Isa.
"Je sais bien que tu voudrais Caroline dans notre lit, tu sais
bien que j'en rêve aussi ! Mais, tu as Isa aussi souvent que
tu le désires !
- Justement, tu ne crois pas qu'Isa pourrait inciter sa soeur
à nous rejoindre ?
- En aucun cas, je ne forcerai ma fille à faire l'amour avec nous.
- Isa, il n'a pas fallu la forcer, non ?"
En effet, quelques semaines plus tôt, Isa avait pris
l'habitude de regarder, derrière la porte entrouverte, sa
maman faire l'amour avec Jacques, son amant, depuis quelques
années. Un soir, incitée par Jacques, la maman avait dit :
"Entre, ma chérie, tu verras mieux !". Suffoquée d'avoir
été
surprise, Isa était entrée sans réfléchir mais était
restée
hésitante, une fois dans la chambre.
"Approche, ma chérie. Nous faisons l'amour. C'est naturel
entre un homme et une femme, donc, je ne veux rien te cacher."
Et Sophie, avait repoussé le drap dévoilant son corps nu ainsi
que celui de son amant. Isa sembla fascinée par le sexe de
Jacques qui, émoustillé par la vue du corps de la jeune fille
en nuisette, entrait en érection.
Et Sophie eût envie. Elle se prit à imaginer son amant
pénétrant le corps d'Isa ! Sans une hésitation, elle remonta
la main le long de la cuisse de la jeune fille pour ne
rencontrer que la chair nue. Isa ne portait pas de culotte
pour observer les ébats amoureux de sa maman puisqu'elle se
caressait à chaque fois.
Sophie était excitée et perdit tout contrôle : "Tu
veux
essayer, ma chérie ?".
Comme Isa restait paralysée, Sophie se leva, passa derrière
Isa et, sans attendre, commença à lever doucement le frêle
vêtement qui couvrait le corps de sa fille. "Regarde comme
elle est belle !" dit-elle à Jacques qui, de toute façon,
ne
perdait pas une miette du superbe spectacle qu'on lui offrait.
Pas un instant, Isa ne songea à cacher sa nudité. Mieux, elle
savait que, dans un instant, Jacques allait la pénétrer et
elle acceptait, elle le voulait même. Aussi, c'est sans
résistance qu'elle s'allongea contre le corps de l'homme dès
que sa maman la poussa doucement vers le lit. Heureux de
réaliser le rêve de faire l'amour à sa belle-fille, Jacques
entra en action sous le regard admiratif de Sophie.
Il commença à caresser un sein. Isa émit un profond soupir
que
chacun interpréta comme un consentement. Sophie était
impatiente : "Vas-y, elle est trempée, elle s'est excitée
comme une folle en nous regardant tout à l'heure !". Isa
ouvrit tout naturellement les jambes lorsque Jacques se plaça
au-dessus d'elle. Alors, qu'elle sentait le membre puissant
envahir son corps, elle poussa de nouveau un puissant soupir
qui trahissait le plaisir intense qu'elle ressentait à ce moment.
Très vite, la jeune fille eut un orgasme qui incita Sophie à
se caresser. Jacques s'activait de plus en plus, sentant que
sa partenaire profitait pleinement du plaisir. Isa cria sans
retenue alors que son beau-père se libérait en elle, Sophie se
torturait le sexe, folle d'assister enfin à ce dont elle
rêvait depuis longtemps.
Oubliant Jacques, la mère et la fille s'endormirent, un peu
plus tard, comblées, nues, dans les bras l'une de l'autre.