Internet les accouplait

 

Elle avait fini par accepter un rendez-vous juste après l’été malgré qu’elle soit mariée à un militaire qu’elle aimait, mais trop souvent absent pour ses besoins personnels. Cet homme qu’elle espérait compréhensif et actif avec qui elle pianotait depuis un mois sur un site Internet de rencontre, réputé coquin et discret, prenait comme information qu’elle aurait une casquette blanche Nike posée sur des longs cheveux blonds, qu’elle ne serait pas très grande puis qu’elle serait près de la vitre d’un café qu’il connaissait .Ils avaient été d’accord de conserver leur pseudo de profil qui ne mentionnait aucune photo, ni du visage et ni du corps, le peu qu’ils avaient plaisanté en pianotant leur plaisait simplement.
Elle avait la trentaine passée, très jolie, blonde, un corps sexy modelé grâce aux sports, qui lui ont accentué ses formes déjà très sexy de nature, ses fesses étaient bien en chairs et fermes qui tendaient superbement les habits peu souvent moulants qu’elle portait. Sa poitrine était vraiment belle car elle adorait les faire bronzer lorsqu’elle s’étendait sur sa longue chaise en terrasse et dans seulement un string car son mari lui avait demandé de lui faire une marque de bronzage pour son retour qui malheureusement pour lui s’était décalé de quelques mois et laissait encore seule cette créature de rêve qui aurait pu facilement poser dans playboy.
L’homme avait donné comme information qu’il serait donc plutôt grand, blond et qu’il se ferait un plaisir de distinguer la blondinette à la casquette qui se disait pleine de vie. Ils avaient pris le soin de ne pas déclarer en pianotant qu’ils recherchait uniquement une relation de sexe sauvage mais étant donné la rumeur du site Internet …
Il arrivait au café en regardant et repérant immédiatement la blonde aux longs cheveux qui avait aussi des lunettes à la mode. Elle avait tourné ses yeux de l’autre côté sans le distinguer car il s’était dissimulé derrière deux personnes. Elle épiait scrupuleusement la foule opposée afin d’apercevoir ce fameux grand blond qui avançait en appréciant ses épaules nues et bronzées dans un haut jaune vraiment court sans bretelles qui se ficelait dans le dos en écrasant légèrement sa poitrine qui bombait bien le tissu et qui dessinait ses deux tétons car ce vêtement se portait sans soutien gorge. Le bas de Dolorès était caché par une jardinière. Elle était menton posé et accoudée sur un bras, sa tête toujours tournée vers la foule opposée en grignotant ses ongles maquillés de blanc, avec sa tasse de café presque vide. Il voulait la faire poiroter un peu.
L’inconnu avançait encore en surprenant la blonde à la casquette en lui disant son pseudo, elle leva son visage en regardant entre ses lunettes et la visière, et eut le choc de sa vie, tout comme lui d’ailleurs.
« Dolorés !!! Non c’est toi qui… !! »
« Oups Enzo, non ne me dit pas que c’est toi !!! »
Ils furent très choqués pendant un instant car le frère avait intentionnellement donné rencard à sa grande sœur qu’il ne voyait plus très souvent. Elle détendit la situation en l’invitant quand même à s’asseoir pour expliquer l’inexplicable. Au bout de deux minutes, ils en rigolaient bêtement et Enzo demandait à sa sœur
« Mais tu es mariée Dolorès, non ? »
« Oui !! Heu ! Mais je voulais juste passer le temps » répondait-elle à son frère soupçonneux qui remarquait les seins de sa sœur, rarement exhibés dans ce genre de tenue.
« Y a pas que le sexe dans la vie Enzo ! » formulait-elle, lèvres maquillées parfaitement et sans l’alliance (qu’elle devait avoir planquée).
« Et cela fait longtemps que tu cherches à passer le temps ? » interrogea-t-il, sans oser demander où se trouvait sa bague, et tout en se balançant sur sa chaise. Il observait discrètement sous ses lunettes de soleil, les hauts talons carrés, pailleux, qui chaussaient ses pieds ficelés à ses chevilles fines avec une chaînette en or sur l’une d’elle.
« Mais tu es de la police ou quoi ?» répondit-elle, un peu tendue et gênée.
