L'hôpital 2.

 

Le lendemain matin, visite du médecin, il me dit que je peux rentrer chez moi et qu’il me retire mes plâtres dans un mois. Dans ma tête, je suis un peu déçu, je ne verrai plus ma tante enfin bref ou de temps en temps à la maison.
L’après midi, ma mère vient me chercher, quand elle ouvre la porte de ma chambre, je suis extrêmement gêné tellement elle ressemble à sa sœur
Dans la voiture, on bavarde un peu.
-ta tante c’est bien occupée de toi à l’hôpital ?
-ho oui maman
-elle m’a dit qu’elle passerait te voir à la maison, je ne vais pas pouvoir m’occuper de toi tout le temps alors elle viendra pour s’occuper de toi.
je suis tout excité par cette décision.
-et quand elle ne pourra pas venir c’est mamie qui viendra ou ta sœur tu sais que tu vas être bientôt tonton, elle accouche dans un mois.
Alors là, ma joie retombe d’un coup, je me faisais un tel bonheur d’être avec ma tante.
-mais maman il n’y a que toi ou ma tante pour rester avec moi, je ne peux tout de même pas demander à mamie ou ma sœur pour aller aux toilettes.
-pourquoi mon chéri, elles en ont vu d’autres sûrement, de plus nous ne sommes pas toujours libres ta tante et moi !
On arrive à la maison, ma mère descend mon sac et je vais direct dans ma chambre déçu encore une fois de ne pouvoir jouer avec mon ordinateur ou ma console de jeux. Ma mère vide mon sac quand je la regarde je ne peux pas m’empêcher de penser à ma tante.
-tu reprends ton travaille quand maman
-demain
-et qui reste avec moi ?
-ta tante
Je pense déjà à l’autre nuit quand elle m’a sucé, je pense déjà à ses seins sur ma bite vivement demain.
-à quoi tu penses ? me dit ma mère qui me sort de mon rêve
-à rien maman
-je voulais te dire pour l’autre jour à l hôpital .Tu n’as pas parlé de cela à quelqu’un ?
-de quoi tu parles maman ? Je savais de quoi elle parlait mais j’avais envie qu’elle le dise
-quand tu as eu envie de faire pipi, tu te rappelles et que…je t’ai aidé !
-quand tu m’as branlé maman dans l’urinoir ?
-oui répondit-elle gênée
-non maman à personne, au fait maman j’ai envie d’aller aux toilettes.
Satisfaite de ma réponse, ma mère m’accompagne aux toilettes avec le sourire mais quand elle va pour ouvrir ma braguette, elle n’arrive pas à sortir mon sexe tellement je bande
-mais qu’est-ce qu’il t’arrive ?
-Excuse-moi maman, je pensai justement quand tu m’as fait faire pipi à l’hôpital.
-arrête de penser à ça !
Comme elle ne peut sortir mon sexe, elle descend mon pantalon. Ma bite dépasse de mon slip, je suis extrêmement confus de cette situation et je suis aussi très excité en même temps!Maman descend mon slip, ma bite reste pointée vers le ciel au garde à vous
( mon dieu, il est monté comme un âne le cochon pensa sa mère )
-ne compte pas sur moi pour te calmer me dit-elle en tenant ma bite vers le trou des toilettes.
On est resté comme ça un bon moment avec mon érection pas facile de faire pipi.
Le lendemain matin, je me lève tard, j’ai eu du mal à m’endormir, il y a du bruit dans la cuisine, je vais voir.
-maman ?
-oui mon chéri tu as bien dormi
-mais tu travailles pas ce matin ?
-non je préfère rester avec toi, je finis la vaisselle et je te prépare ton déjeuner.
J’ai jamais vu ma mère comme ça, elle a juste une veste de pyjama à mon père, quand elle lève un peu les bras, je peux voir sa culotte mais quand elle me serre mon déjeuner je peux apercevoir sa poitrine car la veste n’est pas boutonnée jusqu’en haut, elle a pas de soutien gorge. Puis elle me parle, les coudes sur la table face à moi. En voyant ses seins, j’ai du mal à garder mon sang froid et elle s’aperçoit vite que mon regard se porte sur sa poitrine, elle remue le torse pour les faire bouger.
-ils te plaisent ? me dit-elle
