Je me tenais assise sur mon lit en petit short de dentelle bleu ciel avec le
soutien gorge assorti.Le portable dans la main où le numéro de
mon frère jumeau était inscrit (j’ai trois minutes avant
lui) j’étais prête à l’appeler car on avait
commis quelque chose d’interdit…
On venait de fêter nos dix huit ans ensemble avec des amis en boîte
de nuit, nous avions tous un peu bu pour l’occasion et lorsqu’en
fin de soirée, les slows défilaient sur la piste envahie de fumée.
Au bout du quatrième slow (Withney Houston), nos amis tapaient des mains
en motivant mon frère à me faire danser et en dix secondes, on
se retrouvait bras enlacés au milieu de la foule. J’étais
toute heureuse qu’il m’invite car on n’avait jamais dansé
ensemble, j’avais mis mon pantalon moulant blanc qui ne cachait pas un
centimètre de mes fesses en forme de grosse pêche par rapport à
mon petit corps. Mon frère m’avait déjà taquinée
là-dessus à la plage dans mon bikini, j’avais mon tout petit
débardeur rose qui laissait voir clairement mon soutien gorge bleu ciel.
Mes cheveux châtains blonds laqués tombaient sur mes épaules
.Mon frère était en simple jean’s et chemise blanche, il
me dépassait de dix centimètres, nous ne dansions pas très
collés car mes seins étant assez gros tendaient tous les tissus
que je portais et par respect on n’osait pas se coller. Pour vous dire,
mon cœur martelait d’avoir mon frère dans les bras, on ne
disait rien quand par mégarde d’autres danseurs occupés
à s’embrasser passionnément nous bousculaient. Mon frère
et moi nous sommes retrouvés soudain torse contre torse, ma poitrine
était écrasée sur lui, on se regardait bêtement en
ricanant car les danseurs continuaient à nous pousser. Nos mains avaient
automatiquement pris leurs positions de deux amoureux et je me souviens de sa
voix dans mes oreilles, et le contact de sa bouche dessus car il voulait que
j’entende bien.
« Vaut mieux qu’on reste comme ça, sinon je vais te les abîmer
à force de nous bousculer »
Après sa remarque, on avait regardé tous les deux en direction
de ma poitrine comprimée sur lui pour se regarder d’un air d’évidence
en haussant nos paupières et je me soulevais sur la pointe de mes talons
vers son oreille
« Ils sont trop gros, je suis désolée »
Et en faisant se rapprochement, j’ai pu sentir son parfum très
masculin qui m’en faisait perdre la tête. Et il me parlait à
son tour en se baissant entièrement, cela faisait glisser son torse sur
mes seins et me créait une sensation que je ne devrais pas avoir avec
mon frère.
« T’es folle, ils sont super, si j’avais une copine avec des
engins comme çà !!! »
Ces mots me gênèrent car c’était mon frère
et je me penchais en arrière en fronçant les sourcils. Je lui
souriais en hochant la tête d’un air bête pendant que ses
mains tenaient fermement ma fine taille dénudée pour ne pas tomber.
Le slow se finissait mais on ne voulait pas se quitter et l’autre slow
(Sandy, j’ai faim de toi) faisait mettre tout le monde sur la piste, la
fumée blanche nous recouvrait tous et je voulais le complimenter à
mon tour. Je lui agrippais les épaules en le forçant à
s’abaisser et à m’écouter car il matait les filles
sexy autour de nous et surtout une en minijupe noire avec talons aiguilles et
bas noirs résilles, cela me rendait un peu jalouse car j’aurais
voulu m’habiller comme ça, mais il y avait mon frère…
« Tu sens bon en tous cas, c’est bon pour un mec, tu pourrais te
la faire»
Il me regardait à son tour en se penchant en arrière et je lui
montrais la fille en minijupe d’un hochement de tête et il se penchait
vers moi d’un air sérieux
« Quelle pétasse quand même ! »
Je lui répondais aussitôt
« J’ai la même à la maison, mais je ne l’ai jamais
mise »
Choqué de ma réponse, il se plaçait face à mon visage
en s’excusant
« Oh pardon, j’savais pas, j’suis désolé, euh,
sur toi c’est pas pareille »
Je lui souriais au maximum en le rassurant
« Tant que vous l’avez pas dans votre lit, ça critique, ah
les mec !!! »
Nos regards changeaient de tournure et je l’imaginais entrain de baiser
cette pétasse en compressant mon frère dans mes bras fragiles,
la fumée nous recouvrait à nouveau et il se penchait dans mon
cou
« Ton parfum est vachement femme aussi tu sais »