Le frère et la sœur se disputaient quelques fois étant plus jeunes, mais ils s’admiraient secrètement car ils éprouvaient un sentiment unique entre frangin et frangine
« Je suis désolé Dolorès, excuse-moi, cela ne me regarde pas ! » disait- il, rempli de remords.
« Et bien maintenant oui, cela nous regarde puisqu’on en est là ! » affirmait elle sérieusement.
Alors ils entraient dans une discussion qu’il n’avaient jamais eue auparavant, ils dégustaient leurs verres servis en ricanant sur leur situation. L’atmosphère se détendit et cela commença à donner à Enzo un autre regard sur sa sœur adorée, qui vibrait involontairement sa poitrine en pouffant de rire sur ses dragues décevantes. Lorsque celles-ci étaient intéressantes, Dolorès mordait inconsciemment sa lèvre inférieure tout en grignotant le même ongle et répétait
« Ah bon ohh ooh » ou « Pas timide dis donc ! » ou alors « Hé bien quel brancheur!! »
« Tu n’as plus de blanc sur ton ongle Dolorès ! » lança-t-il en souriant à sa sœur.
« Oups ! Quelle idiote, et si on marchait un peu Enzo ? » dit-elle en se levant et décrochant de la chaise son sac à main si petit que deux paquets de cigarettes le remplissaient.
Il réglait l’addition en laissant la monnaie tout en découvrant le derrière de sa sœur qui s’était affiché devant ses yeux énormes sous ses lunettes foncées. Enzo admirait sa frangine dans un pantacourt super moulant, rose foncé qui s’infiltrait dans la raie des fesses pleines et fermes et qui dessinait un string en dentelle rouge voyant car Dolorès le remettait en place suite à son mouvement.
« Hé je vais être un peu plus fier de marcher à tes côtés » lançait-il en rejoignant sa sœur qui remuait naturellement son bassin avec ses hauts talons.
« Merci Enzo, je le prends comme un compliment ! » répondit elle, en tournant la tête vers lui et en le regardant entre ses lunettes et la visière de sa casquette,.
Enzo était heureux d’avoir mis un boxeur car cela comprimait sa verge qui s’allongeait malgré qu’il ne faille pas avoir de désir pour sa propre sœur. En s’accroupissant devant un petit caniche tenu en laisse par des personnes âgées, cela tira son moulant rose vers le bas en donnant à son petit frère, une vue imprenable sur la petite broderie du haut du string qui disparaissait dans un cordeau. Totalement gêné et excité, il s’éloigna en regardant le ciel.
« Attends-moi Enzo » cria-t-elle en sautillant vers lui, ses seins rebondissaient pendant qu’Enzo la mangeait du regard en découvrant maintenant le devant de sa dentelle moulée dans le tissu rose.
« Reste avec moi, on va croire que je suis célibataire » dit-elle en ricanant.
« Une internaute célibataire, plutôt » dit-il en haussant les sourcils.
« Bon ça va, je retire ce que j’ai dit sur le net ! » répondit-elle en s’arrêtant devant lui tout en pinçant sa cuisse et reprenant son chemin.
« Aie !! » grogna-t-il en constatant la broderie rouge clairement apparente sur ses reins bronzés et en admirant le tissu rose dans toute la raie du cul. Il faisait tout pour se raisonner afin de ne pas mettre ses mains sur ce beau cul qui le narguait désespérément.
« Tu viens ou quoi ?» s’exclama-t-elle en se rajustant le string à l’intérieur.
« Mais au fait, on va où Dolorès ? » interrogeait- il en voyant sa sœur de dos qui décollait son moulant de sa raie des fesses.
« Heu on va passer le temps chez toi ? » dit-elle bêtement en haussant ses épaules et tournant sa tête vers lui.
« Heu ! Mais tu n’as jamais voulu venir, tu disais que je devais vivre dans le bordel »
« Et bien, j’ai changé d’avis voilà ! » dit-elle naturellement en allant prendre son frère par la main afin d’aller à son appartement qui n’était pas très loin. Les personnes, qui regardaient Dolorès bouger son postérieur en tenant faiblement la main de son frangin, jalousaient ce grand gars qui avait la chance d’avoir une femme aussi sexy pour lui.
