HISTOIRE PAS BANALE... (6)
(Histoire inachevée copiée dans les récits érotiques du forum Doctissimo, d'où elle a été effacée depuis)
Le téléphone se mit à sonner, elle l’attrapa et retourna
vers sa cuisine, toujours nue comme un ver.
- Chantal : Claire, comment ça va ma chérie ? Oui moi ça
va bien. Oui, il est toujours là. Tu veux lui parler ? Non ? Je lui dis
que ce n’est pas la peine de venir te chercher ? Tu nous rejoins tout
à l’heure ? OK, je lui fais la commission, sans problème.
Je la voyais bouger doucement et je me remettais à bander doucement.
- Chantal, continuant sa conversation : Non, il a fini de s’occuper de
ce que j’avais à faire. Oui, il fait du rab, on peut dire ça.
Non… pas du tout… tu espères qu’il m’ait baisée?
Bien sûr qu’il m’a baisée. Et plutôt bien même.
Deux fois. Quoi ? Des forces pour ce soir, oui je lui en laisse, ne t’inquiète
pas.
Je bandais maintenant fermement. Je me suis levé et je me suis dirigé
doucement vers Chantal. Ne m’ayant pas entendu arriver, elle a sursauté
lorsque je l’ai saisie par les hanches et que j’ai collé
mon sexe contre ses fesses pour lui faire sentir le désir qui m’animait.
- Chantal : Oh… Non, rien, c’est Eric qui vient de me saisir par
les hanches par surprise. Quoi ? Bien entendu, on est encore nus. Hein ? Oui,
enfin, je ne le vois pas, mais je le sens extrêmement dur contre mes fesses.
Il a repris en vigueur déjà oui. Ce qu’il fait ? Tu veux
que je te décrive ce qu’il fait ?
Je ne disais rien et je voyais bien que ma femme rentrait dans un jeu très
sympathique de l’autre côté du téléphone. Et
Chantal aussi. Je continuai donc.
- Chantal : Il me tire contre lui, enfin, plutôt contre son sexe. Humm,
qu’il est dur. Il bande très dur. Je pense qu’il bande pour
moi. Là ? Je suis les coudes appuyés sur le meuble séparant
la cuisine de la salle, la croupe relevée vers le haut. Quoi ? Bien sûr
que je l’allumais, j’espérais bien le faire réagir
afin de reprendre un coup de sa jolie queue. Ma chérie, tu sais qu’elle
me rend dingue la queue de ton mari ? Elle est si dure, si grosse et si bonne.
Et toujours prête à me contenter. Tu en as de la chance. Quoi ?
Oui, moi aussi, c’est vrai. J’ai beaucoup de chance que mon corps
de femme mûre le fasse bander et surtout beaucoup de chance que tu me
le prêtes. Jamais je n’y aurais pensé. Et j’aurais
loupé quelque chose. Ha ! Attends, il bouge, mais je crois qu’il
va me rebaiser le salaud. En tout cas si ce n’est pas ça, c’est
bien imité. Ha… ha… attends… haaaaaaaaaaa… si,
c’est bien ça… Il me l’a mis d’un coup jusqu’au
fond. Tu me diras, je suis trempée. Et je suis encore pleine de son jus
d’il y a dix minutes. Ha, il est bien au fond… Qu’est ce qu’il
est gros… et long… C’est un régal. Là, il m’attrape
les seins ? Quoi ? Ce n’est pas bon signe ? Pourquoi ? Ha ? Il prend une
prise pour me baiser fort comme une chienne. Hummm. Je ne demande pas mieux.
Han… Il est ressorti presque entier et il me l’a remis au fond de
ma petite chatte d’un grand coup sec. Hein ? Oui, c’est bon, mais
quand même, on ne traite pas sa belle-mère comme ça. Il
ne va pas se gêner ? Non, j’en ai bien l’impression. Han !
Deuxième fois. Attention, je vais me fâcher.
En disant cela, elle s’arrangeait pour se cambrer encore plus en plaquant
ses seins sur le plan de travail. Je lui attrapai les cheveux d’une main
et j’ai remis l’autre sur les hanches et j’ai commencé
à la bourrer de grands coups de reins dans un rythme plutôt lent
au départ, mais très vite effréné.
- Chantal : Ha… le salaud… il me bourre comme une vulgaire salope.
Han… hmmmm… oui, c’est bon… plus fort dans ma chatte.
Vas-y… oui ma fille, fais-toi du bien aussi… branle-toi petite cochonne.
