L'insomnie de maman
Ma mère souffrait d'insomnie, ainsi elle devait prendre des somnifères
toujours plus forts. Etant seule il avait peur des voleurs, et elle me fit rester
près d'elle. Le premier soir je dormis avec elle, sans embarras, elle
se déshabilla et se mit au lit. L’effet du somnifère fut
immédiat. La lumière resta allumée et je 'observai : grosse,
vieillie, mais pour moi, toujours belle et attirante. Peut-être est-ce
ainsi pour chaque fils ? Je suis tombé amoureux de ma mère...!
Maman nue auprès de moi, avec cette chatte poilue, ses gros seins pendants,
et ses grands pieds! Depuis tout enfant j' adorais les pieds de ma mère,
souvent je l'épiais pendant qu'elle dormait et en la revoyant ainsi,
il me revint à l’esprit les fantaisies de l'adolescence.
En pensant à cela, je me retrouvai avec ma verge droite et vu qu'elle
dormait profondément, je pensai me masturber en la regardant. Dès
que je commençai, maman, dans le sommeil, se tourna, en montrant son
gros cul et la plante de ses merveilleux pieds. Ce cul me fit tourner l’esprit
et de très beaux de souvenirs me revinrent. Gamin, j’épiai
ma mère pendant que mon cousin, plus grand, l'enculait dans un pré
à la campagne.
Je connaissais beaucoup de choses sur ma mère, je savais qu'elle adorait
se faire prendre dans le cul, qu’elle faisait des pipes fabuleuses, que
tous le monde savaient qu'elle était une grosse cochonne.
Pendant que je pensais à ces choses, je me masturbais, puis, je m’arrêtai
et portai une main sur le cul de ma mère, avec beaucoup de circonspection.
Lorsque je vis qu’elle ne se réveillait pas, je palpai ses fesses.
Après avoir enfilé trois doigts dans ce vieux cul, je me levai
et je m'agenouillai aux pieds du lit et je commençai à lui flairer
les pieds. Mon pénis grossissait encore, je baisai les plantes de pieds
ensuite les léchais avec amour et dévotion.
De temps en temps, elle bougeait dans son sommeil, mais avec tous ces somnifères
je ne courais aucun risque. Je léchais les talons, les doigts. Je tirai
sur ses pieds, appuyai mon pénis et commençai à pousser
entre les pieds. Rien n’était comparable au plaisir que me donnaient
les pieds de ma mère, ce désir que j'avais dans la tête
depuis trente ans devenait réalité.
Le plaisir était tel que je jouis sur les pieds et je me laissai tomber
sur les genoux. Je courus dans la salle de bain pour prendre une serviette pour
les nettoyer.
Pendant que je les séchais, le pire arriva soudainement : maman avait
les yeux ouverts ! Elle me fixait et j'étais paralysé...
"Mais... mais tu ne dormais pas?"
En souriant elle dit : « Non ! J'ai oublié de prendre les cachets...
"
Ensuite, elle ouvrit les bras et me dit :
"Viens petit cochon!"
Je passai d'un état de terreur au septième ciel, je me jetai sur
le lit et je l'embrassai. Elle riait, amusée, pendant que mon pénis
était de nouveau droit. La langue de maman en bouche me donnait du plaisir,
je sentis sa main me saisir le pénis, elle glissa sur le dos et descendit
avec la tête sur mes balles. Elle me lécha comme une chienne. Je
la pris par les cheveux et la tirai de force sur mon sexe. Maman tira la langue
et me lécha : "Suce-moi maman ! "
À ces mots, elle ouvrit la bouche et il me fit la pipe la plus belle
de ma vie. En deux minutes, je jouis dans sa bouche et maman avala tout le sperme
! Elle continua à me sucer et je redevins vite dur.
"Maman je veux te faire jouir ! Maintenant je te le mets dans le cul!"
Je la tournai enfilai la langue dans le gros trou du cul, je croyais devenir
fou ! Lécher le cul de ma mère comme dans les rêves juvéniles
les plus audacieux !
Je me plaçais sur elle et dans un coup je l’enfilai.
Je la montais avec fureur et violence, mes boules semblaient se briser avec
la violence des coups contre sa grosse chatte. Pour me donner plus de force,
je m'agrippai aux seins et les serrais avec force jusqu'à la faire crier
! Ensuite j’hurlai comme un animal :
"Ahhhh ! ! Maman !!! je suis dans ton cul !!!! Tu es une cochonne!"
"Ouii amour ! je suis une cochonne !!! viens mon amour, viens ! Jouis dans
le cul de maman !!! Je baise mon fils...!"
Nous nous écroulâmes et nous nous embrassâmes avec une passion
irrésistible.