HISTOIRE PAS BANALE... (4)

(Histoire inachevée copiée dans les récits érotiques du forum Doctissimo, d'où elle a été effacée depuis)




Peu de temps après, je me suis levé, et je me suis dirigé vers la chambre de Chantal. La porte était entrouverte. J’allais à mon tour jouer au voyeur.

Elle était nue, allongée sur son lit, les jambes écartées au maximum. Elle avait la tête légèrement jetée en arrière, les yeux clos. Deux doigts s’activaient dans sa fente et son pouce caressait son bourgeon. A la voir faire, on devinait qu’elle savait quoi faire pour se mener rapidement à l’orgasme. Mais elle semblait vouloir faire durer le plaisir et lâchait son clito de temps en temps.

Je pris la décision de m’avancer lentement, jusqu’à être au bord de son lit. L’odeur de sa mouille arrivait jusqu’à mes narines, et je bandais de plus belle. J’étais maintenant à moins d’un mètre de ma belle-mère, qui était en train de se branler sous mes yeux. Se doutait-elle de ma présence ? Je ne pense pas car elle fit un bond lorsqu’elle ouvrit les yeux. Il y eu un moment de flottement. Elle ne bougeait plus. Je la regardais. J’en avais oublié que j’étais toujours nu, la bite au garde à vous.

Elle referma les yeux, et ses doigts reprirent leur ballet dans sa chatte, son pouce roulait à nouveau sur son clito et son autre main érigeait ses tétons. Je m’assis près d’elle au bord du lit. Je la vis tressaillir. J’étais maintenant à moins de trente centimètres d’elle, aussi nu qu’elle. Elle continuait de se masturber. Je n’osais pas la toucher, de peur de casser cet instant, mais je me penchais sur elle, et je reniflais son odeur. L’odeur de sa peau légèrement mouillée de sueur et de son parfum mélangés m’excitait au plus haut point. Je me mis en position de façon à avoir le nez à quinze centimètres de sa chatte. Je humais son odeur et j’avais en gros plan ses doigts en train de se fouiller la chatte. Je soufflais légèrement dessus et je la sentais se tendre.

Si je m’étais écouté, je l’aurais pénétrée sans crier gare. Mais je me souvenais que ma femme voulait voir. Et l’idée de baiser Chantal devant Claire était si bandante que je résolus d’attendre encore un peu afin de profiter un maximum de ce moment. Je pris ma queue en main. Elle était allongée sur le dos. Moi, allongé sur le côté, ma tête à quinze centimètres de sa chatte et ma bite à dix centimètres de ses seins. Et j’ai commencé à me branler doucement. Puis de plus en plus vite. Je calquais ma branlette sur la vitesse des doigts de Chantal dans sa fente. Chantal bougea un peu, de façon à ce que mon gland vienne en contact avec son téton gauche. Ce contact m’électrisa et je sentis ma sève monter quasi instantanément. Je me lâchai en grands jets sur les seins de Chantal. Au contact de mon jus sur sa peau, elle s’arc-bouta et jouit à son tour. Rarement une branlette ne fut aussi bonne. Je nettoyai mon gland sur son sein, insistant sur le téton érigé. Nous sommes restés ainsi dix bonnes minutes. J’avais posé ma joue sur la cuisse de ma belle-mère et elle avait posé sa main sur ma cuisse, à cinq centimètres à peine de mes bourses.
J’osai enfin approcher ma main vers son sein. Ce sein qui m’avait tant fait rêver était enfin à ma portée. Je le prenais dans ma main, et le caressait doucement. Le téton s’érigea tout de suite. Je le pris entre deux doigts et le fis rouler. Elle grogna de plaisir. J’avais toujours sa chatte juste devant mes yeux, et je la vis ruisseler à nouveau juste avec cette caresse. Sa main s’approcha doucement, et elle caressa mes bourses du bout des doigts. Elle prolongea sa caresse le long de ma verge, qui s’étendait progressivement. Elle brisa le silence :

- Chantal : Merci !
- Moi : Merci de quoi ?
- Chantal : De la jouissance que tu viens de me donner.

