HISTOIRE PAS BANALE... (7)

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L’apéritif terminé, nous sommes passés à table. Petit plat sympathique, accompagné, bien entendu, d’un petit vin rouge avec un goût de « reviens-y ». Et on y est revenu jusqu’à la fin de cette chère bouteille, je l’avoue. Notre discussion a forcément dévié légèrement sur le sexe, à coup de piques de ma part, pour, comme d’habitude, taquiner ma belle-mère :

- Moi : Bon, et qu’est-ce qu’on a comme dessert ce soir ?
- Chantal, ne saisissant pas l’allusion : Ha mais je n’ai pas eu le temps d’en faire un aujourd’hui.
- Moi, taquin : Oh, mais c’est pas vrai. Maintenant que vous avez eu ce dont vous aviez envie, voilà que je ne vais plus avoir de dessert…
- Chantal : Oh mais je ne pense pas être la seule à avoir eu ce dont j’avais envie.
- Moi, en la fixant droit dans les yeux : Mouais… en partie…

Chantal a très bien saisi l’allusion à ce moment et j’ai aperçu son corps trembler légèrement. Décidément, ma belle-mère devenait de plus en plus réceptive quant à l’idée de prendre une queue dans son petit trou.

Claire avait elle aussi très bien saisi l’allusion au cul de sa mère. Elle me fit un sourire et me glissa à l’oreille :

- Claire : Tu me sembles impatient mon chéri.
- Moi : On peut dire ça oui.
- Claire : Tu as envie du cul de ma maman ?
- Moi : Oui, histoire de comparer avec celui de la fille…

Et la discussion continuait tranquillement… jusqu’à ce que ma femme rappelle à sa mère que j’étais très doué pour les massages. Ma femme a une scoliose et souvent mal au dos, donc il est vrai que j’ai pris des cours afin d’apprendre à la soulager un minimum.

- Chantal : Ha oui, c’est vrai que ça doit être agréable un bon massage.
- Claire : Ça, je te le confirme. Qu’est ce que c’est bon de sentir des mains viriles pleines de douceur à l’encontre de son corps.
- Chantal, me souriant : J’imagine.
- Claire : J’ai un flacon d’huile de massage dans mon sac, je l’avais emmené pour aller chez Ludi et Nico, mais on n’a pas eu le temps de s’en servir. Veux-tu qu’Eric te démontre ses talents ?
- Chantal : Non, je ne veux pas le déranger ce soir.
- Moi : Oh mais ça ne me dérange pas du tout.
- Chantal : Bon, et bien… si tu insistes… tu es sûr ?
- Moi : Mais oui, il suffit que l’on fasse de la place sur la table, il est conseillé d’utiliser un plan dur. Bien que l’on arrive bien à se débrouiller sur un lit, c’est tout de même moins pratique.
- Chantal : Non, non, on va débarrasser rapidement.

Sitôt dit, sitôt fait. La table fut débarrassée et nettoyée en deux temps trois mouvements.

- Moi : Enlevez votre haut et allongez vous sur la table.

Chantal me fixa tout en enlevant son haut. Ses seins tenaient encore bien en place et dardaient déjà à l’idée de sentir mes mains sur son corps. Elle gonflait exagérément son buste pour mettre encore plus sa poitrine en valeur lorsqu’elle vit que je lorgnais dessus.

- Moi : Je sais que vous en mourez d’envie, mais vos seins devront attendre. Allongez-vous sur le ventre, que je commence par le dos.

Chantal semblait un peu déçue, mais j’étais décidé à faire monter son désir au maximum avant de succomber à ses charmes, car il était évident que ce massage dégénèrerait à un moment ou un autre.

- Claire : Tiens maman, voici l’huile de massage. Tu vois, c’est à base de plantes et c’est relaxant. Tu vas voir, ça aide les mains à glisser sur la peau et c’est exquis.

