais précise.
- Moi : Comment dire… bien roulée ? Désirable ?
- Chantal : Désirable ? (Elle marque un temps d’arrêt)…
Tu veux dire… bandante ?
- Moi : C’est exactement ça. (Elle jette un œil à mon
pantalon au niveau de mon sexe).
- Chantal : Oui, on dirait bien que c’est ça… garnement.
- Moi : Ce n’est pas de ma faute, je vous l’ai dit en voiture, dès
que l’on parle un peu trop de sexe…
- Chantal : Est-ce que ça veut dire que ma fille va à nouveau…
y avoir droit ?
- Moi, prenant un malin plaisir : Ça… il y a de très grandes
chances oui.
Chantal me regarda dans les yeux. Il me sembla y voir plein d’envie. D’ailleurs,
elle se trémoussa sur le canapé. Je pense qu’elle était
à ce moment-là extrêmement mouillé et qu’elle
devait inonder sa culotte. Je ne lâchais pas son regard, tentant d’avoir
un regard pétillant, plein d’envie, histoire qu’elle comprenne
bien que si le cœur lui en disait, elle avait ma bite à son entière
disposition.
Vint le moment d’aller se coucher. Je fus le dernier à profiter
de la salle de bain. Je pris une douche, pour essayer de faire baisser la pression,
mais rien n’y faisait. Après ma douche, j’avais toujours
une trique d’enfer. Je me suis habillé pour la nuit (caleçon)
et c’est en me lavant les dents que mon regard s’est porté
sur une chose qui a suscité beaucoup d’intérêt : le
sac de Chantal… Je finis de me laver les dents. Si j’osais…
et j’ai osé. Je l’ai ouvert. Et j’y ai découvert
le string qu’elle portait un quart d’heure plus tôt. Magnifique,
en dentelle mauve. Il était trempé. Il sentait à plein
nez l’odeur de la chatte de Chantal, et quelle bonne odeur. Sa chatte
devait vraiment être délicieuse…
J’entendis frapper doucement à la porte. Je remis les choses en
place, et ouvris. Chantal était là, en chemise de nuit, arrivant
à mi-cuisse :
- Chantal : J’ai oublié mon sac.
- Moi : Allez-y, entrez.
Elle fila direct vers son sac. Se baissa légèrement pour l’attraper,
me tournant le dos. Elle plia légèrement le dos et légèrement
les genoux, comme si c’était calculé, de sorte que sa chemise
de nuit remonte à ras de ses fesses. Elle me laissait le loisir de profiter
de la vue de ses cuisses. Ceci ne calma en rien mon érection, qui était
parfaitement visible, n’étant vêtu que d’un simple
caleçon. Je décidais de faire comme si de rien n’était.
Elle se retourna, me sourit et s’approcha de moi :
- Bonne nuit ! Fais de beaux rêves.
Et elle me déposa un gros bisou sur la joue. En faisant ceci, elle posa
sa main sur mon épaule, se mit sur la pointe des pieds et se rapprocha
dangereusement. Mon sexe tendu vint en contact avec le haut de sa cuisse. Elle
se recula un peu, mais juste ce qu’il faut pour pouvoir me faire un autre
gros bisou de l’autre côté. J’eus l’impression
qu’elle accentuait ce contact. Elle recula un peu, me fixa et me dit :
- Tu es tellement gentil avec moi.
Et elle répéta son manège pour venir me reclaquer une bise,
mais cette fois-ci, en me prenant par le cou et en me serrant fort une dizaine
de secondes. Elle ne pouvait pas ne pas sentir ma queue qui tressautait contre
sa cuisse. Lorsque enfin elle me lâcha, elle me fit un sourire, baissa
la tête, regarda à l’endroit de mon sexe mon caleçon
dressé.
- Et n’embête pas trop ma fille cette nuit.
- Oh que si… de toute façon, je n’ai qu’elle à
embêter…
Elle rougit. En partant, elle me mit une petite tapette sur le sexe en me disant
d’être sage.
Je retrouvais ma femme dans le lit une main entre les cuisses. Je lui fis bien
entendu tout de suite part du petit épisode avec sa mère dans
la salle de bains. Je caressais son téton du bout du pouce tout en lui
racontant ce petit interlude. Elle n’avait pas retiré la main de
son entrecuisse et elle se masturbait de plus en plus énergiquement au
fil de mon histoire. Quand soudain, son corps se tendit, elle planta son regard
dans le mien, et dans un gémissement, elle me dit :
- Je jouissssssssssssssssssssssssss…………..
A peine avait-elle finit de jouir qu’elle tira sur mon caleçon
pour le faire descendre. Elle prit mon membre dans sa main, et commença
à me branler doucement :
- Claire : Tu es en forme dis donc.
- Moi : Et tu n’as encore rien vu.
Je savais que l’on était tranquilles car nos amis dormaient au
rez-de-chaussée et ma belle-mère à l’opposé
de la maison. Je l’attrapai par les cheveux, et l’amenai jusqu’à
ma bite fièrement tendue. Elle m’emboucha avec appétit.
J’empoignai sa tête des deux mains, et me mis à la balancer
franchement. Je me servais de sa bouche comme d’une chatte et je la baisais
fortement. Je savais, et elle aussi, que je n’arrêterais que lorsque
j’aurais déchargé tout mon jus dans sa bouche, et je m’y
appliquais au mieux.
Concentré sur cette bouche et cette langue qui me donnait tant de plaisir,
mon attention fut toutefois attirée vers la porte, où une ombre
me paraissait suspecte. J’essayai de regarder discrètement, et
au bout de trois ou quatre regards furtifs, j’aperçus… Chantal,
dans l’encadrement de la porte, qui était en train de nous regarder.