Je me redresse, me retourne de façon à être allongé dans le même sens qu’elle.

- Moi : Mais de rien. Et vous n’avez encore rien vu. Je vais vous donner beaucoup plus que ça.
- Chantal : On ne devrait pas, ce n’est pas bien.
- Moi : Alors là, vous ne croyez tout de même pas que je vais m’arrêter en si bon chemin.
- Chantal : Ce serait pourtant plus raisonnable.
- Moi : Peut-être. Mais c’est hors de question. Regardez comme ma queue regonfle pour vous. Il faut impérativement que je vous la mette entre les cuisses ou elle va exploser.

Elle reprend ma queue dans sa main. Elle la fixe du regard.

- Chantal : Voilà qui serait dommage. Un si beau morceau.
- Moi, m’approchant de son oreille : Vous n’avez pas envie de la sentir entre vos jambes ? Envie de me sentir en vous ? Vous m’avez trop excité, vous ne vous en tirerez pas aussi facilement. Je vais vous baiser Chantal. Je vais vous baiser comme vous n’avez jamais été baisée. Et vous en redemanderez. Vous serez disponible tout le temps pour recevoir ma queue.
- Chantal : Oh si, j’en ai envie. Mais ce n’est pas bien envers ma fille.
- Moi : Parlons-en de votre fille. Savez-vous que c’est elle qui veut que je vous baise ? Bien sûr, l’idée est loin de me déplaire de pouvoir vous voir remuer sur ma queue. Mais c’est elle qui a lancé l’idée. Elle veut vous voir empalée sur ma belle bite.

Elle me branlait doucement, je jouais avec ses seins.

- Moi : Ça vous a plu ce que vous avez vu tout à l’heure ?
- Chantal : Oh oui !
- Moi : Ça vous a plu de me voir enfiler votre fille ? De la voir couiner de plaisir quand je lui ai mis ma bite dans la bouche ? Dans sa chatte ? Dans son cul ?
- Chantal, gémissante : Oui… oui… oui… ça m’a excité.
- Moi : Et bien elle veut la même chose. Elle veut vous voir vous faire baiser dans toutes les positions. Et je vous promets que je vais la contenter. Je vais vous prendre dans tous les sens.

Puis, je me lève et lui prends la main. On se rend dans ma chambre, là où ma femme dort encore. Je fais asseoir Chantal sur le lit. Elle est comme hypnotisée par ma queue. Elle se laisse faire sans protester. Elle veut ma queue coûte que coûte.

Je m’immisce entre les cuisses de ma femme et lui lèche la vulve pour la réveiller. Elle se réveille doucement, mais n’ouvre pas les yeux. Je me redresse et lui cache la vue avec mon corps :

- Moi : J’ai une surprise.

Et je me pousse légèrement, de façon à ce qu’elle voie sa mère assise, nue, sur notre lit. Chantal baisse la tête, elle n’ose pas regarder sa fille. Claire est un peu surprise, elle doit se dire qu’elle a loupé un épisode. Mais tout de suite, un sourire éclaire son visage, elle sait que son fantasme va bientôt être exaucé.
Claire s’écarte un peu. Elle voit bien que sa mère est quelque peu gênée de la situation. Alors elle se fait toute petite dans un coin, histoire de nous laisser un maximum de place tout en se régalant du spectacle.

J’allonge Chantal sur le dos. Elle ferme les yeux. Je reste debout à contempler ce corps si gracieusement offert et dans lequel je vais bientôt m’épandre malgré l’interdit de la situation. Ses seins sont encore fermes pour son âge et ils restent bien en place. Ses aréoles sont sombres et assez larges. Je ne peux m’empêcher de comparer le corps de ma belle-mère à celui de ma femme et d’y trouver un grand nombre de similitudes. Comme par exemple le grain de beauté caché juste dans l’aine droite. Je me rends compte à ce moment-là que seules les personnes ayant eu accès à l’intimité de Chantal peuvent avoir connaissance de ce grain de beauté. Et j’ai cette chance aujourd’hui.

