Elle avait fini par accepter un rendez-vous juste après l’été
malgré qu’elle soit mariée à un militaire qu’elle
aimait, mais trop souvent absent pour ses besoins personnels. Cet homme qu’elle
espérait compréhensif et actif avec qui elle pianotait depuis
un mois sur un site Internet de rencontre, réputé coquin et discret,
prenait comme information qu’elle aurait une casquette blanche Nike posée
sur des longs cheveux blonds, qu’elle ne serait pas très grande
puis qu’elle serait près de la vitre d’un café qu’il
connaissait .Ils avaient été d’accord de conserver leur
pseudo de profil qui ne mentionnait aucune photo, ni du visage et ni du corps,
le peu qu’ils avaient plaisanté en pianotant leur plaisait simplement.
Elle avait la trentaine passée, très jolie, blonde, un corps sexy
modelé grâce aux sports, qui lui ont accentué ses formes
déjà très sexy de nature, ses fesses étaient bien
en chairs et fermes qui tendaient superbement les habits peu souvent moulants
qu’elle portait. Sa poitrine était vraiment belle car elle adorait
les faire bronzer lorsqu’elle s’étendait sur sa longue chaise
en terrasse et dans seulement un string car son mari lui avait demandé
de lui faire une marque de bronzage pour son retour qui malheureusement pour
lui s’était décalé de quelques mois et laissait encore
seule cette créature de rêve qui aurait pu facilement poser dans
playboy.
L’homme avait donné comme information qu’il serait donc plutôt
grand, blond et qu’il se ferait un plaisir de distinguer la blondinette
à la casquette qui se disait pleine de vie. Ils avaient pris le soin
de ne pas déclarer en pianotant qu’ils recherchait uniquement une
relation de sexe sauvage mais étant donné la rumeur du site Internet
…
Il arrivait au café en regardant et repérant immédiatement
la blonde aux longs cheveux qui avait aussi des lunettes à la mode. Elle
avait tourné ses yeux de l’autre côté sans le distinguer
car il s’était dissimulé derrière deux personnes.
Elle épiait scrupuleusement la foule opposée afin d’apercevoir
ce fameux grand blond qui avançait en appréciant ses épaules
nues et bronzées dans un haut jaune vraiment court sans bretelles qui
se ficelait dans le dos en écrasant légèrement sa poitrine
qui bombait bien le tissu et qui dessinait ses deux tétons car ce vêtement
se portait sans soutien gorge. Le bas de Dolorès était caché
par une jardinière. Elle était menton posé et accoudée
sur un bras, sa tête toujours tournée vers la foule opposée
en grignotant ses ongles maquillés de blanc, avec sa tasse de café
presque vide. Il voulait la faire poiroter un peu.
L’inconnu avançait encore en surprenant la blonde à la casquette
en lui disant son pseudo, elle leva son visage en regardant entre ses lunettes
et la visière, et eut le choc de sa vie, tout comme lui d’ailleurs.
« Dolorés !!! Non c’est toi qui… !! »
« Oups Enzo, non ne me dit pas que c’est toi !!! »
Ils furent très choqués pendant un instant car le frère
avait intentionnellement donné rencard à sa grande sœur qu’il
ne voyait plus très souvent. Elle détendit la situation en l’invitant
quand même à s’asseoir pour expliquer l’inexplicable.
Au bout de deux minutes, ils en rigolaient bêtement et Enzo demandait
à sa sœur
« Mais tu es mariée Dolorès, non ? »
« Oui !! Heu ! Mais je voulais juste passer le temps » répondait-elle
à son frère soupçonneux qui remarquait les seins de sa
sœur, rarement exhibés dans ce genre de tenue.
« Y a pas que le sexe dans la vie Enzo ! » formulait-elle, lèvres
maquillées parfaitement et sans l’alliance (qu’elle devait
avoir planquée).
« Et cela fait longtemps que tu cherches à passer le temps ? »
interrogea-t-il, sans oser demander où se trouvait sa bague, et tout
en se balançant sur sa chaise. Il observait discrètement sous
ses lunettes de soleil, les hauts talons carrés, pailleux, qui chaussaient
ses pieds ficelés à ses chevilles fines avec une chaînette
en or sur l’une d’elle.
« Mais tu es de la police ou quoi ?» répondit-elle, un peu
tendue et gênée.