Savoir que ma belle-mère me regardait me mit dans tous mes états.
Je m’arrangeai, l’air de rien, à me tourner de façon
qu’elle ne manque rien de ma virilité. Je ressortais mon sexe entièrement,
le prenais en main, badigeonnais la figure de ma femme avec la bave qu’il
y avait sur ma queue, et lui remettais fermement dans la bouche. J’en
rajoutais, en disant qu’elle me suçait bien, et que sa mère
n’avait pas fait une fille, mais une petite chienne. Lorsque je sentis
mon jus monter, je me retirai, me branlai devant son visage en lui disant de
tirer la langue. Lorsque j’explosai, je remplis la bouche de ma femme,
et m’arrangeai pour lui en mettre à côté, autour de
la bouche. Puis je récupérai un peu de ma semence avec un doigt,
et le fis sucer à ma femme :
- Suce-moi encore, remets-moi en forme que je te baise comme tu le mérites
ma petite pute.
Ma femme s’en donnait à cœur joie, et ne mit pas longtemps
pour me remettre en état.
- Moi : Mets-toi à genoux que j’aie accès à tous
tes trous.
Je la positionnai de sorte que sa mère ne manque rien du spectacle. Je
ne savais pas si Chantal était encore là ou non, mais je décidai
de continuer jusqu’au bout. Une fois ma femme à quatre pattes devant
moi, je mis ma langue sur son minou qui débordait déjà
de sa mouille, suite à sa masturbation un peu plus tôt. Je donnais
de grands coups de langue, allant de son clitoris jusqu’à son petit
trou plissé.
- Claire : Hummmmm, c’est bon ce que tu me fais.
- Moi : Tu aimes ça hein ?
- Claire : Oh oui, tu te sers si bien de ta langue.
Je mis un doigt dans son cul tout en lui caressant le clitoris du bout de la
langue. La réaction ne se fit pas attendre et elle se mit à jouir
en râlant. Je me redressai et me mis en position derrière elle.
Je faisais coulisser mon gland tout le long de sa raie et venais buter contre
son clitoris qui était gorgé de sang :
- Moi : Où veux-tu que je te la mette ?
- Claire : Où tu veux, mais mets-la moi. Ma chatte est à toi,
mon cul est à toi. Baise-moi, encule-moi, mais surtout, mets-la moi bien
profond.
- Moi : Je vais te défoncer ta petite chatte ma chérie.
- Claire : Oui, vas-y, défonce-moi, viteeeee…
J’étais bien décidé à ce que sa mère,
si elle était encore là, se rende compte que j’avais plein
pouvoir sur sa fille, et que je la baisais par tous les trous. Je l’attrapai
par les hanches et je l’enfilai d’un coup jusqu’à la
garde tellement elle était mouillée. Elle émit un «
han » de satisfaction. L’agrippant fortement, je ressortis presque
entièrement, exagérant mes mouvements du bassin, pour que ma belle-mère
imagine bien que ma bite fouillait sa fille en profondeur. Je la baisais fermement,
donnant des coups de reins secs, de façon à entendre mes cuisses
claquer contre son cul. Ma femme gémissait en continu, ponctuant ses
gémissements par des « oh oui » ou des « baise-moi
plus fort ». Puis elle arriva au point culminant de sa jouissance, et
j’accélérai pour lui donner un maximum de plaisir. Je la
limais juste de la longueur de mon gland. Je sus qu’elle avait joui lorsque
je sentis son jus couler le long de ma verge, jusque sur mes couilles.
Sans lui laisser le temps de souffler, je sortis de sa chatte, récupérai
un peu de sa mouille pour humidifier son petit trou, et je m’enfonçai
sans plus de sommations dans son cul. Là encore, elle m’accueillit
avec plaisir. Logé au fond de son cul, je lui laissai trente secondes
pour s’habituer à ma présence et je commençai à
la limer. C’est le moment que je choisis pour regarder vers la porte.
Chantal était là, une main sous sa chemise de nuit, qui s’activait
sur sa motte et l’autre qui maltraitait ses seins. Je choisis ce moment
pour demander à ma femme :
- Moi : Ton fantasme est toujours d’actualité ?
- Claire : Oh oui, plus que jamais. On a été trop loin.
- Moi : Crois-tu qu’elle me laissera la baiser comme je te baise ?
- Claire : Oui, tu me baises si bien. Elle serait folle de ne pas vouloir.
- Moi : Qui c’est qui serait folle de ne pas vouloir de ma queue ?
- Claire : Ma mère. C’est ma mère qui va vouloir prendre
ta queue dans tous ses trous.
Au même moment, je tournais la tête, et captais le regard de Chantal.
Elle avait les yeux grands ouverts. Je pense que les propos de sa fille l’ont
déstabilisée et que c’est à ce moment-là qu’elle
a joui. Je la voyais trembler comme une feuille, sa langue passer sur sa lèvre
supérieure, pour mieux savourer son plaisir. Sentant mon jus monter,
je sortis du cul de ma femme, me branlai et giclai sur ses fesses et son dos,
tout en continuant à fixer Chantal.
Celle-ci semblait hypnotisée par la scène. Par ma queue qui venait
de défoncer allègrement sa fille, et qui, elle le savait maintenant,
pouvait se retrouver dans ses trous avec le consentement de sa fille.
Je vis Chantal filer discrètement. Elle savait que je l’avais vue.
Et ce que je venais de voir me travaillait et m’empêchait de débander.
Ma belle-mère est encore plus belle lorsqu’elle jouit.
Je n’informais pas ma femme que sa mère nous avait vus. Elle s’endormit,
comblée.