Ingrid sur le gazon.


Un soir d'été, Il y a maintenant un peu plus de dix ans, je faisais partie d'un groupe de cinq musiciens amateurs qui, pour la plupart, s'étaient connus dans un lycée agricole de banlieue. Lors d'une belle soirée d'été, nous fûmes conviés à animer une soirée d'anniversaire : Sylvain, une vague connaissance, allait fêter ses 18 ans. Ses parents s'étaient, pour tout le week-end, repliés dans leur maison de campagne. Arrivant un peu en retard, je ne fus pas surpris de trouver mon pote Paul, le bassiste, qui, vautré au beau milieu d'un gazon impeccablement entretenu, était en train de régler son compte à un stock de canettes de bière : histoire d'être chaud pour le concert… Après deux heures de concert, les gens commençaient à rentrer chez eux. Peu après minuit, alors que nous rangions nos instruments, nous vîmes arriver, les yeux pleins de larmes, une femme très élégante. Du regard, nous interrogions Sylvain qui, haussant les épaules, soupira : " Pouffff… c'est ma belle-mère…. Elle a, encore, dû s'engueuler avec mon père et rentrer en taxi ". Sans un regard pour nous, elle fila dans la maison, puis, quelques minutes plus tard, se dirigea vers le buffet et, là, avec des gestes nerveux, s'enfila deux grands verres de whisky. Un troisième verre à la main, elle vint nous rejoindre et, s'asseyant sur la pelouse, prit place près de son beau-fils qui se chargea de briser la glace. Elle s'appelait Ingrid, devait avoir une trentaine d'années, et était d'origine danoise. Sylvain avait à peine six ans, quand elle avait épousé son père. Nous étions un peu éloignés des projecteurs et, nous avions du mal à distinguer la couleur de ses yeux ; mais, en revanche, nous pouvions voir qu'elle était blonde et que ses cheveux étaient réunis dans un chignon. Elle portait des bas crèmes, une robe moulante bleu marine, ou très foncé, et était chaussée de talons aiguilles. Son corsage, bien échancré et barré d'un collier de perles, nous lançait à la figure une poitrine qui rendait mes doigts nerveux… Sylvain s'écroula le premier et commença à cuver dans son coin. Sa belle-mère recommença à pleurer. Négligemment, elle avait écarté ses longues et belles jambes. Ce faisant, elle nous laissait voir, retenant ses bas, un porte jarretelle couleur chair et, dans la pénombre de ses cuisses, une culotte en dentelle. L'alcool aidant, elle se laissa aller, un bref instant, à passer sa main entre ses cuisses. C'est alors, qu'elle sentit nos regards de jeunes mâles posés sur elle et, reprenant un peu ses esprits, resserra vivement ses genoux et tira soigneusement sur sa jupe. Cependant, deux minutes plus tard, machinalement, elle écarta à nouveau un peu les cuisses. Je m'approchai doucement à ses côtés et plantai mes yeux dans les siens : une larme était en train de finir de rouler sur ses joues. Doucement, de la main, j'essuyai cette larme et j'entrepris de la réconforter un peu : " Allons, allons, une belle femme comme vous n'est pas faite pour pleurer. " Un peu rougissante, elle me dévisagea des pieds à la tête et laissa apparaître un léger sourire ambigu…. Très excité, je décidai de tenter de profiter de la situation et, me faisant très entreprenant, je m'emparai de ses genoux ; elle tressaillit… "Non…Non…Soyez gentil…Laissez moi… ", gémit-elle. Jérôme, très opportuniste, attrapa un de ses pieds, fit valser l'escarpin, et, au travers du bas, commença à lui lécher les orteils. Lentement, tout en continuant de fixer son regard, je me mis à lui caresser les cuisses. Sous mes doigts, je sentis un frisson parcourir le corps d'Ingrid ; presque un aveu…Mes mains étaient passées sous sa jupe. Au moment, d'approcher le doux nid de sa fourche, Ingrid, une dernière fois, essaya de réagir et d'interdire le haut de ses cuisses à l'avancée exploratrice de cette main juvénile, mais, avec fermeté, je finis de lui écarter complètement les jambes. De nouveau, elle frémit…et ajouta : " Je vous en prie… Je n'ai pas toute ma tête". Puis, n'en pouvant plus de soutenir mon regard, elle baissa les yeux et bascula sa tête en arrière. Je lui dis : " Oui… je le savais : vous aimez être forcée… Ce soir, vous allez être comblée ! ". Son silence en disait long…et, étant ainsi encouragé, mes