Quand j’étais adolescent, vers mes 14 ans, je croyais que j'étais
un malade sexuel, puisque je pensais que j’étais le seul au monde
à vouloir sexuellement ma soeur, à me masturber en pensant en
elle. Je ne me fatiguais pas d'admirer son corps qui pour moi était le
plus beau du monde, et bien que cela ne se sache pas encore, je l'épiais
quand elle était nue et je me masturbais avec ses vêtements intimes
sales et sensuels. Quoique je me sentais sale et immoral en le faisant, c’était
un vice excitant qui me fournissait le plus grand plaisir qu'il pouvait avoir.
Yenela, ma soeur, a 4 ans de plus que moi. Quand elle a eu 24 ans, elle s’est
mariée avec un étranger qui vit aux Etats-Unis. Pour moi, c’était
quelque chose de triste. De penser que je ne pourrais plus la voir, ni ne pourrais
quotidiennement jouir de ses arômes intimes à travers ses vêtements
sales, cela me donnait un sentiment d'abandon total.
Bientôt, j'ai oublié un peu les désirs que j’avais
pour elle.
Deux années sont passées avant que Yenela revienne du Mexique
pour nous voir mes parents et moi. Elle est revenue accompagnée de son
mari que je n'ai jamais vu d’un bon œil car il m'avait enlevé
quelque chose qui m'appartenait. Je le regardais avec rancoeur et beaucoup d'envie
car il jouissait du corps de ma soeur.
Je profitais de l'occasion pour voler des culottes sales de ma soeur, qui me
rappelèrent ces jours excitants de mon adolescence.
L'année suivante, après Noël, Yenela est revenue à
la maison pour passer la fin d'année, son mari n'a pas pu l’accompagné
à cause de son travail.
Dès que nous l’avons vue, toute la famille l'a bien remarqué,
son mari lui avait payé de nouveaux seins (chirurgie plastique), donc
elle était devenue parfaite, bien, encore plus jolie que ce qu’elle
était et mille fois plus sensuelle et provocatrice.
Le 24 décembre 2005, on préparait tout le nécessaire pour
le traditionnel dîner de Noël. Dans l'arbre de Noël, il y avait
déjà les cadeaux que chacun avait achetés pour les membres
de la famille et ceux que ma soeur avait apportés avec la même
fin. Toutefois, Yenela m'a dit qu'elle m'avait apporté un cadeau spécial
pour moi, mais qui, de par sa nature, ne pouvait être mis dans l'arbre
et qu’elle me le donnerait plus tard. Je me demandais ce que c’était
et pourquoi les autres ne devaient pas le voir.
Le jour-là est passé dans une grande excitation, comme depuis
le retour de ma soeur, je regardais son ravissant corps que moulaient parfaitement
ses vêtements, et ses cuisses extraordinaires.
La fête a commencé et la famille et quelques amis sont arrivés
pour partager le dîner. Tous les hommes faisaient l'éloge du beau
corps de ma soeur dans leurs commentaires.
Le dîner s’est bien passé, bien arrosé de boissons
et de liqueur, quelques membres de la familles et quelques amis ont du repartir
plus tôt pour aller à d'autres fêtes auxquelles ils étaient
aussi invités.
On a procédé à l'ouverture de cadeaux et Yenela m'a rappelé
qu’elle me donnerait mon cadeau plus tard. Je remarquais que ma soeur
était déjà un peu touchée par l'alcool comme la
majorité des personnes qui restaient encore à la maison. J’ai
remarqué aussi que ses poses étaient plus provocatrices et que
son corps, excitant, me faisait rêver de plus en plus. Quand l’aube
approcha, mes parents se sont retirés dans leur chambre ; il ne restait
qu’un couple d’amis, ma sœur et moi. Nous avons continué
à boire de la liqueur tranquillement. Encouragé par l'alcool,
je surveillais sans trop me dissimuler le ravissant corps d'Yenela. Plusieurs
fois, j'ai remarqué que ses yeux tombaient sur l’érection
dans mon pantalon.
Finalement nos amis sont partis et nous avons achevé les boissons. Elle
m’offrit alors, sans le vouloir et sans pudeur, un vue imprenable sous
son court vêtement.
Nous décidions ensuite d'aller au lit, en arrivant dans le couloir des
chambres, elle m'a dit immédiatement qu’elle allait apporter mon
cadeau dans ma chambre. J’entrai dans ma chambre et attendis que Yenela
revienne. Quelques minutes plus tard, Yenela est entrée dans la chambre
sans rien dans ses mains. Pendant un moment j'ai cru qu'elle avait oublié
étant donné notre état d’ivresse à tous les
deux.
Ma soeur avait couvert son corps d’un peignoir large fermé par
une ceinture avec un ruban du même tissu ; elle avait gardé souliers
à hauts talons qu'elle avait chaussés pendant toute la journée.
Elle s’est arrêté face à moi. Elle m'a dit :
"Tu veux voir le cadeau?"
Je répondis par l’affirmative.
Yenela a délié le ruban de son peignoir et a ouvert celui-ci.