Le frère et la sœur se disputaient quelques fois étant plus
jeunes, mais ils s’admiraient secrètement car ils éprouvaient
un sentiment unique entre frangin et frangine
« Je suis désolé Dolorès, excuse-moi, cela ne me
regarde pas ! » disait- il, rempli de remords.
« Et bien maintenant oui, cela nous regarde puisqu’on en est là
! » affirmait elle sérieusement.
Alors ils entraient dans une discussion qu’il n’avaient jamais eue
auparavant, ils dégustaient leurs verres servis en ricanant sur leur
situation. L’atmosphère se détendit et cela commença
à donner à Enzo un autre regard sur sa sœur adorée,
qui vibrait involontairement sa poitrine en pouffant de rire sur ses dragues
décevantes. Lorsque celles-ci étaient intéressantes, Dolorès
mordait inconsciemment sa lèvre inférieure tout en grignotant
le même ongle et répétait
« Ah bon ohh ooh » ou « Pas timide dis donc ! » ou alors
« Hé bien quel brancheur!! »
« Tu n’as plus de blanc sur ton ongle Dolorès ! » lança-t-il
en souriant à sa sœur.
« Oups ! Quelle idiote, et si on marchait un peu Enzo ? » dit-elle
en se levant et décrochant de la chaise son sac à main si petit
que deux paquets de cigarettes le remplissaient.
Il réglait l’addition en laissant la monnaie tout en découvrant
le derrière de sa sœur qui s’était affiché devant
ses yeux énormes sous ses lunettes foncées. Enzo admirait sa frangine
dans un pantacourt super moulant, rose foncé qui s’infiltrait dans
la raie des fesses pleines et fermes et qui dessinait un string en dentelle
rouge voyant car Dolorès le remettait en place suite à son mouvement.
« Hé je vais être un peu plus fier de marcher à tes
côtés » lançait-il en rejoignant sa sœur qui
remuait naturellement son bassin avec ses hauts talons.
« Merci Enzo, je le prends comme un compliment ! » répondit
elle, en tournant la tête vers lui et en le regardant entre ses lunettes
et la visière de sa casquette,.
Enzo était heureux d’avoir mis un boxeur car cela comprimait sa
verge qui s’allongeait malgré qu’il ne faille pas avoir de
désir pour sa propre sœur. En s’accroupissant devant un petit
caniche tenu en laisse par des personnes âgées, cela tira son moulant
rose vers le bas en donnant à son petit frère, une vue imprenable
sur la petite broderie du haut du string qui disparaissait dans un cordeau.
Totalement gêné et excité, il s’éloigna en
regardant le ciel.
« Attends-moi Enzo » cria-t-elle en sautillant vers lui, ses seins
rebondissaient pendant qu’Enzo la mangeait du regard en découvrant
maintenant le devant de sa dentelle moulée dans le tissu rose.
« Reste avec moi, on va croire que je suis célibataire »
dit-elle en ricanant.
« Une internaute célibataire, plutôt » dit-il en haussant
les sourcils.
« Bon ça va, je retire ce que j’ai dit sur le net ! »
répondit-elle en s’arrêtant devant lui tout en pinçant
sa cuisse et reprenant son chemin.
« Aie !! » grogna-t-il en constatant la broderie rouge clairement
apparente sur ses reins bronzés et en admirant le tissu rose dans toute
la raie du cul. Il faisait tout pour se raisonner afin de ne pas mettre ses
mains sur ce beau cul qui le narguait désespérément.
« Tu viens ou quoi ?» s’exclama-t-elle en se rajustant le
string à l’intérieur.
« Mais au fait, on va où Dolorès ? » interrogeait-
il en voyant sa sœur de dos qui décollait son moulant de sa raie
des fesses.
« Heu on va passer le temps chez toi ? » dit-elle bêtement
en haussant ses épaules et tournant sa tête vers lui.
« Heu ! Mais tu n’as jamais voulu venir, tu disais que je devais
vivre dans le bordel »
« Et bien, j’ai changé d’avis voilà ! »
dit-elle naturellement en allant prendre son frère par la main afin d’aller
à son appartement qui n’était pas très loin. Les
personnes, qui regardaient Dolorès bouger son postérieur en tenant
faiblement la main de son frangin, jalousaient ce grand gars qui avait la chance
d’avoir une femme aussi sexy pour lui.
« Ca commence bien, pas d’ascenseur et au dernier étage !