mains reprirent leur course. Je rejetai les pans de la robe sur les flancs de la dame afin que, pensée altruiste, mes copains, agglutinés autours de nous, puissent profiter du spectacle. Tout doucement, avec prévenance, je commençai, par-dessus la dentelle, à lui masser la motte ; puis j'introduisis les doigts d'une main sous l'élastique : c'était chaud, doux, luxuriant et, à chaque instant, de plus en plus humide et accueillant... Je la caressai, prenant sa chatte à pleine main, et son jus d'amour se fit de plus en plus abondant. Je léchai mes doigts et, d'un ton triomphant et de connaisseur, je déclarai : " Hum ! ça, ça les gars, vous pouvez me croire : c'est le goût d'une femme ! ". Je me penchai vers ses lèvres et, avant de les prendre, j'ajoutai : " Vous êtes toute trempée jolie madame : une vraie fontaine ! Vous allez voir, laissez-vous faire : on va bien vous faire l'amour ! ". Entortillant ma langue autour de la sienne, j'entamai un ballet buccal des plus frénétiques. De l'index, je massai en petits cercles son clitoris qui, à chaque révolution de mon doigt, devint de plus en plus gros, de plus en plus dur. Malgré le bâillon de mes lèvres, on pouvait entendre, encore timides, les premiers gémissements d'Ingrid. Dans l'instant qui suivit, presque imperceptiblement, elle commença à remuer son bassin autour de mon doigt. C'est alors que, prestement, je me redressai et d'un ton un peu dur je lui dis : " C'est bon, tu es assez chaude maintenant : lève-toi, on va te mettre à poil ! ". La belle, chancelante, ne réagit pas assez vite à mon goût, aussi : je la pris par les poignets et la fis mettre debout ; la tête basse, elle fixait le sol. Animé de gestes rapides, secs et précis : je tirai sur la fermeture zip, fis tomber sa robe sur le sol, défis les agrafes du porte jarretelles et, laissant les bas tomber un peu sur ses cuisses, je fis glisser la culotte jusqu'à ses pieds où, toujours fidèle à son poste, je retrouvai Jérôme. Celui-ci finit de s'occuper du petit morceau de tissu qui, bien humide, libérait une folle odeur de femelle en chaleur ; il ne put résister à l'envie d'y promener sa langue et, goguenard, de confirmer mes dires : " Oui, tu as raison Marc : elle goûte bon la femme… la belle-maman ! ". Pendant ce temps, Paul, qui s'était collé derrière elle, libéra les magnifiques mamelles qui, il y a une petite heure, nous faisaient tous pâlir d'envie… Des tas de mains se posèrent sur elle et, à ce moment, tout son corps tremblait de désir. On dut la soutenir pour la diriger vers les projecteurs et, ainsi, l'exposer en pleine lumière. A l'exception de ses bas, de son porte jarretelles et de son collier, elle était nue et complètement offerte… Sa respiration, rapide, haletante, venait animer une paire de seins fièrement dressée. De ses formes émanaient, en particulier pour de jeunes hommes, une féminité très troublante… Nous la tenions entièrement dans nos bras. Paul, se plaçant entre ses cuisses, commença l'exploration de ses parties les plus intimes. Il souffla sur les poils blonds du petit minou et, Ingrid, qui gardait les yeux clos, se mordit les lèvres. Il posa ses mains de chaque côté de la vulve ; puis, ses doigts s'animèrent d'amples mouvements alternatifs qui firent se frotter les lèvres l'une contre l'autre. Ingrid gémit et les tremblements qui secouaient son corps s'amplifièrent … Ses grandes lèvres étaient un peu brunes, mais, les écartant, nous découvrîmes une chair luisante, abondamment lubrifiée et d'un rose nacré. Paul, sans difficulté, introduisit ses deux index au plus profond de son vagin et, les écartant, en révéla les plis les plus secrets : jamais nos petites copines ne nous avaient permis de faire une telle chose. Paul, très excité, commenta : " Salope ! Tu aimes te montrer, hein ? Il est beau ton petit jardin tout blond ! Attends ma belle, je crois que c'est le moment des moissons : je vais te brouter la chatte ! ". Paul s'accroupit et se mit à lui lécher goulûment la fente, tandis que Bernard, le boutonneux introverti du groupe, ne put résister davantage à l'envie de lui malaxer et de lui sucer les seins. C'en était trop pour elle, à peine la tétée mammaire commencée, sans prévenir, en poussant un petit couinement à peine