Oh, il me pistonne fort ton homme. Il a sa grosse queue dans mon trou et il
donne de grands coups de reins !! Oh, c’est bon, il me baise fort…
à fond… encore… encore, oui, baise-moi, baise-moi…
Oh, je sens que ça monte… c’est bon une bonne bite dans ma
petite chatte. Je monte… c’est là… ça vient…
je jouis… je jouis… ouiiiiiiiii… han… c’est monstrueux
de jouir ainsi ma fille. Oui, c’est la grosse queue de ton mari qui me
fait du bien. Ha, il ralentit… Oh, mais… mais… non…
Qu’est ce qu’il fait ? OH… Oooooh … mais… oh,
c’est bon ça… Quoi ??? Ce qu’il me fait ??? Il vient
de glisser un doigt dans mon petit trou et son autre main me caresse le bourgeon…
Oh, c’est tout nouveau… hmmmm… Il est doué et très
persuasif ton mari… C’est bon… Quoi ? Encore meilleur avec
sa queue ? Ohhhh, tu es sûre ? Certaine ? Je te fais confiance…
Mais déjà son doigt dans mon cul, c’est terriblement bon…
Je sens que je remonte… oui, j’y retourne… je vais jouir encore
avec son doigt dans mon cul… Oui, plus profond… Sa bite et son doigt,
je les veux tous les deux au fond. Ha, son doigt est au fond de mon cul…
je viens, haaa, c’est énorme… Il jouit, il jouit dans la
chatte de maman… Oui… Ouiiii, Ouiiiiiiiiiiiiiii, c’est bonnnnnnnnnnnnnnnnnn…..
Et elle s’écroule sur le plan de travail.
Après une douche réparatrice, Chantal m’a servi l’apéro
en attendant ma femme. Elle est arrivée peu de temps après. Elle
m’a fait un grand sourire, est allée voir sa mère pour lui
faire un bisou, puis est rapidement revenue me rejoindre sur le canapé.
Elle m’a embrassé avec fougue et en a profité pour glisser
une main sur mon sexe :
- Claire : Tu te rends compte de l’état dans lequel je suis de
t’avoir entendu baiser maman au téléphone ?
- Moi : Ahhhh, mais moi je n’ai rien dit. C’est ta mère qui
te racontait.
- Claire : Petit salaud. C’était bon au moins ?
- Moi, la défiant du regard : Délicieux… il ne manquait
que le petit cul de ta mère bien sûr.
- Claire : Je pense qu’elle est prête à sauter le pas d’après
ce qu’elle m’a dit au téléphone.
Je lui fis un clin d’œil. Claire me malaxait toujours la bite à
travers mon pantalon.
- Claire : Oui, on verra en temps voulu.
- Moi : Et le temps voulu n’est pas très loin…
- Claire : Oui, et bien en attendant, c’est mon tour.
Et sans aucune pudeur, elle se déshabilla, se mit à genoux devant
moi, sortit mon sexe et l’emboucha sans crier gare. Chantal, qui ne se
doutait pas de ce qui se passait sur son canapé, fut dans un premier
temps étonnée de voir sa fille déjà nue et à
genoux en train de me sucer. Mais vite ressaisie, elle vint s’asseoir
sans bruit sur le fauteuil juste face à nous. Je la regardais, elle me
fit signe de me taire car Claire ne l’avait pas entendue arriver. Elle
s’assit et écarta ses cuisses, de façon à me laisser
voir sa culotte. Je lui fis un petit clin d’œil.
- Moi : Et tu comptes me finir avec ta bouche ou tu veux en profiter aussi un
peu ?
- Claire : Les deux mon chéri.
- Moi : N’oublie pas que j’ai déjà donné deux
fois à ta mère… et le puits n’est pas intarissable.
- Claire : Oui, tu as raison…
Elle se relève et me tourne le dos. C’est là qu’elle
voit sa mère, jambes écartées sur le fauteuil :
- Claire : Je ne t’avais pas entendue. Et bien alors, on joue les voyeuses
?
- Chantal : Oui, faites comme si je n’étais pas là.
- Claire : Tu veux nous regarder ?
- Chantal : Oui, je veux voir comment mon gendre baise ma fille.
- Claire : Et bien tu vas pas être déçue. Vas-y chéri,
fais-moi la totale. Baise-moi comme une chienne.
Et en disant cela, elle attrape ma queue, et vient s’empaler dessus jusqu’à
la garde, dos à moi.
- Claire : Ha, je n’y tenais plus, il me la fallait ta belle grosse pine.
Travaille-moi, travaille-moi bien, vas-y.
- Moi : Pour l’instant, tu te travailles toute seule ma belle. Remue-le
bien ton petit cul, fais voir à ta maman que tu es une belle salope.
- Claire : Oh oui, regarde maman, regarde comment je bouge sur la queue de mon
homme.
Claire se caressait les seins, la tête totalement renversée en
arrière. Elle se cambrait au maximum qu’elle pouvait. Pour ma part,
je la supportais par les hanches pour lui faciliter ses mouvements et de façon
à ce qu’elle ne se fatigue pas trop vite. Je sentais sa mouille
m’inonder les couilles. Elle était vraiment très excitée
et se donnait à fond sur ma pine. Heureusement, les deux éjaculations
précédentes allaient me permettre de tenir assez longtemps, car
vu la vitesse à laquelle elle se baisait, je n’aurais pas tenu
la route.
- Moi : Tu la sens bien ma queue mon cœur ?
