Aux Indes aussi.
Archisha, a 43 ans. Tout commença lorsque j'avais environ 42 ans. J'ai
été mariée et nous avons eu un seul fils Ravikira. Un jour
maudit, j'ai perdu mon mari, à cause d'une maladie. J'étais détruite,
comme mon fils Ravikira. Nous ne pouvions plus vivre dans cette ville, à
Madras, et nous vendîmes tout. Ravikira obtint son transfert dans un lieu
lointain et ainsi nous déménagèrent là.
Il avait 21 ans, et déjà il travaillait depuis longtemps, en gagnant
bien sa vie. À nous, ses parents, il donnait 2000 roupies par mois, aux
européens cela semble très peu, parce c’est moins que 40
Euro, mais dans notre pays, en ce temps, cela suffisait pour vivre à
deux personnes. Son père et lui avait signé un accord.
Trois mois plus tard, j’eus la claire sensation que quelque chose changeait
dans notre vie. Ravikira agissait étrangement.
Ce matin-là, était un jour férié, et après
avoir pris le petit déjeuner, que je lui avais préparé,
il me dit qu'il voudrait revoir notre accord, ajouter une clause qui m'aurait
permise d'avoir plus de roupies. Je lui disais que je n'avais pas besoin de
plus d'argent, mais je pensai que, en fond, j'étais sa mère, et
qu'il aurait été bien de pouvoir faire quelques dépenses
pour moi. Je le regardai alors.
"Et combien me donnerais-tu en plus?"
"Deux cents roupies par jour...!"
La chose me semblait un peu extravagante. Je lui demandai s'ils me donnerait
cette somme chaque jour.
"Oui, mais, parce que je te demanderai une faveur chaque jour."
Je me demandai, mentalement, quelle faveur il demanderait à sa mère.
De toute façon, je levai les épaules, m'assis et signai la close
supplémentaire à l'accord, dans les termes qu’il avait proposés.
200 roupies pour une faveur par jour. Une belle somme.
Au dîner, à table, je tentai de savoir quelle faveur il voulait,
mais il évita la question. Mais je ne dus pas attendre longtemps. Après
le dîner, je me mis à laver les assiettes, à l'évier,
et lui redemandais quelle faveur il voulait.
"Tu veux le savoir vraiment, maman'?"
"Oui!"
Il vint près de moi, posa ses mains sur mes épaules, et il me
baisa ardemment et sensuellement le cou, pendant qu'il enfilait son sexe rigide
entre mes fesses. Je fus effrayée. Il s'éloigna un peu.
"C’est ce que je veux, maman!"
J'étais ébahie, détruite. Je n'aurais jamais imaginé
que Ravikira pouvait me faire une telle demande, à moi, sa maman !
Je m'hâtai à finir de laver les assiettes, et je courus dans ma
chambre.
Ravikira, était assis sur le divan, serein et tranquille, il regardait
la TV. Je courus dans ma chambre, avec la tête pleine de pensées
dégoûtantes. Comment peut-il me demander ce qu’aucun fils
ne demanderait à sa mère ?
Je sais qu’il était l’homme de la maison, que je dépendais
de lui...
Je ne pouvais pas accepter la perversion de Ravikira. Incroyable, il ne voulait
pas seulement sa mère dans son lit mais il voulait en plus la payer pour
ça ! En d’autres mots, sa mère devait être sa putain
! Ravikira doit être costaud pour demander à sa mère d'être
sa putain. Il en profite parce qu'il est l'homme de la maison, et je suis à
sa charge. Maintenant c’est un homme, et plus mon ` fils'! Ce malheureux,
savait combien il était difficile de lui dire non.
Je devrais l'abandonner, partir sans une roupie. Et je serais seule, sans moyens.
L'alternative est : ou la prostituée de mon fils ou la prostituée
pour tous ! Belle perspective !
Je ne réussis pas à fermer l’œil de la nuit.
Si j'acceptais, je restais avec lui, j'avais plus d'argent, et... et... en effets
je satisfaisais même mes exigences sexuelles, puisque je n'ai plus de
partenaire.
Mais d’autres réflexions m'assaillirent.
Accepter signifiait commettre l’inceste ! J’y pensais toute la nuit.
À la fin, je décidai de permettre à Ravikira d'obtenir
ce qu’il voulait. Au fond, si c’est un pervers, je... suis sa mère
!
Le matin suivant, j'allai préparer le petit déjeuner. Il arriva
et, nous prîmes le petit déjeuner ensemble, presque en silence.
Je voyais qu'il fixait mon corps, et lisais la concupiscence dans ses yeux.
Il resta calme. Il ne dit rien. J'étais surprise de son contrôle.
Il finit, me sourît, se leva, et alla dans la douche. Sincèrement,
j'avais pensé qu'il m'aurait saisi et baisée violemment.
