Iris 3.
Après notre escapade à trois avec ma belle-mère, le reste
de la journée s’est passé normalement, ma femme est rentrée
de son travail pour me dire qu’elle recommence demain matin. La soirée
se passe aussi normalement, en fait, je sens qu’il n’y a que moi
qui est gêné devant ma femme, j’ai toujours l’impression
qu’elle le sent quand je la trompe. Le lendemain matin épuisé
de la veille, je me lève très tard mais en forme, je me sens même
rajeunir. J’arrive dans la cuisine, ma belle-mère est déjà
debout assise à la table en chemise de nuit ouverte, le bol de café
dans les mains.
-bonjour belle-maman bien dormi ?
-très bien et vous mon cher gendre?
-oui merci, je me prépare mon café et je m’assois en face
d’elle, surpris, je dis à ma belle-mère
-vous entendez ?
-quoi ? Elle pose son bol et tend l’oreille.
-ce bruit, écoutez bien, il y a un léger bruit on dirait de l’eau
ou autre chose…
-non, j’entends rien, me dit-elle
-c’est bizarre, on dirait que cela vient de la table
-ha ce n’est rien Jean-Pierre, reprit ma belle-mère en prenant
son bol et en souriant c’est juste Iris
-Iris ?
-oui regardez dessous la table mon cher !
Quand je regarde sous la table en relevant la nappe, je vois Iris à quatre
pattes, en nuisette, en train de lécher sa grand-mère qui a posé
son fessier sur le bord de la chaise ! Je me redresse, je regarde ma belle-mère
sans rien dire.
-vous devriez essayer mon cher gendre c’est divin surtout en déjeunant,
en me disant cela elle se tartine une biscotte
-si je commence comme ça belle-maman, je ne vais jamais finir la journée.
-vous avez raison d’ailleurs j’ai quelque chose pour vous
-pour moi ? Je suis surpris d’habitude j’ai jamais rien de sa part.
Ma belle-mère pose sa tasse sur la table et elle me regarde fixement
dans les yeux
-avez-vous baisé ma fille hier soir ?
-pourquoi cette question ?
-oui ou non ?
-ben oui
-venez près de moi mon cher
Je pose ma tasse de café et je m’approche de ma belle-mère,
je peux voir ses cuisses ouvertes et Iris qui continue de la lécher sans
relâche. Ma belle-mère me regarde de la tête aux pieds puis
elle me dit :
-qu’est-ce que vous attendez pour sortir votre bite ?
Doucement, je descends mon pyjama et je sors ma bite mollasse ; ma belle-mère
inspecte ma verge, elle soupèse mes couilles dans une de ses mains.
-il va falloir remettre tout cela en forme, me dit-elle, je vais remédier
à ça puis elle a un soubresaut, elle serre la tête de sa
petite fille entre ses cuisses
Je devine qu’elle prend son pied dans sa bouche.
-hummm comme tu lèches bien, dit-elle à Iris en la tirant vers
elle pour l’embrasser.
Iris me regarde la bouche brillante de mouille.
-bonjour Jean-Pierre, me dit-elle en souriant.
Ma belle-mère se lève et elle nous dit à Iris et à
moi :
-venez, suivez-moi et d’un pas sûr, la chemise de nuit ouverte,
elle se dirige vers sa chambre.
Arrivés dans la chambre, elle prend son sac et en sort une pastille qu’elle
me tend.
-avalez ça mon cher, j’en donne à mon mari, ça le
remet en forme.
Je prends le cachet dans ma main, je le regarde un peu méfiant, ma belle-mère
me tend un verre d’eau.
-tenez me dit-elle d’un ton autoritaire, avalez, je ne vais pas vous empoisonner.
Je prends le verre et j’avale le cachet.
Iris est assise sur le lit toute nue, sa grand-mère vient près
d’elle et elle commence à lui téter ses petits seins. Iris
tient la tête de sa grand-mère comme pour lui dire ‘vas-y,
continue, suce ‘
-venez mon cher, prenez l’autre puis elle reprend sa succion de plus belle.
Je viens m’asseoir près d’Iris et je tète l’autre
sein. La gamine a les yeux fermés, elle se penche en arrière comme
soumise à deux vieux pervers.
Je sens le bas de mon ventre qui me chauffe, une chaleur douce m’envahit,
je regarde ma verge, le cylindre est contre mon ventre, d’habitude quand
je bande à mon âge, elle tombe entre mes cuisses. Ma belle-mère
arrête de téter le petit sein, elle regarde ma verge elle aussi
et dit :
-hummm regarde Iris qu’est-ce qu’on va prendre !