» signalait-elle en montant les escaliers en spirale devant son frère
qui dévorait ses jambes lisses par son moulant rose qui se faufilait
dans la fente de son cul
« Pppppfffiiii, ce pantalon alors ! Toujours à aller où
il ne faut pas ! » s’exclamait-elle tout en se le décoinçant
plusieurs fois en soupirant .Cela a rendu le sexe d’Enzo très dur,
lui qui rêvait d’avoir un tel cul autour de son mandrin. Mais il
devait se contrôler pour éviter l’irréparable.
Une fois rentré dans son appartement au dernier étage, Dolorès
se rua sur la fenêtre ouverte en s’accoudant à la barre.
« Whaou ! La vue d’ici, c’est super ! »
« Ouais c’est super Dolorès » disait-il endolori de
voir le cul cambré de sa ravissante grande sœur intouchable.
Après un verre proposé et servi sur la table basse, ils buvaient
en ayant enlevé leurs lunettes pendant que la sœur étudiait
le logement en appréciant finalement le rangement et le style moderne
de ce salon.
« Il manque un tapis ici ! » découvrait-elle, en s’asseyant
en tailleur sur le fauteuil en cuir ; une place assortie au grand canapé
tout en posant son verre, tenu par ses deux mains aux ongles blancs et bien
limés, sur sa lèvre rouge.
« T’as l’œil Dolorès, bravo » précisait-il
à sa sœur qui aspirait toute la boisson avec un bruit audible.
« Hum, j’espère qu’il n’y a pas drogue dedans
! » lança-t-elle, en lui clignant de l’œil.
« Ppppfff, n’importe quoi » dit-il en bougeant sa tête
pendant que sa sœur le fixait toujours en mettant ses genoux devant sa
poitrine.
« La seule drogue que j’ai, c’est des pilules d’amour
au cas où !!! »
Dolorès avalait sa salive en attrapant ses chevilles tout en passant
ses bras dans ses cuisses qui s’écartaient largement
« Hurg ! Mon mari ne veut pas en prendre par fierté ! » dit-elle
sereinement.
« Heu ! Et bien avec toi, je pense qu’il n’en a pas besoin
! » balbutia-t-il, plutôt timidement.
« Hé merci dit donc ! » répondit-elle à la
limite du gémissement en se déplaçant dans le fauteuil
de façon à mettre sa jambe sur l’accoudoir tout en levant
ses mains au plafond pour s’étirer.
«Je n’en ai jamais vue de ces pilules, à part sur Internet
! » lui lançait-elle calmement.
« Oh regarde, elles sont là » dit-il en allant vers le meuble
qui était près de Dolorès, il lui tendit sans arrière
pensée la tablette de viagra qu’elle attrapa. elle la plaqua immédiatement
sur sa bouche en appuyant sur un cachet qui tomba dans sa bouche
« Mais Dolorès ! Ce sont des excitants ! » cria-t-il, étonné
, en reprenant la tablette.Elle se mit à ricaner en se levant pour aller
fermer les grands volets anciens qui se dépliaient en laissant des faisceaux
de lumières.
« Si se sont des excitants, je te conseille d’en prendre car je
ne compte pas rentrer chez moi ! » lançait-elle le plus naturellement
possible. Elle alla allumer les quelques bougies anti-fumées qui dégageaient
plusieurs odeurs.
« Hurg, mais !! » gloussa-t-il, restant bouche bée et pétrifié
car sa sœur déliait les lacets de son haut jaune.
« On est plus des gamins, Enzo, je sais que tu en as autant envie que
moi »
Son haut chutait à ses pieds puis elle lui souria car il poussait à
son tour une pilule dans sa bouche tout en admirant les grosses mamelles de
sa grande sœur, bronzées aux tétons qui ne demandaient qu’à
être sucés.
« Tu ne le regretteras pas Enzo, je te le promets » affirma-t-elle
en plongeant ses ongles dans les coutures de ses hanches en dandinant son bassin
pour se défaire du moulant rose et du string rouge en même temps.
« Ohhhh Dolorés hhuum » pleura-t-il de plaisir en se régalant
de voir la chatte épilée en petit cœur touffu de poils blonds
dans le centre blanc du bronzage en bikini.
