HISTOIRE PAS BANALE... (5)

(Histoire inachevée copiée dans les récits érotiques du forum Doctissimo, d'où elle a été effacée depuis)





La nuit fut courte. Nous sommes partis de bonne heure de chez Nico et Ludi, en disant que l’on avait passé une soirée inoubliable. S’ils savaient…

Chantal était montée devant. Elle avait la jupe de la veille. Une certaine gêne s’était installée. Ça ne me plaisait pas et je décidai de mettre les choses au clair tout de suite :

- Moi : Ça ne va pas Chantal ?
- Chantal : Si si, ça va….
- Moi : C’est au sujet de cette nuit ?
- Chantal : Un peu oui, je me sens… mal à l’aise.
- Moi : Aucune raison. J’y ai pris un plaisir énorme.
- Chantal : Moi… moi aussi.
- Moi : Alors qu’attendez-vous pour sortir ma queue que vous aimez tant et me sucer durant la route ?
- Chantal : Mais, tu conduis… et on pourrait nous voir.
- Moi : Vous vous souvenez ? Votre bouche, votre chatte et plus tard, votre cul, à ma guise.
- Chantal : Oui, je me souviens.

Et elle s’exécuta. Elle sortit mon sexe, le branla un peu et l’emboucha sans dire un mot de plus. Je jetai un coup d’œil à ma femme, à l’arrière et lui fis un clin d’œil. Ma belle-mère me suçait avidement. Je ne pus résister très longtemps et me lâchai à longues giclées dans sa bouche. Sans se faire prier, elle déglutit au même rythme que mes giclées. Elle continua à me sucer, et lorsqu’elle rangea mon sexe dans mon pantalon, il était tout propre.

- Moi : Vous êtes une sacrée suceuse belle-maman.
- Chantal : Ne crois-tu pas que tu peux me tutoyer maintenant ?
- Moi : Surtout pas, ça m’excite de vous vouvoyer pendant que je vous baise.
- Chantal : Comme tu veux.

Le reste du voyage fut calme, jusqu’à l’arrivée à la maison. Je me posai dans le canapé. Ma femme à ma droite, ma belle-mère à ma gauche. Je passai un bras autour du cou de chacune et leur fis mettre la tête sur le haut de mon torse. J’en profitais pour caresser un sein chacun. Ma belle mère n’avait toujours pas de soutien -gorge, et je sentis vite son téton se dresser. J’en fis la remarque à ma femme, et elle aussi retira son soutien-gorge devant nous. Elle se remit en position, m’offrant chacune leur sein. Je déposai de petits baisers sur le front de l’une ou de l’autre. C’est ma femme qui lança les hostilités en caressant mon membre à travers mon jean. Chantal ne se fit pas prier et c’est elle qui me déboutonna et mit ma bite à l’air. Elle le proposa à Claire, qui l’engouffra quasi entièrement. Pour cela, elle glissa dans le canapé, ce qui fit remonter sa jupe. Je finis de la remonter jusqu’à la taille. Chantal fit de même et se trouva nez à nez avec sa fille qui avait ma bite en bouche. Claire me suçait en fixant sa mère. Puis elle lâcha ma queue, et la laissa un peu à sa mère.
De mon côté, loin de rester inactif, j’avais glissé une main sous chacune des culottes, et je caressais mes deux petites chattes trempées. Mes deux coquines ondulaient leur corps afin de guider mes doigts comme elles l’entendaient. J’avais deux doigts dans chaque vulve, un troisième qui caressait le bourgeon de Mesdames, et le pouce qui faisait des cercles autour de leur petit trou. Chantal se contractait énormément au passage de mon pouce. Claire avait plutôt tendance à balancer sa croupe pour voir celui-ci entrer en elle.

