HISTOIRE PAS BANALE... (9)
Tentative de suite à l'histoire inachevée d'Eric. Et dans le rôle de Chantal, je verrais bien la "mother" du site http://www.motherdaughterfuck.com/
Gérald
- Je ne vais quand même pas vous le demander à genoux?
Son ton me fait bien comprendre que c'est juste ce qu'elle veut: se mettre à genoux devant moi, écarter la serviette, prendre ma bite dans sa bouche et me la pomper avec toute la science que lui a donné une longue pratique. Malheureusement pour elle, ce n'est pas ce dont j'ai envie.
- Je n'en demande pas tant, dis-je en lui désignant du regard la table
de la cuisine. Il suffit de vous tourner, de vous pencher sur cette table, et
de bien vous cambrer comme on vous l'a appris. Et passez-moi aussi la bouteille
d'huile qui est sur l'étagère.
- Oh, je vois, minaude-t-elle tout en obtempérant, mon gendre a encore
envie du petit trou de sa belle-mère.
- Ben tiens, les deux autres côtés il y a trop de monde qui est
passé par là, je préfère me servir de celui qui
a encore des choses à découvrir.
Si elle se sent insultée elle ne le montre pas, ou alors ça l'excite. Elle est déjà dans la position requise, appuyée des deux mains à la table devant elle, cambrée pour bien mettre en valeur ses deux magnifiques ovales qui se dessinent presque parfaitement sous sa jupe serrée. Je passe mes mains sur le tissu bien tendu avant de le relever, découvrant la ficelle de son string blanc. Pas de temps pour les préliminaires, ma serviette est tombée toute seule et j'ai déjà une gaule infernale. Je me passe à l'huile les doigts d'une main, de l'autre j'écarte la ficelle, et d'un coup je plante mon index dans le cul de ma belle-mère. Elle ne s'attendait visiblement pas à ce que ce soit si rapide, et elle sursaute avec un petit cri.
- Détendez-vous, dis-je en faisant coulisser mon majeur qui va rejoindre mon index, vous allez bientôt en prendre plus que ça.
Docile, elle se remet en position, j'ai maintenant l'index, le majeur et l'annulaire qui lui lubrifient l'intérieur du trou puis qui ressortent, et lorsque je la pénètre à nouveau c'est du bout de mes cinq doigts réunis. Elle gémit mais se laisse faire, son anneau se distend à souhait, je joue avec l'idée d'enfoncer mes doigts puis ma main toute entière dans l'orifice encore puceau deux jours avant, mais ce sera pour une autre fois. Pour le moment, tout en maintenant sa rondelle bien élargie, de ma main libre j'approche ma bite et d'un seul coup je m'enfonce jusqu'à la garde dans le système digestif de ma belle-mère. Cette fois, elle pousse un véritable hurlement et se cabre tellement que son dos vient heurter mon torse.
- Ça vous fait mal? dis-je en commençant à me retirer
doucement.
- C'est rien, c'est juste que j'avais encore un peu mal d'hier soir, et je ne
m'attendais pas... si vite...
- Vous voulez que j'arrête? Dites-le et j'arrêterai.
- Oh non, continue, je t'en prie, mon cul est à toi.
Je ne me le fais pas dire deux fois et, la prenant des deux mains par les hanches, je me renfonce d'un coup dans l'orifice dont j'étais presque entièrement ressorti.
- AAAH!
Je la laisse hurler et lui inflige plusieurs allées et venues sans douceur aucune, à chaque fois sortant de nouveau presque entièrement de son cul avant de lui remettre ma bite jusqu‘au fond. Les mains crispées sur le rebord de la table, elle supporte vaillamment l'épreuve et s'efforce d'accompagner mes mouvements de son mieux, les rythmant de ses ahanements et de ses cris. Sans m'arrêter, je lui demande:
- Tu as toujours mal?
- Oui, un peu, mais ne t'arrête pas, c'est bon, j'aime avoir mal comme
ça.
Voilà que ma belle-maman se découvre des tendances masochistes! Je mentirais en disant que ça ne m'incite pas à lui pilonner le cul de plus belle. Ses cris deviennent des râles de satisfaction, elle lâche la table d'une main pour se toucher la motte par-dessus le tissu de sa jupe, puis tente de glisser sa main sous le vêtement. Aussitôt, je lui pince les hanches à pleines mains et fléchis les jambes pour changer vicieusement mon angle de pénétration. Dans son cul déjà presque habitué à mes assauts, la douleur se ravive d'un coup et elle a un nouveau hurlement qui se termine presque en sanglot lorsqu'elle s'effondre face à la table.
- Laisse ta chatte tranquille, vieille salope, dis-je en continuant à
la ramoner sous ce nouvel angle, tu te toucheras où je veux et quand
je veux, c'est compris?
- Oui, oui, aaah...
- Bon, alors sors-toi les nibards de ton décolleté et pelote-toi
les.
