Hypnose (2).

 

2.Semaine après semaine, j’ai abusé du corps magnifique de ma belle-fille, la prenant dans différentes positions et en différents endroits de mon cabinet.

Il y a un mois, Béatrice est venue à la consultation avec Anne ma fille qui vient juste d’avoir 21 ans ; elles devaient se rendre dans des magasins après la séance. Anne me demanda si elle pouvait assister à la séance car elle voulait voir comment cela se passait. J’acceptais, me disant que cette fois je n’aurais pas droit à mon plaisir extra conjugal comme chaque semaine.
Comme chaque fois, je commençais par demander à ma patiente de se décontracter et de suivre mes instructions ; très vite elle fut sous mon emprise et je commençais la thérapie.
Très vite, je me rendis compte de quelque chose de bizarre, chaque fois que j’interrogeais Béatrice, Anne répondait aussi………. Sans le vouloir, j’avais hypnotisé Béatrice et Anne en même temps. Ayant vérifié les faits, je pourrais aujourd’hui aussi baiser la femme de mon fils puisque Anne était incapable de nous voir. Je demandais à Béatrice d’enlever son chemisier et sa petite culotte, puis de sortir un sein du soutien-gorge et de relever la jupe sur le ventre. Cela m’excitait de la voir ainsi semi-nue prête à s’offrir involontairement à moi. Je m’approchais de son visage et lui commandais de me prendre en bouche et de me sucer le gland. Elle attrapa mon membre déjà tendu, l’enfourna dans sa bouche en feu et commença à me sucer la partie la plus sensible de mon anatomie. Les yeux fermés, j’appréciais les mouvements de sa langue et la chaleur de sa bouche. Elle sortait mon pénis de sa bouche puis le reprenait ; sentir ses lèvres autour de mon sexe me remplissait de bonheur et sans pouvoir me contrôler, je sentais mon plaisir arriver et c’est à ce moment que je me déversais dans cette bouche tant appréciée. Après avoir expulsé les dernières goûtes de sperme, j’ouvris les yeux et je m’aperçus que la bouche qui était autour de mon membre était celle d’Anne, ma fille.
Je me retirais vivement, scandalisé par la situation, remettant mon sexe devenu mou dans le pantalon. Assis à mon bureau, je suis bouleversé : certes, mon comportement n’était pas normal en baisant ma belle-fille mais là, jouir dans la bouche de ma fille, j’étais abattu.
Après un long moment à méditer, mes yeux retournaient vers les filles qui ne bougeaient pas.
J’eus alors une vision qui me fit oublier ma honte ; Anne était dans la même tenue que Béatrice. Un petit sein sorti du soutien-gorge et la jupe relevée sur le ventre me dévoilant sa petite vulve de jeune femme. Sur le coup, je me remis à bander ferme quand j’aperçus un liquide blanchâtre s’écouler des lèvres de ma fille. C’est alors que j’ai perdu toute notion de la réalité et que je me suis approché d’Anne. Sachant qu’elle était incapable de réagir, j’ai caressé ses lèvres, son petit sein à peine développé et sa chatte couverte d’un fin duvet. Allant plus loin dans mon investigation, j’écartais les petites lèvres et caressais l’endroit précis où se cache le clitoris. Puis, m’enhardissant, j’approchais ma langue, et explorant les moindres recoins de sa chatte et l’entrée de son vagin qui s’ouvrit comme une fleur suite à mes caresses. Un doigt explora alors l’entrée du vagin ; constatant que le conduit était parfaitement huilé, je décidais d’aller plus loin. Prenant mon membre, je le dirigeais vers sa chatte et tentais de m’introduire en elle ; mon gland était gros et je dus me reprendre plusieurs fois pour me sentir serré à l’entrée de son vagin. Ecartant le plus possible ses cuisses, je progressais lentement à l’intérieur de son ventre pensant buter contre l(hymen; mais rien de tout cela, ma fille n'était plus vierge! Je sentais ses chairs s’écarter au fur et à mesure de mon avance. Arrivé au fond, je me mis à bouger d’avant en arrière d’abord lentement puis de plus en plus vite. Les mains sous les fesses, j’entrais et sortais presque complètement de son corps. Après l’avoir pénétrée longtemps, ma semence monta dans ma colonne de chair et sans pouvoir me retirer de cet antre étroit et brûlant, je me vidai dans ce jeune corps interdit.

Jamais, je n’aurais imaginé un tel dénouement à cette consultation.
Ayant remis tout en ordre, elles étaient parties n’ayant aucune idée de ce qui s’était passé.