Tout occupé à caresser mes deux compagnes, je ne m’étais pas aperçu que ma queue avait été délaissée. J’ouvris les yeux et le spectacle devant moi m’enchanta. Claire et sa mère s’embrassaient à pleine bouche devant moi et elles avaient chacune un sein de l’autre en main. Je profitais du spectacle lorsque Chantal prit mon sexe et le glissa entre leurs bouches. Elles continuaient à s’embrasser, mais la plupart du temps, c’est mon gland qui profitait des caresses de leur langue. Elles n’étaient pas en reste car j’accélérais la cadence de mes doigts. Mon pouce était entré dans le cul de Claire, et l’autre massait et forçait peu à peu la rosette de Chantal. Ce fut d’ailleurs elle la première à partir, suivie de près par Claire.

Je profitais de ce petit creux pour leur demander de se déshabiller complètement. Chose faite en peu de temps. J’allongeai Chantal dos sur le tapis, en profitai pour lui lécher les seins et frotter ma queue toujours dressée sur sa jolie chatte. Elle était totalement abandonnée à mes caresses, tête légèrement basculée en arrière. Je me redressai, attrapai ma femme et la fis se coucher sur sa mère, face à face. Claire plongea sa tête dans le cou de sa mère. Leurs seins étaient en contact. Chantal l’enlaça et profita de ce contact, doux, chaud et moralement interdit.

Je me glissai entre les jambes de la mère et de la fille et j’y mis ma langue. Elle parcourait tout le long de la fente de Chantal puis continuait dans celle de Claire, et ainsi de suite. La mère et la fille ondulaient leur corps et Chantal ne fut pas longue à placer une jambe entre celles de Claire afin qu’elles puissent se frotter la vulve sur la cuisse de l’autre. Les mains de Chantal étaient maintenant sur le cul de ma femme et elle appuyait dessus afin de mieux sentir le contact charnel qu’elle s’offrait avec sa fille.

Je me reculai un peu et les laissai faire. Elles se frottaient le minou avec rage tout en s’embrassant à pleine bouche. Claire avait un sein de sa mère en main :

- Claire : Oh maman, que tu es belle. J’aime ton corps. C’est trop bon de te sentir tout contre moi. Tu es trempée.
- Chantal : Oh oui c’est bon. Tète-moi comme quand tu étais bébé ma chérie. Suce mon sein.

Claire se plia légèrement afin de pouvoir gober le sein de sa mère. Elle mordillait le téton, léchait toute la surface du sein, tétait de plus belle lorsqu’elle reprenait le téton entre ses lèvres.

Après les avoir regardées un moment, je n’y tenais plus, il fallait que je décharge. Je suis venu me placer entre les jambes de mes deux femmes, et j’ai plongé ma queue à fond dans le premier trou qui se présentait devant moi. Il s’agissait de la chatte de ma femme :

- Claire : Oh oui, bourre-moi à fond. Regarde comme je mouille à cause de ma mère. Tu sens mon chéri comme ma petite chatte accueille facilement ta grosse queue ? Oh, elle est énorme… Ça t’excite de me voir téter ma mère hein ?
- Moi : Oh oui c’est excitant. Vas-y, tète-la bien. Tète-la bien pendant que je te défonce ta petite chatte juteuse.
- Chantal : Oui. Suce mes seins ma fille. Et toi mon gendre, baise-la bien, fais-la jouir. Baise ma fille à grands coups de queue. Elle aime ça cette petite salope.

Chantal devenait vulgaire. Ce n’était pas pour me déplaire et à Claire non plus :

- Claire : Oui maman, ta fille est une petite salope. J’étais la salope de mon mari, mais maintenant je suis ta petite pute à toi aussi.
- Chantal : Oh oui. Et moi je suis votre salope à tous les deux. J’aime la queue de ton mari, elle grosse et dure. Elle me fait du bien.
- Moi : Je vous la mettrai quand vous voudrez. Bien au fond comme vous aimez.

