Pendant les vacances scolaires, nous passions souvent nos soirées avec
des amis. Une fois chez l’un, une fois chez l’autre. Un soir, alors
que ses parents sont absents, Robert nous a invités à une soirée
jeux. Pour une fois, ma sœur Aude m’accompagne. Le groupe est le
même que les autres jours ma sœur en plus : Guy et sa copine Florence
qui ne se quittent plus, Patricia, Didier et Olivier.
Nous allions commencer à jouer au « trivial poursuit « quand
Robert nous interroge :
»Et si on pimentait le jeu avec des gages pour les perdants ? Chaque fois
que quelqu’un ne peut répondre, il doit réaliser un gage.
»
Comme tous sommes d’accord, nous commençons le jeu.
Au fur et à mesure de l’avancement du jeu les gages deviennent
de plus en plus érotiques
A un certain moment, Robert décide que maintenant ceux qui perdent doivent enlever un vêtement aux autres et bien sûr réaliser le gage.
Nous nous retrouvons vite nus, et nous continuons le jeu. Nous sommes excités
par le jeu et la situation.
Les gages sont maintenant ciblés sur le corps des autres.
Guy doit lécher les seins de Florence ; Olivier doit lécher les
fesses de Patricia ; Patricia doit caresser la queue de Didier ; je dois montrer
mon sexe à toutes les filles ( ma sœur rougit quand elle voit ma
verge devant elle) ; Robert doit se masturber devant chaque fille ; Robert doit
passer un doigt sur les lèvres intimes de chaque fille ; Patricia doit
enfoncer un doigt dans sa chatte ,…
A ce moment, les filles paniquent un peu mais l’excitation montant, elles
laissent faire. Jamais nos jeux n’avaient été si loin et
je me demande comment cela va finir ( même si j’ai une petite idée).
Florence doit passer la langue sur la verge de son ami .
A ce moment, les garçons ne se retiennent plus et se jettent sur les
filles qui restent (Patricia et ma sœur). Celles-ci, excitées, se
laissent caresser. J’embrasse en lui caressant les seins pendant que Didier
lui caresse l’entrecuisse; Ma sœur se laisse caresser par Olivier
et Robert.
Patricia a attrapé ma verge et l’agite; je l’embrasse puis
je lui présente ma queue qu’elle engloutit au sans hésiter.
Didier, lui, s’est introduit dans le vagin et il lime Pat à grands
coups de reins.
Dans l’autre groupe, ma sœur se fait culbuter par Robert tandis qu’Olivier
attend son tour en se faisant faire une branlette par ma sœur. Je suis
un peu étonné du comportement d’Aude ; je ne pensais pas
se laisserait faire aussi rapidement.
Guy s’est retiré de Florence et vient pour s’occuper de Patricia
; je profite de l’aubaine et me dirige vers Florence ; je la retourne
et enfonce mon membre dans son vagin tout détrempé par l’excitation.
Je veux jouir de ce corps tant rêvé et accaparé jusqu’ici
par Guy. Quand je sens mon orgasme venir, je me retire, la retourne et lui présente
ma verge devant le visage. Elle ouvre la bouche et j’envoie ma semence
dans sa gorge et sur le visage.
Je l’invite à s’installer sur moi ; elle vient placer son
sexe à hauteur du visage et je peux lui lécher la chatte sans
difficultés. Pendant que je lui titille le clitoris, je sens une bouche
se refermer sur mon sexe devenu mou. Au moment où Florence jouit, mon
sexe reprend forme et la bouche me quitte.
Je vais uriner et quand je reviens, les trois filles sont occupées ;
l’une se fait posséder par Didier pendant que Robert se fait faire
une pipe ; une autre fille la tête sous les coussins, se fait prendre
en levrette par Olivier ; la troisième gratifie Guy d’une fellation.
Son sexe étant libre, je m’introduis une nouvelle fois dans le
vagin béant de Florence et prends un rythme de croisière ; j’apprécie
ce sexe surtout en présence de son copain qui lui a mis le grappin dessus.
Guy qui s’aperçoit que c’est moi qui baise Florence, sourit,
se retire après avoir joui dans sa bouche et se place derrière
moi. Dès qu’il s ‘est retiré, je m’aperçois
avec horreur que c’est ma sœur que je laboure depuis un moment ;
je veux me retirer mais Guy m’empêche tout mouvement de recul. Aude
qui s’est aperçue que c’est moi qui la possède veut
s’enfuir et se soustraire à cette pénétration interdite,
mais elle ne peut se dégager et ses mouvements amènent mon orgasme.
Je me répands alors en de longs jets au fond du vagin de ma grande sœur
qui, malgré elle, reçoit cette semence fraternelle.
Je suis vraiment abattu par ce qui vient de se passer et jure que je vais me
venger. Je m’approche de Patricia lui demande de me remettre en forme
et avec sa bouche experte, elle me rend une érection digne de ce nom.
Je m'approche de Florence, retire Didier qui la besogne et je la mets à
quatre pattes sur le sol ; je m’introduis dans son vagin pour me raffermir
encore plus puis j’en ressors et pénètre dans l’autre
trou inviolé jusqu’à présent. Florence hurle alors
que mon gland avance dans son intestin. Avec mes mouvements de va et vient elle
crie de nouveau ; les autres observent ce qui se passe. Florence tente de s’échapper,
mais mes mains sur ses hanches interdisent tout départ. Quand mon orgasme
arrive, elle crie de nouveau car mon sexe grossit encore ; après le premier
jet de sperme, je me retire pour m’enfoncer dans sa chatte et vider le
reste de mon foutre au fond de ce conduit .
Je me rhabille ; ma sœur et moi repartons vers la maison. En chemin ,
nous n’osons pas parler puis avant de nous coucher, elle me dit :
« Ne sois pas fâché pour ce qui s’est passé.
Nous avons joué avec le feu et nous nous sommes brûlés.
Mais cette brûlure était douce et j’ai apprécié.
«
Nous nous serrons l’un contre l’autre et nous nous quittons.
Toute la nuit j’ai pensé à cette soirée et l’image
qui revient sans cesse, c’est Aude que je baise et qui me fait avoir un
orgasme.
Le lendemain, restés seuls à la maison, je m’arrange pour
qu’on reparle de notre soirée et lui dis que je ne peux oublier
et que maintenant je ne pense qu’à elle et son corps. Elle s’approche
de moi, me serre dans les bras ; mon membre grossit brusquement.
« Tu as envie de moi ? »
« Oui »
Elle me regarde fixement dans les yeux et me fait comprendre que notre relation
incestueuse doit en rester là.
Déçu par sa réponse, je monte dans la salle de bain et
je me masturbe en pensant à son corps que j’ai possédé
hier.
Depuis, j’ai eu d’autres aventures avec différentes filles
mais quand je vois ma sœur, je ne peux m’empêcher de penser
qu’un jour j’ai joui en elle.