« Ca commence bien, pas d’ascenseur et au dernier étage ! » signalait-elle en montant les escaliers en spirale devant son frère qui dévorait ses jambes lisses par son moulant rose qui se faufilait dans la fente de son cul
« Pppppfffiiii, ce pantalon alors ! Toujours à aller où il ne faut pas ! » s’exclamait-elle tout en se le décoinçant plusieurs fois en soupirant .Cela a rendu le sexe d’Enzo très dur, lui qui rêvait d’avoir un tel cul autour de son mandrin. Mais il devait se contrôler pour éviter l’irréparable.
Une fois rentré dans son appartement au dernier étage, Dolorès se rua sur la fenêtre ouverte en s’accoudant à la barre.
« Whaou ! La vue d’ici, c’est super ! »
« Ouais c’est super Dolorès » disait-il endolori de voir le cul cambré de sa ravissante grande sœur intouchable.
Après un verre proposé et servi sur la table basse, ils buvaient en ayant enlevé leurs lunettes pendant que la sœur étudiait le logement en appréciant finalement le rangement et le style moderne de ce salon.
« Il manque un tapis ici ! » découvrait-elle, en s’asseyant en tailleur sur le fauteuil en cuir ; une place assortie au grand canapé tout en posant son verre, tenu par ses deux mains aux ongles blancs et bien limés, sur sa lèvre rouge.
« T’as l’œil Dolorès, bravo » précisait-il à sa sœur qui aspirait toute la boisson avec un bruit audible.
« Hum, j’espère qu’il n’y a pas drogue dedans ! » lança-t-elle, en lui clignant de l’œil.
« Ppppfff, n’importe quoi » dit-il en bougeant sa tête pendant que sa sœur le fixait toujours en mettant ses genoux devant sa poitrine.
« La seule drogue que j’ai, c’est des pilules d’amour au cas où !!! »
Dolorès avalait sa salive en attrapant ses chevilles tout en passant ses bras dans ses cuisses qui s’écartaient largement
« Hurg ! Mon mari ne veut pas en prendre par fierté ! » dit-elle sereinement.
« Heu ! Et bien avec toi, je pense qu’il n’en a pas besoin ! » balbutia-t-il, plutôt timidement.
« Hé merci dit donc ! » répondit-elle à la limite du gémissement en se déplaçant dans le fauteuil de façon à mettre sa jambe sur l’accoudoir tout en levant ses mains au plafond pour s’étirer.
«Je n’en ai jamais vue de ces pilules, à part sur Internet ! » lui lançait-elle calmement.
« Oh regarde, elles sont là » dit-il en allant vers le meuble qui était près de Dolorès, il lui tendit sans arrière pensée la tablette de viagra qu’elle attrapa. elle la plaqua immédiatement sur sa bouche en appuyant sur un cachet qui tomba dans sa bouche
« Mais Dolorès ! Ce sont des excitants ! » cria-t-il, étonné , en reprenant la tablette.Elle se mit à ricaner en se levant pour aller fermer les grands volets anciens qui se dépliaient en laissant des faisceaux de lumières.
« Si se sont des excitants, je te conseille d’en prendre car je ne compte pas rentrer chez moi ! » lançait-elle le plus naturellement possible. Elle alla allumer les quelques bougies anti-fumées qui dégageaient plusieurs odeurs.
« Hurg, mais !! » gloussa-t-il, restant bouche bée et pétrifié car sa sœur déliait les lacets de son haut jaune.
« On est plus des gamins, Enzo, je sais que tu en as autant envie que moi »
Son haut chutait à ses pieds puis elle lui souria car il poussait à son tour une pilule dans sa bouche tout en admirant les grosses mamelles de sa grande sœur, bronzées aux tétons qui ne demandaient qu’à être sucés.
« Tu ne le regretteras pas Enzo, je te le promets » affirma-t-elle en plongeant ses ongles dans les coutures de ses hanches en dandinant son bassin pour se défaire du moulant rose et du string rouge en même temps.
« Ohhhh Dolorés hhuum » pleura-t-il de plaisir en se régalant de voir la chatte épilée en petit cœur touffu de poils blonds dans le centre blanc du bronzage en bikini.
