Iris 2.

 

Iris me fait du pied sous la table pendant le repas, je suis un peu gêné vis à vis de ma femme qui me parle, puis ma femme me dit
-au fait, maman vient une semaine à la maison, elle arrive demain
-chouette mamie arrive demain ! Iris exprime sa joie de voir sa grand-mère ; pour moi c’est une joie intérieure ‘grrr’ bref la belle-mère arrive bientôt !
-tu as eu raison d’inviter ta mère, dis-je avec beaucoup de sérieux et d hypocrisie à ma femme.
Iris a mis son pied entre mes cuisses, elle le passe sur ma verge tout en discutant avec sa mère sur ce qu’elles vont faire avec ma belle-mère. J’ai déjà mon idée, elles vont faire les magasins puis les magasins et encore les magasins, me voilà déjà tranquille enfin c’est ce que je pensais !
Ma belle-mère arrive le lendemain matin.
Echange de formules de politesse de bon usage, bien sûr bises de rigueur etc. etc.
C’est une femme très grande, pas très grosse ; j’ai du mal à imaginer sa poitrine, pas une ride sur le visage malgré ses 62 ans. Quand elle vient nous voir, elle vient toujours seule, son mari reste chez eux soi disant pour faire son jardin. Je pense qu’il reste loin de sa femme et ça lui fait des vacances, je le comprends le pauvre.
Ma belle-mère arrive toujours les bras chargés de cadeaux pour Iris et ma femme. Mes beaux-parents sont assez fortunés cela ne leur pose pas de problème, pour moi le cadeau c’est à Noël (cadeau sans le x je précise )
Puis le téléphone sonne, c’est pour ma femme qui est demandée pour une urgence ; en tant qu’infirmière, elle ne peut pas refuser, elle est de service de garde.
-je serais de retour ce soir désolé maman
-c’est pas grave, ma chérie, vas-y je suis en de bonnes mains avec ta fille et ton mari.
Ma femme se prépare, elle part pour son travail, je l’accompagne à la voiture quand je reviens à la maison Iris parle avec sa grand-mère dans le salon.
-tu sais mamie ce que l’on a fait avec Jean-Pierre hier
-non ?? Dis-moi ma chérie
J’arrive au même moment et je m’interpose dans la conversation.
-rien on a rien fait, dis-je en regardant Iris dans les yeux.
-viens voir Iris, j’ai à te parler, puis je la tire par le bras dans la chambre à coucher.
-si tu as quelque chose a dire tu le dis ici devant mamie je lui cache rien a elle
-mais Iris tu ne vas pas quand même..
-si pourquoi tu as honte de moi Jean-Pierre
-non j’ai pas honte, mais tu ne peux pas dire à ta grand-mère ce que l’on a fait ensemble, si elle le répète à ta mère, imagine le scandale !
Iris se dégage de ma prise.
-tu ne connais pas grand-mère pour dire une chose pareille.
Puis elle retourne au salon, moi je reste dans la chambre, j’imagine le pire et je regrette déjà mon aventure avec Iris.
Une heure plu tard, je suis toujours enfermé dans la chambre, je n’ose pas retourner dans le salon mais un jour où l’autre il va bien falloir y retourner.
Je me décide en me disant que peut-être Iris n’a rien dit . Quand je retourne au salon ma belle-mère est assise dans un fauteuil. Pour la première fois, je vois ma belle-mère toute nue, elle a la peau blanche, de très lourdes mamelles pendant de chaque côté, aux auréoles largues et foncées, elle tient ses genoux dans ses mains, ses cuisses sont grandes ouvertes et Iris est entre les cuisses de sa grand-mère à quatre pattes. Comme une petite chienne docile, son petit cul bien en l’air, elle lape la vielle femme qui vraisemblablement prend un pied terrible. Leurs vêtements sont étalés un peu partout dans le salon, je reste sans voix.
-entrez mon chère gendre !
