Jumeaux.

 

C’est à l’âge de trois ans que Bertrand et moi avons été séparés.
Bertrand a eu la chance de se voir adopté par une famille aisée et devenir ainsi l’héritier d’une belle fortune ; quant à moi, Bernard, je n’ai pas eu cette chance et je suis resté à l’orphelinat jusqu’à ma majorité puis, je me suis débrouillé en faisant de petits boulots pour ne pas mourir de faim.

Un jour, dans un magasine, je découvre la photo d’une personne qui me ressemble énormément. Comment est-ce possible qu’il me ressemble autant ?
Je me renseigne pour savoir qui est cet homme et de fil en aiguille, je découvre que cet homme est en fait mon frère jumeau et que nous avons été séparés quand nos parents sont morts dans un accident d’avion.

Les jours passent et je tombe à nouveau sur un magasine parlant de mon frère et de sa famille. Je découvre sa femme, une superbe fille, genre mannequin, mince, grande, aux cheveux bruns coupés courts, ses enfants, sa maison. J’envie beaucoup la vie de mon frère. En regardant sa femme, je me dis que son frère a de la chance d’avoir épousé une aussi jolie femme et que j’aimerais être à sa place. Cette idée me trotte dans la tête et un jour, je décide de passer à l’action. Ayant appris que mon frère organise une réception mondaine, je mets au point un plan pour l’éloigner de la villa. Après un coup de téléphone, Bertrand sort en effet de sa maison et il devra s’absenter assez longtemps. Je me présente alors à l’entrée de la résidence, et bien sûr, les gardes me laissent passer.
En entrant à l’intérieur, j’essaie de repérer les lieux tout en serrant de nombreuses mains et tout à coup, je tombe sur ma « belle-sœur » ; sans perdre mes moyens, je l’entraîne sans trop de mal dans une pièce (qui s’avère être le bureau) et ferme le local à clef. Cette femme est très belle, elle porte un chemisier blanc et une jupe noire. Je m’approche d’elle et sans parler, je l’embrasse, nos langues se mêlent ; j’apprécie cette situation ; je me mets à bander dur. J’ouvre le chemisier, libère les seins puis les caresse. Je l’embrasse dans le cou puis ma bouche descend jusqu’aux doux tétons qui se dressent fièrement au centre des larges auréoles brunes.
Au même moment, une main remonte le long d’une des longues jambes de ma belle-sœur et baisse le string déjà trempé. Je fouille alors sa toison frisée avec les doigts avant de goûter la chatte dans laquelle ma langue frétille comme un gardon. Elle commence à râler de plaisir quand je gobe son petit bouton brûlant. Je suis infatigable, je lèche la raie poilue et moite, gobe son clitoris. Mathilde se couche sur le bureau en écartant ses cuisses ; la chatte poilue en ébullition, à portée de ma langue si agile. Elle entame un mouvement ondulatoire des hanches pour que les lèvres charnues de sa chatte se frottent sur ma bouche et ma langue. Elle sent un liquide tiède s’échapper de son vagin, elle râle de plaisir en savourant quelques secondes sa jouissance clitoridienne.
A ce moment, je sors mon pénis, m’approche du visage de la belle. Elle saisit mon sexe trapu dans sa petite main pour qu’il se gorge de sang. Mathilde entreprend ensuite une fellation lente et profonde. Elle me pompe au maximum et sa bouche forme comme une ventouse sur mon sexe tendu. Je savoure cette pipe faite par cette femme de la haute.
Après un moment, n'y tenant plus, je me déplace entre les jambes de ma belle-sœur et la prends d'un coup de reins progressif mais puissant. Quand je suis au fond d'elle, je lui masse les seins, pinçant les tétons ce qui je le sens augmente chez elle le plaisir. Ses ondulations m'envoient des ondes telles que je dois arrêter si je ne veux pas jouir tout de suite. Je me retire de son fourreau de velours, je la retourne ventre sur le bureau. Elle appuie ses seins contre le bois, je lui relève une jambe sur le bureau ; elle pose ses deux mains sur ses si belles fesses qu'elle écarte en les offrant à mon regard... Je guide ma verge dans son fourreau brûlant. Lentement, je m’enfonce en elle, j’éprouve un plaisir intense en sentant ses chairs s’écarter millimètre après millimètre jusqu’à mon arrivée au fond de son ventre. J’entame de nouveau quelques lents mouvements d’aller-retour.
En voyant la rosette libre me narguer, je tente d’y enfoncer un doigt. Elle réagit de suite en me demandant de l’enlever immédiatement ; mais au lieu de le retirer, j’y enfonce un deuxième doigt. Elle veut se relever, mais je lui interdis tout mouvement en plaçant ses bras dans le dos. Je me retire de son vagin, pose mon gland sur la rosette et je pousse de toutes mes forces jusqu’à mon entrée dans cet antre toujours vierge. Elle crie, gémit, pleure, mais je continue ma progression jusqu’à ce que mon membre tout entier soit enfermé dans son intestin. Puis, lentement, j’entame de petits mouvements dans cet étroit passage. Quand l’anus s’est habitué à ma présence, mon sexe sort pratiquement complètement de son corps pour y replonger aussi rapidement. Ses cris de douleur cessent mais elle gémit toujours chaque fois que j’investis son intestin. Ensuite, pour varier les plaisirs, je me mets à changer de trou : une fois dans le vagin, une fois dans l’anus.
C’est formidable de baiser cette femme du monde, ma belle-sœur, qui j’en suis sûr me snoberait si elle savait qui je suis !
C'est terriblement bon de sentir ma hampe enserrée par les parois de son vagin ou de son intestin. Trop excité, je lui dis que je viens puis tout à mes sensations, je sens mes fesses se contracter, mes testicules remonter et mon jus grimper rapidement le long de ma hampe avant de s'échapper sous forme de longs jets, très fluides au fond de son vagin mêlant mon plaisir au sien..
Après mes derniers soubresauts dans son vagin, je me retire de son ventre et dirige mon membre toujours tendu vers sa bouche ; résignée, elle le prend complètement, elle le suce et le branle avec tant d’application qu’il reprend vigueur et que j’éjacule, pour la deuxième fois, dans sa gorge. Surprise, elle est obligée d’avaler le tout. Alors qu’elle reste étendue sur le bureau, j’en profite pour me rhabiller et m’éclipser avant le retour de mon frère.
Je suis content de ma journée, je me suis vengé de cette société de riches en baisant l’une de ses femmes et quand je verrai encore des photos de mon frère et de sa femme, je pourrai dire que celle-là au moins, je l’ai baisée par tous les trous !!!