En disant ça, je sortais ma bite du trou de ma femme, je glissais un coussin sous les reins de Chantal, et je m’enfonçais jusqu’à la garde dans sa moule trempée. Elle m’accueillit volontiers et je me mis à la limer sur toute la longueur de ma queue. Je plantais mes deux pouces dans le cul de ma femme, ce qui la fit jouir instantanément. Je sentais Chantal monter vers le septième ciel. Elle se mit à crier fort qu’elle jouissait, que c’était trop bon et qu’elle ne pourrait plus se passer de ma queue.

Je sortis de son trou, me mis debout. Chantal et Claire se mirent à genoux devant moi. Je me branlais devant leur visage, elles me fixaient dans les yeux, elles tiraient la langue, elles voulaient mon jus. Je ne mis pas longtemps à les contenter et je me fis un malin plaisir de les arroser copieusement, sur le visage et les seins.
Ma belle-mère nous faussa compagnie peu de temps après. Un peu d’intimité dans notre couple va-t-on dire. Après une bonne douche, je me reposai de cette nuit mémorable en m’allongeant sur notre lit. Je repensais à la bouche et à la chatte de Chantal, et je bandais toujours. Je n’en revenais pas : j’avais baisé ma belle-mère, et elle en redemandait. Je m’endormis rapidement, mais ma sieste fut hantée par d’innombrables rêves érotiques. C’est le téléphone qui me sortit de ma torpeur. Après une brève conversation, j’entendis ma femme raccrocher. Je me levais, tant bien que mal, et la rejoignis dans la cuisine où elle s’affairait à me préparer un bon petit plat à manger :

- Claire : Ça va ?
- Moi : Mouais…
- Claire, avec un sourire : hou là, tu vas pas tenir le coup mon chéri.
- Moi : T’inquiète pas pour moi. C’était qui au téléphone ?
- Claire : Ma mère. Elle a besoin de tes talents de bricoleur en électricité cet après-midi et on mange chez elle ce soir.

Ceci ne m’étonna pas du tout. Il est courant que Chantal fasse appel à moi pour bricoler chez elle depuis que Gégé est décédé. Par contre, c’était la première fois que j’allais me retrouver seul avec elle depuis la veille au soir. Je me demandais quelle attitude adopter. Ma femme me vit réfléchir :

- Claire : Kés ki ya ?
- Moi : Oh rien, je pensais juste que je vais me retrouver seul avec ta mère.
- Claire : Et alors ? Tu as peur ?
- Moi : Non, pas du tout, je me demande juste comment ça va se passer.
- Claire : Le plus simplement du monde, comme d’hab !
- Moi : Tu as certainement raison.

Nous avons mangé en silence, juste entrecoupé de sourires. Je pense que nous étions tous les deux dans nos souvenirs de la veille ou de la matinée. Je suis allé préparer mes outils. Puis je suis allé faire un bisou à ma femme :

- Moi : Bon, j’y vais. Je viens te rechercher tout à l’heure ou tu nous rejoins ?
- Claire : On verra en fonction de où tu en es.
- Moi : OK, à tout à l’heure
- Claire, avec un sourire coquin : A tout à l’heure… et sois sage
- Moi : Je serai sage, tu n’es pas là.
- Claire : Et alors ? Tant que tu m’en gardes un peu…

Et elle m’embrasse passionnément.
Dix minutes plus tard, j’étais chez Chantal. Je rentrais avec mon trousseau, comme d’habitude. Elle était dans le fauteuil, elle regardait la télévision :

- Chantal : Ah, te voilà. Un café ?
- Moi : Oui, je veux bien.

Chantal s’était changée. Elle était habillée d’une petite jupe noire assez courte et d’un petit haut qui mettait bien ses formes en valeur. Elle me ramena mon café en me disant ce qu’il y avait à faire cet après midi. En gros, il devait y avoir une heure de boulot, une heure et demi maximum :

- Moi : Bon, je n’en ai pas pour longtemps, profitez-en pour vous reposer.
- Chantal : Oui, la nuit a été agitée.
- Moi : Et la journée n’est pas terminée…

Chantal me sourit et s’installe dans son fauteuil. Je me mis à bricoler avec une trique d’enfer. Une heure plus tard, c’était terminé. J’avais la tête pleine de pensées coquines. Et Chantal ne m’aidait pas car elle avait les jambes légèrement écartées et j’apercevais sa petite culotte rouge dès que je passais devant elle.