- Claire : Oh oui, elle est bonne. Elle est grosse, elle me fait tellement de
bien… Oh vas-y, fais-moi jouir… vas-y, je sens que je vais monter…
Vas-y, et après tu viendras dans mon petit cul serré. J’ai
envie de te sentir entrer dans mon cul, j’ai envie de sentir ta bite m’écarter
le petit trou. Oh mon homme, qu’est ce que tu me baises bien… vas-y,
on va faire voir à maman ce que c’est qu’une bonne enculade…
Vas-y… je viens… ça y est, j’y suis presque…
plus vite… plus fort… encore… oui, oui… oui, je jouisssssssssssss….
Pendant ce temps, Chantal n’était pas restée inactive, et
malgré le fait que Claire me cachait la vision de ma belle-mère,
j’entendais celle-ci gémir et je me doutais bien qu’elle
devait se fouiller la chatte de ses doigts… Lorsque Claire se releva,
afin de se mettre à quatre pattes pour m’offrir ce qu’elle
m’avait promis, c'est-à-dire son petit cul, j’eus une petite
surprise. Comme je le soupçonnais à juste titre, belle-maman était
bien en train de se masturber devant le spectacle que nous lui donnions. Elle
avait maintenant les yeux mi-clos. Mais en y regardant de plus près,
je me suis vite aperçu qu’elle avait aussi un doigt dans son petit
trou :
- Moi : Et bien dis donc, on dirait que ta mère y prend goût à
avoir quelque chose dans le fondement. Regarde-la en train de se branler son
petit cul avec un doigt.
- Claire : Un doigt en attendant mieux. Ne t’inquiète pas maman,
Eric y logera sa queue très prochainement.
Comme prise en faute, Chantal rougit et voulut retirer le doigt inquisiteur.
- Moi : Non, laissez le… et pourquoi ne pas essayer d’en mettre
un deuxième doucement ? Plus votre petit trou sera détendu, et
meilleur ça sera pour vous lorsque j’y planterai ma queue.
- Claire : En attendant, moi je suis prête à la recevoir ta queue.
Viens me la mettre mon chéri, viens enculer ta petite salope de femme.
Et vas-y fort, comme j’aime. Regarde maman, regarde comme je vais jouir
d’avoir une belle bite dans mon cul.
Je me suis positionné à genoux derrière ma femme. J’ai
attrapé ma queue et ai passé mon gland sur sa vulve pour y recueillir
de sa sécrétion. Puis je l’ai positionné face à
son œillet, et d’une poussée forte et continue, je me suis
enfoncé jusqu’au fond de ses reins !
- Claire : Han ! Oui, comme ça. Vas-y fort. Fais voir à maman
comme c’est bon de se faire enculer par toi.
- Moi : Oui ma cochonne, tu vas en prendre plein ton cul. Oh, qu’il est
serré ton petit cul. Vas-y remue le bien. Ondule ton corps, contracte
tes muscles… Hmmmm, c’est trop bon.
- Claire : Oh oui, vas-y, défonce-moi le cul bébé. Vas-y
fort… vas-y très fort ! Je veux te sentir me labourer les reins.
Comme je sais qu’elle aime ça pendant que je l’encule, je
lui tire les cheveux avec la main gauche et je lui claque les fesses avec le
plat de l’autre main. Mon ventre vient aussi claquer violemment contre
son cul offert.
Je tournai la tête pour regarder ma belle-mère. Elle semblait hypnotisée
par ce qu’elle voyait. Elle ne lâchait pas du regard ma pine en
train de défoncer violemment le cul de sa fille. Cette vision et l’action
de ses doigts sur sa chatte et de son doigt qui était toujours dans son
cul l’amenèrent au bord de la jouissance. Elle sentait que je la
regardais. D’un coup, je la vis se presser le bouton entre deux doigts
et commencer à gémir fortement. Et alors que son orgasme commençait
à la submerger, elle me fixa et je la vis se planter un deuxième
doigt au fond de son trou du cul. Elle hurla alors de bonheur.
Cette vision me fit venir à mon tour dans le cul de ma femme que je continuais
à labourer comme un fou malgré l’orgasme qui l’avait
submergé une minute plus tôt. Je me vidai à grandes giclées
dans son fondement.
- Moi : Ah oui, je lâche tout dans ton bon petit cul ma chérie.
Sens comme c’est chaud. Tiens… Bientôt ça sera dans
le cul de ta mère que je juterai comme ça.
Car après cette partie de jambes en l’air, j’étais
maintenant persuadé que Chantal était fin prête à
me recevoir dans son petit trou.
Nous reprîmes l’apéro tel que nous l’avions laissé,
si ce n’est que ma femme n’avait pas pris la peine de se rhabiller
et qu’elle était lovée contre moi, et que Chantal était
toujours en face de nous, jambes écartées nous permettant une
vue imprenable sur son string négligemment tiré sur le côté,
et laissant donc à découvert sa jolie vulve. Pour ma part, ma
verge était quant à elle bien à sa place dans le pantalon…
La discussion partait sur des sujets divers et variés et n’écoutant
que d’une oreille, j’en étais tout à ma réflexion.
Je trouvais le moment présent totalement dingue. Ma femme nue contre
moi, ma belle mère, jambes écartées et chatte offerte devant
moi, en train de discuter d’actualités, cuisine et autres sujets
totalement en décalage avec la situation actuelle. Assez irréel
non ?