« Déshabille-toi Enzo ,viiite, je sens mon ventre bouillir huum
» gémit-elle, pendant qu’elle luttait pour enlever ses habits
tout en gardant ses hauts talons pailleux. Et en un flash, Enzo était
à poil, par l’effet instantané du viagra, comme plantée
sur un buisson de poils blonds, sa grande et épaisse verge était
déjà de bois en se courbant au plafond avec un gros gland à
la limite du violet tellement son sang se répandait dans tout le sexe.
Ses couilles avaient quasi disparu dans la base de sa verge qui signalait une
effroyable excitation perverse.
« Voilà, au moins je serai moins petite avec mes talons !»
suffoqua-t-elle, en relevant son regard car elle avait eu du mal à se
déshabiller tout en valsant sa casquette.
Durant cinq secondes de silence stupéfiante…
« Whhhaaaaouuu,hurggggghhh, ça existe vraiment une chose pareille
» bafouillait-elle, choquée du morceau de viande long et épais
qui palpitait devant ses yeux en boules de billard. Son pied projetait en l’air
son string qui était resté accroché à la paille
du talon.
« Tu l’as provoquée Dolorès, tu vas l’avoir
maintenant » dit-il, en avançant vers elle. Elle était entre
la crainte et la convoitise, les bras ballants et les mains moites.
« Oufff ! Tu vas me déchirer ma parole »dit-elle, en suivant
le balancement de la verge.
« Une fois que tu l’auras goûtée, tu ne pourras plus
t’en passer Dolorès ! » affirma-t-il, en commençant
à se masturber doucement.
Elle avança à son tour en ouvrant ses bras pour lui planter un
baiser passionné et simultané. Avec leurs bouches grandes ouvertes,
ils se marièrent langoureusement ; leurs salives coulaient des coins
de leurs lèvres. Ils s’entrelaçaient fortement, la verge
suintante a glissé sur son ventre pour se nicher entre eux, en effleurant
le dessous de la poitrine. Enzo entama un va et vient contre son estomac
Le baiser dura inlassablement jusqu’à que leurs langues tournent
à la douleur pour se séparer d’un bruit audible qui les
faisait rire bêtement en essuyant leurs bouches.
« Whaou ! Tu m’as bu toute la salive »
« Non non, c’est toi la gourmande » répliquait-il,
en matant la poitrine de sa sœur qu’elle soupesait pour la suite.
« Tu veux baiser mes tétés Enzo ? » proposa-t-elle
en montant les tétons jusqu’à sa propre langue.
« J’en ai toujours eu envie Dolorès » gémit-il,
pendant que sa sœur se penchait pour mettre sa verge dégoulinante
entre ses seins.
La sœur avait un peu plié ses jambes afin de permettre à
son petit frère de prendre une cadence espagnole impeccable qui s’amplifia
en vitesse et en jérémiade.
« Huum whaaaaooou, elle va super bien dans mes nichons, va continuuuuee
ouiii »
Enzo limait la poitrine de sa sœur sans retenue, en soulevant et descendant
son bassin au maximum, quand la verge passait devant la figure de sa sœur,
la hampe se prenait une langue saliveuse que Dolorès tirait de temps
en temps.
« Tu vois que tu l’aimes ma chose hein !huum »
« Ouaaaiiissss huumm » précisait-elle, en se dégageant
de ce rythme devenu chauffant pour sa peau même si elle crachait dessus.
Elle empoigna la base de du sexe pour entamer une puissante branlette qui fit
gémir Enzo.
« Ouiiiiiii pluuss viiiite »
Elle emboucha, en écartelant sa propre bouche, l’énorme
gland violâtre pour l’aspirer et le lécher comme jamais tout
en serrant la branlette qui cognait ses lèvres.
« Suce làààà Ouiiiiii »hurlait-il à
sa sœur en lui attrapant le dos de sa tête pour faire pénétrer
avec force seulement la moitié de sa verge qui devenait trop dure pour
lui avec l’effet de la pilule et de l’inceste. Puis au bout d’une
minute,
« Huurggghhhhaaahhhhuuummmm »
Son gland essayait de dilater sa gorge, mais la taille était inadaptable.
La sœur poussait, en gloussant, le ventre du frère afin d’en
extraire le pénis. Mais sa bouche se remplissait de sperme qui coulait
directement dans son estomac. Il lui maintenait bien ses cheveux en continuant
à baiser sa bouche qui dégoulinait de sperme aux extrémités
alors qu’il insistait à lui faire avaler son gland.