Elle portait au-dessous un baby doll rouge totalement transparent qui lui arrivait
à peine sous le ventre ; sous la petite chemise de nuit translucide,
je pouvais voir son duvet pubien. Elle l'a laissée tomber et j’ai
découvert son corps excitante et superbe.
"Tu aimes à ce que je vois?" dit-elle en souriant et avec un
peu de cynisme. "Évidemment" est la seule chose que j'ai pu
lui dire.
"Je le vois bien"
Rapidement, j’ai sorti ma verge du pantalon et lui ai montré mon
excitation.
Elle m’a regardé un moment et il m'a dit :
"C’est ton cadeau !" dit-elle en passant les mains sur son corps.
Je ne croyais pas que le cadeau soit son superbe corps. Devant mon désaccord,
elle a encore dit :"Et il sera à toi pendant le temps de ma visite,
donc fais-en ce que tu en veux".
Je me suis jeté à ses pieds en mettant mes mains sur ses cuisses
et je frottais mes joues sur son Mont de Vénus. La respiration de ma
soeur a commencé à être agitée et elle-même
a sorti ses seins fantastiques du baby doll en les caressant. Je l’ai
fait se retourner pour lui embrasser son derrière, il était totalement
possédé par la luxure. Yenela s'est inclinée un peu pour
me montrer sa fente ravissante et son beau petit derrière. Je passai
ma langue sur sa fente en absorbant les jus vaginaux qui coulaient. Yenela s’est
retournée et s’est mise sur ses genoux entre mes jambes et a pris
mon pénis en main. Elle a approché sa bouche du gland de mon mât
et a donné ensuite des baisers sonores pour l'introduire entre ses lèvres.
Ma soeur suça mon pénis puis l'introduisit, dans sa totalité,
dans sa bouche pour ensuite la ressortir entièrement et la réintroduire
jusqu'à ce que ses lèvres touchent mes testicules et ainsi plusieurs
fois.
Elle s’est installée sur moi et en séparant ses jambes,
nous nous sommes retrouvés en 69. Je passais ma langue sur ses lèvres
vaginales et ensuite, je les écartais pour goûter l’entrée
de son paradis. Je dégustais ainsi ses jus intimes et titillais son clitoris.
Elle gémissait sans arrêt.
"Tu veux me prendre ?...... Mets-moi ton sexe ", me dit-elle avec
une voix tremblotante. On s’est relevé et elle s’est couchée
sur le lit en me montrant sa belle et savoureuse chatte bien ouverte. Je me
suis placé sur elle et j’ai dirigé mon phallus sur sa vulve.
Sans aucun mal, ma verge a lentement et complètement glissé à
l'intérieur chaud de son sexe. Ses hanches commençaient à
se déplacer en cadence, tant l'oscillation de ma verge dans son vagin
prenait de la vitesse. Je ne résistai pas à l’embrasser
tout en continuant à la prendre.
Ensuite, j’ai introduit mon pouce dans son anus tandis que je continuais
pomper son sexe avec mon phallus. J’ai fait un peu après une petite
pause et ma sœur m'a pris une nouvelle fois en bouche pour "me le
nettoyer" avec sa langue et ses lèvres. Elle a levé les yeux
et m’a fixé les yeux. Avec une voix, elle m’a dit : "tu
veux me la mettre par mon anus?"
Sans penser je lui ai dit : "Oui, je veux la mettre dans ton joli petit
cul".
Yenela s’est mise à quatre pattes, sur les genoux, puis s’est
couchée en avant, m’exposant ainsi sa rosette et m'invitant à
la pénétrer. Momentanément, je lui ai mis de nouveau mon
pénis dans sa vulve, pour le couvrir de son flux vaginal de manière
à lubrifier. Mon gland a commencé à entrer dans son conduit
excréteur qui opposait une faible résistance face au visiteur.
Mon gland a ensuite disparu en écartant l’anus au maximum comme
s'il entrait dans un gant étroit. Avec lenteur, ma verge a continué
à avancer jusqu'à ce que mes boules touchent ses belles fesses.
Yenela, ma sœur était alors enculée à fond. C’était
super !
Mon membre entrait et sortait de son précieux cul, je me tenais à
ses seins ; elle gémissait de plus en plus. Bientôt, un orgasme
est arrivé et ma sœur a joui et m’ a supplié de continuer
à l’enculer.
J’ai passé une de mes mains sur son clítoris pour la faire
venir plus vite, ses jus ont trempé ma main et coulaient par son entrejambe.
A ce moment, j’ai senti que je ne pouvait plus me retenir. Je l’ai
dit à Yenela ; sans rien dire, elle a sorti ma verge de son cul et en
se tournant, elle l'a introduite dans sa bouche. Elle me suçait avec
fanatisme et je n'ai pas pu résister. J’ai déversé
ma semence dans sa bouche ; ma soeur avalait mon sperme sans aucune pudeur jusqu'à
la dernière goutte.
Après quelques minutes, ma soeur m'a dit qu'elle voulait rester dormir
avec moi.
Nous avons fait l’amour quotidiennement jusqu'au 6 janvier, le jour de
son départ Yenela m’a promis que la prochaine fois qu’elle
reviendra, elle le fera avec son mari et que sûrement son conjoint sera
enchanté de voir comment nous prenons notre pied ma sœur et moi.