- Moi : Voilà, terminé. Vous n’avez rien d’autre à faire ?
- Chantal : Non, pas pour le moment, non. Merci, une fois de plus.
- Moi : De rien, je le fais de bon cœur.
- Chantal : Je sais.
- Moi, moqueur : Et puis maintenant, je peux me faire payer mes services… en nature bien sûr.

Elle ne répondit pas. Je m’approchai d’elle et sortit la queue de mon pantalon :

- Moi : Aller ma p’tite dame, faut passer à la caisse maintenant.
- Chantal : OK, par contre, je ne vais pas avoir les centimes, je peux arrondir au supérieur ?
- Moi : Sans problème. Je ne suis pas contre un petit pourboire.

J’étais debout, elle restait assise. Elle prit ma queue en main et commença à me branler doucement en donnant de petits coups de langue sur le gland pour l’humidifier un peu. Puis elle me goba le gland, tout en jouant avec sa langue sur le frein.

- Moi : Et bien, on voit bien que vous n’en êtes pas à votre première bite. Quelle façon de sucer. Vous êtes divine dans ce rôle. Faites attention, je vais y prendre goût et vous risquez de l’avoir très souvent en bouche.
- Chantal : me lâchant : Ça ne me pose pas de problème. J’adore ta queue mon gendre. Je crois que c’est la plus belle et la plus grosse que j’aie vue jusqu’ici. Et en plus, j’adore boire ton jus, c’est un vrai régal.
- Moi : Je pense que l’on devrait trouver un terrain d’entente.

Je tirai sur le bas de son petit top afin de le faire passer au-dessus de sa tête. J’avais ainsi un accès à sa poitrine mise en valeur par un joli soutien-gorge aussi rouge que le string que j’avais aperçu tout à l’heure.

- Moi : Très jolis vos sous-vêtements.
- Chantal : Ne fais pas celui qui ne les connaît pas. Je sais très bien que tu as déjà fouillé dans mon armoire et je suis sûre que tu connais par cœur toute ma collection de sous-vêtements.
- Moi : C’est vrai… et cet ensemble rouge est un de mes préférés. Par contre, je ne l’ai jamais vu dans le bac à linge sale.
- Chantal : Il y a longtemps que je ne l’avais pas mis. Mais tu fouilles dans mon linge sale aussi ?
- Moi : Et j’y ai déjà souillé quelques sous-vêtements.

Elle me fait asseoir et elle se met à califourchon sur moi, les seins à hauteur de mon visage

- Chantal : J’en étais sûre. Je l’avais déjà remarqué. Et à quoi penses-tu quand tu te branles ainsi ?
- Moi : A vous, à vos seins que je ne connaissais pas encore. Je me demandais si vous suciez aussi bien que je l’espérais. Je fantasmais sur votre bouche. Si votre chatte accueillerait avec plaisir ma bite bien raide. Je me demandais aussi si vous vous branliez. Et si vous aimiez vous faire prendre le cul.
- Chantal : Ça fait beaucoup de questions. Tu peux répondre de toi-même sur quelques-unes maintenant. Veux-tu que je réponde aux autres ?
- Moi : Oui, mais attendez.

Je la relevai juste un peu, de façon à bien dégager ma queue. Avec mon pouce, j’écartai juste ce qu’il fallait de son string rouge. Je positionnai ma bite à l’entrée de sa grotte humide et je la laissai retomber et s’empaler sur mon pieu.

- Moi : Ainsi, je suis au chaud. Hmmm, qu’elle est bonne votre petite chatte.
- Chantal : Tu l’aimes, c’est vrai ?

Je me contentai d’un sourire. Elle ondulait doucement et contractait énormément son vagin. J’avais l’impression que sa chatte allait avaler ma bite. Je me contentais de donner des coups de langue sur ses tétons et de la caresser en même temps.