« Déshabille-toi Enzo ,viiite, je sens mon ventre bouillir huum » gémit-elle, pendant qu’elle luttait pour enlever ses habits tout en gardant ses hauts talons pailleux. Et en un flash, Enzo était à poil, par l’effet instantané du viagra, comme plantée sur un buisson de poils blonds, sa grande et épaisse verge était déjà de bois en se courbant au plafond avec un gros gland à la limite du violet tellement son sang se répandait dans tout le sexe. Ses couilles avaient quasi disparu dans la base de sa verge qui signalait une effroyable excitation perverse.
« Voilà, au moins je serai moins petite avec mes talons !» suffoqua-t-elle, en relevant son regard car elle avait eu du mal à se déshabiller tout en valsant sa casquette.
Durant cinq secondes de silence stupéfiante…
« Whhhaaaaouuu,hurggggghhh, ça existe vraiment une chose pareille » bafouillait-elle, choquée du morceau de viande long et épais qui palpitait devant ses yeux en boules de billard. Son pied projetait en l’air son string qui était resté accroché à la paille du talon.
« Tu l’as provoquée Dolorès, tu vas l’avoir maintenant » dit-il, en avançant vers elle. Elle était entre la crainte et la convoitise, les bras ballants et les mains moites.
« Oufff ! Tu vas me déchirer ma parole »dit-elle, en suivant le balancement de la verge.
« Une fois que tu l’auras goûtée, tu ne pourras plus t’en passer Dolorès ! » affirma-t-il, en commençant à se masturber doucement.
Elle avança à son tour en ouvrant ses bras pour lui planter un baiser passionné et simultané. Avec leurs bouches grandes ouvertes, ils se marièrent langoureusement ; leurs salives coulaient des coins de leurs lèvres. Ils s’entrelaçaient fortement, la verge suintante a glissé sur son ventre pour se nicher entre eux, en effleurant le dessous de la poitrine. Enzo entama un va et vient contre son estomac
Le baiser dura inlassablement jusqu’à que leurs langues tournent à la douleur pour se séparer d’un bruit audible qui les faisait rire bêtement en essuyant leurs bouches.
« Whaou ! Tu m’as bu toute la salive »
« Non non, c’est toi la gourmande » répliquait-il, en matant la poitrine de sa sœur qu’elle soupesait pour la suite.
« Tu veux baiser mes tétés Enzo ? » proposa-t-elle en montant les tétons jusqu’à sa propre langue.
« J’en ai toujours eu envie Dolorès » gémit-il, pendant que sa sœur se penchait pour mettre sa verge dégoulinante entre ses seins.
La sœur avait un peu plié ses jambes afin de permettre à son petit frère de prendre une cadence espagnole impeccable qui s’amplifia en vitesse et en jérémiade.
« Huum whaaaaooou, elle va super bien dans mes nichons, va continuuuuee ouiii »
Enzo limait la poitrine de sa sœur sans retenue, en soulevant et descendant son bassin au maximum, quand la verge passait devant la figure de sa sœur, la hampe se prenait une langue saliveuse que Dolorès tirait de temps en temps.
« Tu vois que tu l’aimes ma chose hein !huum »
« Ouaaaiiissss huumm » précisait-elle, en se dégageant de ce rythme devenu chauffant pour sa peau même si elle crachait dessus. Elle empoigna la base de du sexe pour entamer une puissante branlette qui fit gémir Enzo.
« Ouiiiiiii pluuss viiiite »
Elle emboucha, en écartelant sa propre bouche, l’énorme gland violâtre pour l’aspirer et le lécher comme jamais tout en serrant la branlette qui cognait ses lèvres.
« Suce làààà Ouiiiiii »hurlait-il à sa sœur en lui attrapant le dos de sa tête pour faire pénétrer avec force seulement la moitié de sa verge qui devenait trop dure pour lui avec l’effet de la pilule et de l’inceste. Puis au bout d’une minute,
« Huurggghhhhaaahhhhuuummmm »
Son gland essayait de dilater sa gorge, mais la taille était inadaptable. La sœur poussait, en gloussant, le ventre du frère afin d’en extraire le pénis. Mais sa bouche se remplissait de sperme qui coulait directement dans son estomac. Il lui maintenait bien ses cheveux en continuant à baiser sa bouche qui dégoulinait de sperme aux extrémités alors qu’il insistait à lui faire avaler son gland.