Et me la donnant, elle chuchota à mon oreille :

- Claire : Et cette huile peut aussi aider l’intromission d’une jolie queue comme la tienne dans un petit cul bien serré et inexploré…
Je jetais un œil à ma femme… elle avait tout prévu. Je lui souris en m’enduisant les mains d’huile. Elle jeta un coup d’œil à mon pantalon et put s’apercevoir que je bandais ferme. Je montai à mon tour sur la table et enjambai ma belle-mère afin de m’asseoir sur son petit cul bandant.

Chantal avait la tête posée sur ses avant-bras, croisés sous elle. Je commençai mon massage normalement, en prenant bien soin d’éviter de m’approcher de trop près de ses seins sur le côté. J’appuyais bien mon massage afin de la relaxer au maximum et ce traitement avait l’air de beaucoup lui plaire car elle soupirait bruyamment.

Lorsque j’allais jusqu’à ses épaules, mon tee-shirt touchait son dos. J’ai pris cette excuse pour le retirer, je ne voulais pas le salir. Ainsi, lorsque je remontais le long de son dos, je pouvais me courber, d’un côté pour améliorer mon massage car je pouvais jouer avec mon poids, mais surtout je pouvais coller mon torse dans son dos, afin de commencer à faire monter son désir.

L’argument suivant fut que mon jean m’empêchait d’être à l’aise dans mes mouvements. Hop là, le jean ne fut plus qu’un lointain souvenir. Voilà que je me trouvais en boxer, assis sur le cul de ma belle mère, avec ma queue qui tendait le tissu qui la recouvrait. Au fur et à mesure de mon massage, mes caresses devenaient plus douces, et plus précises. Je descendais plus loin sur les reins, dégrafant le bouton qui maintenait sa jupe afin d’avoir un meilleur accès.

Je glissais maintenant pour m’asseoir sur le haut de ses cuisses. Mes mains frôlaient désormais le bord de ses seins à chaque passage et je la sentais frémir de plaisir à chaque fois. Lorsque je remontais vers les épaules, je plaquais maintenant totalement mon torse dans son dos. Par la même occasion, vu ma position, je collais mon sexe bandé contre ses fesses.

Me poussant, je saisis la jupe et descendit doucement la fermeture éclair le long de sa cuisse. C’est elle qui m’aida à la retirer en décollant son bassin de la table. J’avais ma belle mère en string ficelle devant moi. Quelle vision bandante !!!! Je me suis remis en place, en remettant ma queue bien droite, de façon à se qu’elle se cale entre les deux fesses de Chantal lorsque je me penchais sur elle. Et j’accentuais ce contact en poussant de plus en plus fort sur mes reins. Je m’imaginais déjà forcer l’entrée du petit trou de belle-maman et une érection terrible déformait mon boxer. Elle devait bien le sentir car elle lançait imperceptiblement son cul à la rencontre de ma queue et elle respirait rapidement et de manière saccadée.

Je descendis, de façon à pouvoir masser ses jambes. En partant des pieds, lentement, jusqu’à la limite de la décence. Elle ahanait à chaque fois que je m’approchais de ses fesses ou de son petit minou. Je me faisais bien sûr un malin plaisir de tout faire pour l’exciter au maximum. Je voyais son entrejambes se liquéfier devant mes yeux au fur et à mesure de mes caresses. Je caressais, laissais courir mes ongles le long de ses cuisses, pétrissais, étirais, frôlais… bref, tout pour la faire frissonner davantage.

Petit à petit, je m’approchais de sa petite chatte. Tout d’abord du bout des doigts à chaque passage de mes mains à proximité. Elle se raidissait et poussait un soupir à chaque fois. Et j’adorais la titiller. Puis mes touchers étaient de plus en plus appuyés, jusqu’à ce qu’un doigt caresse sa vulve complètement.