Et j’avais pu clairement sentir un doux contact de ses lèvres sur
mon cou puis il me serrait à son tour en faisant écraser ma poitrine
sur lui et je lui chuchotais
« Et t’as vu, elle a des petits seins par contre »
Et je lui plantais un doux baiser dans son cou en tapotant mes doigts sur son
dos, on était soudé l’un à l’autre, son menton
était posé sur mon épaule et il me murmurait
« Et elle n’a pas un cul en forme de grosse pêche ! »
Je rigolais en plaquant mon front sur son épaule, la fumée nous
aveuglait, quand soudain ses mains malaxèrent mes fesses durant deux
secondes .J’étais vraiment surprise, je ne riais plus et j’entendais
«Une pêche bien ferme en plus !!! »
Je lui empoignais ses fesses à mon tour et le tâtais
« Toi aussi, elles sont fermes, ça va petit frère »
Il n’aimait pas le mot (petit) car j’étais née trois
minutes avant lui et il me grondait
« Tu veux que je te montre si je suis petit ? »
« Ouais vas-y petit »
Il me posait son front sur le mien tout en me regardant et me plantait un bisou
sur le nez, puis je levais mon menton et il me plantait un autre bisou sur les
lèvres et je lui disais encore
« T’es petit, tu vois »
Et là, il me plaquait ses lèvres sur les miennes en essayant de
rentrer sa langue et quand elle a touché mes dents, je lui prenais les
mains et les posait à nouveau sur mon cul. Je laissais passer sa langue
à la rencontre de la mienne en fermant nos yeux.
On se mangeait la bouche aussi profondément que possible à en
saliver sur les coins de nos lèvres, mes mains tenaient sa nuque et les
siennes me palpaient les fesses si dures que je m’en souviens encore.
Il avait passé sa jambe entre les miennes afin de me frotter la chatte
avec sa cuisse et cela me faisait sentir son sexe vraiment dur sur ma hanche.
Je ressentais en exagérant, le rouleau à pâtisserie de notre
cuisine. A se contact interdit, il me baisait la bouche encore plus durement
en m’empoignant le cul pour me soulever du sol, et je m’étais
mise à frotter mon entre cuisses sur lui en pressant ma cuisse sur ses
couilles. On se perdait dans ce baiser fraternel. Et heureusement qu’un
couple tout aussi passionné que nous, nous bouscula par mégarde
avant la fin du slow car cela nous fit reprendre conscience de notre péché.
On se lâchait aussi surpris l’un que l’autre. Je le voyais
chercher quelque chose à dire, mais je lui posais mon doigt sur les lèvres
afin de lui enlever nos salives mélangées. En clignant l’œil,
je lui prenais la main pour aller vers le bar en se faufilant dans la foule.
Je m’adossais au comptoir en me rajustant le short en dentelle qui était
rentré dans ma raie et me penchant à son oreille :
« T’as failli m’arracher les fesses, je dois être toute
rouge »
Il me regardait confus
« J’suis désolé, j’sais pas ce qu’il m’a
pris »
Il était vraiment gêné, enfin, cela était plutôt
le fait que je sois sa soeur et je le rassurais
« Je suis tout aussi responsable, on en reparlera, j’espère
qu’on nous a pas vu »
Et il me rassurait à son tour
« Non il y avait trop de fumée, t’inquiète pas »
Je le sentais plus confiant et je lui passais discrètement la main sur
son sexe encore légèrement tendu dans son Jean’s en prenant
la direction de nos amis
« T’es calmé, c’est bon, viens on retourne là-bas
»
Mon frère me retenait et me dit
« On rentre ensemble ? »
Je lui refis face en lui disant
« C’est ça, on rentre à pieds, on est venu avec nos
amis, on n’a pas de voiture et nos chambres sont entre celle de nos parents.Tu
réfléchis plus ou quoi ? »
Je lui faisais un air timidement dégoûtée, je le voyais
me mitrailler les seins du regard
«Arrête, tes yeux vont sortir de ton cerveau »
Je l’avais encore bien allumé sans le faire exprès et je
partais vers nos amis. Je pouvais sentir ses yeux sur mon cul comme des rayons
lasers. Il avait les mains dans les cheveux avec un gros souffle formé
par ses joues ; je lui sortais la langue aussi loin que possible en le narguant
de mes mains sur mes fesses. Je pouvais sentir d’autres yeux inconnus
sur notre petit jeu. On a fini le reste de la nuit sans se parler mais en se
piquant du regard et surtout nous n’avions plus bu d’alcool afin
de garder la salive de l’autre dans notre bouche.