« Avaaaalle, aaaavaaallle » pleurait-il en cognant la tête de sa verge dans la gorge de sa sœur. Il avait éjaculé un pichet de sperme tant son excitation était inhabituelle.
« Whhaaou, j’ai jamais autant éjaculé whaoouuu ! » gémit-il en reculant. Il regarda sa frangine, les mains au sol, qui toussait en crachant du sperme et de la salive mélangée.
« Rrrraaaahhhfff, rraaahhhffffhhuumm, quelle queue putain ! » pleurait-elle en regardant son frangin qui avait encore sa verge tendue et courbée vers le plafond et qui dégoulinait aussi de jus.
« Je suis encore excité Dolorès, c’est trop bon, elle est encore extra dure huuumm »
« Ouais, c’est génial ces pilules d’amour, prends-moi Enzo et toute l’après midi »
Il souleva sa sœur dans ses bras pour l’installer sur le canapé afin de la faire jouir en titillant son clitoris tout en plongeant ses doigts dans sa chatte bouillante et en restant constamment avec une érection qui lui faisait mal.
« Choisis la première position Dolorès, à toi l’honneur »
Il a fallu deux secondes pour qu’elle s’installe le cul au bord du canapé en tenant ses propres chevilles tout en essayant de toucher avec ses pieds, les accoudoirs. Enzo s’est installé devant sa chatte béante, plaçant le gland sur ses lèvres puis a mis ses mains au-dessus des cheveux de sa sœur en enfouissant son menton dans les gros nichons.
« Vas-y Enzo,vas-y ouii » gémit-elle en appréciant totalement la vue du membre gainé de veines coulisser difficilement et par à coups à l’intérieur de son ventre. Son petit frère commença une cadence sauvage ; elle agrippa et gifla ses fesses. Et suite à un long moment de ramonage insistant et délirant, Dolorès a rouvert les yeux et sa bouche très largement en se rendant compte que sa chatte blonde en cœur et les poils pubiens frisés de son frère se mélangeaient
« Ennnzzooooooo huuuuuummm ouiuiii je jouiiiii » bavait-elle sur son menton avec ses jambes qui tremblaient en se reposant sur le sol. Il la laissait vibrer et la regardait gémir et se contorsionner avec sa verge au fond de ses entrailles.
« Tu es merveilleuse Dolorès huummm » gémit-il en la soulevant sans enlever son sexe pour marcher avec elle vers la fenêtre où elle se trouvait il y a peu. Elle s’accrochait à son cou en reprenant ses esprits.
« Ohh , où tu m’emmènes Enzo ? » gémit-elle, se sentant soulevée au plafond car son frère la désemplissait d’un coup.
« Remets tes coudes sur la barrière, tu étais parfaite tout à l’heure » ordonna-t-il à sa sœur qui attrapait de ses mains la rambarde en tendant ses bras pour envoyer son cul magnifique, tracé du string, le plus haut possible en le dandinant lentement.
« Je me doutais que tu matais mon cul Enzo »
Il avançait en plongeant d’un seul trait en elle jusqu’à sentir avec son gland quelque chose de dur mais sensible pour sa sœur qui poussa immédiatement Enzo à ressortir sa verge à la limite de l’expulsion, pour revenir au fond de son ventre pendant plusieurs minutes.La vitesse augmenta avec le claquement des fesses de Dolorès qui priait pour se faire défoncer comme une chienne.
« Pluuus foooorttt,ouiiiiii pluuuuus fooorrt ouiiiiii » dit-elle en accompagnant les coups de son frère surexcité qui giflait parfois ses fesses.
« Ohhuuumm, t’es boooonnee oooohhuuum, t’es boooonne » suffoquait-il de temps à autre.Une danse de cheveux blonds endiablait le grand blond qui transpirait à couler sur le dos de sa sœur lorsqu’ il se penchait sur elle en ondulant afin d’explorer ses entrailles bouillantes avec son gland fouineur.
« Je vais jouiiiiiir Doloroooorésss » lui signalait-il, la joue posée sur son omoplate pendant que sa sœur pliait son ventre pour extraire le pieu suintant de jus qui lâchait un bruit perceptible d’un véritable bourrage.