A ce moment-là, c’est elle qui prit l’initiative de baisser son string. Pour ce faire, sans décoller la tête de la table, elle leva son cul en l’air, cambrée au maximum, et fit glisser son string en passant juste deux doigts sur le côté. Ainsi positionnée, il suffisait que je m’avance pour la pénétrer. Je voyais sa petite chatte humide à souhait et ses grandes lèvres totalement ouvertes. Elle glissa lentement son string jusqu’au milieu de ses cuisses. C’est moi qui ai terminé de le lui enlever. Je l’ai porté à mon nez. Quelle odeur… un parfum légèrement épicé… un délice. Le string était à tordre.

Tout ceci se passait dans un grand silence, lourd de sens. Nous savions tous les trois quelle allait être la conclusion de ce moment délicieux : le dépucelage du cul de belle-maman. Enfin, tout au moins, je l’espérais.

Elle redescendit doucement son cul, en le tortillant comme une chatte en chaleur. Je repris mon massage-caresse. Une main sur chaque jambe, en partant du pied jusqu’à la base des fesses, et je redescendais. Je fis ça plusieurs fois. Lorsque j’arrivais à la base de ses fesses, je m’arrangeais pour frotter mes deux pouces sur sa vulve. Elle contractait alors ses fesses déjà fermes, ce qui les dessinait encore mieux.

Je pris ensuite un de ses pieds à deux mains, pour masser le talon, la cheville, les doigts de pied… J’avoue adorer les jolis pieds. Je trouve qu’un joli pied de femme est très sensuel. Et j’étais servi. Elle possède deux petits petons très mignons, qui méritent grandement que l’on s’y attarde. Après avoir massé le premier, j’ai attrapé le second pour lui faire subir le même traitement. Mais en reposant le premier, je le mis de façon à pouvoir poser mon sexe dessus. Chantal sentit tout de suite qu’il s’agissait de ma bite, et entreprit de la caresser doucement avec son pied à travers le boxer.

Une fois fini avec le second pied, je suis remonté vers le haut de ses cuisses en massant ses mollets, puis le creux derrière ses genoux et enfin ses cuisses. Je prenais mon temps, elle appréciait. Et moi aussi j’appréciais de pouvoir découvrir chaque cm² de sa peau. Je massais ses deux cuisses. J’avais les yeux braqués sur sa chatte trempée. Je me déplaçai, et commençai à prendre ses deux fesses à pleines mains, pour les malaxer à leur tour. Je les pétrissais en les faisant tourner. Ainsi, lorsque je les écartais j’avais une vue imprenable sur le petit œillet palpitant de Chantal.

Attiré comme un aimant par le spectacle, j’ai placé mes deux mains sur les hanches de Chantal et lui ai fait relever le cul comme elle l’avait fait précédemment pour retirer son string. Elle avait le visage plaqué de côté sur la table et était à genoux avec le cul bien haut. J’ai approché mon visage de sa chatte trempée et j’y ai plongé ma langue. Je l’ai passée tout le long de sa fente juteuse, récupérant un maximum de mouille, en buvant une partie, et en ramenant l’autre partie jusqu’à son petit trou. Je suis retourné à sa petite chatte. Et je l’ai mangée comme si ma vie en dépendait. Belle-maman couinait de plus belle :

- Chantal : Oh, j’adore ton massage. Vas-y, continue, c’est trop bon. Masse-moi bien ma petite chatte, elle en a besoin parce que j’ai pris un gros braquemart à l’intérieur, et c’est loin d’être fini. Vas-y, lèche tout mon jus.

Claire était sur le côté, et je la voyais jambes écartées en train de se caresser la motte devant le spectacle. Je continuais à lécher le con de ma belle mère, débordant jusqu’à son petit œillet afin de bien l’humidifier. Puis je plantai un doigt dans sa chatte prendre de sa mouille pour enfin le porter jusqu’à son petit trou. Je massai délicatement le pourtour du trou inexploré afin de la détendre au maximum. Je voyais en gros plan son œillet palpiter d’envie. Elle était très réceptive à mes caresses. J’amenais de la salive dessus par moments pour bien l’humidifier.

