Les jumeaux 3



Après ces ébats, mon frère me picotait la bouche de bisous en me remerciant d’avoir réalisé ce qu’il imaginait en matant ma photo. Je le poussais sur le lit en me relevant et agrippant les côtés de ma minijupe qui s’était retroussée, et malgré tout le sperme que j’avais sur le haut du corps mes yeux étaient intacts. Je pouvais constater qu’il y en avait partout et que les premiers jets copieux s’étaient écrasés sur le radiateur et coulaient sur la moquette.
Moi « Whaou ! T’as tiré comme un canon ma parole ! »
Lui « Normal, t’es une bombe sexuelle »
Moi « T’es gentil merci »
Je glissais ma jupe et le string en même temps à mes pieds, mon frère me regardait, surpris en voyant au milieu de ma partie non bronzée, ma petite chatte en forme de cœur châtain clair.
Lui « Oh t’es à croquer, t’es magnifique »
Moi « Merci, je l’ai fait pour toi »
Il avait repris sa queue dans la main en m’admirant et se branlait doucement. je me décalais légèrement en saisissant une serviette d’hôtel pour essuyer le sperme qui était sur mes seins. Je me voyais dans le miroir de la salle de bain ouverte, j’avais les cheveux et le visage couvert de sperme. La courbure de mes reins s’accentuait car je me cambrais pour saisir la serviette, mes fesses étaient très bombées et fermes, posées sur mes jambes très fines.
Lui « Hum, depuis quand tu bronzes en string petite sœur ? »
Moi « Oh j’te l’avais pas dit ! Avec ma copine, on le fait depuis cet été, dans un coin reculé »
Lui « Hum tu es vraiment sexy, tu pourrais poser dans les magazines »
Moi « Hum merci, et toi tu pourrais faire du porno »
Lui « Mais t’es une vraie cochonne ma parole ! »
Moi « Heu ben oui c’est notre signe chinois »
On riait bêtement, il se masturba à nouveau et à toute vitesse . Après m’avoir essuyée, en me lorgnant dans le miroir, je le rejoignais en sautillant.
Moi « Laisse moi faire p’tit frère »
Lui « Tu vas voir coquine »
Il me fessait si fort que sa main m’en faisait une marque toute rouge
Moi « Aie ! Hum ça m’apprendra alors !!! »
Lui « Si tu m’appelles encore comme ça, fessée !!! »
Moi « D’acc p’tit frère »
Il me giflait une seconde fois tout aussi fort et je lui agitais mon cul en guise de réponse. Je m’installais entre ses jambes et lui empoignais sa queue pour le masturber aussi dur que lui le faisait. Mes mains superposées en devenaient floues, elle était si grosse que je n’arrivais pas à l’encercler et elle était si longue qu’il aurait fallu au moins deux mains en plus. Je m’arrêtais quelque fois en lui comprimant la base et sa verge palpitait en même temps. Je sentais ses veines battre au rythme de son cœur, et quand son gland fuyant et décalotté changea de couleur, je l’astiquais aussi dur qu’avant. Et dans nos regards interdits :
Lui « Huuuummm, suce moi, suce moi »
Je lui gobais la tête de sa queue en ouvrant fortement la bouche et je le branlais en butant ma main sur mes lèvres, je vissais et dévissais de mes mains et de ma bouche son sexe qui n’allait pas tarder à éclater, puis je lâchais tout.
Moi « Je veux essayer de me la mettre »
Lui « Oh ouii, monte moi »
Je m’installais sur lui en posant un genou sur le lit de sorte que son gland frotte sur mes lèvres et mon clitoris.
Moi « Laisse moi faire d’acc, parce qu’elle est vraiment grosse »
Lui « Hum ouiii mets toi là ! »
Il avait saisi mes tétons en me les pinçant, cela m’électrisait et je me rentrais son gland en soufflant d’étonnement, puis un tiers coulissa en moi.
Moi « Whaou ! J’ai l’impression d’être pucelle »
Il ne faisait que gémir en regardant nos sexes se joindre, et il se mit à me titiller d’une main le clito qui était à la pointe de mon épilation et qui me faisait frémir à nouveau.
Lui « Ton cœur poilu va s’ouvrir en deux »
Sa plaisanterie nous faisait sourire et détendre à la fois et cela me faisait glisser la moitié de son sexe dans ma petite chatte serrée
Lui « Whaou elle rentrera pas, t’es serrée »
Moi « Hum, hum, j’suis pas serrée, elle est trop groooosse hum »
Je me limais délicatement sur la moitié de sa queue en posant mes mains sur son torse et cela comprimait ma poitrine vers sa figure. C’était impossible que je m’agenouille, alors je m’accroupis sur lui en montant et descendant sur son poteau.
Moi « Huummm, j’peux pas pluuuus huumm »
Lui « Baise moooii continuuuue hummm »
Il me pinçait les mamelons, je le baisais à mon rythme, mes jus coulaient sur le tiers de sa queue encore vierge. Je sentais son gland explorer en moi des endroits encore inconnus. J’ondulais sur lui tout en me pistonnant, il allait perdre le contrôle car il suffoquait de plaisir en marmonnant mon prénom.
Moi « Humuumm, on va changer de position, il vaut mieux »
Lui « Ouiiiiii, viens on change »
On s’installa facilement en missionnaire sans séparer nos sexes et j’envoyais mes jambes de chaque côté.