« Avaaaalle, aaaavaaallle » pleurait-il en cognant la tête
de sa verge dans la gorge de sa sœur. Il avait éjaculé un
pichet de sperme tant son excitation était inhabituelle.
« Whhaaou, j’ai jamais autant éjaculé whaoouuu ! »
gémit-il en reculant. Il regarda sa frangine, les mains au sol, qui toussait
en crachant du sperme et de la salive mélangée.
« Rrrraaaahhhfff, rraaahhhffffhhuumm, quelle queue putain ! » pleurait-elle
en regardant son frangin qui avait encore sa verge tendue et courbée
vers le plafond et qui dégoulinait aussi de jus.
« Je suis encore excité Dolorès, c’est trop bon, elle
est encore extra dure huuumm »
« Ouais, c’est génial ces pilules d’amour, prends-moi
Enzo et toute l’après midi »
Il souleva sa sœur dans ses bras pour l’installer sur le canapé
afin de la faire jouir en titillant son clitoris tout en plongeant ses doigts
dans sa chatte bouillante et en restant constamment avec une érection
qui lui faisait mal.
« Choisis la première position Dolorès, à toi l’honneur
»
Il a fallu deux secondes pour qu’elle s’installe le cul au bord
du canapé en tenant ses propres chevilles tout en essayant de toucher
avec ses pieds, les accoudoirs. Enzo s’est installé devant sa chatte
béante, plaçant le gland sur ses lèvres puis a mis ses
mains au-dessus des cheveux de sa sœur en enfouissant son menton dans les
gros nichons.
« Vas-y Enzo,vas-y ouii » gémit-elle en appréciant
totalement la vue du membre gainé de veines coulisser difficilement et
par à coups à l’intérieur de son ventre. Son petit
frère commença une cadence sauvage ; elle agrippa et gifla ses
fesses. Et suite à un long moment de ramonage insistant et délirant,
Dolorès a rouvert les yeux et sa bouche très largement en se rendant
compte que sa chatte blonde en cœur et les poils pubiens frisés
de son frère se mélangeaient
« Ennnzzooooooo huuuuuummm ouiuiii je jouiiiii » bavait-elle sur
son menton avec ses jambes qui tremblaient en se reposant sur le sol. Il la
laissait vibrer et la regardait gémir et se contorsionner avec sa verge
au fond de ses entrailles.
« Tu es merveilleuse Dolorès huummm » gémit-il en
la soulevant sans enlever son sexe pour marcher avec elle vers la fenêtre
où elle se trouvait il y a peu. Elle s’accrochait à son
cou en reprenant ses esprits.
« Ohh , où tu m’emmènes Enzo ? » gémit-elle,
se sentant soulevée au plafond car son frère la désemplissait
d’un coup.
« Remets tes coudes sur la barrière, tu étais parfaite tout
à l’heure » ordonna-t-il à sa sœur qui attrapait
de ses mains la rambarde en tendant ses bras pour envoyer son cul magnifique,
tracé du string, le plus haut possible en le dandinant lentement.
« Je me doutais que tu matais mon cul Enzo »
Il avançait en plongeant d’un seul trait en elle jusqu’à
sentir avec son gland quelque chose de dur mais sensible pour sa sœur qui
poussa immédiatement Enzo à ressortir sa verge à la limite
de l’expulsion, pour revenir au fond de son ventre pendant plusieurs minutes.La
vitesse augmenta avec le claquement des fesses de Dolorès qui priait
pour se faire défoncer comme une chienne.
« Pluuus foooorttt,ouiiiiii pluuuuus fooorrt ouiiiiii » dit-elle
en accompagnant les coups de son frère surexcité qui giflait parfois
ses fesses.
« Ohhuuumm, t’es boooonnee oooohhuuum, t’es boooonne »
suffoquait-il de temps à autre.Une danse de cheveux blonds endiablait
le grand blond qui transpirait à couler sur le dos de sa sœur lorsqu’
il se penchait sur elle en ondulant afin d’explorer ses entrailles bouillantes
avec son gland fouineur.
« Je vais jouiiiiiir Doloroooorésss » lui signalait-il, la
joue posée sur son omoplate pendant que sa sœur pliait son ventre
pour extraire le pieu suintant de jus qui lâchait un bruit perceptible
d’un véritable bourrage.