Je la trouve de plus en plus belle et j’ai l’impression que ma bite n’a jamais été aussi grosse. Une grosse veine palpite sous la poussée du sang qui se gorge dans ma queue. Je m’étends à côté d’elle. Je laisse mes doigts glisser le long de son cou. Son corps tremble de partout, elle a fermé les yeux et elle s’abandonne à mes caresses. Mes doigts arrivent à hauteur de ses seins. Juste les bouts des doigts qui frôlent la peau offerte. Ses tétons se dardent. Elle est totalement électrique. Je viens juste passer le bout de ma langue sur le téton offert. Une décharge parcourt tout son corps. Sa peau est salée. J’adore son goût et son odeur. J’en profite pour récupérer une goutte de sueur perlant entre ses deux seins. Puis ma langue remonte jusqu’à son cou, alors que ma main se pose à plat sur son ventre et descend lentement vers son mont de vénus. Ses cuisses s’écartent d’elles-mêmes. Je reprends mes caresses du bout des doigts, stimulant tous les nerfs autour de sa chatte, mais en prenant bien soin de ne jamais toucher son sexe. J’ai envie qu’elle m’implore de la baiser. Je colle mon sexe dressé contre sa cuisse, pour bien lui en faire sentir la raideur. Elle n’a toujours pas rouvert les yeux. Je me laisse glisser le long de son corps, appuyant exagérément mon sexe contre elle.

Je viens me placer le visage entre les jambes de Chantal. Sa vulve est trempée et ouverte. Je recueille une goutte de sa mouille du bout de la langue. Elle a un soubresaut :

- Moi : Votre jus est aussi bon que celui de votre fille.

Je jette un regard à Claire. Cette cochonne a les cuisses écartées et se caresse lentement le bouton. J’attends un signe de sa part, juste pour être toujours sûr d’avoir son accord. Elle le comprend et me fait signe oui de la tête. C’est alors que je plonge mon visage, la langue en pointe contre la chatte de Chantal. Elle étouffe un gémissement et pose ses mains sur ma tête pendant que je lui lèche la motte. Je prends ses deux seins à pleines mains et les malaxe comme si ma vie en dépendait. Claire ne résiste pas et s’approche afin de me voir bouffer la chatte de sa mère :

- Claire, sans cesser de se triturer le bouton : elle est bonne la chatte de ma mère ? Dis-moi si elle est bonne…
- Moi, ne voulant pas lâcher ma proie : hummmpfff, oui…

Claire remonte vers sa mère :

- Claire : c’est bon maman ? Il fait ça tellement bien, non ?
- Chantal : Oh, c’est divin. Je vais jouir s’il continue.
- Claire : Mais laisse-toi aller, il n’arrêtera pas avant que tu aies joui de toute façon. Tu sens sa langue sur ton bouton ? Il l’aspire ? Je sais qu’il te l’aspire, il me le fait toujours.
- Chantal : Oh oui, il me bouffe bien. Oh oui Eric, vas-y, lèche, suce, tète… fais de moi ce que tu veux, mais fais-moi jouir, depuis le temps que j’attends ça.
- Claire, saisissant la balle au bond : depuis le temps que tu attends ça ? Ha bon ? Il y a longtemps qu’il te plaît mon mari.
- Chantal, jouissant enfin : Oui, depuis que tu l’as ramené à la maison… ha oui, ça y est, j’y suis, je jouisssssssss….

Claire partit à son tour en voyant sa mère jouir, pendant que je me délectais du jus de ma belle-mère.

J’attendis un moment, pour laisser le temps à Chantal de retrouver ses esprits. Un sourire de satisfaction irradiait son visage. Je me suis redressé et me suis allongé à ses côtés :

- Moi : et bien si vous attendiez ça depuis longtemps, il y a longtemps que j’attends de voir ma bite dans votre bouche.