J’ai guidé lentement mon doigt face à son trou du cul… Le moment était solennel. Je l’ai pointé sur le petit trou et ai poussé doucement. Chantal était tellement détendue que l’huile de massage aidant, ma première phalange est rentrée toute seule. J’ai même eu l’impression que son cul me l’aspirait et demandait plus. En tout cas, il fut accueilli avec un gros soupir de satisfaction. Je le fis tournoyer lentement pour détendre son muscle qui me contractait le doigt, et j’appuyai un peu plus. Mon doigt s’enfonça lentement jusqu’à la deuxième phalange. Je continuais pendant ce temps à lui manger la chatte et elle se mit à jouir.

- Chantal : Oui… c’est bon… ta langue sur ma chatte et ton doigt dans mon cul, oh c’est bon… je monte, vas-y, encore… Tu le veux mon petit cul… hein ? Dis-le que tu le veux mon petit cul… T’as envie d’enculer belle maman mon gendre ? Il est bon le cul de belle maman ? Oh, ça y est, j’y suis… je jouis… remue-le bien ton doigt, vas-y… c’est bon, je jouissssssss…..

Je me contentais de répondre par des « hmmmm » étouffés, car j’étais trop occupé à lui manger la chatte et je ne voulais surtout pas qu’elle redescende. Lorsqu’elle poussa son cri de jouissance, je sentis sa chatte et surtout son cul se contracter par intermittence. Je profitai d’un moment où elle se détendait pour enfoncer mon doigt inquisiteur au plus profond que je pouvais et glissai la première phalange d’un second doigt dans le conduit étroit.

- Chantal : Han ! Oui, écarte-moi bien… mais pas trop, j’ai envie de bien sentir ta queue tout à l’heure.
- Claire : Ne t’inquiète pas maman, tu vas bien la sentir.

Je continuais à aspirer le jus qui suintait de la chatte de Chantal afin de pouvoir l’étaler au mieux au niveau de son petit trou. Je la branlais avec mes deux doigts et petit à petit le deuxième fut bientôt enfoncé aussi profondément que le premier. Chantal jouit une seconde fois. Tout en continuant à lui doigter l’anus, je me suis redressé. J’ai retiré d’une main mon boxer, en me tortillant comme un beau diable. Ma queue jaillit comme un diable de sa boîte.

J’arrêtai de lui branler le cul et la laissai récupérer. Je voulais qu’elle profite au maximum de sa première enculade et qu’elle soit consciente de chaque instant. J’en profitai pour la replacer convenablement. Elle avait plus ou moins glissé suite aux deux orgasmes qu’elle venait d’avoir.

Claire s’est levée, et sans que je puisse dire quoi que ce soit elle me prit en bouche. Elle salivait énormément sur ma queue tendue pour faciliter l’intromission. De mon côté, j’avais attrapé le flacon d’huile de massage et j’en enduisais le trou du cul de Chantal, ainsi que la paroi intérieure avec mon doigt. Elle balançait la croupe et je pensais un instant qu’elle était plus pressée que moi. Ceci me fit sourire. Je continuais à la détendre un maximum lorsque Claire arrêta de me sucer.

- Moi, posant ma queue dans le sillon des fesses : C’est le grand moment tant attendu.
- Claire : Tu parles pour qui ?
- Moi : Tous les trois je pense. Moi je rêvais de me faire le cul de ta mère, toi, tu rêvais de me voir enculer ta mère, et ta mère… hmmmm, ta mère, elle me paraît bien pressée de l’avoir dans le cul.
- Chantal : Oui !!! Arrêtez de parler et mets-la moi. Ça fait 15 ans que j’ai envie de me faire enculer, alors maintenant qu’on y est, ne perds pas de temps en balivernes. Eric ! Encule-moi !! Encule belle maman.
- Moi : Je ne vais pas reculer maintenant, ne vous inquiétez pas.