Après la douche il se vêtit comme toujours lorsqu’ il est
à la maison. Il alla s'asseoir sur le divan. Je finis mon travail à
la cuisine, j'allai près de lui. Je restai debout. "Ravikira, j'ai
pensé à ta proposition."
Je m'arrêtai un instant, en le fixant.
"Je l'accepte!"
Il resta silencieux, me regarda. Il abaissa la tête. Je me retournai pour
aller vers ma chambre... quand tout à coup il prit le bord du sari et
le tira, avec force. Ce geste me fit chanceler. Je me retournai en tentant de
garder le sari fermé, mais il avait pris les bords, avec les deux mains.
Je le regardai craintive. Le sari était ouvert, un sein était
complètement découvert, et il le fixait avec envie. La poitrine
qui l'avait nourrie lorsqu’ il était enfant. Il se leva, d’un
coup, m'embrassa sur la bouche, avec la langue qui cherchait à s’introduire
entre mes lèvres. Ses mains commencèrent à me toucher partout,
spécialement là où il n'est pas permis de toucher sa mère.
Mon fils jouissait de mon corps! C’était un tourment, pour moi,
un vrai supplice. Nous ne perdîmes pas de temps, il me porta sur mon lit,
m'enleva tout. Il me suça voracement les seins, pendant qu'avec une main
il me caressait entre les jambes... qu’il me fit écarter, complètement.
Il se mit entre mes jambes et enfonça décidément son pénis
dans mon vagin, en moi, sa mère ! Je ne pouvais rien faire d’autre
que de fermer les yeux, affligée, pendant que mon fils entrait avec son
sexe dans mon intimité, dans le lieu d’où il était
venu au monde. Je sentais que j'étais violée. J'éprouvais
de la souffrance, aucun plaisir. Je restais les yeux fermés, pendant
qu'il se poussait toujours plus loin dans mon vagin. Mon, vagin, violée
par mon fils ! Il me venait à l’esprit les scènes de quelques
films. En particulier celui d'une femme dont le fils avait été
enlevé par des bandits. La femme va demander sa libération. Le
garçon est conduit au sommet d'une tour. Les bandits attendent. Ils disent
à la femme qu’elle doit se laisser faire ou le fils sera jeté
de la tour. La femme est tourmentée, mais à la fin elle consent,
et pendant qu'ils la violent, l'enfant est libéré.
La différence est que dans mon cas le bandit est mon fils.
Mon fils violait mon corps, avec son pénis autoritaire, en l'enfonçant
dans le lieu d’où il était né ! Cela me perturbait
beaucoup. Il me donnait des coups énergiques, avec son sexe dans ma pauvre
chatte, et à chaque coup, il répétait qu'il voulait m'avoir,
venir en moi !
Je fus rappelée à la réalité de mes sens, lorsque
Ravikira déversa sa semence chaude dans mon ventre alors que personne
n’avait joui en moi depuis la mort de mon mari !
Lorsque il eut terminé, il sortit de mon corps, se leva et sortit de
ma chambre. J'étais étendue, dans un bain de sueur, avec le sperme
de mon qui coulait de mon vagin. Je n'aurais jamais pensé que je me serais
retrouvée dans une telle situation, sur le lit, les jambes écartées,
en sueur et dégoulinant de sperme, après la mort de mon mari !
Je me levai, fatiguée, et je me traînai dans la salle d’eau,
pour me nettoyer.
Quelques mois après ce premier épisode, je commençais à
m'habituer à des tels rapports. Lentement, ma culpabilité commença
à disparaître et j’ai commencé, doucement, à
jouir des plaisirs du sexe, avec lui, mon fils.
Pendant plus d'un an, Ravikira ne laissa pas passer un jour sans me prendre,
sauf quand j’étais indisposée.
Je dois dire que maintenant il me fait jouir et que tous les deux, nous approchons
des sommets incroyables de volupté. Spécialement lorsqu’il
m’empale sur sa magnifique verge de chair ferme.
Je l'assèche entièrement, et tire sa semence chaude jusqu'à
la dernière goûte.
Notre fantaisie n'a pas de frontières.
J’ai aussi changé, il me plaît, infiniment d’être
la putain de mon fils, et lui aime baiser sa mère.
Nous avons une vie conjugale. Nous sommes toujours en lune de miel. J’ai
de la chance d’avoir un étalon de ce genre, et encore éveiller
tant de désirs et volupté à mon âge. En plus, j’ai
beaucoup d’argent.
Il y a trois mois que je ne suis plus indisposée. Je l'ai dit à
Ravikira.
Je suis enceinte, j’attends un enfant. De lui ! Nous sommes très
heureux.
Nous l'appellerons Juhl. Notre fleur, éclot de sa graine dans mon sillon.
Il naîtra de moi, comme de lui !
Pas de problème, nous avons le même nom !