Sans se faire prier, Chantal approcha sa tête de mon vit dressé. Elle le contempla longuement, posant des bisous dessus de part et d’autre. Puis elle le lécha sur toute la longueur, avec de petits coups de langue bien placés sur le bout de mon sexe. Enfin, elle l’engloutit lentement, dégustant chaque parcelle de peau qui recouvrait ma queue. Sa bouche était chaude, humide, douce et soyeuse. Elle me suçait divinement bien :

- Moi : et bien, on voit que vous n’en êtes pas à votre première bite. Oh vous sucez bien. Oh ma chérie, c’est un régal la bouche de ta mère sur ma bite.
- Claire : C’est vrai ? Elle fait ça bien ? En tout cas, vu d’ici oui, ça a l’air d’être très bien.
- Moi : Je te le confirme. Quelle suceuse… je me laisserai presque aller, mais j’ai trop envie de sa chatte. Oh la la, j’ai bien l’impression qu’elle suce aussi bien que toi.
- Claire : Ah oui, on va voir ça. Tu permets maman.

Et c’est ainsi que ma femme prit ma bite à son tour pour me sucer. J’avais ma femme et sa mère au bout de la queue. Elles se relayaient pour me sucer et j’avais une main sur chaque tête. Le summum fut lorsqu’elles me léchèrent le gland toute les deux en même temps, chacune de leur côté. Leurs langues se frôlaient, je pense même qu’elles se touchaient par moments. Elles avaient toutes les deux les yeux fermés. Claire avait une main dans le dos de sa mère. Elle lâcha ma queue. Claire prit un sein de sa mère dans une main et complimenta sa mère sur la tenue de ses seins.

Voir ma femme avec un sein de sa mère dans la main m’a fait grand effet, et j’ai failli juter tout de suite. Je me suis alors, à regret, retiré de la bouche de Chantal. Je commençais à croire sérieusement que Claire avait une autre idée derrière la tête. Voulait-elle aussi profiter des attributs de sa mère ?
Je pris un coussin et le glissai sous le dos de Chantal afin de me faciliter l’accès à sa chatte. Dans ma tête, une petite voix chantait : je vais baiser ma belle-mère, je vais baiser ma belle-mère…
Je me suis placé entre les jambes de Chantal. Ma femme s’est placée de façon à ne pas perdre une miette du spectacle. J’ai pris ma queue dans la main. J’avais le cœur qui battait à cent à l’heure. Je me suis bien positionné et j’ai caressé la vulve de Chantal avec mon gland, lentement, retardant le moment où je m’enfoncerais dans ses chairs. Chantal couinait, elle se trémoussait, essayant de donner des coups de reins afin de m’introduire en elle. Mais je tenais bon, et je continuais à titiller son clitoris avec le bout de ma queue.

- Claire, excitée : Vas-y mon cœur, mets-lui.
- Moi : non, pas encore, pas encore. Je veux que ce soit elle qui le demande.
- Chantal, me regardant dans les yeux : Oui vas-y, mets-moi ta queue, je n’y tiens plus. Empale-moi, défonce-moi, fais ce que tu veux, mais enfonce ta grosse bite dans ma chatte qui n’attend que ça. J’en peux plus, il faut que tu me remplisses. Bourre-moi à fond mon gendre.

Ni une, ni deux, je lançai mon bassin en avant, tout au fond de sa grotte, millimètre par millimètre pour profiter pleinement de ce moment inespéré. Sa chatte était serrée malgré toute la mouille qu’elle produisait et je sentais ses chairs s’écarter sur mon passage. J’ai failli jouir juste en m’enfonçant en elle. Je la regardai, elle râlait, un râle de gorge, profond. Elle avait les yeux qui se révulsaient en arrière. Elle lançait des morceaux de phrases :

- Chantal : Hum… oui… encore… plus profond… trop gros… bon… baise…
- Moi, triomphant : J’y suis… depuis le temps que je rêvais de vous baiser, j’y suis. Bien à fond. Vous êtes serrée. Très serrée. C’est bon…

Je ne bougeais plus. Je profitais de ce moment.