Ebahi, j’entre sans rien dire.
-j’espère ne pas vous choquer !
Iris ne bouge pas, elle continue de besogner sa grand-mère tout en me regardant.
-c’est à dire que..je n’arrive pas à trouver mes mots.
-ne dites rien Jean-Pierre, je comprends que cette situation vous surprenne mais avec Iris j’ai toujours eu de bons rapports comme vous pouvez le voir !!!! Vous aussi non ?
-je suppose qu’elle vous a tout dit !
-oui effectivement, on se dit tout de puis bien longtemps Iris et moi.
puis ma belle-mère me dit d’un air satisfait
-mais pourquoi vous n’en profiteriez pas en me montrant Iris
-pardon ? dis-je surpris.
-oui mon chère gendre, vous vous mettez derrière Iris pendant qu’elle me lèche, vous en profitez aussi comme ça et on peut continuer notre conversation tranquillement
-mais…
-ne faites pas l’enfant mon cher !! Hier vous n’aviez pas de préjugés pour vous mettre ma petite fille alors enfilez-la ! regardez, elle vous attend déjà, elle a son petit cul en l’air et ses cuisses sont bien écartées, de plus nous pourrions poursuivre notre conversation.
Je suis surpris, je n ai jamais entendu ma belle-mère parler comme ça.
Je regarde Iris, effectivement elle a l’air d’attendre que je vienne l’empaler. Je me positionne derrière elle, je commence à déboutonner mon short qui tombe à mes pieds puis je descends mon slip
-félicitation mon chère gendre vous êtes bien monté, dit la belle-mère en étalant un largue sourire.
-merci belle-maman, vous aussi vous n’être pas mal pour votre âge !
Sur ses paroles, je m’agenouille derrière Iris et lui présente mon gland entres ses petites lèvres.
J’ai du mal à la pénétrer, mon excitation est si grande, pourtant elle est déjà bien mouillée.
Iris grimace un peu mais elle réussit à avaler mon sexe dans sa petite chatte, satisfaite, elle se remet à lécher sa grand-mère qui me dit
-alors mon cher, vous être à fond ?
-oui répondis-je difficilement avec une voix roque
-si nous pouvions prendre notre pied en même temps mon cher gendre se serait une bonne chose, on ne s’est jamais entendu jusqu’à maintenant ; pourquoi ne pas commencer ? Qu’en pensez-vous ?
Je tenais Iris par les hanches tout en donnant des coups de butoir dans cette jeune fente.
-vous avez raison belle-maman ce serait un début à une entente entre nous.
-je ne sais pas pour vous mais elle a une langue experte, j espère mon cher que le trou que vous forniquez est aussi bon que sa langue.
-oui belle-maman, il est très bon quoique pas très profond mais très étroit ce qui m’apporte beaucoup de plaisir !
-si ma fille travaille comme ça tous les jours, nous allons passer de bons moments à profiter de cette petite garce !
-vous avez raison belle-maman se serait un immense plaisir pour moi de vous satisfaire aussi !
J’accélère mes coups de butoirs pendant qu’Iris lèche toujours sa grand-mère. Elle profite de la conversation en même temps, sans rien dire, soumise aux extravagances de deux vieux pervers qui profitent d’elle. En tout état de cause, Iris prenait un immense plaisir à faire cela.
La vielle femme avait lâché ses cuisses pour prendre les nattes d’Iris qu’elle tire vers elle. Iris se retrouve plaquée sur les lèvres charnues, la langue bien tirée au fond du gouffre de sa grand-mère.
-venez mon cher gendre, prenons notre pied ensemble, je vais jouir ouiiiii lâchez-vous dans son vagin.
Je donne quelques coups plus fermes, ce qui fait sursauter Iris.
-ouiii, je viens aussi ouiii.