Je manque de m’étouffer avec ma tartine.
-ho oui maman !
-tu les as tellement tété quand tu étais bébé que mes tétons sont très longs maintenant, regarde, et elle sort sous mes yeux hagards ses seins de la veste puis elle la referme vite.
-alors mon cochon qu’est-ce que tu en penses, me dit elle en rigolant.
Je sens une érection grandissante.
-bon dépêche-toi de déjeuner, après tu vas au bain.
Jamais je vais pouvoir dissimuler mon érection surtout après ce que je viens de voir, mon déjeuner englouti, je rejoins ma mère dans la salle de bain. Elle prépare le bain penchée en avant sur le robinet de la baignoire, je ne vois que sa culotte et ses seins dessous la veste qui tombe
-viens ici me dit-elle en se redressant
Elle m’aide à me déshabiller ; quand elle descend ma culotte, pas la peine de deviner.
-mais tu bandes mon cochon, elle tire mon slip vers le bas, comme un ressort ma bite tombe et remonte d’un coup sec sur mon ventre.
-c’est moi qui te fait ça ? remarque c’est de ma faute aussi, je te montre mes nénés , tu sais que tu as une belle bite mon chéri
-maman ?
-quoi, je te dis la vérité c’est tout, ça te gêne ?
-je sais pas trop maman
-le jour où tu vas la foutre dans une chatte, elle va la sentir passer la fille !
Je suis surpris des propos de ma mère, hier elle n’était pas comme ça.
-remarque il n’y a pas que dans la chatte, dans la bouche aussi ça doit faire drôle d’avoir un truc pareil entre les dents puis elle retire sa veste de pyjama et sa culotte.
-qu’est-ce que tu fais maman ?
-ben je vais prendre mon bain avec toi, ça sera plus facile pour te laver. Elle pose sa culotte sur la chaise, bien penchée en avant, elle la plie délicatement en regardant vers moi discrètement, son cul bien en l’air comme pour une invitation.
Je m’approche de la baignoire mais entre ma mère, la baignoire et le lavabo je suis obligé de passer derrière elle, impossible de ne pas la toucher mais elle reste penchée sur la chaise à ranger ses vêtements. Je passe, arrivé sur elle, elle recule légèrement, je ne peux plus bouger, je suis collé au lavabo et ma bite sur le cul de maman.
-oh mon chéri c’est la première fois que j’ai une bite aussi grosse et aussi longue sur le cul si tu continues, tu vas faire mouiller maman mon cochon.
Puis elle passe son bras entre ses cuisses qu’elle écarte et attrape ma bite à pleine main. Je reste sans rien dire, un peu terrorisé tout en ayant une érection de plus en plus grandissante.
-tu ne voudrais pas la mettre au chaud mon chéri ?
-c’est à dire maman, dis-je avec une voix tremblante.
-ben tu pourrais faire plaisir à ta maman qui n’a jamais eu une bite aussi belle dans sa petite chatte.
-ben c'est-à-dire, maman, j’ai jamais fait ça moi ( c’est gagné pensa-t-elle en saisissant ses couilles dans sa main )
-laisse-toi faire mon chéri. En disant cela, elle pose un pied sur la chaise, de sa main qui me tient les couilles, elle me fait avancer sur elle en les tirant, elle se met sur la pointe des pieds. Mon gland caresse pour la première fois des lèvres de chatte. Elle guide ma bite sur la fente puis elle descend les pointes de ses pieds, ce qui a pour effet d’introduire ma bite dans le vagin maternel, je suis terriblement excité.
-ho doucement mon chéri, tu es gros laisse-moi guider !
Elle prit un rythme lent mais j’étais trop excité pour la suivre, je donnais des coups de reins, cela la faisait sursauter, mais je ne pouvais plus avancer dans son trou, mon pucelage résistait.
-doucement me dit ma mère, laisse-toi faire. Elle fléchit légèrement les jambes comme pour s’asseoir sur le pieu et là …la petite peau céda et je pus m’enfoncer plus loin.