audible, s'agrippant à nous, elle se cambra violemment, et, formant un arc avec son corps, fit jaillir son sexe en avant vers la voûte céleste. Tous ses muscles étaient tendus à l'extrême et à chaque fois que l'un de nous frôlait son petit bouton, elle repartait vers les étoiles ; ainsi, à des degrés divers, elle connut cinq orgasmes à la suite…Je n'avais jamais vu une chose pareille! Je commençai, même, à en être bouleversé… C'était fort ! Les autres aussi semblaient un peu ébahis par une scène d'une telle puissance. Seul Jérôme, dont la sensibilité ne dépassait pas celle d'un protozoaire, lança ce commentaire : " Ouai ! Putain ! La vache ! Vous avez vu comment on l'a fait décoller, la pouffiasse ! ". On la déposa sur la pelouse et, se ramassant sur elle-même, Ingrid, abasourdie, essayait de récupérer. Paul sortit son sexe et le présenta à Ingrid qui, assise les fesses à même le sol, les yeux dans le vague, ne le vit pas venir. Surprise, elle n'ouvrit pas la bouche de suite ; mais, saisissant sa tête à deux mains, Paul, tout doucement, força l'entrée de ses lèvres soyeuses. Pour commencer, il faisait aller et venir, juste, le bout de son gland ; elle gémissait faiblement… Il brailla : " Tu vas me sucer ma belle ! Oui, tu vas me sucer bien à fond ! Il est temps, pour toi, d'astiquer le soc de ma charrue ", et, l'attrapant par le chignon, il poussa un peu plus sur la tête d'Ingrid. Je n'en pouvais plus ! Rarement, je n'avais été aussi gonflé. Aussi, j'entrepris de libérer mon sexe douloureusement comprimé…Puis, me débarrassant du reste de mes vêtements, je me positionnai derrière elle et, l'enveloppant de mon corps, je vins caler ma tige à la naissance du sillon de ses fesses. Aussitôt, je sentis sa chaleur se répandre dans tout mon être ; mon sang, bouillonnant dans mes veines, venait animer ma verge de petits soubresauts réguliers. Afin de renforcer le contact, je nouai mes jambes autour de sa taille, je m'emparai de ses seins aux bouts si durs… et, chavirant de désir, j'enfouis mon visage dans la douceur de son cou gracile ; son parfum, sucré et capiteux, m'enivra de plus belle… La situation était folle, à quelques centimètres de mes yeux, je voyais la bouche d'Ingrid, soigneusement maquillée, aller et venir à la rencontre du membre énorme, de Paul, qui envahissait sa gorge. Mes mains et ma bouche tissèrent, autour de son corps, un cocon fait de mille caresses légères ; puis, retrouvant le chemin de son sexe, je recommençai à la masturber. De nouveau, sa peau, douce et chaude, frissonnait sous mes doigts. Rapidement, de la sueur coulait entre nos deux corps. Je fermai les yeux afin de mieux mémoriser cet instant de plénitude ; puis, lui mordillant une oreille, je lui murmurai : " Je te désire Ingrid ! Est-ce que tu le sens ? Hein ? ". La bouche déformée par la vigueur de Frank, ne pouvant parler, Ingrid renforça la pression de ses fesses sur mon sexe. "! Oui, c'est ça ma chérie! Tu la sens, hein ! Tu sens ma verge palpiter contre ton corps : c'est le plaisir qui vient frapper à ta porte. Soulève-toi, ma belle, mets-toi à genoux : que je puisse entrer… ". Afin d'accélérer la manœuvre, je glissai mes mains sous ses fesses et, une fois le passage libéré, j'ajustai ma position pour venir déposer mon gland à l'entrée de sa grotte. Je restai là, un moment, frottant le bout de mon gland, violacé et turgescent, sur sa vulve qui, à nouveau, dégorgeait un jus épais et abondant. Puis, la guidant par les hanches, lentement et marquant des pauses, je la pénétrai de toute la longueur de mon vit. Fermement, lui interdisant tout mouvement du bas-ventre, je la maintins empalée contre moi et, réglant l'angle de pénétration, je finis par faire cogner mes couilles contre sa vulve. " Hum…Qu'est ce que tu es chaude ! Qu'est ce que tu m'enserres bien… Maintenant, je veux que tu prennes, encore, du plaisir ". Agrippant ses fesses, j'entrepris d'assouvir mon désir. Je baisai cette petite bourgeoise avec des mouvements alternatifs lents et réguliers, ponctués de brefs passages frénétiques ; pendant lesquels, j'envoyai sa tête cogner le pubis de Paul qui, à chaque fois, me lançait un clin d'œil complice. D'une main, celui-ci, continuait de diriger le mouvement des lèvres qui