J’ai versé un peu d’huile dans le sillon de son cul. Puis je me suis approché, doucement. Chantal avait tourné la tête de façon à pouvoir me voir. Elle souriait, mais je sentais bien une appréhension quand même dans son regard. Je fis coulisser mon gland le long de sa fente, trempant juste le gland dans sa chatte humide. Elle coulait de plus belle à l’idée de se faire prendre le cul. Puis j’ai enfin pointé mon gland face à son petit trou. Je sentis Claire venir se mettre à genoux derrière moi et m’enlacer de façon à prendre ma queue dans sa main.

- Moi : Tu veux la tenir ?
- Claire : Oui…
- Moi : Bon prête à recevoir une belle bite dans votre joli cul belle-maman ?
- Chantal : Oui, vas-y… Fais en sorte que je ne l’oublie jamais…
- Moi : Vos désirs sont des ordres.

Je poussais doucement contre la rosette de Chantal. Celle-ci résistait. Je lui demandai de se détendre au maximum. J’avais le regard rivé sur mon gland qui forçait l’entrée interdite de Chantal. Quel délice. Le spectacle devait être fou à voir, moi, forçant le cul de ma belle-mère, avec sa fille qui tenait la queue investigatrice…

Mon gland commençait à se forer le passage :

- Moi : Putain, qu’est ce que vous êtes serrée du cul.
- Chantal : Oui, je sens que ça rentre… vas-y, doucement, doucement… haa… ça fait bizarre.
- Moi : J’ai peur de vous faire mal, vous êtes plus étroite que je l’aurais cru.
- Chantal : Non, vas-y, c’est pas grave. J’ai envie de sentir ta queue dans mon cul Vas-y, enfonce-la, enfonce-la.

En disant ceci, elle poussa son cul sur ma bite. Je la laissai faire, elle venait s’enculer d’elle-même sur mon pieu.

- Claire, qui regardait par-dessus mon épaule : Ça y est, elle rentre, elle rentre… maman, tu vas bientôt être une petite enculée comme ta fille.
- Chantal : Oui, ça vient, ça y est presque…aïe… OUIIIIIIIII

Ses muscles venaient de lâcher et mon gland était enfin dans le cul maternel ! Elle couinait, mais je ne savais pas si c’était de mal ou de plaisir. Claire caressait mes bourses d’une main et les fesses de sa mère de l’autre.

- Chantal : Oh c’est gros… Ohhh oui… enfin une belle bite dans mon cul…
- Moi : Oh lala… J’ai l’impression qu’on me compresse le gland tellement vous êtes serrée. Vous allez bien me sentir je pense.
- Chantal : Oui… oui… Attends que je m’habitue… Oh, c’est gros… J’ai l’impression que mon cul va exploser.
- Claire, qui était redescendue de la table pour admirer le spectacle : Il faut dire que tu n’as pas pris le plus petit calibre pour commencer.
- Chantal : Je m’en fous, je la veux au fond de mon cul !

En disant cela, elle poussait vers moi. Elle gémissait que c’était bon, qu’elle sentait bien ma grosse queue dans son petit trou. Au bout d’un moment, elle avait ma queue entière au fond de son petit cul.

- Moi : Ça y est, vous êtes empalée à fond sur ma bite. Ha que c’est bon d’enculer sa belle-mère. Ha vous êtes bonne sur ma bite.
- Chantal : Quel morceau, mais qu’est ce que c’est bon… laisse-moi le temps de m’habituer avant de bouger… Ohhhhhhhhhh….
- Moi : Je vous laisse faire. Mais après, je vais vous défoncer votre joli petit cul.

Je jubilais… Ça y est ! J’avais ma queue au fond du petit cul de Chantal… et j’étais le premier à lui mettre. Il fallait que je me calme, sinon, j’allais lancer mon jus tout de suite… surtout que Chantal était plus que serrée. Son cul m’étranglait la bite. C’était une vraie fournaise. Au bout d’un moment, Chantal commença à ressortir ma queue de son cul, puis aussi doucement, elle vint se la remettre aussi profond qu’au départ.