« Non non ! Changeons de positions s’il te plait, à toi d’en choisir une !! » gémit-elle en dégageant ses cheveux qui collaient sur son visage.Enzo attrapa sa main pour la mener, en titubant dans ses hautes chaussures sur lesquelles leurs jus avaient dégouliné, devant le fauteuil une place.
« J’ai toujours voulu faire une pose particulière, Dolorès, je pense que tu es la femme idéale »
« Hum, merci Enzo, j’ai hâte de connaître cette position »
Enzo s’emparait de sa sœur qui se pinçait la lèvre en ricanant pour la faire pivoter contre son corps de sorte qu’elle se retrouve avec les épaules sur le bord du fauteuil. Puis il empoigna ses talons pour faire redescendre ses souples jambes jusqu’à ses oreilles et ils se regardaient en souriant de complicité.
« Parfait Dolorès, tu es superbement souple » gémit-il en se masturbant devant cette beauté sexuelle.
« Je te vois venir petit coquin » dit-elle en saisissant ses propres chevilles pour s’écarteler
au maximum en se contorsionnant tellement dans le fond du cuir que son menton était à vingt centimètres de son cœur touffu et enfoui dans ses gros nichons.
« Ce sera mieux comme ça Enzo ! » narguait-elle en agitant sa langue sur le contour de sa bouche.
Le grand Enzo avançait, en pointant son gland sur sa chatte, puis il s’empara des fesses pour la pénétrer délicatement de sa verge si dure qui descendait dans son vagin, en se tendant vers le bas.
« Huuum, j’ai jamais vu ça Enzo c’est fantastique » gémissait-elle en appréciant la vue immanquable du pieu veineux qui distendait toute sa chatte. Enzo tirait, par intermittence en pleurant de plaisir, le postérieur de Dolorès pour enfin trouver l’allure idéale qui le menait au fond de son abdomen afin d’entamer un turbo qui faisait gifler leurs propres cuisses.
« Aaaahhhh ouiiiiiii zzzzzooo »
« Aaarrrghhhuumm loooooo »
Durant un temps, ils bégayaient dans leurs râles hors du commun. Enzo se sentait tenir le premier rôle d’un film pour adultes qui avait réussi à baiser la belle aguicheuse du village et Dolorès jouissait à maintes reprises en savourait l’étalon drogué qu’elle venait de découvrir, en se soulevant comme elle pouvait pour coller sa bouche sur l’anus de son frère, bien que cette relation était malsaine mais si extravagante.
Puis il poussait le bassin de sa sœur contre le cuir pour faire rebondir sa verge ruisselante dans les airs qu’elle scrutait du regard pour apercevoir des jets copieux de sperme sortir du gland tout en serrant ses seins et dansant sa langue dans le vide car Enzo recouvrait son corps en feu de sperme pâteux tel un pompier acharné sur un incendie.
Si leur autre frère et sœur étaient rentrés à cet instant, ils auraient eu un choc effroyable de découvrir leur sœur Dolorès à l’envers dans le fauteuil qui se titillait le clitoris, maculée de sperme ruisselant pendant que leur frère Enzo était à quatre pattes, le sexe balançant encore très long, même ramolli, en train d’embrasser voracement sa propre sœur. Mais ils auraient compris leur consentement car ils se mirent à rire comme de grands gosses heureux dans ce salon où un string rouge roulé pendait sur un verre, leurs habits étaient dispersés et la tablette de pilules à moitié vide.
« Whaou ! Je sais avec qui passer mon temps maintenant » dit-elle en se relevant, la figure toute rouge et en passant ses doigts sur les plâtrées de sperme dégoulinantes au sol
« On aurait taché le tapis s’il y en avait eu un !! » dit-il en regardant le plancher, avec sa sœur pour voir les gouttes pâteuses s’écraser presque au ralenti.
Ils se rendirent à la douche avec le feu entre leurs cuisses à cause des pilules. Pour reprendre leur inceste sur le lit, Enzo avait repris une pilule d’amour car il comptait baiser sa grande soeur très durement, toute la nuit, par tous ses orifices, dans les mille et une poses du Kamasoutra.
Leurs relations continuent toujours en se diversifiant dans le plus grand secret des interdits familiaux, pervers et volontaires de notre époque où règne traîtrises, jalousies et séparations douloureuses.