- Claire, qui continuait à se masturber : Tu la sens maman ? Tu la sens sa queue? Tu sens comme elle est grosse et bonne ?
- Chantal : Oh oui elle est bonne. Je n’ai jamais pris une queue si grosse entre les jambes. Oh c’est bon. Vas-y Eric, laboure-moi le ventre. Baise-moi à fond. Je suis ta chienne, vas-y.
- Moi, commençant mes va et vient : Ha vous voulez être ma chienne ? Vous n’allez pas être déçue. Je vais défoncer votre jolie petite chatte. Je vais vous la mettre bien profondément. Et quand j’en aurai fini avec votre petite chatte, je m’occuperai de votre bon petit cul.
- Chantal, Oh non, pas par là, personne n’est jamais passé par là.
- Moi : C’est vrai ? Oh, mais c’est un honneur. Je vais déflorer votre petit cul.
- Claire : Hmmm, tu vas voir maman, c’est un régal de se faire enculer.

A l’idée que j’allais prendre une virginité à ma belle-mère, j’accélérais la cadence. J’ai attrapé ses hanches et je me suis mis à lui donner de grands coups de boutoir :

- Moi : J’aime vous baiser. Désormais, je vous baiserai quand j’en aurai envie. Dès que j’aurais envie de votre bouche et de votre chatte, je les prendrai sans même demander l’autorisation.
- Chantal : Oh oui, fais de moi ta chose. J’aime ta queue, elle me fait du bien. Baise bien ta belle-mère, baise-moi bien.
- Moi : Et plus tard, ça sera votre cul qui sera à ma disposition.
- Chantal : Oui… oui… tu m’enculeras… oui, j’ai envie de sentir ta queue au fond de mon cul.

Claire profitait pleinement de cet échange. Pendant que je labourais la chatte de sa mère, elle s’était placée à côté d’elle et elle caressait les seins qui remuaient en cadence avec mes coups de bassin. Elle me regardait pistonner sa mère et elle prenait apparemment son pied. Mais je fus le plus étonné lorsque je la vis se pencher pour déposer un baiser sur les lèvres de sa mère et déposer sa main de façon à pouvoir titiller son clito. Sa mère se laissa faire, et je la surpris même à répondre à son baiser.
Cette image finit de m’achever et c’est dans un grand soupir que je déversai mon sperme chaud tout au fond de la matrice qui avait vu naître ma femme. Chantal jouit en même temps que moi en sentant mon jus envahir sa chatte. M’entendant grogner, Claire se précipita, retira ma bite, et reçut la dernière giclée sur la langue. Elle retourna embrasser sa mère, et ainsi partager mon foutre avec elle.


Après quelques caresses, Chantal rejoignit sa chambre, nous laissant seuls, ma femme et moi :

- Moi : Heureuse ?
- Claire : Heureux ?
- Moi : Très heureux. Baiser ta mère est un vrai bonheur, elle sait parfaitement sucer une queue et elle se sert très bien de ses muscles vaginaux. J’avais l’impression qu’elle me massait la queue. Mais dis-moi vilaine, aurais-tu dans l’idée de goûter au plaisir lesbien avec ta mère ?
- Claire : Je ne sais pas encore… mais j’avoue que j’ai l’idée en tête. Je ne sais pas si je franchirais le pas, mais on verra bien.
- Moi : En tout cas, ta mère n’y a pas l’air opposée.

Ma femme essayait à nouveau de me faire bander, mais mes batteries étaient à plat.

- Claire : Et bien, ma mère t’a épuisé on dirait.
- Moi : Il y a bien longtemps que je n’avais pas joui autant de fois en une seule journée.
- Claire : C’est vrai. Repose-toi, à mon avis, à partir d’aujourd’hui, tu vas être mis à rude épreuve.
- Moi : ce sera toujours un plaisir.