- Chantal : Maintenant que tu es bien au chaud, que dis tu de ma bouche sur laquelle tu fantasmais tant ?
- Moi : Que vous savez vous en servir mieux que je ne l’avais imaginé. Elle est douce, pulpeuse, chaude et humide à souhait. Et en plus de ça… profonde… quel bonheur.
- Chantal : Oui, je me débrouille plutôt bien. J’ai pas mal d’entraînement. Gégé adorait cela… et j’ai eu quelques hommes dans ma vie tout de même.
- Moi : Combien ? Combien d’hommes vous ont sautée ?
- Chantal : Jusque hier soir, sept. Et maintenant je suis sur la queue du huitième et sûrement le dernier qui visitera ma chatte.
- Moi : Quel honneur ! Etre le dernier. Dans une si bonne chatte.
- Chantal : Elle est à ta disposition.

Elle me massait le gland avec ses muscles intimes, et j’avoue que c’était très plaisant. Elle savait faire ce qu’il fallait juste pour maintenir mon érection, le temps de profiter pleinement de cette discussion fort excitante.

- Moi : Et votre petit cul qui me fait tellement envie depuis si longtemps. Est-il bien vrai que personne n’y ait eu droit ?
- Chantal : Oui, je suis vierge de mon petit trou. Dans le temps, je trouvais ça dégradant… sale… et puis, ça me faisait envie, mais Gégé n’aimait pas la sodomie. Donc j’ai gardé mon pucelage intact.
- Moi, en la regardant droit dans les yeux : Plus pour longtemps.
- Chantal, souriante : Des promesses, des promesses… Et si pour le moment tu te contentais du trou dans lequel tu es ? Tu fantasmes sur moi depuis longtemps ?
- Moi : Depuis le début je crois. Et si vous vous baisiez toute seule sur ma queue fièrement plantée en vous ?

Chantal se défoula et atteignit rapidement l’orgasme. Je tétais ses seins, et les pétrissais sans vergogne. Elle aimait ça et ne se privait pas pour le dire :

- Chantal : Oh elle est bonne ta queue en moi, elle me fouille bien à fond. Je n’avais jamais pris une queue aussi grosse, mais quel bonheur. Oh, tiens, je te paye en nature les travaux que tu fais chez moi. Mais il ne faudra pas oublier les arriérés… je veux te les payer, j’y tiens… Baise-moi, bourre-moi, fourre-moi, donne-moi tout ton jus. Remplis-moi le con. Je jouissssssssss
- Moi : Je vais venir… je vais gicler… Je gicle, je vous remplis votre petite chatte serrée.
Ecroulée sur moi, Chantal dégustait lentement l’orgasme que mon éjaculation avait déclenché chez elle. Je sentais son vagin se contracter et me prodiguer ce léger massage loin d’être déplaisant :

- Moi : Et bien, remettez-vous. Si vous êtes déjà dans cet état-là au bout de deux orgasmes, qu’est ce que ça va être d’ici ce soir ?
- Chantal, souriante : Hé ho !! Je n’ai plus trente ans.
- Moi : Ça se voit… à votre façon de remuer votre petit cul lorsque vous êtes empalée sur ma bite. Quel savoir-faire ! Dé-li-cieux !!

Elle se releva et s’éloigna, me laissant admirer son corps dans toute sa splendeur. Je pense que c’est à ce moment que je me suis vraiment rendu compte de la chose : je baise ma belle-mère !! Et quelle belle-mère mes amis… On aurait dit que le temps avait oublié de réaliser son ouvrage. Je connais des femmes ayant la moitié de son âge et qui sont beaucoup moins bien entretenues que Chantal.

Je la regardais déambuler vers sa cuisine. Elle dandinait son joli petit cul qui me faisait tellement envie. Mais je savais qu’il serait bientôt à moi. J’étais même prêt à le prendre de force s’il le fallait.