HISTOIRE PAS BANALE... (8)

(Histoire inachevée copiée dans les récits érotiques du forum Doctissimo, d'où elle a été effacée depuis)




Le trajet en voiture fut calme… Elle se blottissait sur mon épaule. Nous gardions le silence… C’est elle qui le cassa, juste une fois :

- Claire : Ça t’a plu ?
- Moi : Oui… et toi ?
- Claire : Beaucoup…

Elle sourit. Et le silence reprit possession de la voiture jusqu’à notre arrivée à la maison. A peine arrivés, ma femme fila à la douche pendant que je garais la voiture et fermait le portail. Puis je fermai les volets et la porte d’entrée. J’entendis la douche s’éteindre et ma femme m’appeler.

- Claire : Tu es là ?
- Moi : Oui.
- Claire : Tu peux venir deux minutes stp ?
- Moi : J’arrive.

Je fermai le dernier volet et me dirigeai vers la salle de bains.

- Moi : Qu’est ce qui se passe ?
- Claire : Tu viens me laver le dos ?
- Moi, entrant dans le jeu : Ah, mais je vais mettre de l’eau partout, c’est pas très pratique.
- Claire, en souriant : Et bien déshabille-toi et rejoins-moi.
- Moi : Tu sais… ta mère m’a épuisé…
- Claire : Je sais… ne t’occupe pas… viens.

Je me suis déshabillé. Claire ne me lâchait pas du regard. Elle détaillait tout mon corps, en souriant.

- Moi : Qu’est ce que tu regardes comme ça ?
- Claire : je me disais que pour un bientôt trentenaire, t’étais pas top mal conservé…
- Moi : Toi, tu ne perds rien pour attendre.

Et elle se mit à rire dans la cabine de douche. Je finis de me déshabiller rapidement et j’ouvre la porte de la douche. L’eau chaude qui y coulait quelques temps auparavant avait laissé une chaleur et une moiteur qui collait tout de suite à la peau. Notre douche est plutôt grande, et nous pouvons aisément y tenir à deux. Pourtant, je me suis fais un devoir d’aller me coller le plus près possible d’elle et de la prendre dans mes bras.

Son corps mouillé et chaud est venu se lover contre moi et nos bouches et nos langues se sont unies pour un doux baiser. Elle avait ses mains dans mon dos qu’elle me caressait de haut en bas, jusque sur les fesses. J’en faisais de même. Et malgré la fatigue, mon sexe se mit à durcir légèrement. J’ai démarré la douche et l’eau s’est mise à ruisseler sur nos deux corps.

J’ai saisis le gant de toilette et le gel douche, en ai versé dessus et j’ai commencé à laver le dos de Claire, puis ses fesses, doucement, comme si je continuais mes caresses, mais avec le gant. Une fois son dos lavé, elle s’est retournée, yeux fermés, m’offrant son ventre et ses seins à laver. Ce que je fis, toujours plus caressant. Puis je me mis à genoux, et je lavai ses jambes, l’une après l’autre, partant du pied, et remontant à la limite de sa jolie petite chatte. Et je finis bien sûr par cette dernière, lui arrachant un soupir de satisfaction.

Je pris la pomme de douche et la dirigeai vers elle. Le jet d’eau chaude était accompagné de mon autre main, et je frictionnais doucement tout son corps afin d’y retirer le savon. J’insistais bien évidemment sur les seins, et par la suite sur son petit minou. Elle me laissa la caresser un moment. Puis elle me repoussa et s’empara à son tour du gel douche. Elle en déposa une noisette dans ses mains et entrepris de me laver avec ses paumes, ses mains, ses doigts. Tout mon corps y est passé, tendrement, lentement, jusqu’à ce qu’elle arrive à ma verge. Je bandais ferme. Et ceci n’était pas sans douleur. J’avais mal, mon sexe n’en pouvait plus. Et pourtant, elle arrivait encore à me faire bander. Elle me branlait doucement avec sa main couverte de savon.