Moi « A toi maintenant, mais vas-y cool »
Lui « Ok p’tite sœur »
Je lui giflais à mon tour la fesse qui résonna dans la chambre
Moi « M’appelle plus comme ça aussi »
Et il continuait à m’appeler ainsi autant que je le giflais tout en me baisant de plus en plus fort
Moi « Baise moi, baise moiiii, baise ta sœur »
Il était concentré et il me pistonnait comme un fou, il me pénétrait encore plus, ses couilles commençaient à gifler le dessous de mes fesses, on avait la bouche ouverte et nous suffoquions de plaisir. On ne parlait plus, mes mains avaient agrippé ses fesses, sa queue m’empalait au plus profond de mon être, ses couilles s’écrasaient au fur et à mesure. Il me baisait de toute sa queue comme si il n’y aurait plus d’autres fois. J’étais affalée sous ses coups de bélier à haleter l’air et il s’arrêtait.
Lui « Tourne toi, ma chérie, mets toi à quatre pattes »
Moi « Huummm oohh, appelle moi chérie encore, j’adore »
Ils nous fallaient deux secondes pour que je me retrouve sur mes genoux, les reins cambrés avec les fesses en l’air et je le regardais par-dessus mon épaule.
Moi « Voilà ma pêche tu veux la croquer ? »
Il ne parlait pas et contemplait mon cul tendu avec la marque blanche du string en se masturbant doucement.
Lui « Tu as le plus beau cul du monde chérie, depuis le temps que je veux te le dire!!! »
Moi « Hum merci mais il va prendre froid si tu le laisses comme ça ! »
Et je lui faisais un air de chienne battue en agitant mon bassin.
Moi « Mets-la moi p’tit frère, mets-la, je t’en prie hummm»
Il me tapait sa queue dure sur les fesses en la passant sur la fente.
Lui « Je t’ai déjà dit, pas p’tit frère »
Je le narguais pour qu’il me baise car je bouillais d’envie et il installait son gland sur mes lèvres rouges gonflées et juteuses de nos premiers ébats. Je le piquais encore en me préparant.
Moi « T’as mon cul dans les mains p’tit frère, tu sais plus quoi faire ? »
Je me tenais prête à être fessée, mais il plongea d’un trait jusqu’aux couilles tellement fort que j’effondrais ma tête sur le lit et on ne bougeait plus.
Moi « Whaaaoooouufffffff, putain de diiiieu,hummm »
Lui « Et voilààààhhhhffff p’tiiitt sœur »
Et de là, il me giflait les fesses en me baisant violemment de toute la longueur de sa foutue queue qui me forait profondément le ventre. Dans la chambre résonnait nos bruits de baise, les fessées qu’il m’infligeait, nos râles incohérents et les sons de nos sexes juteux.
(Si nos parents étaient entrés, ils m’auraient vue pliée en deux sur les genoux, mes seins écrasés sur les cuisses couvertes de bas résilles noirs et les bras tendus en tapant des mains sur lit avec leur fils défonçant sa sœur jumelle qui rebondissait sur lui. Pour eux nous étions à une fête pour notre anniversaire).
Après quelques dix minutes insensées de baise animale, je distinguais, dans mes cheveux défaits par-dessus mon épaule, mon frère rempli de sueur avec ses mains agrippant mes fesses.
Lui « Ooooh j’vais jouiiiiir chériiiiiiiiiie »
Pour ma part, j’avais joui deux fois mais il n’avait rien vu. Je me dégageais de ses coups de butoir pour le faire éclater.
Moi « Viens dans ma bouche, mon cheriiiii »
Je m’installais en tailleur devant lui, sa queue était écarlate, couverte de nos jus et prête à exploser. Je lui posais le bout de la queue sur ma langue en agrippant ses hanches et je balbutiais.
Moi « Baise ma bouche, Baise là »
Surpris et terriblement excité, il m’attrapait la tête et baisait ma petite bouche qui tournoyait la langue comme elle pouvait. Il me limait avec la moitié de sa queue qui tapait le fond de ma gorge et quand je sentais les premiers filets de sperme me fouetter le palais, je lui empoignais la queue pour lui traire ses citrons qui se vidaient totalement dans mon gosier.
Lui « Waaooouuu, tu m’as vidée là !!! »
J’avais lâché son canon qui ramollissait dans ma bouche et qui se balançait entre ses cuisses
Moi « Humuumm je te l’avais dit qu’on se rattraperait »
On tombait sur le lit en s’entrelaçant les jambes et les bras.
Moi « On n’a pas déjà couché dans le ventre de maman ? »
Lui « J’crois que oui »
On s’éclatait de rire en s’embrassant à pleine bouche et on s’assoupit quelques heures tout en se caressant mutuellement.
Lui « Regarde, j’ai fait le plein miss playboy »
Moi « Hum, je l’ai senti aussi »
Sa queue avait repris sa taille énorme et elle pointait sur ma toison en cœur. On a passé le reste de la soirée à faire l’amour comme un couple expert. Nous sommes rentrés en taxi vers le milieu de la nuit complètement sur les rotules, et on s’écroula chacun dans son lit jusqu’au matin. Au petit déjeuner, nous étions encore tous à table, moi en pyjama comme mon frère et nos parents nous houspillaient.
« Ben, elle a du être arrosé cette soirée, faudrait voir la tête que vous avez ! »

« Et au fait pour la rentrée, vous devrez faire chambre commune pendant un moment car on n’a trouvé qu’une seule chambre universitaire »
Je faisais celle qui était déçue en protestant et en faisant du pied à mon frère sous la table.
Moi « Oh non, j’aurai pas mon intimité… ! »
Lui « Je sortirai quand tu le voudras, c’est promis p’tite soeur »
On se souriait mon frère et moi discrètement
D’un air complice, on s’envoyait des haussements de sourcils sachant les bons moments qui nous attendaient. La rentrée était dans un mois….