Iris regarde ma verge tendue vers le ciel.
-houaa, tu as raison mamie, on va en prendre plein le cul et les deux femmes
partent dans un éclat de rire.
Moi, je ne peux plus tenir, j’ai envie de viol, je me lève face
à Iris qui est assise sur le lit, je lui lève les jambes, elle
tombe allongée sur le lit, je me laisse tomber sur elle et sans ménagement
je la culbute d’un coup sec.
-ha salop, dit-elle, va doucement tu me défonces.
Je force le passage étroit, ma belle-mère m’encourage.
-Allez-y mon cher bourrez-la , avec ce que vous avez avalé, sa pourrait
faire bander un cheval.
Puis le petit trou d’Iris se dilate, j’arrive aux couilles qui viennent
taper sur ses fesses. Iris m’enlace avec ses jambes qu’elle croise
derrière mon dos. Je la besogne sans retenue, je sens mon gland toucher
le fond de son vagin, je sors presque entièrement ma bite et je me laisse
retomber à fond dedans. Ma belle-mère n’est plus à
côté de nous mais je suis trop occupé avec Iris pour faire
attention à elle.
Soudain, dans la glace de l’armoire qui est devant moi, elle réapparaît
toujours en chemise de nuit ouverte avec un gode ceinture à la taille.
Elle est plantée derrière moi, les mains sur les hanches, elle
s’approche de moi, elle glisse sa main sur mon anus qu’elle pommade
avec de la vaseline.
-mon cher gendre, je vais vous enculer pendant que vous baisez ma petite-fille
!
Je ne sais pas si c’est le cachet qu’elle m’a donné
mais je suis incapable de dire ‘non’ j’ai qu’une envie,
c’est de bourrer ma bite dans un trou donc je continue avec Iris qui regarde
sa grand-mère par-dessus mon épaule.
Ma belle-mère prend appui sur moi, elle positionne le gode sur mon anus,
je m’arrête de baiser Iris, je sens l’objet rentrer dans mes
entrailles mais sans douleur, je suis tellement excité.
-tenez espèce de salop, prenez ça, me dit ma belle-mère
en m’enculant avec plaisir.
Ses coups de butoir dans mon cul me faisaient avancer sur Iris, c’était
ma belle-mère avec ses coups de gode dans mon cul qui donnaient la cadence.
Comme Iris regardait pardessus mon épaule, les deux femmes en profitaient
pour se rouler une pelle de temps en temps.
-depuis le temps que je rêvais de vous enculer, mon cher c’est un
réel plaisir !
Malgré la douleur dans mon petit trou violé, je décharge
dans celui d’Iris, mon gland bute dans le fond de son vagin, je me vide
les couilles.
-ouii, dit la gamine qui sent les saccades de sperme l’envahir.
Iris se dégage de dessous de moi, ma bite reste dure, elle se positionne
devant moi, les cuisses ouvertes, moi, je me retrouve à quatre pattes
à me faire enculer par ma belle-mère. Je comprends qu’Iris
veut que je la lèche. En temps normal, je n’aurais jamais fait
cela mais là, je ne sais pas pourquoi, rien ne me révulse et je
lèche sa petite chatte remplie de sperme. J’aspire même mon
sperme, ce qui me donne du plaisir. Je sens les mains de ma belle-mère
sur mes hanches, elle me tire à elle pour mieux m’enculer. Iris
prend son pied dans ma bouche, elle expulse une quantité de sperme importante
en jouissant, que je m empresse d’avaler, mais cela ne suffit pas, il
y a quand même des spermatozoïdes qui sont déjà en
route pour ses ovules.
La porte de la chambre s’ouvre.
-MAMAN mais qu’est-ce que…JEAN-PIERRE ? IRIS ? Ma femme se tient
à l’huisserie de la porte, presque à s évanouir.
C’est ma femme qui rentre plus tôt de son travail pour être
un peu avec sa mère et sa fille.
Iris reste cuisses ouvertes devant moi qui suis à quatre pattes en train
de me faire enculer par ma belle-mère, chemise de nuit ouverte, nue dessous
avec un gode ceinture.
-quoi et alors, on prend un peu de plaisir, on ne fait de mal à personne,
dit ma belle-mère à sa fille tout en continuant de m’enculer.
Dans l’excitation de la situation, je replonge ma tête entre mes
cuisses d’Iris et je continue de la lécher. Elle me tient la tête
serrée entre ses cuisses en disant à sa mère !
-viens avec nous maman, tu ne le regretteras pas je t’assure !
(La mère va-t-elle faire partie de leurs jeux incestueux ? c’est peut-être une autre histoire)
Martine
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