Vous aurez remarqué que maintenant je la tutoie: d'avoir devant moi une partenaire aussi soumise, d'une soumission que je ne me serais jamais risqué à exiger ni à attendre de sa fille, m'a ôté toute envie de lui manifester la déférence que je lui montrais auparavant. Et elle obéit encore, faisant glisser les bretelles de son corsage. Dans ma position je ne peux pas voir grand-chose, mais j'imagine ses gros bouts ronds et foncés qu'elle dénude l'un après l'autre pour les pincer et les malaxer. Elle arrive en même temps à se coller le bas-ventre contre le rebord de la table, de façon à ce qu'il frotte au rythme de notre va et vient.
- Aaaah... aaaah... ouiii, j'ai maaal, c'est booon...
Entre deux cris j'entends la porte de la maison qui s'ouvre et se referme, mais ni Chantal ni moi n'interrompons pour autant nos assauts. Quelques secondes plus tard, Claire entre dans la cuisine les bras chargés de paquets, et a un haussement de sourcils amusé devant le spectacle de sa mère, penchée en avant sur la table et se faisant défoncer par derrière tout en pétrissant ses gros tétons qui sortent de son corsage. C'est l’instant que je choisis pour tout balancer dans le cul de Chantal, qui s’étale à nouveau sur la table en grognant comme une truie.
- A entendre les cris de ma mère, me dit Claire en déposant ses
paquets, je me suis demandée si tu étais en train de la baiser
ou de l’assassiner.
- Les deux à la fois, ma chérie, ronronne Chantal, après
que j’ai enfin libéré son orifice rouge et distendu. Il
m’a tuée, j’avais mal à hurler, et en même temps
j’étais excitée comme jamais. Il aurait pu me faire n’importe
quoi, j’étais prête à tout accepter, je n’aurais
jamais cru qu’on puisse avoir autant de plaisir à avoir mal.
- C’est rien, c’est juste que tu viens de découvrir ta vocation
de salope soumise, répond Claire en se penchant par dessus la table pour
rapprocher son visage de celui de sa mère. Avec un petit rire nerveux,
Chantal se rapproche elle aussi pour recevoir un bref baiser sur les lèvres.
- Mais dis-moi, continue ma femme, qu’est ce que ça veut dire,
il aurait pu te faire n’importe quoi?
- Ben... (Chantal rougit, je la trouve vraiment craquante quand elle rougit,
surtout à peine redressée de sur la table, avec ses tétons
toujours à l’air et la minijupe fraîchement rabattue sur
son cul plein de mon sperme) je ne sais pas, vraiment n'importe quoi.
- On en reparlera, promet Claire, qui ne cherche pas à poursuivre sur
le sujet mais dont le regard s’allume - et je sens que le mien en fait
autant. Mais pour le moment (elle soulève un de ses paquets à
bout de bras) j’avais fait quelques achats en ville, je les gardais pour
ce soir mais je crois que vous deux vous n’allez pas avoir la patience
d’attendre. Et d’ajouter, avec un regard et un sourire en coin de
mon côté: si Eric veut bien aller à la salle de bains se
laver la bite et s’habiller puis nous rejoindre dans la chambre, entretemps
je t’aurai expliqué tout ça.
Lorsque je ressors de la salle de bain quelques minutes plus tard, lavé et habillé, je me dirige vers la chambre où une sacrée surprise m’attend. Ma femme porte une nuisette noire qui descend à peine plus bas que les fesses, assez diaphane pour laisser voir parfaitement la forme de ses seins et leurs aréoles foncées, ainsi que le petit triangle des poils pubiens, mis en valeur par le porte-jarretelles qui l‘encadre. Car Claire est en jarretelles et en bas, soulignant ses jambes aux pieds superbement cambrés dans des escarpins à hauts talons, le tout d’un noir assorti à la nuisette. Chantal, qui m’attend debout à côté de sa fille, porte exactement la même tenue qu’elle, mais de couleur rouge vif.
- Tu arrives à temps, on allait commencer sans toi, me dit Claire. Elle
me désigne un fauteuil qui est dans un coin de la chambre:
On avait prévu un petit spectacle pour toi. Assieds-toi là, mais
si tu bouges avant qu’on te le dise, je te préviens qu’on
arrête tout de suite.
Je ne me le fais pas dire deux fois, et Claire se retourne vers sa mère:
- Tu es prête, maman?
- Oui, ma chérie, répond Chantal d’une voix un peu étranglée.
En même temps elle est à nouveau excitée, je vois ses tétons
raidis qui font pointer le tissu de sa nuisette.
- Alors, je crois que c’est toi qui peux commencer.