- Chantal : Mon dieu, c’est pas croyable à quel point je me sens remplie. Vas-y Eric. Baise-moi le cul. Fais-moi du bien. Encule-la bien ta salope de belle-mère. Tu sais qu’elle aime avoir ta bite dans son cul ? Vas-y, prends-moi le cul, vas-y, vas-y, vas-y!

J’attrapai Chantal par une hanche et de mon autre main, je commençai à lui titiller le bourgeon. Je sentis tout de suite que Chantal se détendait encore et se laissait totalement aller. J’en profitai pour coulisser doucement en arrière jusqu’à la limite de mon gland et pour repousser ma queue au fond de son cul. Elle m’accueillait en ahanant et en gémissant. Je profitai que ma queue soit sortie pour y déposer un peu d’huile supplémentaire. J’accélérai ensuite doucement la cadence. Son conduit s’était dilaté et je commençais à aller et venir beaucoup plus facilement. J’accélérais de plus belle, je me guidais selon ses râles, qui maintenant j’en étais sûr n’étaient plus du tout de douleur, mais bel et bien des râles de plaisir.

- Chantal : Rhaaaaaaa… Oh mon dieu, que c’est bon… que c’est bon de se faire enculer. Encore, encore, j’en veux encore. Vas-y mon gendre, défonce-moi plus fort, plus vite, plus profond.
- Moi : Ah il est bon votre petit cul. Vous l’aimez ma bite tout au fond hein ?
- Chantal : Oh oui… elle me fait du bien ta belle pine… vas-y, prends-moi le cul, encule-moi, encule-moi, je sens que je viens.

Je n’avais plus aucune retenue et je m’activais à grands coups de boutoir dans le cul de ma belle-mère. Elle adorait cela et à vrai dire… moi aussi. Je la tenais aux hanches et elle se masturbait le bouton elle-même. Je ressortais par moments complètement mon sexe et m’amusait à re-rentrer uniquement le gland et à le ressortir, juste pour dilater un peu plus son anneau.

- Chantal : Oh, non… c’est pas possible… Oui… Oui… je vais jouir… Oh non… non… si, siiiiii, je vais jouir du cul… vas-y, bourre-moi… défonce-moi… plus vite… c’est bon, ça vient… Oui, oui…

Je la pistonnais du plus rapide et du plus fort que je le pouvais. J’essayais de me contrôler pour la faire jouir avant de me lâcher dans son cul. Mais la pression fut trop forte et je jutai à grands flots dans le cul de Chantal.

- Moi : Haaaaa, je n’en peux plus !!!! Tiens petite chienne… Tiens je t’inonde ton petit cul serré… Tiens déguste le premier sperme dans ton cul.
- Chantal : Haaaa… c’est bouillant… ha… ouii, ouiiiiii… je jouis aussi, c’est fort, c’est bon…. Je jouissssssssssssssssssssss

Mes giclées de sperme dans ses intestins avaient déclenché sa jouissance. Je continuais à donner de grands coups de bassins désordonnés, comme pour finir le travail… Chantal s’avachit de tout son corps sur la table et je la suivis dans son mouvement, toujours bien fiché dans son cul.

- Chantal : Je n’aurais jamais pensé que ça puisse être aussi bon dans le cul. Je n’ai jamais joui si fort (et en me regardant en souriant). Tu m’as tellement bien défoncée que je vais avoir du mal à m’asseoir quelque temps… mais tu as aussi gagné le droit d’y retourner quand tu veux…

La soirée en resta là. Le plaisir avait terrassé Chantal et celle-ci voulait aller se coucher pour se remettre de ses émotions. Elle n’oublia tout de même pas de nous proposer de dormir chez elle, mais ma femme s’est empressée de refuser. Elle avait tout simplement très envie de se retrouver seule avec moi.