l'enserraient ; tandis que de l'autre, à la manière d'un maraîcher, il lui pelotait les seins. Il accéléra ses mouvements de va et vient dans cette bouche, sublime, dont il se servait comme d'une chatte. La besognant sans ménagement, il approchait du moment libérateur. Il grogna : " Ah ! La goulue ! Elle va me faire dégorger le poireau ! Je vais me vider dans le fond de sa gorge ". Paul grimaça, et, pliant son buste en avant, emprisonna la tête de la suceuse dans ses bras pour la maintenir plaquer contre lui… Je sentis le corps d'Ingrid se raidir ; tentait-elle de se dégager ? De mon côté, j'augmentai mon rythme au maximum et, collant mon visage dans le creux de sa nuque, le souffle court, je l'encourageai : " Oh, Ingrid ! Vas-y ! Bois-le… ". Paul enfonça ses doigts dans la belle chevelure blonde et râla : " Ahhhhh... Tiens... je te donne tout... ". Ingrid émit un court gémissement étouffé et, dans l'instant qui suivit, aux mouvements de sa gorge, je devinai qu'elle avalait... Cependant, un peu de sève vint s'échapper de ses lèvres et se répandit sur son menton ; à cette vue, mon sexe commença à vibrer : j'étais tout près de déposer mon hommage…Je divaguai : " Ah ! Ingrid ! Ingrid ! " Mais, c'est elle qui partit la première, son vagin se rétracta violemment et se colla à ma verge ; s'en était trop, je sentis une vague énorme déferler en moi et me soulever. Mes mains se refermèrent sur ses seins et, dans un dernier coup de reins, me cambrant violemment, plantant mon dard au plus profond de ses entrailles, je sentis jaillir, en quatre puissantes saccades, le témoignage de ma reconnaissance. Je gardai les yeux fermés, comme concentré sur cet instant crucial, bref, intense! De son côté, Paul, la maintint contre lui plusieurs secondes, le temps de lui donner les dernières gouttes... Puis, se laissant tomber à la renverse, il s'affala dans l'herbe. Quant à moi, épuisé, lentement, je dégageai mon sabre de ce doux fourreau ; duquel, je pus voir ma semence qui s'écoulait. A ma grande surprise, elle se retourna vers moi, et, les yeux humides, me fixa avec force. Puis, elle baissa ses yeux sur ma queue où une goutte de sperme, prête à tomber, perlait tout au bout de mon gland. De l'index, elle recueillit la précieuse substance et, replongeant à nouveau son regard dans le mien, la porta à ses lèvres ; elle prit, alors, un petit air espiègle et me sourit. Puis, de sa main gracile, aux ongles bien faits, elle attrapa ma queue, et, me masturbant avec douceur, me chuchota d'une voix un peu lascive : " C'était formidable... mon garçon. De plus, tu goûtes bon. Attends, ne bouge pas, je vais te nettoyer... ". Une nouvelle fois, nos regards se croisèrent intensément. Elle plia son buste avec une grâce féline qui mit, plus encore, en évidence toute la sensualité des courbes de son corps. Cette vue déclencha une onde de plaisir qui coura le long de ma colonne vertébrale. Délicatement, elle posa ses lèvres sur le bout de mon sexe, commença par me téter le gland et, progressivement, tout en m'adressant un long regard chargé d'érotisme et d'une pointe de reconnaissance, elle m'emboucha complètement ; j'avais l'impression d'avoir la queue reposant dans un écrin de soie. Sylvain cuvait toujours dans son coin et Paul, la tête dans les étoiles, récupérait... Mais, mes trois autres compagnons, torturés par l'attente, fous de désir, me firent comprendre l'urgence de leur état et je dus me résoudre à céder ma place. Pour eux, l'heure n'était plus aux préliminaires et, en même temps, ils se précipitèrent sur elle. Sans ménagement, ils la firent mettre à quatre pattes dans l'herbe et, à tour de rôle, ils lui mirent leur sexe dans la bouche et dans la chatte. Ils la baisèrent ainsi un bon moment ; jusqu'à ce que Paul, qui avait reprit des forces, chuchota quelque chose aux oreilles de ses compères baiseurs. Aussitôt, Jérôme et Bernard quittèrent leur poste et, à l'aide d'une serviette, bâillonnèrent Ingrid ; puis, ils agrippèrent ses chevilles ainsi que ses poignets afin de les tenir fermement contre le sol. Franck, pour sa part, cracha sur l'anus de la belle captive qui, entravée par ses assaillants, ne pouvait que subir... Elle put, juste, m'envoyer un regard craintif, remplit