Chantal s’approche de Claire en soutenant son regard droit dans les yeux, prend le visage de sa fille dans ses mains et pose ses lèvres sur les siennes. Les yeux fermés, les deux femmes échangent un long baiser, je devine leurs langues qui s’entrelacent pendant que Claire caresse à son tour les joues de sa mère, que leurs seins et leurs ventres se touchent. Elles se séparent à bout de souffle, se sourient avant que Claire ne commence à embrasser le cou de sa mère, à lui sucer et à lui mordiller le lobe d’une oreille tout en parcourant son corps de ses mains par-dessus la nuisette. Chantal, la tête renversée en arrière et les yeux mi-clos, gémit « oh oui ma chérie, oh oui » tout en lui rendant ses caresses du mieux qu’elle peut. Claire glisse ses mains sous le vêtement de Chantal, le lui fait remonter jusqu'aux hanches, reprend ses caresses sur la peau nue. A travers le tissu rouge translucide, je vois les mains de ma femme qui passent et repassent sur le corps de sa mère, puis les mains de Chantal prennent le même chemin sous le tissu noir qui couvre -si peu - sa fille, en même temps que toutes deux se mordillent les lèvres. Claire prend les seins de sa mère dans ses mains et la pousse doucement en arrière pour l’étendre sur le lit. Elle lui remonte sa nuisette au-dessus des seins, se penche sur les deux globes dénudés et se met à les embrasser et à les lécher comme elle l’a fait la veille, pendant que Chantal lui caresse les cheveux et la nuque. Claire fait descendre sa bouche entre les seins de sa mère, sur son ventre, écarte d'un doigt la ceinture du porte-jarretelles pour lui chatouiller le nombril avec sa langue, pose longuement ses lèvres sur sa touffe en respirant profondément son odeur. Je crois que c’est seulement là, avec Chantal couchée sur le dos et Claire accroupie au pied du lit avec la tête entre les cuisses gainées de bas de sa mère, que je réalise le spectacle que toutes les deux ont l'intention de me donner, de quoi faire bander un cimetière. Chantal sourit à sa fille tout en continuant à lui caresser les cheveux, Claire lève la tête et lui rend son sourire.
- Tu as envie, maman?
- Oh oui, ma chérie, fais-le.
- C'est quoi ce dont tu as envie, maman, dis-le devant Eric.
- Je veux que tu mettes ta bouche sur ma chatte, je t’en prie, je veux
sentir ta bouche.
Claire répond aussitôt, se penche à nouveau sur le bas-ventre de sa mère et se remet à lui embrasser la touffe puis les cuisses, depuis la bande de dentelle rouge qui marque le haut des bas jusqu’aux aines qu’elle lèche longuement. En même temps, elle a fait passer ses mains sous le bassin de Chantal pour lui prendre une fesse dans chaque main. Ma belle-mère halète à petits coups, puis a un cri de délivrance lorsque Claire pose enfin ses lèvres sur son clitoris bien raide et se met à le sucer. En même temps elle a rentré un doigt dans la fente de sa mère, le fait aller et venir dans le conduit humide avant de se pencher un peu plus et de poser sa bouche sur la moule. Elle a un coup d’œil vers moi, et met un peu la tête de côté pour que je voie mieux sa langue qui s’active, passant et repassant sur les rebords gonflés avant de pénétrer dans la fente. Ma belle-mère a fait passer ses pieds chaussés d’escarpins par dessus les épaules de Claire pour lui donner le meilleur accès possible à sa chatte, en se pétrissant les seins à deux mains elle me crie « Oh Eric, ta femme est en train de me bouffer la chatte, c’est bon, aucun homme ne me l’a jamais fait comme ça, continue ma chérie continuuue... »
Chantal se laisse aller complètement, la tête renversée en arrière, une main toujours occupée sur ses seins et de l’autre empoignant les cheveux de sa fille qui lape et suce goulûment le jus de la moule maternelle. Elle a un gémissement de frustration lorsque Claire relève la tête avant de lui avoir fait atteindre le paroxysme.
- Continue, je t’en supplie, continue, je ne peux plus tenir.
- Avant, il faudra que tu y mettes un peu du tien, feule Claire en se soulevant sur les mains. Elle vient à quatre pattes au-dessus de sa mère et se laisse tomber sur elle, les deux femmes s’enlacent furieusement en se dévorant la bouche, c’est au tour de Chantal de remonter la nuisette de Claire pour passer ses mains partout sur son corps, puis Claire se redresse pour offrir son buste aux mains et aux lèvres maternelles. Chantal gobe les seins de sa fille à pleine bouche, les tète en grognant, les mord à y laisser des marques, en même temps elle lui a passé une main entre les cuisses et commence à lui frotter la chatte.
- Pas comme ça, halète Claire, toutes les deux ensemble.
Les deux femmes sont maintenant à peu près complètement
débarrassées de leurs nuisettes, Claire écrase son ventre
et ses seins nus contre ceux de sa mère, les cuisses toujours gainées
de bas et les pieds toujours chaussés d‘escarpins s’entrelacent,
j’imagine sous la ceinture des porte-jarretelles leurs touffes qui se
mêlent et leurs clitos raides et humides qu’elles frottent frénétiquement
l’un contre l’autre. Elles semblent avoir complètement oublié
ma présence, prises qu’elles sont par leur gouinage déchaîné,
jusqu’à ce que ma femme hurle en même temps que sa mère
« oui, oui, oui », que leurs corps s'arquent en même temps
et qu’elles s’écroulent essoufflées dans les bras
l’une de l’autre.