« Non non ! Changeons de positions s’il te plait, à toi d’en
choisir une !! » gémit-elle en dégageant ses cheveux qui
collaient sur son visage.Enzo attrapa sa main pour la mener, en titubant dans
ses hautes chaussures sur lesquelles leurs jus avaient dégouliné,
devant le fauteuil une place.
« J’ai toujours voulu faire une pose particulière, Dolorès,
je pense que tu es la femme idéale »
« Hum, merci Enzo, j’ai hâte de connaître cette position
»
Enzo s’emparait de sa sœur qui se pinçait la lèvre
en ricanant pour la faire pivoter contre son corps de sorte qu’elle se
retrouve avec les épaules sur le bord du fauteuil. Puis il empoigna ses
talons pour faire redescendre ses souples jambes jusqu’à ses oreilles
et ils se regardaient en souriant de complicité.
« Parfait Dolorès, tu es superbement souple » gémit-il
en se masturbant devant cette beauté sexuelle.
« Je te vois venir petit coquin » dit-elle en saisissant ses propres
chevilles pour s’écarteler
au maximum en se contorsionnant tellement dans le fond du cuir que son menton
était à vingt centimètres de son cœur touffu et enfoui
dans ses gros nichons.
« Ce sera mieux comme ça Enzo ! » narguait-elle en agitant
sa langue sur le contour de sa bouche.
Le grand Enzo avançait, en pointant son gland sur sa chatte, puis il
s’empara des fesses pour la pénétrer délicatement
de sa verge si dure qui descendait dans son vagin, en se tendant vers le bas.
« Huuum, j’ai jamais vu ça Enzo c’est fantastique »
gémissait-elle en appréciant la vue immanquable du pieu veineux
qui distendait toute sa chatte. Enzo tirait, par intermittence en pleurant de
plaisir, le postérieur de Dolorès pour enfin trouver l’allure
idéale qui le menait au fond de son abdomen afin d’entamer un turbo
qui faisait gifler leurs propres cuisses.
« Aaaahhhh ouiiiiiii zzzzzooo »
« Aaarrrghhhuumm loooooo »
Durant un temps, ils bégayaient dans leurs râles hors du commun.
Enzo se sentait tenir le premier rôle d’un film pour adultes qui
avait réussi à baiser la belle aguicheuse du village et Dolorès
jouissait à maintes reprises en savourait l’étalon drogué
qu’elle venait de découvrir, en se soulevant comme elle pouvait
pour coller sa bouche sur l’anus de son frère, bien que cette relation
était malsaine mais si extravagante.
Puis il poussait le bassin de sa sœur contre le cuir pour faire rebondir
sa verge ruisselante dans les airs qu’elle scrutait du regard pour apercevoir
des jets copieux de sperme sortir du gland tout en serrant ses seins et dansant
sa langue dans le vide car Enzo recouvrait son corps en feu de sperme pâteux
tel un pompier acharné sur un incendie.
Si leur autre frère et sœur étaient rentrés à
cet instant, ils auraient eu un choc effroyable de découvrir leur sœur
Dolorès à l’envers dans le fauteuil qui se titillait le
clitoris, maculée de sperme ruisselant pendant que leur frère
Enzo était à quatre pattes, le sexe balançant encore très
long, même ramolli, en train d’embrasser voracement sa propre sœur.
Mais ils auraient compris leur consentement car ils se mirent à rire
comme de grands gosses heureux dans ce salon où un string rouge roulé
pendait sur un verre, leurs habits étaient dispersés et la tablette
de pilules à moitié vide.
« Whaou ! Je sais avec qui passer mon temps maintenant » dit-elle
en se relevant, la figure toute rouge et en passant ses doigts sur les plâtrées
de sperme dégoulinantes au sol
« On aurait taché le tapis s’il y en avait eu un !! »
dit-il en regardant le plancher, avec sa sœur pour voir les gouttes pâteuses
s’écraser presque au ralenti.
Ils se rendirent à la douche avec le feu entre leurs cuisses à
cause des pilules. Pour reprendre leur inceste sur le lit, Enzo avait repris
une pilule d’amour car il comptait baiser sa grande soeur très
durement, toute la nuit, par tous ses orifices, dans les mille et une poses
du Kamasoutra.
Leurs relations continuent toujours en se diversifiant dans le plus grand secret
des interdits familiaux, pervers et volontaires de notre époque où
règne traîtrises, jalousies et séparations douloureuses.