Jumelles incestueuses !! 1

 


Depuis toujours ma sœur jumelle et moi avions l’habitude, le dimanche matin,
d’aller réveiller nos parents dans leur lit. C’était là prétexte à des tas de
jeux, de chatouillis et de caresses. Maintenant, ma sœur et moi avons dix-sept
ans, nous sommes des femmes avec tous les avantages et aussi les
inconvénients.
Mais les parents ont divorcé de sorte que nous passons un week-end sur deux
chez notre père qui est seul. Les habitudes dominicales n’ont pas changé et le
dimanche matin nous nous glissons dans son lit alors qu’il dort encore. Par
contre ce qui a changé c’est notre corps, notre curiosité et nos appétits.
Généralement il y en a une de nous deux qui s’allonge derrière le dos de notre
père et l’autre devant car il dort sur le flanc. Comme il ne porte qu’une
chemise de pyjama mais pas de pantalon, nos corps sont en contact. Celle qui
est derrière son dos peut frôler les fesses. C’est ainsi que ça a commencé,
par de légers frottements, puis au fil des dimanches, nous nous sommes
enhardies.
Ce n’était plus un frôlement de doigts sur un bord de fesse paternelle nue
mais de véritables caresses. Enfin celle qui était derrière a pris l’habitude
de coller sa chatte nue sur les fesses nues du dormeur. Plusieurs fois nous
avons constaté un mouvement du dormeur pour rapprocher ses fesses du corps
partiellement découvert allongé contre lui.
Celle qui était allongée devant le dormeur avait un autre spectacle. Elle a
d’abord commencé par toucher les poils du pubis, puis elle a contemplé le sexe
paternel ramolli et endormi sans oser bien sûr y toucher. Mais très vite elle
s’est rendue compte que lorsque sa sœur, derrière le père, appuyait son minou
contre les fesses, le sexe paternel se réveillait, se tendait, se redressait.
Il était alors trop tentant d’y mettre les doigts, puis deux et ainsi de suite
et enfin de le prendre en main. Notre père est un bel homme de trente neuf ans
bien vigoureux. Je ne sais plus qui, de ma sœur ou de moi, a sucé en premier
le sexe de notre père. C’est un jeu auquel nous avons pris plaisir toutes les
deux à tour de rôle.
Quand notre père se réveillait, il était très gêné par son érection qu’il
dissimulait tandis que nous faisions les enfants qui ne se sont aperçus de
rien, et nous jouions avec lui comme des bébés. C’est ma sœur qui un beau matin où elle était devant notre père, en face d’un sexe complètement bandé, a eu l’idée de frotter le bout contre sa fente. Elle m’a dit que c’était super
agréable et j’ai aussitôt pris sa place pour essayer à mon tour. Je constatais
que plus je faisais aller et venir le bout du gland le long de ma chatte, plus
la bite de notre père raidissait. Nous étions sur la bonne voie, il semblait
évident qu’il fallait faire entrer ce morceau de chair dans notre ventre pour
nous apaiser. Le jeu a alors consisté à mettre papa sur le dos pour que son
sexe soit en l’air. Lentement nous le faisions pivoter, puis une fois sur le
dos, ma sœur se mit au-dessus de lui, jambes écartées, tandis que je mettais
la queue dans l’axe de son minou. Elle s’est assise à moitié, faisant juste
entrer le gland dans sa chatte mais pas au-delà par crainte de le réveiller
j’imagine.
Puis elle bougeait doucement de haut en bas pour se faire plaisir. Puis, je
prenais sa place. Jusqu’au jour où, alors que j’étais exactement dans la
position ci-dessus décrite pour ma sœur, installée sur le gland de papa, j’ai
eu la surprise de ma vie quand j’ai senti les deux mains de mon père sur mes
hanches. Il ne dormait pas. Contrairement à ce que nous avions craint il ne
semblait pas fâché et ses yeux luisaient d’une façon étrange. Ses mains ne me
repoussaient pas, mais au contraire me maintenaient sur mon axe. Je ne pouvais
plus me retirer, me relever. Je demeurais là, la chatte écartelée au-dessus de
son gland qui était encore un bon centimètre en moi.
Ma sœur restait muette à regarder le spectacle, car les mains de mon père me
tiraient maintenant vers le bas !!! Je descendais vers lui, je m’empalais,
j’avalais sa queue avec ma chatte. Notez bien que c’était le but que nous
recherchions ma sœur et moi mais nous n’avions jamais espéré rencontrer le
même souhait chez papa. Notre père avait une très grosse queue ce qui fait que
je m’enfonçais doucement, progressivement ce qui n’était pas plus mal car
comme ma chatte était vierge l’opération était excitante mais douloureuse.
Toutefois l’excitation primait sur la douleur. Quand je fus complètement
empalée, que sa bite fut au fond de moi, j’ai osé bouger et comme plus je
bougeais plus j’avais de plaisir j’ai continué, montant et descendant sur
l’engin, jusqu’à ce que je jouisse en mouillant sa queue.
Puis ma sœur me chassa de là pour prendre ma place et elle s’empala à son
tour avec beaucoup plus de facilité car j’avais lubrifié la queue paternelle.
Cette première séance d’inceste total se déroula donc dans la douceur et dans
le respect des souhaits de chacun à défaut de respecter la morale. Personne ne
parla, notre père ne dit pas un mot et ma sœur et moi nous contentèrent de
gémir. Il est vrai que notre père n’avait pas joui ce dimanche là. Tout le
monde fit semblant de trouver tout ceci bien normal. Ma sœur et moi avons
attendu le dimanche suivant avec beaucoup d’impatience...