-ho mon dieu, va doucement, tu me dilates la chatte, salop, tu es gros et long j’ai jamais pris un truc pareil dans le con, elle se tient à la chaise, moi, je n’arrête pas ma progression. Ses deux mains posées sur le dossier de la chaise, son cul bien en l’air, ses cuisses grandes ouvertes, elle en pleure de bonheur de se sentir défoncée. Ma bite bute au fond de son vagin, elle ne bouge plus.
-ne bouge plus me dit-elle, ce que je fis.
Avec une de ses main, elle regarde ce qui reste encore dehors ce qu’elle ne peut pas rentrer dans son vagin.
-hummm il reste encore 5cm au moins, quel dommage ! Puis, elle reprend des mouvements bien rythmés sur ma bite.
-maman je viens !
-viens mon chéri, jouis dans le trou à maman, arrose-moi bien, engrosse maman !
En disant cela, mon excitation est au plus haut, je me colle à elle ma bite plantée au fond de son trou.
-PARDON MAMAN ! et je me lâche, je sens mon sperme passer dans ma bite avant de sortir en pression au fond de sa matrice.
-ho putain, qu’est-ce que tu me mets salop, ho que c’est bon ( on ne m’a jamais arrosée la chatte avec autant de sperme, holala, il vient encore je le sens ) Je n’arrêtais pas de me vider les couilles, même moi en me branlant, je jouissais pas autant !
-Excuse-moi maman
Tu n’as pas à t’excuser, tu m’a fait un immense plaisir. Puis elle s’avance un peu ce qui me fait sortir ma bite. Maman reste un peu les cuisses ouvertes, ce qui a pour effet de faire sortir le trop plein de sperme.
-ho punaise, qu’est-ce que tu m’as mis si je suis pas enceinte, j’aurais de la chance, elle récolte le trop plein dans sa main avant de serrer la cuisse comme pour arrêter la fuite, puis elle se retourne et elle s’assoit sur la chaise.
-comme tu m’as bien fait jouir, maman va te laver la queue puis elle avale mon gland. Elle passe sa langue autour puis avec sa langue, elle entreprend de lécher le cylindre poisseux de sperme et de cyprine, elle lèche aussi ce qu’elle a récolté dans sa main. Quand je la regarde avec ces fils de sperme qui vont de ma bite à sa bouche, je reprends une érection. Elle reprend avec joie, en voyant ça une pipe d’enfer. Elle avait du mal à la mettre dans sa bouche mais une fois le gland passé, le reste allait tout seul. Je lui donnai de violents coups de bite dans la bouche, j’étais très excité de faire ça car je voyais le mouvement de ses seins mais ceci ne dura pas car à mon âge, je recharge vite la batterie. J’avance sur elle et je la plaque sur le dossier de la chaise, elle ne peut plus bouger, les yeux exorbités, elle me regarde d’un air de dire « arrête j’étouffe »
Mais rien ni fait, j’avance le plus loin possible dans sa bouche et je lâche la purée ; la quantité est toujours aussi importante ça lui sort même par le nez, puis je me retire pour la laisser respirer, mais quand ma bite sort de sa bouche, je lâche encore deux giclées bien grasse sur son visage (han mon dieu mais il va chercher ça où pensa-t-elle)
- pardon maman, je n’ai pas pu me retenir.
-c’est rien mon chéri dit-elle vautrée dans la chaise barbouillée de sperme puis elle ajoute « va au bain » ! ce que je fis avec elle. Elle me lava, elle me fit une pipe encore dans le bain puis on s’habilla.
Maman faisait le dîner quand une voiture arriva chez nous, je regarde par la fenêtre et la surprise, je vois ma mère descendre de la voiture et qui me fait coucou je me tourne
-mais..
-tu croyais que c’était ta mère petit salop, tu la baiserais bien me dit ma tante en rigolant .
Je reste confus devant la fenêtre et même un peu déçu, elles se ressemblent tellement que je n’ai pas à avoir de regrets.

(mais par qui va-t-il être gardé la prochaine fois si vous avez une idée dites-le moi )

Martine

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