Voilà, j'étais allé rendre visite à ma sœur,
comme souvent, et nous
sommes allés nous balader en forêt. Malheureusement, nous avons
été
surpris par la pluie et sommes rentrés en courant et trempés.
Je me suis
assis devant la cheminée, pour me réchauffer et ma sœur est
montée se
changer dans la salle de bains. Elle est redescendue aussitôt car il
faisait trop froid dans la salle de bain, elle a donc décidé de
se changer
devant la cheminée. Elle est venue près de moi et a commencé
à s'essuyer.
Moi, je regardais la télé sans prêter attention à
ce qu'elle faisait.
Puis, elle a du se pencher pour attraper sa serviette, et là, je l'ai
vu
; ses seins nus et fermes dont les tétons se dressaient légèrement,
ses
belles hanches, ses épaules sur lesquelles tombaient ses cheveux mouillés.
Je ne l'avais jamais vue autrement que comme ma sœur, et je me retrouvais
soudain à l'admirer en sentant naître une érection que je
ne pouvais
empêcher. Je voyais la serviette frotter ses seins, doucement, ils
roulaient entre ses mains alors que mon érection devenait de plus en
plus
forte. Elle m'a sourit et m'a dit " Qu'est ce qu'il t'arrive ? " Je
revenais soudain à la réalité et réalisais que j'étais
en train de désirer
ma propre sœur. Je m'efforçais de me concentrer sur la télé,
mais mes
pensées me ramenaient sur elle: Nadège, ma sœur de 45 ans,
mariée, deux
enfants que j'ai toujours considéré comme ma meilleure amie, jamais
comme
une femme aussi excitante avec des seins magnifiques et fermes, des jambes
superbes et ses yeux...! N'y tenant plus, je me retournais à nouveau
vers
elle: elle avait posé une jambe sur le rebord de la cheminée,
tout près de
moi. Elle essuyait sa jambe, et sa jupe se relevait petit à petit. La
peau
de sa jambe était à peine à quelques centimètres
de ma bouche. Penchée, je
pouvais voir ses seins bouger au rythme de ses gestes. Elle ne faisait pas
du tout attention à moi, trouvant la situation très naturelle.
Je ne
pouvais plus décrocher mon regard de ce spectacle. L'atmosphère
était
bizarre ce jour-là. Elle m'a sourit de nouveau et m'a dit " dis
donc, tu
ferais mieux de regarder la télé ! au lieu de te rincer l’œil
! " son
sourire a achevé de me troubler, et j'ai totalement oublié qu'elle
était
ma sœur. Je lui ai pris la serviette des mains en disant " laisse,
je
vais t'aider " Je commençais alors à l'essuyer, très
lentement, et à
chacun de mes mouvements je faisais remonter sa jupe. mon regard allait de
ses cuisses à ses seins puis à son visage. Ses cuisses s'écartaient
un peu
plus et je pouvais très bien voir son slip. " Qu'est ce que tu fais
? "
son sourire avait disparu, mais elle me troublait toujours autant. Elle
baissa son regard vers mon pantalon de survet et, comme je n'avais rien en
dessous, elle n'a pas eu de mal à comprendre l'effet qu'elle me faisait
tant mon érection était forte. " N'oublie pas que je suis
ta sœur ! " la
serviette avait glissé et c'était maintenant mes mains qui frôlaient
la
peau douce de ses cuisses. Sa jupe était presque tout à fait retroussée
et
mes doigts glissaient dessous, sur ces fesses rondes, fermes et si douces.
" Ne fais pas ça. Il ne faut pas ! " Je n'entendais plus. Ma
joue frôlait
maintenant ses cuisses, mes lèvres se délectaient de la peau sucrée
et de
la chaleur qui provenait de son slip. "Non, arrête ! " J'écartais
son
slip et voyais sa belle toison déjà toute humide. Je savais que
plus rien
ne pourrait m'arrêter, maintenant, et j'enfournais ma langue entre les
lèvres de son sexe. J'aimais la sentir mouiller ! je la buvais carrément
alors qu'elle n'arrêtait pas de répéter mon prénom
en me disant d'arrêter.
Je suçais son clito avec un appétit féroce, pendant que
mes mains
écartaient ses fesses et que mes doigts s'enfonçaient dans son
anus. Elle
répétait toujours mon prénom, mais sa voix était
plus douce et plus
saccadée. Mon visage, blotti entre ses cuisses, était ruisselant
de son
plaisir. Je n'en pouvais plus ! j'avais l'impression que mon sexe allait
exploser. je me relevais et plongeais mon regard dans ses yeux brillants
de plaisir. Elle me dit une nouvelle fois d'arrêter, me rappelant qu'elle
était ma sœur. Mon sexe dressé frottait sur le sien au travers
de mon
survêtement. Je passais derrière elle et posais mes mains sur ses
seins
dont les tétons étaient durs. Ils se sont mis à durcir
encore alors que je
les faisais rouler entre mes doigts. Sa respiration était devenue très
saccadée et sa tête tomba sur mon épaule. Je l'embrassais
tendrement
derrière ses lobes d'oreilles, dans son cou. Je sentis alors sa main
glisser dans le pantalon de mon survet et ses doigts saisir mon sexe. Elle
commençait à me masturber pendant que je caressais ses seins et
son sexe.