Après m’avoir rincé, elle m’attira hors de la douche et nous nous sommes séchés mutuellement. Avec énormément de douceur et de tendresse. Je pensais en moi-même que ça me changeait des moments de baise avec Chantal. Bien que j’adore la baiser, un peu de tendresse avec ma femme me faisait le plus grand bien.

Une fois sec, j’ai pris l’initiative de l’emmener à notre chambre et de la coucher le dos sur notre lit, jambes pendantes dans le vide. Puis je me suis couché à côté d’elle, en lui caressant le visage.

- Moi : Je t’aime tu sais.
- Claire : Chut ! Tais-toi… Nous sommes juste nous deux, mari et femme, seul au monde. Et j’ai énormément envie que tu me fasses l’amour. Pas que tu me baises. Mais que tu me fasses l’amour.

Je l’avais bien compris. Je l’embrassais, et au fur et à mesure, ce baiser gagna en intensité. Jusqu’à devenir passionné. Ma main parcourait son corps, son cou, ses seins, son ventre… Puis je descendis le long de son corps, léchant longuement ses seins au passage. Ses mains avaient attrapé ma tête et elle me caressait les cheveux fortement. Je continuais sur son ventre et je la sentis se contracter, avoir des spasmes. Ce qui ne m’empêcha nullement d’aboutir à l’objet de mon désir, sa délicieuse petite chatte. Je me contentai dans un premier temps de la lécher du bout de la langue. Lentement, tendrement. Puis je me suis occupé plus particulièrement de son petit clito. Elle cria de joie immédiatement. Elle ruisselait de plaisir.

- Claire : Oui… comme ça… lèche-moi bien mon amour. Vas-y. Ohhh, s’il te plaît, un doigt… ajoute un doigt à ta caresse … Oui… comme ça, ici, tu as visé juste… enfonce-toi doucement… Ohhh, tu as toujours si bien su me faire jouir. Voilà… Oh, ton pouce sur mon petit bouton, c’est trop bon… je vais partir… je viens, je vais jouir… Oh mon cœur… vas-y… OUIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii…

Je la laissai un moment reprendre ses esprits. J’en profitai pour remonter lentement vers elle, afin de prendre sa bouche et lui faire goûter son jus intime. Ma langue trouva la sienne, et mes mains trouvèrent son corps. La chaleur est montée d’un cran lorsque j’ai empoigné ses seins et que je me suis positionné sur elle. Elle attrapa d’elle-même ma queue et la dirigea vers sa petite chatte. Mon gland positionné, elle m’a attrapé par les fesses et tiré en elle. J’ai coulissé en elle sur toute la longueur de mon sexe en plongeant ma tête dans son cou.

Une fois bien calé au fond d’elle, je suis resté immobile un moment, pour bien profiter de la chaleur qui enveloppait ma queue. Cette chaleur faisait du bien à mon gland douloureux. Elle a donné un coup de bassin, comme pour me donner le signal de commencer mes va et vient. Chose faite dans la seconde suivante… Je balançais mon bassin lentement, profitant de chaque millimètre de pénétration, de chaque contraction de ses muscles autour de ma queue. Claire ahanait au rythme de mes pénétrations. Elle poussait des plaintes longues, suppliantes, encourageantes.

Nos lèvres se sont à nouveau cherchées et nos corps se sont soudés encore plus l’un à l’autre. L’intensité de notre étreinte a augmenté d’un coup, et c’est de toute la longueur de ma queue que je la transperçais maintenant. Ses mains parcouraient mon dos, mes fesses, mon cou. Elle avait croisé les jambes autour de moi pour mieux me recevoir, plus fort, plus profond. Elle était ouverte au maximum et geignait de plaisir à chaque allée et venue de mon sexe dans le sien. Elle ondulait des hanches. C’est elle qui régulait le rythme. Et elle accélérait progressivement le rythme.

