Hypnose (3).

 

J’ai continué à m’occuper de Béatrice pendant quelques semaines encore, puis elle s’est sentie mieux et nous avons arrêté les visites, et je n’ai plus aucun rapport sexuel en dehors de ma femme.
Après deux mois à me souvenir de mes aventures avec Béatrice et Anne, j’étais dans un drôle d’état et j’ai élaboré un plan pour de nouveau jouir des corps de ma fille et ma belle-fille.

Un soir, j’organisais une séance d’hypnose collective pour la famille. Anne et son mari Pierre, Béatrice et Marc mon fils, Patricia ma femme et moi. Tous voulaient connaître les sensations que l’on pouvait ressentir sous hypnose ( j’avais un peu insisté pour qu’ils acceptent une telle soirée.)
Quand tous furent endormis, sans perdre de temps, je leur ordonnais de se déshabiller et de se livrer à une orgie collective. Ils exécutèrent mes ordres et je formai les couples : Patricia et Pierre, Marc et Béatrice et je me réservais Anne.
J’attrapais Anne et lui enfonçais ma verge dans la bouche ; elle me branlait tout en suçant, c’était merveilleux, j’observais les autres et tous étaient en train de baiser leur partenaire. Pendant que Pierre baisait sa belle-mère, Marc s’approcha et enfonça son pénis dans la bouche de sa mère. Excité comme un pou, je plaçais Anne sur les genoux et je la pénétrais d’un coup de rein puissant ; elle poussa un cri en se sentant ainsi transpercée par mon membre. j’entamais alors des aller-retours tout en regardant les autres membres de la famille.
Patricia était toujours occupée avec les deux jeunes hommes qui avaient changé de place. Je demandais à Béatrice de s’approcher et on s’embrassa comme des amoureux. Je la plaçais ensuite au-dessus d’Anne et je les pris l’une après l’autre. Deux ou trois coups dans l’une et deux ou trois coups dans l’autre, c’était merveilleux de passer ainsi d’un vagin à l’autre.
Marc s’approcha de nous et enfonça sa queue dans la bouche de sa sœur puis dans celle de sa femme. J’eus alors une idée. J’attrapais Anne, je me couchais et l’attirai à moi lui enfonçant ma verge dans le vagin, j’ordonnais à Marc de venir prendre sa sœur par l’anus. Collant Anne à moi, Marc se plaça derrière elle et sans aucune précaution s’enfonça dans cet orifice jamais visité. Je sentis la verge de mon fils toucher la mienne dans le ventre d'Anne qui gémissait et criait à chaque coup de reins de Marc. J’ai alors essayé de me synchroniser avec Marc; quand il se retirait, je m’enfonçais et inversement. Après quelques minutes de ce traitement, j’ai joui remplissant une nouvelle fois la chatte de ma fille de ma semence paternelle. Béa avait rejoint Pierre et Patricia ; Pierre prenait Béatrice pendant qu’il léchait ma femme. Je récupérais pendant que les autres approchaient tout doucement de l’orgasme. Marc se libéra dans l’intestin de sa sœur, Pierre se déversa dans le ventre de sa belle-mère.

Quelle soirée !
Suite à cet épisode, j’ai arrêté l’hypnose, mais chaque fois que les enfants viennent à la maison, je suis tenté de recommencer.