Ma bite glissait maintenant entre ses cuisses. doucement, elles
s'entrouvraient. Puis elle posa une jambe sur le rebord de la cheminée
et
mon gland commença à rentrer dans son anus. tout doucement, centimètre
par
centimètre. Je la sentais respirer de plus en plus vite, ses lèvres
pincées, pour se retenir encore. Alors je la pénétrais
tout à fait, d'un
coup qui lui arrachait un cri. j'accélérais mon va et vient alors
qu'une
de mes mains s'agrippait à ses seins et que l'autre écartait les
lèvres de
sa chatte. Elle relevait ses jambes et se penchait pour que je puisse
m'enfoncer encore davantage. Ma bite entrait toute entière dans son cul.
Elle poussait des râles de plus en plus fort. Je l'agrippais par les
hanches et accélérais encore le mouvement. J'étais tellement
excité que je
ne pouvais plus retenir mon sperme plus longtemps. Mon jus giclait entre
ses fesses, sur ses hanches. D'un mouvement, elle se retournait et se mit
à genoux devant moi. Sa langue nettoyait le sperme qui coulait de mon
sexe. Elle suçait mon gland pour ne pas perdre une goutte. Puis elle
prit
ma queue à pleine main et se mit à me sucer goulûment. Je
sentais mon
sexe rouler sous sa langue, puis s'enfoncer jusqu'au fond de sa gorge.
Elle me suçait si fort que j'ai eu l'impression que ma bite allait
imploser. Mes râles devenant de plus en plus forts, elle comprit que
j'allais jouir une nouvelle fois. Alors elle se releva en me souriant "
Doucement, petit frère. Pas encore... ". Elle s'assit sur le canapé
en me
faisant signe d'approcher. Elle pris ma bite dans ses mains et m'attira
vers elle. Je me retrouvais à califourchon sur elle et elle glissait
ma
queue entre ses deux seins superbes, gonflés et durs. Elle pressait ses
seins sur mon sexe et je commençais à le faire glisser vers sa
bouche. A
chaque fois que ma bite s'approchait de sa bouche, je sentais sa langue
caresser mon gland devenu hyper sensible. J'adorais sentir la peau de ses
seins sur celle de mon sexe ! Elle me sourit et me dit " Maintenant,
vas-y ! ". J'accélérais le mouvement jusqu'à ce que
je jouisse à nouveau
et que mon sperme aille gicler sur sa figure, ses seins, sa poitrine, ses
cheveux. Elle étalait mon jus sur son corps puis se léchait les
doigts.
Comme elle écartait ses jambes, je ne pus m'empêcher d'approcher
mon sexe.
« Oui, prends-moi...Fais-moi encore jouir... « A ce moment, je suis
revenu à
moi une fraction de seconde et je réalisais que je m'apprêtais
à baiser ma
propre sœur, mais ses mains guidaient déjà ma queue vers
son minou humide
et mon désir repris le dessus: je me laissais guider et la pénétrais
d'un
coup. Ses jambes venaient bloquer mes hanches comme pour ne pas me laisser
ressortir. Mais mon intention était toute autre ; alors que ma langue
léchait ses seins encore imprégnés de mon sperme. Elle
ne me disait plus
d'arrêter, maintenant, mais au contraire d'aller plus vite, plus profond.
Je m'exécutais avec joie en mordillant ses tétons devenus extrêmement
durs.
Elle remonta ses jambes et posa ses talons sur mes épaules, s'ouvrant
totalement. Je la pénétrais entièrement et chaque fois
que mes bourses
venaient heurter sa chatte, elle poussait un cri qui m'excitait encore
davantage. Finalement un flot de sperme jaillit de mon sexe alors que mon
cri de plaisir se mêlait au sien.
Nous sommes restés un long moment comme ça, l'un dans l'autre,
puis nous nous
sommes relevés. Une fois rhabillés, nous nous sommes longuement
embrassés; elle m'a dit qu'elle avait rarement été aussi
excitée puis m'a
fait promettre de ne plus recommencer. Mais quelques temps après, c'est
elle qui est venue me retrouver sous la douche et là..... Mais ceci est
une
autre histoire !