Cette étreinte était pleine de tension, l’air était électrique. Nos corps commençaient à suer, ils étaient tendus. Arrivé à un stade, j’ai lâché ses lèvres, tendu mes bras pour la regarder et je l’ai fixée. Je lisais son plaisir dans ses yeux mi-clos sous l’effet de ma queue en elle.

Je lui faisais l’amour avec intensité, comme si tout le reste n’existait pas, comme si tout ce qui s’était passé n’était qu’un rêve. A ce moment là, je savais qu’il n’y avait que nous deux.

Je la sentis d’un coup se contracter. Elle balança la tête en arrière, ses yeux se révulsèrent et elle lança son bassin vers moi. Elle jouissait dans un long gémissement. La voir ainsi et sentir sa chatte se contracter eut raison de moi, et je lâchai ce qu’il me restait de sperme au fond de sa chatte avant de m’écrouler sur elle. Nous sommes restés silencieux un moment.

- Moi : Je t’aime tu sais ?
- Claire : Je t’aime aussi. Plus que jamais.

Nous nous sommes regardés, tout était dit. Cette histoire, bizarrement, renforçait notre couple.

La nuit fut bonne… reposante. La journée du lendemain fut remplie de bricolage. Ma femme était partie voir une amie, et le soir, elle sortait avec cette amie et sa mère à un concert. J’avoue que cela m’arrangeait bien… j’étais vidé et cette journée et nuit de repos allait me faire le plus grand bien. Le soir venu, j’ai grignoté un petit truc devant la télé, et je me suis couché après un bon film. J’ai entendu ma femme rentrer. Elle est passée à la douche et est venue se coucher.

J’étais positionné sur le ventre, je restais dans un demi-sommeil. Elle m’a fait un bisou et n’a pas cherché à me réveiller. La nuit fut à nouveau très bonne. Le lendemain à mon réveil, ma femme n’était plus là. En arrivant à la cuisine, il y avait un petit mot :

« Je suis partie en course, je reviens pour manger. A tout à l’heure. Je t’aime ».

9h30. Bon, qu’est ce que j’allais faire ? Je n’en avais aucune idée et à vrai dire, je n’avais pas trop envie de grand-chose. Une bonne douche pour commencer la journée. Ce que je fis tout de suite après avoir bu un café.

En sortant de ma douche pour aller chercher des affaires dans ma chambre, j’eus la surprise de voir Chantal dans la cuisine en train de se servir un café (oui, elle a aussi les clés de chez nous).

- Chantal : Bonjour Eric. Je ne te dérange pas j’espère. Je passais devant donc j’ai voulu vous faire un coucou en passant. Claire n’est pas là ?
- Moi : Bonjour Chantal. Non, elle est partie en courses.

Je m’approchais pour lui déposer un baiser appuyé sur la joue. Elle était très sexy aujourd’hui. Une jupe beige qui lui arrivait mi-cuisse et qui lui moulait bien son petit cul, des bottes jusque sous les genoux et un petit haut avec un décolleté terrible qui laissait bien deviner que le soutien-gorge avait été oublié.

- Chantal : Et bien dis donc, est-ce une tenue pour accueillir sa belle-mère avec juste une serviette autour de la taille ?
- Moi : Et encore vous avez de la chance, en général, c’est plutôt nu que je me promène chez nous.
- Chantal : J’appellerais plutôt ça de la malchance alors, me dit-elle avec une œillade.
- Moi, rentrant dans son jeu : Oh mais ça peut s’arranger si c’est gentiment demandé.
- Chantal : Gentiment demandé ?

Elle sourit et glisse une main à travers le pan de la serviette pour venir flatter mes couilles et ma queue du revers de sa main.

- Chantal : Est-ce assez gentiment demandé ainsi ?
- Moi : C’est pas mal, j’avoue. Mais je pense que vous pouvez mieux faire.