Nos amis nous lâchaient devant chez nous en n’ayant aucun doute,
nos parents n’étaient pas encore couchés car on voyait de
la lumière. Mon frère m’enlaçait la taille tout en
marchant vers la maison
« Arrête, on peut nous voir, t’es fou ou quoi ? »
Il me lâchait aussitôt comme si il avait mis la main sur le feu,
malgré que j’aurais bien voulu qu’il la laisse ; je lui disais
« Je t’appelle quand on est dans nos chambres d’acc ?Grand
frère !!! »
Il me lâchait un sourire d’enfant ravi
« D’acc P’tite sœur »
Voilà donc notre baiser interdit, qui m’a fait retrouver assise
sur mon lit en petite tenue, et qui m’a vraiment excitée. Je me
demandais ce qu’il faisait et j’appuyais sur ‘APPEL’.
Durant la recherche du réseau mon cœur martelait à toute
vitesse et je mettais mise confortablement sur le lit ; sur le ventre en remontant
mes pieds au plafond
Moi« Allo, c’est moi que fais-tu ? »
Lui« J’suis sur mon lit avec ta photo »
Moi« Ma photo, quelle photo ? »
Lui « Celle des vacances où tu es en maillot une pièce jaune
»
Moi « Ah oui, celle-la, attends je vais prendre la photo de nous deux
que maman a prise au parc Disney »
Lui « Tu m’as pas en caleçon de plage ? »
Moi « Et non désolé !!Mais tu fais quoi avec ma photo »
Lui « Je t’admire de haut en bas »
Moi « Hum j’imagine »
Il devait se masturber très dur car je l’entendais suffoquer par
moment et cela m’avait fait envoyer ma main dans mon short pour me masturber
à mon tour
Moi « Alors on fait quoi maintenant »
Lui « On baise par téléphone ? »
Moi « Humm, je voulais te le proposer »
Lui « Je veux te lécher ta pêche et l’ouvrir en deux
»
Moi « Oooh, humm »
Lui « Je veux ton noyau aussi »
Il me rendait dingue, mes doigts passaient entre mes lèvres de chatte,
on suffoquait au même rythme. J’entendais son poing battre son abdomen
de plus en plus vite
Moi « Je veux sucer toute ta queue »
Lui « Hum, ouii,je peux venir dans ta bouche »
Moi « Non attends, je veux te sucer encore bien profond »
Je n’en revenais de mes paroles, j’étais en transe, j’avais
cambré mes reins pour me pistonner la chatte à toute vitesse et
mes jus coulaient abondamment
Lui « Je viens p’tite sœur »
Moi « Moi ausiiii »
Je l’entendais grogner mon prénom puis une bonne dizaine de «
Harghumum » qui devaient rythmer ses tirs de sperme, cela me faisait jouir
à mon tour en frissonnant de la tête aux pieds.
Ils ne restaient plus que nos souffles dans les portables quand soudain
Lui « J’en ai mis partout, j’ai jamais autant giclé
!!! »
Moi « T’en a pas mis sur la photo j’espère? »
Lui « Oups je l’ai sur le ventre, elle baigne dedans »
Moi «Nettoie la vite, c’est un souvenir »
Lui « Ben viens la nettoyer »
Moi « Oh salaud, tu me nargues, y a nos vieux à côté»
Lui « Ok je te la pose dans la salle de bain sur le placard »
Moi « Pourquoi pas, va la poser de suite, je vais me doucher »
Lui « Ok bisous, c’était génial, à demain »
Moi « ouais, bisous à demain »
Je me suis enlevée la lingerie pour mettre mon peignoir et en sortant
de ma chambre, je voyais mon frère fermer doucement sa porte. Dès
que je me suis enfermé dans la salle de bains, je me suis jetée
sur la photo. Elle était dans un petit encadrement avec une petite vitre,
je ne distinguais plus mon image car une couche épaisse de sperme la
recouvrait. Je me souriais à moi-même car vu la quantité,
il avait sûrement tout giclé dedans et d’instinct, je m’étais
mise à tout lécher en marmonnant son prénom. Après
avoir tout léché comme une gourmande, je me voyais debout avec
les mains sur les hanches en bikini rose avec mes gros seins dénudés.
Je faisais les gros yeux en me disant que cette photo était celle de
mon ex-ami.
J’étais étonnée qu’il ait cette photo et je
lorgnais mon portable que j’avais prise et un texto de mon frère
était arrivé :
JE LUI AI PRISE AU BAHUT, IL L’A MONTRE À SES POTES
Je lui répondais
MERCI, JE TE REVAUDRAI CA ET TON SPERME EST TRES BON
Sa réponse fut immédiate
JE ME DOUTAIS QUE T’AVALAIS
Je pensais me doucher quand un autre texto arriva
IL Y EN AVAIT +++ MAIS CA ECLABOUSSAIT QUAND JE VISAIS
Je lui répondis de suite
ON SE RATTRAPERA