d'appréhensions... Cherchait-elle mon aide ? Pas si sûr ! Tout à coup, les yeux de la vertueuse Ingrid s'écarquillèrent ; c'est dans son cul que le manche de Franck amorçait sa progression. Elle grimaça... Je m'approchai d'elle et, une fois encore, l'encourageai : " Allez, Ingrid, détends-toi, il ne reste plus que 5cm, 4cm, 3cm... Tu y es presque ! ". Soudain, je vis les bras de Franck se tendre et, dans un formidable coup de reins, il enfonça violemment les derniers centimètres de son gros tunnelier. Les yeux d'Ingrid se fermèrent, un rictus de douleur déforma son visage, son corps fut secoué de multiples contractions et ses ongles vinrent se planter dans le gazon. Quelques secondes plus tard, Franck commenta : " Bon, ça n'a pas été facile, mais je suis bien, là, tout au fond de ton petit cul de bourgeoise ! C'est tellement serré, là-dedans, que je suis sûr que c'est la première fois ! Ton benêt de mari n'a jamais dû te la mettre là, n'est ce pas? Ma belle enculée ! ". Il baissa le bâillon, Ingrid haletait avec force ; elle souffla : " Oh ! Non... Ce n'est pas possible... ". Le dos contre le sol, Paul rampa, plaça son buste sous celui d'Ingrid et glissa son chibre dans le fond de sa chatte. En moins de deux minutes, elle venait d'expérimenter la sodomie et le sandwich. Sa peau se couvrit de chair de poule et, passant sa langue sur ses lèvres, elle marmonna : " Ahhhh... Mes salauds ! C'est trop ! Je me sens tellement pleine... ". Pour compléter le tableau, Bernard et Jérôme plantèrent leur braquemart, en même temps, dans sa bouche. Je me joignis à eux et, pendant près d'une heure, par cinq jeunes mâles en rut, Ingrid fut honorée : assise, debout, couchée, à genoux, à quatre pattes, soulevée, appuyée, maintenue, secouée, malmenée, par-devant, par-derrière, dans la bouche et entre les seins. Enfin, Sylvain revint à lui ; il n'en croyait pas ses yeux... Devant lui, ses copains formaient un cercle au centre duquel sa, vertueuse, belle-maman était affairée, les mains et la bouche toujours occupées, à vider, sur son charmant minois, les couilles de chacun. L'attrapant par les bras, on le plaça en face d'elle et, tous en coeur, on s'écria : " Allez Sylvain ! Au boulot ! C'est l'heure de résoudre ton complexe d'œdipe… ". Il la découvrit, vautrée dans l'herbe, les jambes écartées, son corps recouvert d'un mélange de sueur et de foutre. En particulier, sur son visage, la lumière des projecteurs venait faire briller une importante quantité de sperme qui, s'écoulant lentement des commissures des lèvres, venait pendre sous le menton pour aller s'écraser sur sa poitrine. L'apercevant, elle restait interdite et, de la main, recouvra son sexe dégoulinant de mille sécrétions. Anticipant une autre reculade, nous libérâmes la voie, la couchâmes sur le dos et maintîmes ses cuisses bien ouvertes. " Allez Sylvain, à toi… Baise là! ; maintenant ! Cela fait des années que tu en rêves, n'est ce pas ? ". Sylvain sembla hésiter ; Paul le jeta sur elle. Elle ne disait rien et semblait fixer le ciel. Il n'en pouvait plus, il empoigna sa queue, la présenta à l'entrée de la grotte interdite et, d'un coup, poussa en elle. Il s'exclama aussitôt : " Oh Ingrid, c'est fait ! Je suis tout au fond de toi, je n'en reviens pas : je te baise ! ". Très vite, il accéléra, en répétant sans cesse, en regardant cet amour, ce désir, contenu depuis de nombreuses années : " je n'y crois pas Ingrid, je te baise ! " Il la besogna de toutes ses forces et Ingrid, finit par l'encourager : " Oui…Oui…mon Sylvain, donne, donne, donne-moi tout, je veux te sentir exploser tout au fond de moi mon Sylvain "! Nous desserrâmes notre emprise et reformant un cercle autour du couple, nous restions là, à observer cette union qui, des deux côtés, semblait être désirée depuis bien longtemps… Il se cambra et râla : " Ingriiiiiid, je viens ". Avec tendresse, refermant ses bras et ses jambes sur son amant, elle l'enserra tout contre elle. Cette fois-ci, elle n'avait pas joui, mais sur son visage épanoui, on pouvait lire l'expression d'un intense bonheur. Nous les laissâmes ainsi et nous finîmes de ranger notre matos. Par la suite, je suis resté en contact avec elle, et de temps en temps, j'ai pu vivre de nouvelles aventures.