Je lâche une purée grasse en plusieurs saccades, quand j’ouvre les yeux, ma belle-mère caresse la tête de sa petite fille comme pour lui dire ‘c’est bien, tu es une bonne chienne’ Iris décolle sa tête de l’entre cuisses de sa grand-mère, elle a le visage barbouillé de longs fils qui pendent encore de sa bouche, aux lèvres charnues de la vielle chatte qu’elle vient de faire jouir.
Je dégage ma bite qui tombe lourdement entre mes cuisses. La jeune chatte expulse un trop plein de jus de couilles. Iris se lève et elle va s’asseoir sur les genoux de sa grand-mère.
-tu n’as pas pris ta pilule ma chérie comme je t’avais demandé ?
-Non-mamie, je l’ai pas prise.
La vielle femme serra la tête d’Iris sur sa poitrine en lui disant
-c’est bien ma chérie
-qu’est-ce que vous dite ??
-qui a-t-il mon cher ?? rétorque ma belle-mère
là, je m’adresse à Iris
-tu n’as pas pris ta pilule Iris mais pourquoi ??
-pour faire plaisir à ma mamie, me répondit -elle en serrant bien fort sa grand-mère.
-oui mon chère j ai un fantasme que j aimerai bien assouvir
-Excusez-moi mais je ne comprends pas, dis je inquiet.
-vous comprendrez quand elle aura un ventre énorme et ne vous inquiétez pas je m’occupe de tout, vous pouvez avoir confiance puis elle ajoute
-venez près de moi mon gendre que je regarde de plus près votre belle bite !
Je quitte mon short et mon slip qui traîne sur mes chevilles et je me positionne à côté de ma belle-mère qui d’une main agile soupèse mes couilles puis elle branle doucement le cylindre encore poisseux de sperme et de mouille de sa petite fille.
-approchez encore me dit-elle que je vous suce un peu, il y a tellement longtemps que je n’ai pas goutté une bite !
Je m’approche d’elle, elle ouvre la bouche et elle avale ma bite pour la laver. Iris regarde sa grand-mère me pomper de près pendant qu’elle lui malaxe ses grosse mamelles. Au bout d’un moment, quand elle sent mon érection reprendre, elle sort ma bite de sa bouche. Elle continue de lécher le tube veineux puis elle le présente à Iris
-tiens ma chérie, montre à mamie comme tu suces bien !
Iris avala la queue enduite de salive de sa grand-mère. Mon excitation reprenait de plus belle dans sa petite bouche. Je saisis une natte de sa chevelure dans chaque mains et je tirai dessus comme pour guider mon attelage. Pendant ce temps, sa grand-mère lui faisait un massage vaginal et anal avec ses doigts.
Je tirais de plus en plus fort sur ses petites nattes. Iris avait mis ses mains sur mes flans pour éviter que je lui empale entièrement la bouche. De longues coulures noires de son rimmel coulaient sur ses joues. J’étais surexcité de cette situation, je saisis plus fermement les petites nattes et je tirais dessus de toutes mes forces. Iris ne put résister à cet assaut et je m’enfonçais dans sa gorge. Je gardais plaquée sa bouche en tirant fermement sur ses nattes, ses lèvres touchaient mes poils et son menton était sur mes couilles, je pense que mon gland devait toucher sa glotte, au fond de sa gorge. Iris eut un haut le cœur et de nouveau je me lâchai une seconde fois. A mon âge, c’était exceptionnel pour moi. Les nattes dans mes mains, je tirais dessus deux fois pour bien me vider les couilles mais Iris ne put tout avaler le sperme chaud et d’un coup, le trop plein lui passa par le nez.
-ouiii avale salope prend ça !
Quand je me dégageais de sa bouche, ma belle-mère me dit
-je ne vous savais pas aussi reproductif mon cher gendre, puis d’un geste précis, elle essuya avec son doigt le sperme qui coulait du nez d’Iris pour lui remettre dans la bouche.

Martine

Des commentaires: Iris